FR 19

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA CORRÈZE (19)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Corrèze 19 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de la Corrèze (19) qui se situe dans la Région Limousin.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 9 rue René et Emile Fage, BP199, 19005 Tulle Cedex

 Téléphone : +33 (0)5 55 93 70 00

 Fax : +33 (0)5 55 93 70 82

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.correze.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/departementcorreze

Blason et logo
Département de la Corrèze


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Tulle.

Blason et Armes du département de la Corrèze 19 Ancien logo du Conseil Général de la Corrèze 19  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Corrèze 19

Président du Conseil Départemental

Monsieur Pascal Coste

Né le 13 Septembre en 1966 (48 ans) à Brive-la-Gaillarde (Corrèze).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Maire de Beynat

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

 Twitter Officiel :https://twitter.com/PascalCOSTE

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Corrèze.

Consultez la préfecture du département de la Corrèze.

Le conseil général de la Corrèze est dans la Région : Limousin.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Corrèze (19).


Le département de la Corrèze est composée de 38 conseillers départementaux

Le departement
de la Corrèze

a une superficie de
5 857 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 241 247 personnes avec une densite de 41 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Corrèze intègre 3 arrondissements, avec 19 cantons.
  •  Vous trouverez 286 communes dans le Conseil Départemental de la Corrèze.

Le département de la Corrèze en quelques mots :

La Corrèze possède une histoire presque en tous points similaires à celle de ses voisins de l’est : un paléolithique présent, un peuple gaulois fier et combatif, défait en même temps que Vercingétorix à Alésia, et une histoire jusqu’à nos jours rythmée par les épidémies ainsi que par les aléas climatiques, assez importants dans le département.


Le Climat de la Corrèze est capricieux. La disposition atmosphérique du département est telle que de violents orages éclatent en été avec une grêle qui l’accompagne souvent.


L’économie de la Corrèze repose principalement sur ses élevages bovins et sur son tourisme.


Que de circuits de randonnées et d’endroits fascinants à voir en Corrèze ! Le chemin de Saint-Jacques de Compostelle passe notamment par-là.


La gastronomie corrézienne est marquée par la truffe noire qui pousse dans les sols du département, ainsi que par des produits locaux fièrement mis en valeur, comme les cerises, les myrtilles et les fraises.


Histoire et situation géographique

Le département de la Corrèze est situé dans la région Limousin, dans le Centre-ouest de la France. Il tire son nom de la rivière qui le traverse.

La Corrèze possède un passé qui remonte aussi loin que celui de la plupart de ses voisins départementaux : le paléolithique. Quelques fragments de poteries et des outils retrouvés dans la région attestent de l’installation d’un peuple alors appelé les Lémovices, ayant donné plus tard leur nom à la ville de Limoges. Ils prirent part à la monstrueuse bataille d’Alésia où ils envoyèrent plus de 10 000 combattants et où ils virent mourir leur chef Sedullos.

Alors qu’il se développait sous l’influence des Wisigoths, le peuple de la Corrèze fut frappé par l’ergotisme pendant de longues années, provocant alors une réelle épidémie touchant l’ensemble du territoire qui consommait le seigle contaminé. Il s’agit d’un champignon qui, réduit en poudre avec la graine, cause un état de folie, des spasmes, des démangeaisons, des psychoses pouvant aller jusqu’à la folie, puis à la mort. Entre le Xème et le XIIIème siècle, les épidémies se multiplient dans le département. Au XIVème siècle, ce fut le tour de la peste, comme un peu partout ailleurs en Europe, de faire des ravages en Corrèze.

La Corrèze est définitivement créée en 1790, mais toujours la grêle et les orages ravagent les récoltes et font fuir les grandes industries qui commencent à se développer au début du XIXème siècle.

