FR 22

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DES CÔTES D'ARMOR (22)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département des Côtes d'Armor 22 sur la carte de France.
Contacter le Conseil General des Côtes d'Armor (22). Contacter le Conseil General des Côtes d'Armor (22).

Bienvenue dans le département des Côtes d'Armor (22) qui se situe dans la Région Bretagne.

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 Adresse : Conseil Départemental, 9 place du Général de Gaulle, CS 42371, 22023 Saint-Brieuc Cedex 1

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Blason et logo
Département des Côtes d'Armor


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Saint Brieuc.

Blason et Armes du département des Côtes d'Armor 22 Ancien logo du Conseil Général des Côtes d'Armor 22  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental des Côtes d'Armor 22

Président du Conseil Départemental

Monsieur Alain Cadec

Né le 21 juin en 1953 (62 ans) à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Député européen depuis le 7 juin 2009

Nuance politique : Divers Droite (DVD)

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/acadec

Découvrez la liste des mairies dans le département des Côtes d'Armor.

Consultez la préfecture du département des Côtes d'Armor.

Le conseil général des Côtes d'Armor est dans la Région : Bretagne.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département des Côtes d'Armor (22).


Le département des Côtes d'Armor est composée de 54 conseillers départementaux

Le departement
des Côtes d'Armor

a une superficie de
6 878 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 595 531 personnes avec une densite de 87 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général des Côtes d'Armor intègre 4 arrondissements, avec 27 cantons.
  •  Vous trouverez 373 communes dans le Conseil Départemental des Côtes d'Armor.

Le département des Côtes d'Armor en quelques mots :

Le département des Côtes d’Armor a abrité les gaulois de la trempe d’Astérix et Obélix. Ils devaient par conséquent être Curiosolites. Après la défection de l’Empire romain d’occident, les Bretons de Grande-Bretagne vinrent s’installer dans la région, donnant naissance à une série d’événements créant le mythe de Merlin et d’Arthur.


Le climat du département est à la fois fidèle à l’idée qu’on se fait de la Bretagne, mais il la contredit aussi, surtout en printemps et en été.


L’économie des Côtes-d’Armor s’appuie essentiellement sur son agriculture, sa pèche, son élevage et son tourisme.


Rare sont les endroits en France qui sont aussi ressourçant que les Côtes-d’Armor. Pour ceux qui souhaitent cependant se dépenser, des circuits serpentant au travers des anciennes contrées celtes sont parfaitement disponibles.


La mer dans l’assiette, c’est possible, surtout dans les Côtes-d’Armor, avant la crêpe pour le dessert, et le traditionnel cidre de Bretagne.


Histoire et situation géographique

Le département des Côtes-d’Armor est situé dans la région de la Bretagne, sur la pointe ouest de la France.

Originellement, les Côtes-d’Armor étaient un lieu où de nombreux échanges de marchandises et commerciaux étaient effectués. Les Curiosolites, peuple gaulois entouré de quelques autres peuplades elles aussi d’origine celte, habitaient la région et animaient la route marchande qui la traversait. Malgré leur présence pendant des siècles, ce n’est pas dans cette partie de la Bretagne qu’on trouve le plus d’antiquités mégalithiques. L’Armorique, aujourd’hui notre belle Bretagne, ne tarda pas, comme tout le reste de la Gaule, à tomber sous le joug de Jules César au Ier siècle avant notre ère. C’est ensuite au cours du VIème siècle que les bretons insulaires, c’est-à-dire les Bretons de Grande-Bretagne, vinrent s’installer en Armorique, la renommant du même coup par l’initiative de deux religieux : Saint Guignolé et Saint Jactit.

La Bretagne renommée, les Côtes-d’Armor restèrent dans un climat relativement paisible et prospère jusqu’aux guerres du IXème siècle où le département devint le théâtre d’affrontements acharnés entre les Francs et les Bretons pour la souveraineté de cette terre. En résultera une épopée célèbre puisqu’il s’agit du mythe du Roi Arthur et d’Excalibur, l’épée enchantée.

