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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA CÔTE D'OR (21)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Côte d'Or 21 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de la Côte d'Or (21) qui se situe dans la Région Bourgogne.

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Blason et logo
Département de la Côte d'Or


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Dijon.

Blason et Armes du département de la Côte d'Or 21 Ancien logo du Conseil Général de la Côte d'Or 21  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Côte d'Or 21

Président du Conseil Départemental

Monsieur François Sauvadet

Né le 20 avril en 1953 (62 ans) à Dijon (Côte-d'or).

En fonction depuis le 20/03/2008.

Il est également Député de la 4ème circonscription de la Côte d'Or depuis le 2 avril 1993, réelu le 31 mars 2011

Nuance politique : Union des Démocrates et Indépendants (UDI)

Courriel : fsauvadet@assemblee-nationale.fr

 Site Internet Officiel :http://www.francois-sauvadet.net

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/sauvadet

 Twitter Officiel :https://twitter.com/sauvadet

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Côte d'Or.

Consultez la préfecture du département de la Côte d'Or.

Le conseil général de la Côte d'Or est dans la Région : Bourgogne.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Côte d'Or (21).


Le département de la Côte d'Or est composée de 46 conseillers départementaux

Le departement
de la Côte d'Or

a une superficie de
8 763 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 527 403 personnes avec une densite de 60 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Côte d'Or intègre 3 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 707 communes dans le Conseil Départemental de la Côte d'Or.

Le département de la Côte d'Or en quelques mots :

La Côte-d’Or possède une histoire si riche et si grandiose qu’il ne pouvait en naître qu’un département à la beauté, la fierté et au patrimoine invraisemblables.


Son climat pourrait être qualifié de continental, même si beaucoup de subtilités climatiques doivent être considérés quand on en vient à la viticulture.


D’ailleurs, l’économie du département ne s’appuie pas essentiellement, loin s’en faut, sur le vin, puisque sa localité lui apporte un avantage très important quant à la distribution des biens de consommation.


Le tourisme en Côte-d’Or est un régal pour les sens, un ravissement culturel et une expérience sociale digne des plus grands Bans Bourguignons.


Que dire de plus que la Côte-d’Or peut revendiquer parmi les meilleurs vins du monde, ainsi qu’une cuisine sincère et distinguée ?


Histoire et situation géographique

Le département de la Côte-d’Or se trouve dans la région Bourgogne. Sa préfecture est la célèbre ville de Dijon.

La Côte-d’Or est l’un des départements possédant une histoire aussi complexe que complète, tant et si bien qu’elle mériterait qu’on s’y attarde avec un plaisir non dissimulé. Tout d’abord, le nom lui-même de « Côte-d’Or » est le seul parmi tous les autres noms de départements qui n’ait pas été choisi relativement à une situation géographique. Il est par conséquent le seul dont la seule explication se trouve être poétique, car il désigne les vignes qui jaunissent joliment les paysages de la région en automne.

Du point de vue de son histoire, il nous faudrait commencer par la célèbre bataille et le siège d’Alésia qui ont fait rage dans l’actuelle localité d’Alise-Sainte-Reine, au sud de Châtillon-sur-Seine, en 52 avant notre ère. Déjà, le paysage d’Alésia comptait des vignobles qu’on peut encore retrouver aujourd’hui. Du côté de nos ancêtres les gaulois se trouvait une immense armée coalisée de 80 000 hommes. Du côté des romains, entre 10 et 12 légions pour un total de 80 000 hommes également. Nous connaissons la tragique issue d’Alésia avec la défaite de Vercingétorix, la fin de son armée, pour seulement 8 000 à 13 000 pertes chez les romains. C’était alors le début d’une longue cohabitation et de la civilisation gallo-romaine.

Le peuple Burgonde s’implante dans la région, donnant du même coup son nom aux terres. Dominant la région du Ier au Vème siècle, ils menèrent d’une main de fer leurs affaires en se fédérant un temps à l’Empire Romain.