Climat

Comme nous venons de le voir, le département de la Corrèze essuie des orages et des averses de grêle quelques fois très violentes. Les raisons de ce type de climat sont liées à l’élévation graduelle de l’atmosphère du département, du Bassin de Brive au Château de Millevaches. On nomme ce climat « Aquitain », un mélange entre le climat continental et l’influence de l’océan Atlantique remontant l’Aquitaine se confrontant avec les reliefs inhabituels du département. Ce faisant, l’hiver en Corrèze est relativement doux, avec peu de neige, et l’été se révèle rude, chaud avec des orages parmi les plus violents du territoire. Dans le plateau du Limousin, les précipitations se font tout à coup plus fréquentes, ainsi que dans la Xaintrie, à l’ouest du Massif Central. Quant au Plateau des Millevaches, l’altitude entraine de très fortes chutes de neiges et des intempéries violentes.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’économie de la Corrèze se présente de manière quelque peu inhabituelle, spatialement parlant. En effet, Tulle, la préfecture du département, ne se montre pas particulièrement mise en avant dans le processus économique de la Corrèze. La ville est même plutôt à l’écart à cause d’environs défavorables. Heureusement, Tulle a la production de dentelle dans sa tradition et celle-ci se vend très bien partout en Europe.

Pour le reste du département, l’élevage de bovins représente une part importante du PIB de la Corrèze. De larges prairies où vont paitre tranquillement les vaches, font corps avec un vaste domaine forestier dont le département tire également profit. Par ailleurs, grâce à la région Aquitaine et en particulier à sa voisine la Dordogne, la Corrèze profite d’un flux touristique plutôt dense qu’elle draine grâce à des richesses patrimoniales insoupçonnées.

Attractivité touristique

Effectivement, c’est sur des richesses patrimoniales insoupçonnées que s’appuie la Corrèze pour drainer un tourisme qui va de plus en plus crescendo !

Tout d’abord, la Corrèze c’est un département où il fait bon marcher. La randonnée est une activité très développée et que chacun pourra pratiquer avec plaisir à pieds, à dos d’âne bâtés ou dans les traces du fameux pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle ! Pour les plus courageux, un circuit de marche existe sur les bords de la Dordogne. Il est nommé « La Dordogne de villages en barrages » et part de Bort-les-Orgues jusqu’à Argentat. En dehors de ces sentiers réputés, il y a plus de 200 autres itinéraires aménagés pour ceux qui souhaitent tout simplement découvrir les paysages de notre belle Corrèze !

Du canoé-kayak et autres activités nautiques sont aussi parfaitement implantées dans le département, pour le plaisir des plus petit jusqu’aux plus aguerris. Cependant, si vous voulez en avoir plein la vue, il faudra bien cibler ses déplacements ! Une petite marche sur les pans de Travassac pourra vous apporter quelques frissons, tout en vous apprenant comment la Corrèze produit ses ardoises depuis des centaines d’années ! Le Château de Val, la Tour de Merle, et la Forteresse de Ventadour sont les trois sites médiévaux les plus importants. Pour ce qui est de la beauté naturelle du département, ils sont concentrés et mis en valeurs dans des ensembles uniques dans Les Jardins de Colette, le Jardin du Bout du Monde, ainsi que dans le Parc Arboretum de Sylvatum.

Saveurs

La Corrèze, comme la Dordogne, possède une longue tradition truffière qui a fait la célébrité de la région. Oui, le département ne produit pas que des présidents ! Les techniques d’élevage de chiens truffiers sont d’ailleurs de plus en plus élaborées dans le département.

Du côté des plats préparés, il y a le Milhassou de Corrèze, une succulente galette de pomme de terre au lard de jambon et au persil, cuite dans de la graisse de canard. Un délice coupable, mais comment résister ? En dessert, un clafoutis ou une tarte aux myrtilles feront plus d’heureux que toutes les glaces du monde, surtout si les fruits viennent du jardin d’à côté, des vrais fruits de Corrèze.

Le Saviez-vous ?

Tulle, la préfecture du département, compte 15 000 habitants alors que Brive-la-Gaillarde en compte 50 000.