Cependant, avant de devenir les Côtes-d’Armor, le département a longtemps été connu sous le nom de « Côtes-du-Nord », tel qu’il se nommait depuis la Révolution Française. Néanmoins, l’appellation étant jugée dévalorisante et infondée en 1950, le département fut renommé pour obtenir le nom qu’on lui connait aujourd’hui : les Côtes-d’Armor, signifiant « les côtes du pays de la mer ».

Climat

On peut aisément deviner que le climat dans les Côtes-d’Armor est de nature océanique ! Cependant, il en existe de plusieurs sortes. En ce qui concerne le département qui nous intéresse, les courants marins du Gulf Stream apportent beaucoup de douceur aux températures tout au long de l’année. Cette douceur se traduit par une petite différence de 2°C souvent en dessous de la moyenne nationale, comme en été où il y fait entre 20 et 22°C en moyenne contre 24 voire 25°C pour la moyenne nationale. Concernant les intempéries, pas de surprise, Jacques Prévert nous avait prévenu lorsqu’il chantait « il pleuvait sans cesse sur Brest… », et même s’il n’est pour le moment pas question de parler du Finistère, son frère des Côtes-d’Armor fait honneur à la famille ! Les précipitations y sont en effet en moyenne jusqu’à 25% plus importantes que sur le reste de la France en hiver avant de revenir à des degrés normaux au printemps et en été. Pour l’hiver 2014 par exemple, les Côtes-d’Armor avaient reçu 341mm de précipitations contre 260mm seulement sur le reste du territoire. En Automne, rebelote, avec cette fois seulement une hausse d’un petit 10% en général par rapport à la moyenne nationale.

Alors ? Prévert n’avait pas tant raison que ça au sujet de notre chère Bretagne !

Economie, entreprise, agricole, industriel

Principalement, les Côtes-d’Armor met un point d’honneur à se présenter comme l’un des départements les plus agraires de France. Il a en effet conservé et optimisé une agriculture et une production agricole de qualité.

Parmi les productions les plus à l’honneur, parlons par exemple des élevages de porcs et toute la chaîne agro-alimentaire qui s’y rattache et qui représentent plus de 1257 entreprises dans le département en 2015.

Il y a aussi la totalité de la conchyculture et la pratique de la pêche qui sont inséparables de l’image que l’on se fait de la Bretagne ! Ses huîtres, ses Saint-Jacques, ses poissons si frais qu’ils nécessitent à eux-seuls 7 ports de commerce et 17 ports de pêche, sont des atouts essentiels à l’économie des Côtes-d’Armor !

Attractivité touristique

Si vous allez dans les Côtes-d’Armor, c’est que vous recherchez une retraite où vous ressourcer, dans un air frais, quelques fois salin, les pieds enfoncés dans un sable fin, sur une plage enfermée entre deux ensembles rocheux escarpés. Pour cela, il n’y aura que l’embarras du choix entre la Côte de Goëlo, la Côte d’Emeraude, la plage de Plouha ou la merveilleuse Côte de granit rose. Sous le soleil marbré des Côtes-d’Armor, vous retrouverez le véritable sens des mots repos et quiétude.

Pour les plus sportifs, ce magnifique paysage mériterait qu’on le parcours de part en part en vélo ou à pieds, en programmant quelques arrêts notamment à Ploumanac’h, désigné en 2015 « village préféré des Français ». Sa beauté, sa simplicité, le caractère unique des formations géologiques et la vue sur l’océan sont autant de raisons pour lesquelles il mérite amplement ce titre.

Saveurs

L’océan Atlantique et la Bretagne forment un couple remarquable lorsqu’on en vient aux petits-plats qu’on met sur la table ! Les huîtres de Bretagne, la délicieuse araignée de mer et sa mayonnaise, l’élégante coquille Saint-Jacques, la noble et imposante langouste, les coutumières moules de Bouchot ou encore la traditionnelle palourde, sont des petits trésors, des joyaux à déguster dès l’arrivée du bateau à quais. Dans une cotriade, soupe de poisson et de crustacés traditionnelle de la Bretagne, ou dans une succulente marinière dont les mères des Côtes-d’Armor ont le secret, ce département témoigne d’une sincérité surprenante.