Vint ensuite entre le XIVème et le XVème siècle la période de gloire des familles de Bourgogne, avec l’ascension des Grands Ducs dans le paysage politique français. Depuis Philippe le Hardi jusqu’à Charles le Téméraire, ces Ducs étaient presque aussi puissants que le Roi de France lui-même ! Puis, en 1790, la Côte-d’Or est créée, consommant l’allégeance définitive du département et de la région à la France.

Climat

Le climat en Côte-d’Or est une affaire relativement compliquée en raison du raisin. En effet, les coteaux et les discrets reliefs suscitent de légères perturbations dans l’atmosphère, altérant légèrement les conditions climatiques d’un point à l’autre de la Côte-d’Or. Pour tout vous dire, ces discrètes modulations ne sont pas très importantes pour l’homme, mais elles sont capitales lorsqu’on en vient aux vignes ! En somme nous pouvons dire qu’il s’agit d’un climat continental, chaud et sec en été, froid et humide en hiver avec de fréquentes chutes de neige.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’activité économique du département de la Côte-d’Or ne repose pas essentiellement que sur le vin, comme on pourrait s’y attendre, car l’agriculture n’apporte guère que 5% de son PIB. Le tertiaire en revanche représente plus de 70% de ses revenus, privilégiant les produits à forte valeur ajoutée depuis les années 1960 ainsi que depuis la crise de 2008. En effet, la situation de la Bourgogne, au carrefour entre Lyon, Paris et Strasbourg, offre à la Côte-d’Or l’opportunité de produire des marchandises coûteuses et de pouvoir la distribuer rapidement à des points stratégiques en France. Comprenant ceci depuis le milieu du XIXème siècle, les entreprises n’ont jamais cessé de s’implanter dans le département, en faisant l’un des nœuds routiers les plus denses de France.

Attractivité touristique

Bien entendu, en Côte-d’Or il y a les grands châteaux, les domaines viticoles millénaires de Bourgogne. Nuits-Saint-Georges, le château du Clos de Vougeot, les Côtes de Beaune et j’en passe, sont des piliers dans la production du vin bourguignon. De dégustations en dégustations, de promenades en péripéties au cœur de forteresses vieilles de plus de mille ans, vous n’aurez jamais autant apprécié le vin.

En dehors de toute la magie de l’univers infiniment raffiné et généreux de la viticulture en Côte d’Or, il vous faudra absolument visiter trois villes, dans l’ordre : Dijon, Beaune et enfin Auxerre. La première semble plutôt évidente : lieu privilégié des anciens Grands Ducs de Bourgogne, Dijon est une ville surprenante, à la conservation et au patrimoine invraisemblables, exquis quoique populaire, cultivé quoiqu’amusant ! Le légendaire Palais des Ducs n’a pas son pareil en France tant il semble n’avoir jamais vieillit. La pierre, blanche comme à ses premiers jours, semble appeler à elle toutes les grandes figures de France qu’elles virent passer. Toutes, pour ainsi dire, car par un seul roi n’ignorait la beauté de Dijon. D’autre part, Beaune et ses hospices séculaires vous feront voyager hors du temps, vers une époque où le commerce était avant tout une aventure humaine, sincère et amicale. Les vignes qui la cernent sont par ailleurs autant d’occasions de pratiquer des dégustations sous la houlette de certains des meilleurs sommeliers du monde ! Ça, ça n’a pas de prix. Pour ce qui est d’Auxerre, vous n’aurez pas de meilleure occasion de voir de vos yeux l’origine du Chablis ainsi que l’Yonne paisible sur fond de la magnifique Cathédrale Saint-Etienne d’Auxerre et surtout de l’Abbaye Saint-Germain d’Auxerre, datant du IXème siècle !