André Malraux, le Général Nivelle, Jacques Chirac, François Hollande, Claude Michelet et Éric Rhomer pour ne citer qu’eux, sont nés en Corrèze.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Corrèze (19)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 399 M€
  • 319 M€
  • 240 M€
  • 160 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012-1,0 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+1,7 %
  • 326,8
  • 326,1
  • 322,9
  • 327
  • 332,7

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1589 €
  • 1271 €
  • 953 €
  • 636 €
  • 318 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+2,2 %
  • 1 304
  • 1 297
  • 1 281
  • 1 296
  • 1 324

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 316 M€
  • 253 M€
  • 189 M€
  • 126 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 20130,5 %
  • 2014+1,8 %
  • 244,1
  • 252,1
  • 257,2
  • 258,5
  • 263,1

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1258 €
  • 1006 €
  • 755 €
  • 503 €
  • 252 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014+2,2 %
  • 974,3
  • 1 002
  • 1 020
  • 1 025
  • 1 048

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 99 M€
  • 79 M€
  • 59 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,4 %
  • 2012-11,4 %
  • 2013+4,4 %
  • 2014+1,5 %
  • 82,6
  • 74
  • 65,6
  • 68,5
  • 69,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 396 €
  • 317 €
  • 237 €
  • 158 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,9 %
  • 2012-11,6 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014+1,8 %
  • 329,8
  • 294
  • 260
  • 272
  • 277

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 391 M€
  • 313 M€
  • 235 M€
  • 157 M€
  • 78 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013+3,5 %
  • 20140,8 %
  • 323,1
  • 326,1
  • 311,3
  • 322,3
  • 324,9

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1556 €
  • 1245 €
  • 934 €
  • 623 €
  • 311 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-4,8 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+1,2 %
  • 1 289,4
  • 1 297
  • 1 235
  • 1 278
  • 1 293

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 352 M€
  • 282 M€
  • 211 M€
  • 141 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,0 %
  • 20120,2 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+1,6 %
  • 251,9
  • 274,6
  • 275,2
  • 289
  • 293,5

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1402 €
  • 1121 €
  • 841 €
  • 561 €
  • 280 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+1,9 %
  • 1 005,2
  • 1 092
  • 1 092
  • 1 146
  • 1 168

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 85 M€
  • 68 M€
  • 51 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,7 %
  • 2012-29,9 %
  • 2013-7,8 %
  • 2014-5,7 %
  • 71,2
  • 51,5
  • 36,1
  • 33,3
  • 31,4

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 341 €
  • 273 €
  • 205 €
  • 136 €
  • 68 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012-30,2 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014-5,3 %
  • 284,2
  • 205
  • 143
  • 132
  • 125

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 72 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 29 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+5,7 %
  • 54
  • 54,3
  • 55,3
  • 56,4
  • 59,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 284 €
  • 228 €
  • 171 €
  • 114 €
  • 57 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+5,8 %
  • 215,7
  • 216
  • 219
  • 224
  • 237

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 49 M€
  • 39 M€
  • 29 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014+3,3 %
  • 37,8
  • 36,8
  • 37,6
  • 39,5
  • 40,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 194 €
  • 156 €
  • 117 €
  • 78 €
  • 39 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+3,2 %
  • 150,7
  • 146
  • 149
  • 157
  • 162

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,6 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013-3,7 %
  • 2014-2,3 %
  • 13,6
  • 12,3
  • 13,4
  • 12,9
  • 12,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 65 €
  • 52 €
  • 39 €
  • 26 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,4 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014-2,0 %
  • 54,1
  • 49
  • 53
  • 51,1
  • 50,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014-1,6 %
  • 12,8
  • 11,8
  • 12,6
  • 12,2
  • 12

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 174 M€
  • 139 M€
  • 104 M€
  • 69 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,8 %
  • 2014+1,5 %
  • 134,8
  • 139,1
  • 141,4
  • 142,5
  • 144,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 691 €
  • 553 €
  • 415 €
  • 276 €
  • 138 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+1,4 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,9 %
  • 537,8
  • 553
  • 561
  • 565
  • 576

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 114 M€
  • 91 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-46,0 %
  • 2012+55,6 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+9,0 %
  • 94,7
  • 51,1
  • 79,5
  • 84
  • 91,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 454 €
  • 363 €
  • 272 €
  • 181 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-46,3 %
  • 2012+55,2 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+9,6 %
  • 378
  • 203
  • 315
  • 333
  • 365