Du côté de la terre, comment ne pas parler des crêpes bretonnes, flambées à la Suzette, et des galettes bretonnes, à ne pas confondre avec la galette de blé noire, qui est aussi une spécialité du département ! Toutes des recettes à transformer des enfances en paradis de saveurs. Pour les plus âgés, en attendant, le département des Côtes-d’Armor pourra vous donner à boire de l’antique cervoise, ou encore de l’élixir d’Armorique dont on dit qu’il possède des vertus médicinales miraculeuses.

Le Saviez-vous ?

Le département des Côtes-d’Armor possède plus d’une centaine d’arbres remarquables, centenaires pour la grande majorité. Certains même ont plus de 500 ans.

La langue bretonne reste parlée dans la région par plus de 60 000 individus !

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
des Côtes d'Armor (22)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 749 M€
  • 599 M€
  • 449 M€
  • 300 M€
  • 150 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+3,9 %
  • 575,2
  • 573,5
  • 588
  • 600,6
  • 624,3

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1218 €
  • 974 €
  • 731 €
  • 487 €
  • 244 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+3,5 %
  • 963,4
  • 952
  • 967
  • 981
  • 1 015

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 614 M€
  • 491 M€
  • 368 M€
  • 245 M€
  • 123 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+4,2 %
  • 451,9
  • 459
  • 477,6
  • 490,9
  • 511,3

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 997 €
  • 798 €
  • 598 €
  • 399 €
  • 199 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 757
  • 762
  • 785
  • 802
  • 831

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 148 M€
  • 118 M€
  • 89 M€
  • 59 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,1 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+2,9 %
  • 123,3
  • 114,5
  • 110,4
  • 109,8
  • 113

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 248 €
  • 198 €
  • 149 €
  • 99 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 206,4
  • 190
  • 181
  • 179
  • 184

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 749 M€
  • 599 M€
  • 449 M€
  • 300 M€
  • 150 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+3,9 %
  • 575,2
  • 573,5
  • 588
  • 600,6
  • 624,3

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1218 €
  • 974 €
  • 731 €
  • 487 €
  • 244 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+3,5 %
  • 963,4
  • 952
  • 967
  • 981
  • 1 015

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 680 M€
  • 544 M€
  • 408 M€
  • 272 M€
  • 136 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+4,6 %
  • 496,8
  • 506,5
  • 536,4
  • 541,6
  • 566,4

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1105 €
  • 884 €
  • 663 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+4,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,2 %
  • 832,2
  • 841
  • 882
  • 884
  • 921

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,5 %
  • 2012-23,0 %
  • 2013+14,3 %
  • 2014-1,9 %
  • 78,4
  • 67
  • 51,6
  • 59
  • 57,9

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 157 €
  • 126 €
  • 94 €
  • 63 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,4 %
  • 2012-23,4 %
  • 2013+12,9 %
  • 2014-2,1 %
  • 131,2
  • 111
  • 85
  • 96
  • 94

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 160 M€
  • 128 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+14,2 %
  • 117,7
  • 117,7
  • 113,5
  • 116,6
  • 133,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 259 €
  • 207 €
  • 156 €
  • 104 €
  • 52 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012-4,1 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+13,7 %
  • 197,1
  • 195
  • 187
  • 190
  • 216

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014-2,9 %
  • 55,1
  • 54,5
  • 56,3
  • 58
  • 56,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 114 €
  • 91 €
  • 68 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-3,2 %
  • 92,4
  • 90
  • 93
  • 95
  • 92

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013-9,6 %
  • 2014-8,7 %
  • 10,8
  • 11,1
  • 11,4
  • 10,3
  • 9,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 22 €
  • 18 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013-10,2 %
  • 2014-8,9 %
  • 18,1
  • 18
  • 18,7
  • 16,8
  • 15,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014-8,8 %
  • 10,5
  • 11
  • 11,4
  • 10,2
  • 9,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 373 M€
  • 298 M€
  • 224 M€
  • 149 M€
  • 75 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+1,8 %
  • 262,1
  • 274,7
  • 295
  • 305
  • 310,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 606 €
  • 485 €
  • 364 €
  • 242 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+6,4 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+1,4 %
  • 439,1
  • 456
  • 485
  • 498
  • 505

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 247 M€
  • 197 M€
  • 148 M€
  • 99 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-36,5 %
  • 2012+18,4 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+7,1 %
  • 205,6
  • 130,6
  • 154,6
  • 161,5
  • 173