Saveurs

Il y a des vins sublimes en Côte-d’Or, des vins qui font tourner la tête aux français et qui s’arrachent dans le monde entier. Le Montrachet, le Meursault, le Chablis, le Pommard, le Volnay, les vins des Côtes de Nuits, le Clos de Vougeot et j’en passe, tous aussi uniques les uns que les autres, d’une année sur l’autre. C’est bien là, la grande richesse des vins bourguignons qu’ils ne partagent pas avec le Bordeaux. Chaque année possède une production unique, à la qualité toute aussi unique et différente d’une vendange sur l’autre. Ces vins proviennent des exploitations les plus anciennes de France puisqu’ils remontent à plus de 2000 ans. Deux millénaires pour arriver à une qualité telle que celle qu’on peut apprécier aujourd’hui, chacun en conviendra, c’est inestimable.

Cependant, la Côte-d’Or possède aussi son lot de gourmandises et de plats traditionnels que vous connaissez certainement déjà ! Le célèbre bœuf bourguignon ravira toujours, le fromage d’Epoisses au goût subtil aussi, mais la gougère à la côte-d’orienne, soufflée à souhait fait un parfait en-cas pour le bourguignon chevronné ! L’œuf en meurette à la dijonnaise, à déguster sur la Place de la Libération face au Palais des Ducs à Dijon, est sans doute l’une des expériences qui mérite à elle seule tout le voyage, d’où que vous veniez. Il s’agit d’œufs pochés servis dans une sauce aux lardons, champignons, oignons et échalotes ou dans une sauce bourguignonne à base de vin et de fond de viande rôtie, de veau par exemple.

Laissons un petit mot tout de même, parce qu’on l’attend : la moutarde, la fameuse moutarde de Dijon, aussi connue et reconnue à l’étranger que la baguette et le béret.

Le Saviez-vous ?

En 2009, le président américain Barack Obama demanda à son cuisinier de Air Force One de lui faire goûter à la moutarde de Dijon. Le lendemain, la mairie de Dijon lui faisait parvenir un assortiment de moutardes de la maison mère historique Amora Maille.

Le cépage Sauvignon blanc utilisé dans quelques vins blancs de Côte-d’Or, contient des arômes résultant de la fermentation en une odeur se rapprochant de celle de l’urine de chat. Il s’agit cependant d’une subtilité très appréciée et même revendiquée dans le métier.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Côte d'Or (21)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 816 M€
  • 653 M€
  • 490 M€
  • 326 M€
  • 163 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-10,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 671,6
  • 660,4
  • 680
  • 609,2
  • 624

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1516 €
  • 1212 €
  • 909 €
  • 606 €
  • 303 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 260,1
  • 1 233
  • 1 263
  • 1 131
  • 1 155

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 554 M€
  • 443 M€
  • 332 M€
  • 222 M€
  • 111 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+1,1 %
  • 425,4
  • 440,2
  • 449,1
  • 456,8
  • 461,8

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1026 €
  • 821 €
  • 616 €
  • 410 €
  • 205 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 20140,8 %
  • 798,3
  • 822
  • 834
  • 848
  • 855

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 295 M€
  • 236 M€
  • 177 M€
  • 118 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,5 %
  • 2012+4,9 %
  • 2013-34,0 %
  • 2014+6,4 %
  • 246,1
  • 220,2
  • 230,9
  • 152,4
  • 162,2

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 554 €
  • 443 €
  • 332 €
  • 222 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,0 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013-34,0 %
  • 2014+6,0 %
  • 461,8
  • 411
  • 429
  • 283
  • 300

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 816 M€
  • 653 M€
  • 490 M€
  • 326 M€
  • 163 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-10,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 671,6
  • 660,4
  • 680
  • 609,2
  • 624

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1516 €
  • 1212 €
  • 909 €
  • 606 €
  • 303 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 260,1
  • 1 233
  • 1 263
  • 1 131
  • 1 155

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 611 M€
  • 489 M€
  • 367 M€
  • 245 M€
  • 122 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+1,0 %
  • 445,2
  • 469,4
  • 486
  • 504,3
  • 509,4

