Conseil Général Départemental du département du Bas Rhin (67)

Blason et logo du département du Bas Rhin

Bienvenue dans le département du Bas Rhin (67) qui se situe dans la Région Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Strasbourg.

Blason et Armes du département du Bas Rhin 67 Ancien logo du Conseil Général du Bas Rhin 67  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Bas Rhin 67

Président du Conseil Départemental

Monsieur Frédéric Bierry

Né le 21 avril en 1966 (51 ans)En fonction depuis le 02/04/2015. Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP).

Courriel : frederic.bierry@bas-rhin.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/frederic.bierry.pcd67/

 Twitter Officiel :https://twitter.com/F_Bierry

Découvrez la liste des mairies dans le département du Bas Rhin.
Consultez la préfecture du département du Bas Rhin.
Le conseil général du Bas Rhin est dans la Région : Alsace Champagne Ardenne Lorraine.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Bas Rhin (67).

Le département du Bas Rhin est composé de 46 conseillers départementaux
Le departement du Bas Rhin a une superficie de 4755 Km2.

  • En 2012 la population représentait 1104667 personnes avec une densite de 232 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général du Bas Rhin intègre 7 arrondissements, avec 23 cantons.
  • Vous trouverez 526 communes dans le Conseil Départemental du Bas Rhin.

Le département du Bas Rhin en quelques mots

Le Bas-Rhin possède une histoire qui a longtemps été constituée de malheurs et de désastres. Le département a toujours été un espace hybride entre les cultures germaniques et franques, à tel point qu’il a fallu attendre la Révolution Française pour voir s’installer une frontière à partir de laquelle l’histoire contemporaine a connu des revers sanglants.


Le climat du Bas-Rhin est généralement semi-continental. Il produit des écarts importants entre l’hiver et l’été, mais est marqué par une moyenne thermique basse, aux alentours de 10°C.


Son économie a longtemps été marquée par son histoire territoriale, à tel point que l’agriculture n’a jamais réussi à s’implanter durablement. Pour cette raison, l’industrie y a fait un bond tout en se modernisant, tout autant que le secteur tertiaire qui a rendu possible l’un des meilleurs taux de chômage de France actuellement, ou en tout cas, l’un des moins élevés.


Strasbourg, et ses châteaux alentours sont déjà des atouts d’exception pour le département.. A vous de découvrir tous ses autres trésors, et elles sont légions !


En bon département où le froid est un blason, les recettes, les spécialités du Bas-Rhin ont la générosité et la chaleur égale à celle du cœur des alsaciens. Du Baeckeoffe au Hasenpfeffer, vous aurez de quoi étonner vos papilles.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département du Bas-Rhin fait partie de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine et son chef-lieu est la capitale de Noël : Strasbourg.

Initialement, un seul et même peuple s’était constitué en fédération et régnait avec un rare sens de l’organisation dans une Gaule en proie à toutes les dissensions : les Médiomatrices. Leur capitale n’était pas Strasbourg, alors nommée Argentoratum, mais bien Divodorum, aujourd’hui plus connue sous le nom de Metz. Ces Celtes avaient une culture du partage et de l’ordre. Ils étaient organisés en plusieurs bourgades, plusieurs îlots auxquels appartenaient les deux grandes cités dont nous venons de parler. Il y avait aussi Brocomagus (Brumat), Helvetum (Elle) ou encore Altitona (Hohenbourg). Malgré le caractère précaire de leurs possessions et de leurs habitations, les Médiomatrices étaient si fiers et si attachés à leurs traditions qu’ils bravèrent par deux fois, avant et après la défaite d’Alésia, les armées de César. Comme l’histoire nous l’a prouvé, ils se sont finalement soumis, dans les drames et la souffrance. Cette défaite ne fut cependant pas totale puisque les Celtes germains ne se soumirent pas inconditionnellement à l’empire romain qui leur laissa administrer leurs terres comme ils l’entendaient. La tutelle romaine n’avait par conséquent de poids qu’en matière géopolitique.