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 413 €
  • 331 €
  • 248 €
  • 165 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-37,0 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+6,4 %
  • 344,3
  • 217
  • 254
  • 264
  • 281

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 247 M€
  • 198 M€
  • 148 M€
  • 99 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,8 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-1,4 %
  • 171,8
  • 205,9
  • 194,4
  • 196,4
  • 193,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 147 M€
  • 118 M€
  • 88 M€
  • 59 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,4 %
  • 20130,2 %
  • 2014-3,0 %
  • 120,8
  • 121,9
  • 122,4
  • 122,7
  • 119

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 210 M€
  • 168 M€
  • 126 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,1 %
  • 2012+10,6 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+2,0 %
  • 108,1
  • 157,9
  • 174,7
  • 171,6
  • 175

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 344 €
  • 276 €
  • 207 €
  • 138 €
  • 69 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+44,8 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+1,8 %
  • 181
  • 262
  • 287
  • 280
  • 285

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,1 %
  • 2012+19,9 %
  • 2013-7,5 %
  • 2014-5,5 %
  • 36,8
  • 44,2
  • 53
  • 49
  • 46,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 96 M€
  • 77 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+146,3 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+9,0 %
  • 28,1
  • 69,2
  • 71
  • 73,1
  • 79,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013-0,6 %
  • 20140,3 %
  • 33,2
  • 34
  • 34,5
  • 34,3
  • 34,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 14,8 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 4,2 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 1,2 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 329,3 M€

2011 : 288,5 M€

2010 : 313,7 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 541 €

2011 : 479 €

2010 : 525,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 61,4%

2011 : 57%

2010 : 63,1%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 14,1%

2011 : - 8,0%

2010 : + 0,6%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 95,9 M€

2011 : 83,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 19,15%

2011 : 23,45%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 205,1 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,2%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 200,1 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 63 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-9,9 %
  • 2013+12,8 %
  • 2014+3,1 %
  • 50,1
  • 50,4
  • 45,4
  • 51,2
  • 52,8

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,1 %
  • 2012+12,1 %
  • 2013-13,5 %
  • 2014+3,4 %
  • 46,6
  • 36,3
  • 40,7
  • 35,2
  • 36,4

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-3,0 %
  • 2014+1,3 %
  • 25
  • 24,5
  • 23,3
  • 22,6
  • 22,9

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 46,7%

2013 : 46,7%

2012 : 41,2%

2011 : 44%

2010 : 40,7%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 32,2%

2013 : 32,1%

2012 : 36,8%

2011 : 31,7%

2010 : 37,8%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 20,3%

2013 : 20,5%

2012 : 21,1%

2011 : 21,4%

2010 : 20,3%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,9 %
  • 2012-22,9 %
  • 2013-17,3 %
  • 2014+7,2 %
  • 30,8
  • 26,2
  • 20,2
  • 16,7
  • 17,9

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012-11,8 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-3,0 %
  • 9
  • 8,5
  • 7,5
  • 6,7
  • 6,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-26,7 %
  • 2014-18,2 %
  • 1,7
  • 1,5
  • 1,5
  • 1,1
  • 0,9

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,4 %
  • 2012-23,2 %
  • 2013+36,1 %
  • 2014-5,3 %
  • 45,3
  • 39,7
  • 30,5
  • 41,5
  • 39,3

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 30,9%

2013 : 28,4%

2012 : 39,2%

2011 : 39,1%

2010 : 39,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 11,2%

2013 : 11,4%

2012 : 14,5%

2011 : 12,7%

2010 : 11,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,6%

2013 : 1,9%

2012 : 2,9%

2011 : 2,2%

2010 : 2,2%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 67,9%

2013 : 70,3%

2012 : 59,1%

2011 : 59,3%

2010 : 57,8%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 84 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+19,8 %
  • 2013-13,0 %
  • 2014+5,6 %
  • 55,4
  • 58,5
  • 70,1
  • 61
  • 64,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 138 €
  • 110 €
  • 83 €
  • 55 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+18,6 %
  • 2013-13,0 %
  • 2014+5,0 %
  • 92,8
  • 97
  • 115
  • 100
  • 105