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 148 M€
  • 118 M€
  • 89 M€
  • 59 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,4 %
  • 2012-20,2 %
  • 2013+11,7 %
  • 2014-12,8 %
  • 89,1
  • 123,3
  • 98,4
  • 109,9
  • 95,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 81 M€
  • 65 M€
  • 49 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,1 %
  • 20130,6 %
  • 2014-2,4 %
  • 66,4
  • 67
  • 67,1
  • 67,5
  • 65,9

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+54,1 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+11,6 %
  • 47,9
  • 73,8
  • 76,5
  • 76,4
  • 85,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 408 €
  • 326 €
  • 245 €
  • 163 €
  • 82 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+53,8 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014+12,2 %
  • 191,1
  • 294
  • 304
  • 303
  • 340

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,8 %
  • 2012+5,5 %
  • 2013-5,2 %
  • 2014+15,2 %
  • 11
  • 14,5
  • 15,3
  • 14,5
  • 16,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,2 %
  • 2012+64,8 %
  • 2013-40,4 %
  • 2014+2,2 %
  • 25,1
  • 23,3
  • 38,4
  • 22,9
  • 23,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,4 %
  • 2012-62,8 %
  • 2013+8,9 %
  • 2014-2,0 %
  • 9
  • 12,1
  • 4,5
  • 4,9
  • 4,8

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5,9 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1,3 M€ (Prélevé)

2013 : 3,1 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 156 M€

2011 : 124,9 M€

2010 : 142,6 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 619 €

2011 : 497 €

2010 : 569,1 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 56,7%

2011 : 45,5%

2010 : 56,6%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 24,9%

2011 : - 12,4%

2010 : - 0,2%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 51,6 M€

2011 : 46,8 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 20,33%

2011 : 19,09%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 97,7 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,7%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 96 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,6 %
  • 2012-31,3 %
  • 2013+28,7 %
  • 2014+4,3 %
  • 26,2
  • 20,8
  • 14,3
  • 18,4
  • 19,2

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,5 %
  • 2012-14,9 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014-4,3 %
  • 32,3
  • 30,2
  • 25,7
  • 23,5
  • 22,5

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+5,4 %
  • 21
  • 22,7
  • 25,3
  • 26,1
  • 27,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 27,6%

2013 : 26,9%

2012 : 21,8%

2011 : 28,2%

2010 : 31,7%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 32,4%

2013 : 34,2%

2012 : 39,2%

2011 : 40,8%

2010 : 39%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 39,5%

2013 : 38,1%

2012 : 38,5%

2011 : 30,7%

2010 : 25,4%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 18 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-47,6 %
  • 2012-1,0 %
  • 2013-30,2 %
  • 2014+4,5 %
  • 18,5
  • 9,7
  • 9,6
  • 6,7
  • 7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-46,3 %
  • 2012-23,3 %
  • 2013-36,4 %
  • 20140,0 %
  • 8
  • 4,3
  • 3,3
  • 2,1
  • 2,1

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-11,5 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 2,6
  • 2,6
  • 2,3
  • 2,3
  • 2,3

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 57 M€
  • 46 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,6 %
  • 2012-36,3 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014-8,0 %
  • 47,6
  • 39,7
  • 25,3
  • 26,1
  • 24

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 22,4%

2013 : 20,2%

2012 : 26,5%

2011 : 18,8%

2010 : 26%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 6,7%

2013 : 6,3%

2012 : 9,2%

2011 : 8,3%

2010 : 11,2%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,3%

2013 : 6,9%

2012 : 6,4%

2011 : 5%

2010 : 3,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 76,4%

2013 : 78,4%

2012 : 70,1%

2011 : 77,2%

2010 : 66,8%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+66,5 %
  • 2012-10,8 %
  • 2013+39,5 %
  • 2014-0,9 %
  • 20,6
  • 34,3
  • 30,6
  • 42,7
  • 42,3

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 203 €
  • 162 €
  • 122 €
  • 81 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+65,9 %
  • 2012-11,0 %
  • 2013+39,7 %
  • 20140,0 %
  • 82
  • 136
  • 121
  • 169
  • 169

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 37 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+188,5 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013+69,4 %
  • 2014-0,7 %
  • 7,8
  • 22,5
  • 18
  • 30,5
  • 30,3