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1132 €
  • 905 €
  • 679 €
  • 453 €
  • 226 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+3,7 %
  • 20140,7 %
  • 835,4
  • 877
  • 903
  • 936
  • 943

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 272 M€
  • 217 M€
  • 163 M€
  • 109 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,6 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013-45,9 %
  • 2014+9,3 %
  • 226,3
  • 191
  • 194
  • 104,9
  • 114,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 510 €
  • 408 €
  • 306 €
  • 204 €
  • 102 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 20120,8 %
  • 2013-45,8 %
  • 2014+8,7 %
  • 424,6
  • 357
  • 360
  • 195
  • 212

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 120 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 20120,5 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 93,1
  • 96,4
  • 96,9
  • 98,2
  • 100,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 223 €
  • 179 €
  • 134 €
  • 89 €
  • 45 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 174,7
  • 180
  • 180
  • 182
  • 186

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 30 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,7 %
  • 2012-4,3 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+4,6 %
  • 31,7
  • 30,2
  • 28,9
  • 28,2
  • 29,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 71 €
  • 57 €
  • 43 €
  • 29 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-3,7 %
  • 2014+5,8 %
  • 59,4
  • 56
  • 54
  • 52
  • 55

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+24,2 %
  • 2013-16,9 %
  • 2014-8,2 %
  • 9,3
  • 9,5
  • 11,8
  • 9,8
  • 9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 26 €
  • 21 €
  • 16 €
  • 11 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+21,7 %
  • 2013-16,4 %
  • 2014-8,7 %
  • 17,4
  • 18
  • 21,9
  • 18,3
  • 16,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+25,9 %
  • 2013-19,6 %
  • 2014-15,1 %
  • 8,2
  • 8,5
  • 10,7
  • 8,6
  • 7,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 378 M€
  • 303 M€
  • 227 M€
  • 151 M€
  • 76 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+3,1 %
  • 20140,4 %
  • 286,8
  • 299
  • 304,6
  • 314
  • 315,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 701 €
  • 561 €
  • 420 €
  • 280 €
  • 140 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,0 %
  • 20140,2 %
  • 538,1
  • 558
  • 566
  • 583
  • 584

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 240 M€
  • 192 M€
  • 144 M€
  • 96 M€
  • 48 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,4 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+12,0 %
  • 2014+4,2 %
  • 184,3
  • 174,4
  • 171,5
  • 192
  • 200,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 444 €
  • 355 €
  • 266 €
  • 178 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013+11,9 %
  • 2014+3,6 %
  • 345,8
  • 326
  • 319
  • 357
  • 370

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 163 M€
  • 130 M€
  • 98 M€
  • 65 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 20120,7 %
  • 20130,3 %
  • 2014-2,3 %
  • 123,9
  • 134,4
  • 135,3
  • 135,7
  • 132,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 117 M€
  • 94 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 20120,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014-3,2 %
  • 96,5
  • 97,1
  • 97,3
  • 97,4
  • 94,3

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 177 M€
  • 142 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,7 %
  • 2012+14,7 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014+2,9 %
  • 108,6
  • 128,9
  • 147,9
  • 140,1
  • 144,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 330 €
  • 264 €
  • 198 €
  • 132 €
  • 66 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,3 %
  • 2012+14,1 %
  • 2013-5,5 %
  • 2014+2,7 %
  • 203,8
  • 241
  • 275
  • 260
  • 267

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+42,3 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-11,2 %
  • 2014+7,5 %
  • 36,9
  • 52,5
  • 54,3
  • 48,2
  • 51,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 59 M€
  • 47 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+34,5 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+2,9 %
  • 34,2
  • 34,2
  • 46
  • 48
  • 49,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,1 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014-0,3 %
  • 30,6
  • 34
  • 36,3
  • 34,6
  • 34,5

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3,8 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 319,4 M€