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+23,6 %
  • 2013-13,5 %
  • 2014+8,5 %
  • 44,9
  • 47,5
  • 58,7
  • 50,8
  • 55,1

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 116 €
  • 93 €
  • 70 €
  • 47 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+23,1 %
  • 2013-14,4 %
  • 2014+8,4 %
  • 75,2
  • 78,8
  • 97
  • 83
  • 90

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,6 %
  • 2012+53,9 %
  • 2013-20,3 %
  • 2014+14,2 %
  • 19,9
  • 23
  • 35,4
  • 28,2
  • 32,2

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 70 €
  • 56 €
  • 42 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,1 %
  • 2012+52,6 %
  • 2013-20,7 %
  • 2014+13,0 %
  • 33,3
  • 38
  • 58
  • 46
  • 52

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 361 M€
  • 289 M€
  • 217 M€
  • 144 M€
  • 72 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+6,1 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+2,0 %
  • 254,9
  • 270,1
  • 286,6
  • 294,9
  • 300,7

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 587 €
  • 469 €
  • 352 €
  • 235 €
  • 117 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+1,5 %
  • 427
  • 448
  • 471
  • 482
  • 489

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 335 M€
  • 268 M€
  • 201 M€
  • 134 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012+15,7 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014-6,7 %
  • 219,6
  • 233,7
  • 270,5
  • 278,8
  • 260,2

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 546 €
  • 437 €
  • 328 €
  • 218 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,5 %
  • 2012+14,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-7,0 %
  • 367,8
  • 388
  • 445
  • 455
  • 423

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 50,9%

2013 : 56,8%

2012 : 56,6%

2011 : 50,9%

2010 : 48,6%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 58,8%

2013 : 60,1%

2012 : 60%

2011 : 58,9%

2010 : 56,4%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 353 M€
  • 282 M€
  • 212 M€
  • 141 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+6,4 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 247,5
  • 262,5
  • 279,4
  • 288
  • 294

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 574 €
  • 459 €
  • 344 €
  • 229 €
  • 115 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+1,7 %
  • 414,6
  • 436
  • 459
  • 470
  • 478

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 71 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,1 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+10,0 %
  • 42,1
  • 49,3
  • 52,6
  • 53,9
  • 59,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 47 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+4,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014-0,8 %
  • 57,5
  • 62,2
  • 65,2
  • 65,8
  • 65,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 304 M€
  • 243 M€
  • 183 M€
  • 122 M€
  • 61 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+1,7 %
  • 212,2
  • 226,1
  • 240,8
  • 249,2
  • 253,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 494 €
  • 396 €
  • 297 €
  • 198 €
  • 99 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,5 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+1,2 %
  • 355,4
  • 375
  • 396
  • 407
  • 412

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 61 M€
  • 49 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,8 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+9,4 %
  • 2014+6,5 %
  • 38,1
  • 42,6
  • 43,4
  • 47,5
  • 50,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 98 €
  • 79 €
  • 59 €
  • 39 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+9,9 %
  • 2014+5,1 %
  • 63,8
  • 71
  • 71
  • 78
  • 82

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+4,4 %
  • 25,8
  • 25,6
  • 26,4
  • 27,4
  • 28,6

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 56 €
  • 45 €
  • 34 €
  • 23 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+4,4 %
  • 43,2
  • 43
  • 43
  • 45
  • 47

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013+18,2 %
  • 2014+9,5 %
  • 12,3
  • 17
  • 17
  • 20,1
  • 22

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 43 €
  • 35 €
  • 26 €
  • 17 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+17,9 %
  • 2014+9,1 %
  • 20,7
  • 28
  • 28
  • 33
  • 36

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 43,4%

2013 : 42,3%

2012 : 39,1%

2011 : 39,8%

2010 : 32,4%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 55 M€
  • 44 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,3 %
  • 2012-25,9 %
  • 2013+14,0 %
  • 2014-18,9 %
  • 45,7
  • 43,3
  • 32,1
  • 36,6
  • 29,7

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 92 €
  • 74 €
  • 55 €
  • 37 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,0 %
  • 2012-26,4 %
  • 2013+13,2 %
  • 2014-20,0 %
  • 76,6
  • 72
  • 53
  • 60
  • 48

