Conseil Général Départemental du département des Deux Sèvres (79)

Blason et logo du département des Deux Sèvres

Bienvenue dans le département des Deux Sèvres (79) qui se situe dans la Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Niort.

Blason et Armes du département des Deux Sèvres 79 Ancien logo du Conseil Général des Deux Sèvres 79  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental des Deux Sèvres 79

Président du Conseil Départemental

Monsieur Gilbert Favreau

Né le 4 mai en 1949 (68 ans)En fonction depuis le 02/04/2015. Nuance politique : Divers Droite (DVD).

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/profile.php?id=100009051262194&fref=ts

Découvrez la liste des mairies dans le département des Deux Sèvres.
Consultez la préfecture du département des Deux Sèvres.
Le conseil général des Deux Sèvres est dans la Région : Aquitaine Limousin Poitou Charentes.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département des Deux Sèvres (79).

Le département des Deux Sèvres est composé de 34 conseillers départementaux
Le departement des Deux Sèvres a une superficie de 5999 Km2.

  • En 2012 la population représentait 371583 personnes avec une densite de 62 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général des Deux Sèvres intègre 3 arrondissements, avec 17 cantons.
  • Vous trouverez 307 communes dans le Conseil Départemental des Deux Sèvres.

Le département des Deux Sèvres en quelques mots

Malgré sa proximité avec la Bretagne, les Deux-Sèvres ne partagèrent que très peu le sort historique de cette région. En soi, il suivit une évolution assez similaire à l’Aquitaine avec la conquête romaine, la domination wisigothe et l’arrivée des Francs. Cependant, lorsque la Guerre de Cent Ans arriva, le département subit des revers aussi cuisants que celui que La Rochelle a connu sous la poigne du Cardinal de Richelieu.


Le climat des Deux-Sèvres lui vaut une pluviométrie assez fréquente quoi que peu importante en quantité, un ensoleillement parfaitement agréable aux alentours des 2 000 heures par an et des températures d’une douceur alliant les qualités de l’Aquitaine et la tempérance de l’ouest.


Economiquement les Deux-Sèvres ont longtemps compté sur leur agriculture, et c’est toujours le cas aujourd’hui bien qu’on observe un transfert des masses salariales vers de très nombreuses PME situées principalement autour de Niort.


En parlant de Niort, il s’agit certainement du premier endroit à visiter lorsque vous vous rendrez dans le département. D’une beauté médiévale aussi rayonnante que bien conservée, vous y trouverez un climat à la tranquillité typique. Mais pour plus de tradition, rendez-vous à Coulon où vous pourrez réaliser parmi les plus belles balades en barques de votre vie sur les marais poitevins, une rivière parfaitement romantique.


Pour un vrai repas deux-sévrien, optez tout d’abord pour une compote d’oie à la poitevine, suivie par une embeurrée de choux et d’une bouilliture d’anguilles accompagnée de traditionnelle soupe à l’oseille. Enfin, après avoir goûté au chabichou deux-sévrien, une petite tranche de briffaut et un café accompagné de ses cornuelles feront le point final d’un bon repas départemental.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département des Deux-Sèvres fait partie de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente et son chef-lieu est Niort, la Venise verte ou le Marais poitevin.

Lorsque les romains déferlèrent sur les Deux-Sèvres, un peuple gaulois celte très pratiquant habitait là : les Pictones. De fait, ce département partagea le destin de l’Aquitaine, autant au travers du dynamisme qu’elle partagea avec les Romains qu’avec les invasions wisigothes. De la même manière, les Sarrazins envahirent aussi la région vers 732 et furent aussi chassés par la suite par Charles Martel. Puis, au-devant des pouvoirs vassaux de la France de l’ouest, Charlemagne institua sa domination dans les fiefs en installant des pouvoirs de nature héréditaire.

Paradoxalement, les Deux-Sèvres ne subirent pas amèrement les revers des invasions anglaises. En effet, le département était bien plus spectateur qu’acteur dans cette période qui vit périr beaucoup plus de Bretons, de Normands et de français du centre, que d’habitants des Deux-Sèvres. Le paradoxe va encore plus loin lorsqu’on considère que lors de la Guerre de Cent Ans et pendant les grands drames religieux du XVIème siècle, le département tout entier mena une persécution acharnée et sanguinaire envers les protestants. Tout le Poitou se soumit finalement lorsque le duc d’Anjou mit à genoux Niort. Cette quiétude géopolitique dura un bref instant jusqu’en 1588. Une nouvelle fois le département se soulève à Niort et à Saint-Maixent vers 1621, année à partir de laquelle Louis XIII accompagné du cardinal de Richelieu mettent un terme à toute velléité identitaire protestante à la fois dans le Poitou et au bastion de La Rochelle. En 1628, la région est « pacifiée ».

Il faudra attendre 1792 pour voir un siècle et demi de paix voler en éclat lorsque 87 communes se soulèvent contre la Révolution française qui a vu naître le département des Deux-Sèvres le 4 mars 1790.

Climat

Typiquement, les Deux-Sèvres profitent d’un climat océanique dans tout ce qu’il a de plus notable, même si le département ne possède aucune côte.