2011 : 303,3 M€

2010 : 292,9 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 593 €

2011 : 566 €

2010 : 549,6 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 65,7%

2011 : 64,6%

2010 : 65,8%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 5,3%

2011 : + 3,5%

2010 : - 1,0%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 111,2 M€

2011 : 18,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 18,75%

2011 : 18,72%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 176,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 4,3%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 174,9 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 77 M€
  • 61 M€
  • 46 M€
  • 31 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,6 %
  • 2012-40,0 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014+3,1 %
  • 63,8
  • 58,3
  • 35
  • 32
  • 33

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 67 M€
  • 54 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,6 %
  • 2012-27,2 %
  • 2013-10,0 %
  • 2014-12,0 %
  • 46,6
  • 56,2
  • 40,9
  • 36,8
  • 32,4

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 185 M€
  • 148 M€
  • 111 M€
  • 74 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,3 %
  • 2012+48,1 %
  • 2013-46,3 %
  • 2014+15,2 %
  • 134,2
  • 104,3
  • 154,5
  • 83
  • 95,6

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 20,3%

2013 : 21%

2012 : 15,1%

2011 : 26,5%

2010 : 25,9%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 20%

2013 : 24,2%

2012 : 17,7%

2011 : 25,5%

2010 : 19%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 58,9%

2013 : 54,4%

2012 : 66,9%

2011 : 47,4%

2010 : 54,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,5 %
  • 2012-11,5 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014-15,0 %
  • 18,1
  • 19,1
  • 16,9
  • 16
  • 13,6

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,4 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013-32,4 %
  • 2014+30,0 %
  • 9,3
  • 7,5
  • 7,4
  • 5
  • 6,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,1 %
  • 2012+20,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-16,7 %
  • 1,8
  • 2
  • 2,4
  • 2,4
  • 2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 243 M€
  • 194 M€
  • 146 M€
  • 97 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,4 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013-52,6 %
  • 2014+13,7 %
  • 202,5
  • 167,2
  • 174,6
  • 82,7
  • 94

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 11,9%

2013 : 15,2%

2012 : 8,7%

2011 : 10%

2010 : 8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 5,7%

2013 : 4,8%

2012 : 3,8%

2011 : 3,9%

2010 : 4,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,7%

2013 : 2,3%

2012 : 1,2%

2011 : 1%

2010 : 0,8%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 82%

2013 : 78,8%

2012 : 90%

2011 : 87,6%

2010 : 89,5%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 67 M€
  • 54 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,0 %
  • 2012+25,9 %
  • 2013+17,9 %
  • 2014-2,1 %
  • 28
  • 37,8
  • 47,6
  • 56,1
  • 54,9

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 125 €
  • 100 €
  • 75 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,0 %
  • 2012+25,4 %
  • 2013+16,9 %
  • 2014-1,9 %
  • 52,6
  • 71
  • 89
  • 104
  • 102

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 57 M€
  • 46 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+47,5 %
  • 2012+26,4 %
  • 2013+28,7 %
  • 20140,0 %
  • 19,8
  • 29,2
  • 36,9
  • 47,5
  • 47,5

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 106 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,8 %
  • 2012+26,4 %
  • 2013+27,5 %
  • 20140,0 %
  • 37,2
  • 54,6
  • 69
  • 88
  • 88

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • -43 M€
  • -34 M€
  • -26 M€
  • -17 M€
  • -9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,4 %
  • 2012+56,6 %
  • 2013-69,8 %
  • 2014+35,2 %
  • -114,4
  • -75,1
  • -117,6
  • -35,5
  • -48

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • -79 €
  • -63 €
  • -48 €
  • -32 €
  • -16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,8 %
  • 2012+55,7 %
  • 2013-69,7 %
  • 2014+34,8 %
  • -214,6
  • -140
  • -218
  • -66
  • -89

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 346 M€
  • 277 M€
  • 208 M€
  • 138 M€
  • 69 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+1,1 %
  • 258,3
  • 271,1
  • 276,4
  • 285,2
  • 288,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 641 €
  • 513 €
  • 384 €
  • 256 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+3,1 %
  • 20140,8 %
  • 484,8
  • 506
  • 514
  • 530
  • 534