Lorsque les latins désertèrent les terres alsaciennes, ce ne fut que pour laisser le temps à Attila de ravager la partie est du territoire avant de frapper Orléans. Les Francs avec à leur tête le charismatique Clovis, mirent ensuite la main sur toute la Gaule qui fut presque totalement unifiée au cours des Vème et VIème siècles. Malheureusement, cet équilibre précaire incarné ensuite par le fils du premier roi Franc, Théodoric, n’était qu’une illusion. Le territoire du Bas-Rhin a fait face à une série impitoyable de famines, d’épidémies et de massacres comme rarement un département a eu à en subir. Pendant plusieurs siècles, les malheurs s’abattirent sur ces terres. De mains en mains, de Charles-le-Chauve à Zwentibold, en passant par Charles le Gros, l’Alsace toute entière n’avait ni patrie ni crédit. Elle demeura au cœur de querelles intestines entre les prétendants qui semblaient ne jamais arrêter d’affluer, du moins jusqu’à l’arrivée des Frédéric au XIIème et XIIIème siècle, qui dès lors apportèrent avec eux une ère de prospérité bien méritée pour le Bas-Rhin et le Haut-Rhin.

Une telle période de paix ne pouvait cependant pas durer, lorsqu’on connaît l’impétuosité du peuple montagnard et des alsaciens qui se soulevèrent contre les patrons germains et aux côtés d’Enguerrand de Courcy qui mit à feu et à sang toute la région. Son influence séparatiste ne s’éteignit qu’en 1429. Les périodes de paix sont les pages blanches de l’histoire, écrivait Hegel. Concernant notre département du Bas-Rhin, cette période de paix ne dura qu’un siècle, puisqu’en 1538, Calvin, alors en exil, vint installer son Église réformée à Strasbourg même, d’où s’amorça la fameuse Guerre de Trente ans. A la suite de cette guerre, l’Alsace obtint son indépendance relative. Nous disons relative parce qu’elle était assez largement supplée à l’influence allemande. Néanmoins, elle fut ralliée à la France avec le traité de Nimègue en 1679, mais ne fut territoire français qu’un siècle plus tard, en 1789.

Nous connaissons ensuite les difficultés que la région toute entière a dû subir au sortir de chacune des guerres qui l’ont mutilée et écartelée, entre deux allégeances impossibles à tenir. Aujourd’hui, le Bas-Rhin est cependant français, dans la terre comme dans le cœur !

Climat

Le climat du Bas-Rhin est de nature océanique dégradée, voire même franchement semi-continentale. Cela accorde aux températures la possibilité de témoigner d’une amplitude thermique très importante, avec une température moyenne annuelle située aux alentours des 10°C tout de même. La fourchette des températures est large, mais la dominante tire plutôt vers le froid.

Quant à la pluviométrie, elle s’avère plutôt banale: 700 millimètres par an, ce qui est parfaitement dans la moyenne. Pourtant, cela n’indique pas pour autant un ensoleillement neutre, puisque le département est régulièrement situé entre la 60ème et la 80ème place des départements les plus ensoleillés.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Malgré son histoire et l’image plutôt austère que le département revêt, il est surprenant de constater combien son économie se situe parmi les plus saines du pays ! Son PIB notamment en atteste, puisqu’il représente 2.9% à l’échelle de la France, sur 101 départements, rappelons-le.

Il possède aussi l’un des taux de chômage les moins élevés de France, aux alentours de 8.8% en 2015. Par ailleurs, l’agriculture y est très faiblement représentée, au profit d’une industrie encore très active et très rentable, pour 25% de la masse salariale du département. Kronenbourg au chiffre d’affaires approchant le milliard, y est notamment pour beaucoup étant donné le nombre d’emplois que l’entreprise entretien dans le département.