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,5 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 19,8
  • 19,5
  • 18,2
  • 17,7
  • 18,3

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 40 €
  • 32 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-6,3 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014+3,4 %
  • 33,1
  • 32
  • 30
  • 29
  • 30

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,1 %
  • 2012-41,6 %
  • 2013+36,0 %
  • 2014-39,2 %
  • 25,9
  • 23,8
  • 13,9
  • 18,9
  • 11,5

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 52 €
  • 42 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012-42,5 %
  • 2013+34,8 %
  • 2014-38,7 %
  • 43,4
  • 40
  • 23
  • 31
  • 19

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 335 M€
  • 268 M€
  • 201 M€
  • 134 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,1 %
  • 2014-2,8 %
  • 278,9
  • 275,7
  • 268,1

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 601 €
  • 481 €
  • 361 €
  • 240 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-8,4 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014-3,1 %
  • 492,3
  • 501
  • 459
  • 450
  • 436

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 42 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-5,5 %
  • 2014-1,8 %
  • 34,7
  • 32,8
  • 32,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 71 €
  • 57 €
  • 43 €
  • 29 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-3,4 %
  • 2013-7,0 %
  • 2014-1,9 %
  • 59,5
  • 59
  • 57
  • 53
  • 52

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 50%

2013 : 53,7%

2012 : 49,4%

2011 : 60,7%

2010 : 64,1%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 997 €
  • 798 €
  • 598 €
  • 399 €
  • 199 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 757
  • 762
  • 785
  • 802
  • 831

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 413 €
  • 331 €
  • 248 €
  • 165 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-37,0 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+1,7 %
  • 344,3
  • 217
  • 254
  • 238
  • 242

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1105 €
  • 884 €
  • 663 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+4,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,2 %
  • 832,2
  • 841
  • 882
  • 884
  • 921

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 103 €
  • 83 €
  • 62 €
  • 41 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-10,7 %
  • 2013+12,0 %
  • 2014+2,4 %
  • 84
  • 84
  • 75
  • 84
  • 86

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 601 €
  • 481 €
  • 361 €
  • 240 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-8,4 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014-3,1 %
  • 492,3
  • 501
  • 459
  • 450
  • 436

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 243 €
  • 194 €
  • 146 €
  • 97 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-3,0 %
  • 202,3
  • 202
  • 201
  • 200
  • 194

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 26%

2013 : 23,8%

2012 : 23,8%

2011 : 25,6%

2010 : 26%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 61,6%

2011 : 58,8%

2010 : 99,7%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 94,3%

2013 : 94,8%

2012 : 93,4%

2011 : 95,5%

2010 : 96%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 9,3%

2013 : 9,5%

2012 : 8,5%

2011 : 10%

2010 : 10,1%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 47,3%

2013 : 50,9%

2012 : 52%

2011 : 59,6%

2010 : 59,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 737968
  • 590374
  • 442781
  • 295187
  • 147594
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012+1,0 %
  • 20130,7 %
  • 20140,4 %
  • 597 021
  • 602 478
  • 608 356
  • 612 383
  • 614 973

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 11237
  • 8989
  • 6742
  • 4495
  • 2247
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,4 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+6,4 %
  • 20140,0 %
  • 7 612
  • 8 402
  • 8 800
  • 9 364
  • 9 364

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement des Côtes d'Armor a une superficie de 6 878 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,8%

En 2013 le TCAM est de + 0,8%

En 2012 le TCAM est de + 0,8%

En 2011 le TCAM est de + 0,8%

En 2010 le TCAM est de + 0,8%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 29,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 28,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 28,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 27,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 27,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Côtes d'Armor (22) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Côtes d'Armor depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 504 303 personnes.
  • En l'an 1901 : 609 349 personnes.
  • En l'an 1990 : 538 395 personnes.
  • En l'an 2009 : 608 356 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
504 303 516 428 552 424 581 684 598 872 605 563 607 572 628 526 632 613
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
621 573 628 676 641 210 622 295 630 957 627 585 628 256 618 652 616 074
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
609 349 611 506 605 523 557 824 552 788 539 531 531 840 526 955 503 178
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
501 923 506 102 525 556 538 869 538 395 542 373 608 356