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 145 €
  • 116 €
  • 87 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+189,3 %
  • 2012-20,6 %
  • 2013+70,4 %
  • 20140,0 %
  • 30,9
  • 89,4
  • 71
  • 121
  • 121

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-98,5 %
  • 2012+3550,0 %
  • 2013-160,3 %
  • 2014-36,4 %
  • -13,2
  • -0,2
  • -7,3
  • 4,4
  • 2,8

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 20 €
  • 16 €
  • 12 €
  • 8 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-98,1 %
  • 2012+2800,0 %
  • 2013-158,6 %
  • 2014-35,3 %
  • -52,7
  • -1
  • -29
  • 17
  • 11

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 174 M€
  • 140 M€
  • 105 M€
  • 70 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+2,0 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 129,3
  • 139,2
  • 142
  • 143,3
  • 145,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 695 €
  • 556 €
  • 417 €
  • 278 €
  • 139 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,3 %
  • 2012+1,6 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,9 %
  • 516,1
  • 554
  • 563
  • 568
  • 579

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 139 M€
  • 111 M€
  • 84 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014-9,4 %
  • 102,2
  • 110,6
  • 110,4
  • 116
  • 105,1

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 552 €
  • 442 €
  • 331 €
  • 221 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,9 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014-8,9 %
  • 407,7
  • 440
  • 438
  • 460
  • 419

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 40%

2013 : 44,9%

2012 : 42,9%

2011 : 43,9%

2010 : 41,9%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 55,3%

2013 : 55,4%

2012 : 55,2%

2011 : 55,2%

2010 : 53%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 172 M€
  • 138 M€
  • 103 M€
  • 69 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+2,0 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,6 %
  • 127,4
  • 137,2
  • 140
  • 141,3
  • 143,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 685 €
  • 548 €
  • 411 €
  • 274 €
  • 137 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014+2,0 %
  • 508,2
  • 545
  • 555
  • 560
  • 571

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013+7,4 %
  • 2014+4,2 %
  • 16,3
  • 17,6
  • 17,6
  • 18,9
  • 19,7

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 20120,8 %
  • 2013-7,1 %
  • 20140,6 %
  • 35,4
  • 36,3
  • 36,6
  • 34
  • 34,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 130 M€
  • 104 M€
  • 78 M€
  • 52 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012-10,4 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,5 %
  • 100,3
  • 108,6
  • 97,3
  • 102,8
  • 103,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 518 €
  • 415 €
  • 311 €
  • 207 €
  • 104 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012-10,6 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,7 %
  • 400,1
  • 432
  • 386
  • 408
  • 411

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,3 %
  • 2012-24,7 %
  • 2013+34,3 %
  • 2014+4,4 %
  • 10,9
  • 8,9
  • 6,7
  • 9
  • 9,4

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 52 €
  • 42 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,7 %
  • 2012-22,9 %
  • 2013+33,3 %
  • 2014+2,8 %
  • 43,6
  • 35
  • 27
  • 36
  • 37

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014-2,1 %
  • 4,5
  • 4,7
  • 4,7
  • 4,8
  • 4,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 23 €
  • 18 €
  • 14 €
  • 9 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 18,1
  • 19
  • 19
  • 19
  • 19

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,4 %
  • 2012-52,4 %
  • 2013+110,0 %
  • 2014+11,9 %
  • 6,4
  • 4,2
  • 2
  • 4,2
  • 4,7

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,1 %
  • 2012-52,9 %
  • 2013+112,5 %
  • 2014+11,8 %
  • 25,4
  • 17
  • 8
  • 17
  • 19

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 49,8%

2013 : 46,9%

2012 : 29,6%

2011 : 46,8%

2010 : 58,4%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,5 %
  • 2012-15,2 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+3,6 %
  • 25,3
  • 22,4
  • 19
  • 19,7
  • 20,4

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 121 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,7 %
  • 2012-15,7 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+3,8 %
  • 100,8
  • 89
  • 75
  • 78
  • 81

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+5,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 5,3
  • 5,6
  • 5,9
  • 5,9
  • 6,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+4,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+8,7 %
  • 21,1
  • 22
  • 23
  • 23
  • 25