Enfin, envers et contre l’idée qu’on pourrait s’en faire, le Bas-Rhin est très touristique. 68% de la masse salariale est embauchée dans le tertiaire pour maintenir les atouts du département à un niveau de charme fort mérité, comme nous allons le constater.

Attractivité touristique

Tout d’abord, marquons un temps sur le caractère hybride du département : il s’agit d’une terre qui a vécu les affres de la conquête et de la reconquête, entrecoupées d’exactions aussi nombreuses que les massacres. Heureusement, l’homme et la culture prévalent toujours et naquit alors un département à l’identité parfaitement charmante, joviale, généreuse et unique.

On retrouve dans cette hybridation, la tradition des anciens châteaux germains tels qu’on peut en trouver aujourd’hui en Bavière. Nommons par exemple le Château du Haut-Koenigsbourg, le Château de Fleckenstein ou encore le Château de Lichtenberg. Le premier est certainement le plus connu de tous. Edifié au XIIème siècle, il est l’exemple même de la forteresse médiévale germaine à flanc de colline. Toute en brique et en ardoise, crénelée et étroite, elle constitue l’un des plus beaux exemples, si bien conservés de la technique et de la solidité des forteresses du département. On peut encore aujourd’hui le visiter pour un voyage absolument bouleversant dans les couloirs du temps. Le donjon vous fera frissonner et l’ingéniosité même déployée à l’époque pour s’approvisionner en eau vous étonnera.

Enfin, Strasbourg est l’un des joyaux que la France a su conserver envers et contre tout. Son marché de Noël est réputé par-delà les frontières puisqu’on raconte qu’il est le plus beau d’Europe. Les Ponts Couverts et le barrage Vauban apportent une touche fluviale délicate, associée à la perspective de l’immense Place Kléber qui n’a pas fini de faire parler d’elle chaque année avec des décorations toujours plus impressionnantes qui y sont installées, le sapin géant en étant la star absolue. Enfin, pour couronner l’aspect le plus typique et le plus subtil de Strasbourg, la petite France fera la conquête du cœur de tous les sceptiques grâce à ses couleurs uniques et au charme qu’elle doit à la beauté des colombages au bord de l’eau.

Saveurs

Le Bas-Rhin, parce qu’il s’agit d’un département où les températures annuelles sont basses, a su se constituer une cuisine parfaitement réjouissante pour le cœur et le corps, de celles qui réchauffent et qui se partagent !

Le Baeckeoffe en est certainement le plat le plus emblématique. Il s’agit d’une spécialité à déguster en famille surtout, à base de pomme de terre, de viandes et de légumes, cuits très longtemps dans un bouillon à base de vin blanc, généralement du Riesling ou du Silvaner. Il est important que ce soit un vin pauvre en alcool et en sucres, aux arômes naturels de pierre à fusil, de silex et/ou d’aiguilles de pin.

Le Hasenpfeffer est, pour sa part, une spécialité moins connue, mais qui gagne tout aussi bien à devenir célèbre. Composée de lapin ou de lièvre, la viande est marinée pour l’attendrir et la parfumée avec des oignons, des clous de girofle et du laurier. Il est ensuite cuit en deux fois, à la poêle puis au four. Il est ensuite servi avec tous les accompagnements typiques du département : des spaetzles, des boulettes de viande, des haricots etc.

On pourrait encore revenir sur des classiques comme la tarte flambée, le Stresel, les rollmops, les Riesling, le Silvaner, le Gewurztraminer ou encore sur l’indétrônable bretzel… à vous d’en faire la découverte !

Le Saviez-vous ?

La cigogne blanche est le symbole emblématique du Bas-Rhin. C’est de ce département que provient l’histoire de la cigogne livreuse de bébés.

Les fêtes religieuses sont très importantes dans la culture alsacienne. Pour cette raison, le Bas-Rhin et l’Alsace plus largement est la partie de France où il y a le plus de jours fériés !