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 305 M€
  • 244 M€
  • 183 M€
  • 122 M€
  • 61 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 2012+8,5 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-5,0 %
  • 212,6
  • 227,6
  • 247
  • 254,2
  • 241,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 566 €
  • 453 €
  • 340 €
  • 227 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+8,0 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014-5,3 %
  • 399
  • 425
  • 459
  • 472
  • 447

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 52,3%

2013 : 55,6%

2012 : 55%

2011 : 51,7%

2010 : 50%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,5%

2013 : 62,4%

2012 : 61,6%

2011 : 61,6%

2010 : 60,7%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 338 M€
  • 270 M€
  • 203 M€
  • 135 M€
  • 68 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+1,2 %
  • 251,8
  • 264,3
  • 269,6
  • 278,3
  • 281,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 625 €
  • 500 €
  • 375 €
  • 250 €
  • 125 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,2 %
  • 20140,8 %
  • 472,5
  • 494
  • 501
  • 517
  • 521

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 62 M€
  • 50 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 20120,2 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014+10,0 %
  • 38
  • 43,5
  • 43,6
  • 47,1
  • 51,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 20120,9 %
  • 20130,2 %
  • 20140,9 %
  • 40,3
  • 43,2
  • 43,6
  • 43,7
  • 44,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 282 M€
  • 225 M€
  • 169 M€
  • 113 M€
  • 56 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,0 %
  • 20140,6 %
  • 206,2
  • 221
  • 226,6
  • 233,3
  • 234,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 522 €
  • 418 €
  • 313 €
  • 209 €
  • 104 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+2,9 %
  • 20140,5 %
  • 386,9
  • 413
  • 421
  • 433
  • 435

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014+11,6 %
  • 30,9
  • 33
  • 30,8
  • 32,7
  • 36,5

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 82 €
  • 65 €
  • 49 €
  • 33 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 2012-8,1 %
  • 2013+7,0 %
  • 2014+11,5 %
  • 57,9
  • 62
  • 57
  • 61
  • 68

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 20120,4 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+3,9 %
  • 23,9
  • 24,9
  • 25
  • 25,8
  • 26,8

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 60 €
  • 48 €
  • 36 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+4,2 %
  • 44,8
  • 46
  • 46
  • 48
  • 50

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,7 %
  • 2012-27,2 %
  • 2013+16,9 %
  • 2014+40,6 %
  • 7
  • 8,1
  • 5,9
  • 6,9
  • 9,7

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 2012-26,7 %
  • 2013+18,2 %
  • 2014+38,5 %
  • 13,1
  • 15
  • 11
  • 13
  • 18

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 26,6%

2013 : 21%

2012 : 19%

2011 : 24,5%

2010 : 22,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,5 %
  • 2012-17,7 %
  • 2013-25,6 %
  • 2014-3,3 %
  • 48,6
  • 54,2
  • 44,6
  • 33,2
  • 32,1

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 121 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,7 %
  • 2012-17,8 %
  • 2013-25,3 %
  • 2014-4,8 %
  • 91,2
  • 101
  • 83
  • 62
  • 59

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,2 %
  • 2012-2,0 %
  • 2013-11,6 %
  • 2014+9,3 %
  • 13,4
  • 14,9
  • 14,6
  • 12,9
  • 14,1

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,6 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-11,1 %
  • 2014+8,3 %
  • 25,1
  • 28
  • 27
  • 24
  • 26

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,4 %
  • 2012-23,2 %
  • 2013-32,6 %
  • 2014-11,3 %
  • 35,2
  • 39,2
  • 30,1
  • 20,3
  • 18

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 88 €
  • 70 €
  • 53 €
  • 35 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,4 %
  • 2012-23,3 %
  • 2013-32,1 %
  • 2014-13,2 %
  • 66,1
  • 73
  • 56
  • 38
  • 33

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 394 M€
  • 315 M€
  • 236 M€
  • 157 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,5 %
  • 2014-0,0 %
  • 326,4
  • 328,1
  • 328