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,0 %
  • 2012-22,0 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+2,9 %
  • 20
  • 16,8
  • 13,1
  • 13,8
  • 14,2

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 96 €
  • 77 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 2012-22,4 %
  • 2013+5,8 %
  • 2014+1,8 %
  • 79,7
  • 67
  • 52
  • 55
  • 56

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 436 M€
  • 349 M€
  • 262 M€
  • 175 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,1 %
  • 20140,0 %
  • 363,3
  • 363,7
  • 363,7

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 1738 €
  • 1390 €
  • 1043 €
  • 695 €
  • 348 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+4,9 %
  • 20130,1 %
  • 20140,4 %
  • 1 329
  • 1 374
  • 1 441
  • 1 442
  • 1 448

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,1 %
  • 2014+3,1 %
  • 37,9
  • 38,3
  • 39,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 188 €
  • 151 €
  • 113 €
  • 75 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,3 %
  • 134,8
  • 137
  • 150
  • 152
  • 157

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 93,3%

2013 : 89,7%

2012 : 124%

2011 : 100,6%

2010 : 164,3%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1258 €
  • 1006 €
  • 755 €
  • 503 €
  • 252 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014+2,2 %
  • 974,3
  • 1 002
  • 1 020
  • 1 025
  • 1 048

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 454 €
  • 363 €
  • 272 €
  • 181 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-46,3 %
  • 2012+55,2 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014+2,9 %
  • 378
  • 203
  • 315
  • 310
  • 319

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1402 €
  • 1121 €
  • 841 €
  • 561 €
  • 280 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+1,9 %
  • 1 005,2
  • 1 092
  • 1 092
  • 1 146
  • 1 168

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 126 €
  • 100 €
  • 75 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,7 %
  • 2012-31,3 %
  • 2013+28,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 104,6
  • 83
  • 57
  • 73
  • 76

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1738 €
  • 1390 €
  • 1043 €
  • 695 €
  • 348 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+4,9 %
  • 20130,1 %
  • 20140,4 %
  • 1 329
  • 1 374
  • 1 441
  • 1 442
  • 1 448

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 320 €
  • 256 €
  • 192 €
  • 128 €
  • 64 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-0,4 %
  • 20130,4 %
  • 2014-1,9 %
  • 265,1
  • 267
  • 266
  • 267
  • 262

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,6%

2013 : 21,8%

2012 : 21,5%

2011 : 21,5%

2010 : 22,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 69,8%

2011 : 48,2%

2010 : 96,1%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 99%

2013 : 98,5%

2012 : 102,7%

2011 : 100,1%

2010 : 105,2%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 6,5%

2013 : 6,4%

2012 : 5,2%

2011 : 7,6%

2010 : 10,4%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 123,9%

2013 : 125,9%

2012 : 132%

2011 : 125,9%

2010 : 132,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 302682
  • 242146
  • 181609
  • 121073
  • 60536
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014-0,4 %
  • 250 589
  • 251 503
  • 252 116
  • 252 235
  • 251 175

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 3869
  • 3095
  • 2321
  • 1548
  • 774
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+8,9 %
  • 20140,0 %
  • 2 767
  • 2 869
  • 2 961
  • 3 224
  • 3 224

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Corrèze a une superficie de 5 857 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,2%

En 2013 le TCAM est de + 0,4%

En 2012 le TCAM est de + 0,5%

En 2011 le TCAM est de + 0,5%

En 2010 le TCAM est de + 0,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 31,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 31,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 30,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 29,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 29,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Corrèze (19) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Corrèze depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 243 654 personnes.
  • En l'an 1901 : 318 422 personnes.
  • En l'an 1990 : 237 908 personnes.
  • En l'an 2009 : 252 116 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
243 654 254 233 273 418 284 882 294 834 302 433 306 480 317 569 320 864
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
314 982 310 118 310 843 302 746 311 525 317 066 326 494 328 151 322 393
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
318 422 317 430 309 673 273 808 269 289 264 129 262 743 254 574 242 798
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
237 926 237 858 240 363 241 448 237 908 232 576 252 116