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 731 €
  • 585 €
  • 438 €
  • 292 €
  • 146 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+32,0 %
  • 2012+16,5 %
  • 20130,5 %
  • 2014-0,3 %
  • 393,9
  • 520
  • 606
  • 609
  • 607

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 198 M€
  • 159 M€
  • 119 M€
  • 79 M€
  • 40 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-44,6 %
  • 2014+12,5 %
  • 165,2
  • 91,5
  • 102,9

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 368 €
  • 295 €
  • 221 €
  • 147 €
  • 74 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,0 %
  • 2012+45,5 %
  • 2013-44,6 %
  • 2014+11,8 %
  • 267,2
  • 211
  • 307
  • 170
  • 190

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 187,5%

2013 : 163,3%

2012 : 346,8%

2011 : 298,6%

2010 : 507,8%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1026 €
  • 821 €
  • 616 €
  • 410 €
  • 205 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 20140,8 %
  • 798,3
  • 822
  • 834
  • 848
  • 855

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 424 €
  • 339 €
  • 254 €
  • 169 €
  • 85 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013+9,4 %
  • 2014+1,1 %
  • 345,8
  • 326
  • 319
  • 349
  • 353

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1132 €
  • 905 €
  • 679 €
  • 453 €
  • 226 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+3,7 %
  • 20140,7 %
  • 835,4
  • 877
  • 903
  • 936
  • 943

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 144 €
  • 115 €
  • 86 €
  • 57 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,9 %
  • 2012-40,4 %
  • 2013-9,2 %
  • 2014+3,4 %
  • 119,7
  • 109
  • 65
  • 59
  • 61

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 731 €
  • 585 €
  • 438 €
  • 292 €
  • 146 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+32,0 %
  • 2012+16,5 %
  • 20130,5 %
  • 2014-0,3 %
  • 393,9
  • 520
  • 606
  • 609
  • 607

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 217 €
  • 174 €
  • 130 €
  • 87 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,3 %
  • 181,1
  • 181
  • 181
  • 181
  • 175

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21,7%

2013 : 21,5%

2012 : 21,6%

2011 : 21,9%

2010 : 21,9%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 75,1%

2011 : 66,5%

2010 : 75,6%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 109,4%

2013 : 107%

2012 : 124,2%

2011 : 116%

2010 : 125,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 6,5%

2013 : 6,4%

2012 : 7,2%

2011 : 12,4%

2010 : 14,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 64,4%

2013 : 65,1%

2012 : 67,2%

2011 : 59,3%

2010 : 47,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 648118
  • 518494
  • 388871
  • 259247
  • 129624
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,5 %
  • 20130,0 %
  • 20140,3 %
  • 532 948
  • 535 391
  • 538 259
  • 538 505
  • 540 098

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 9868
  • 7894
  • 5921
  • 3947
  • 1974
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 20120,9 %
  • 2013+5,3 %
  • 20140,0 %
  • 7 154
  • 7 737
  • 7 809
  • 8 223
  • 8 223

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Côte d'Or a une superficie de 8 763 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,3%

En 2013 le TCAM est de + 0,3%

En 2012 le TCAM est de + 0,3%

En 2011 le TCAM est de + 0,3%

En 2010 le TCAM est de + 0,3%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 23,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 23,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 22,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 22% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 21,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Côte d'Or (21) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Côte d'Or depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 340 500 personnes.
  • En l'an 1901 : 361 626 personnes.
  • En l'an 1990 : 493 866 personnes.
  • En l'an 2009 : 538 259 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
340 500 355 436 358 148 370 943 375 063 385 624 393 316 396 524 400 297
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
385 131 384 140 382 762 374 510 377 663 382 819 381 574 376 866 368 168
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
361 626 357 959 350 044 321 088 328 881 333 800 334 386 335 602 356 839
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
387 869 421 192 456 070 473 548 493 866 506 755 538 259