Une pluviométrie très fréquente s’ajoute à des températures douces quoique plus froides en hiver à cause des collines de la Gâtine entre d’autres. De la même manière, la quantité de pluie est plus importante à l’ouest de ces collines qu’à l’est. Nous sommes donc sur une base de plus de 860 millimètres de pluie par an, ce qui est parfaitement normal, un ensoleillement moyen autour de 2 000 heures, ce qui est parfaitement agréable, et les températures moyennes gardent la douceur océanique avec une moyenne estivale de 16° C et de 5° C en hiver.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le département des Deux-Sèvres fait preuve d’une culture rurale assez profonde et ce, depuis plusieurs siècles. Il est celui qui produit notamment 50% des fromages de chèvre de France et fourni un apport très marqué à la production de viande bovine française malgré un fort déclin au cours de ces 25 dernières années. Avec 460 936 hectares de SAU (Surface Agricole Utilisée) et ses 603 000 hectares de surface utilisable, il reste cependant aux Deux-Sèvres une belle marge de surface de production !

De fait, l’industrie du département est peu étendue et peu concentrée. Elle revêt une grande diversité, mais le poids des entreprises reste relativement modéré. La plupart des PME majeures des Deux-Sèvres sont par conséquent concentrées autour de son chef-lieu nommé Niort. 73,5% de la masse salariale se répartit dans les emplois de service comme dans l’éducation, la santé, le commerce, l’activité financière et immobilière ou encore dans le service aux entreprises. Malgré tous ses efforts, le département reste l’un de ceux qui n’atteignent pas la moitié de la moyenne des nuitées en France avec seulement 3 420 lits disponibles.

Malheureusement, le revenu médian des Deux-Sèvres reste bien en dessous de la moyenne nationale, avec un total constaté en 2012 de 16 845 € par personne et par an, contre 18 130 pour le reste de la France.

Attractivité touristique

Tout d’abord, partons du chef-lieu des Deux-Sèvres : Niort ! Niort est une ville d’un cachet et d’une authenticité touchante, tant la nature semble surgir entre ses murs et tant elle rayonne d’une beauté parfaitement typique. Le marais poitevin qui la traverse y sont pour beaucoup : verdoyant et d’une quiétude inégalable. Par ailleurs, peu savent qu’elle est une ville médiévale surprenante de conservation ! Son donjon à l’entrée fait fièrement respecter l’héritage d’un passé haut en couleurs, au bord de la Sèvre qui lui fait des douves à toute épreuve. Cet édifice fait écho au pilori, bâtiment plutôt emblématique de Niort dont il ne faut pas se tromper dans la fonction : il s’agit de l’ancien Hôtel de Ville, construit à l’endroit où se trouvait le pilori avant la Renaissance. Enfin, l’Église Notre-Dame et Saint-André dont la flèche perce le ciel bleu de Niort organisent autour d’elles toute la vieille ville dans son architecture médiévale étroite. On pourra donc se promener aux abords des halles où vous pourrez faire de belles affaires avant d’aller se promener dans le très beau jardin de la Brèche et de vous diriger vers le quartier du Guesclin où les petites rues regorgent de restaurants aussi typiques que variés.

Enfin, si vous souhaitez encore plus de romantisme et encore plus de verdure, rendez-vous à Coulon, la véritable Venise verte ! Vous pourrez y faire des promenades en barque qui promettent de faire des souvenirs tout ce qu’il y a de plus inoubliable.

Saveurs

Faisons le tour, voulez-vous, de quelques spécialités niortaises en prenant l’ordre d’un bon repas !

Nous commencerons donc par l’entrée avec une petite compote d’oie à la Poitevine ; quand bien même les Deux-Sèvres ne se situeraient pas à proprement parler dans le sud-ouest, ou dans le sud tout court, on y consomme d’ores et déjà de l’oie et du canard de qualité ! Cette petite compote d’oie à la Poitevine se rapproche assez des rillettes et sera du plus bel effet sur un bon pain de campagne.

Nous passerons ensuite au plat avec une petite embeurrée de choux accompagnée par une bouilliture d’anguille et une soupe à l’oseille. Pour le bien de cette rubrique, vous comprenez qu’on ne fait pas régime ! L’embeurrée de choux est un plat généreux où le chou est cuit et presque réduit en purée dans du beurre auquel on peut aisément ajouter quelques champignons de saison pour un accompagnement de caractère. Quant à la bouilliture d’anguille, il s’agit d’une grande spécialité ancestrale du département qui avait coutume de consommer les anguilles locales et celles provenant des marchands qui descendaient vers le sud. Il s’agit là de faire mariner les anguilles pendant toute une nuit dans du vin rouge auquel on aurait ajouté un verre de cognac. Puis on cuit tout cela ensemble pendant une bonne demi-heure avant de servir accompagnée quelques fois de pommes de terre.

Nous nous attarderons peut être sur le fromage puisque les Deux-Sèvres produisent des excellents Chabichous du Poitou ainsi qu’un excellent bougon et comté de l’Ain. En dessert, servons-nous quelques tranches de briffaut, un genre de pain perdu dont l’appareil aurait été remplacé par une pâte à crêpe. Enfin pour accompagner le petit thé, le café ou quelque digestif qu’il soit, nous pourrons déguster quelques cornuelles, ce petit biscuit triangulaire sablé recouvert de petits grains d’anis pour le caractère.

Un repas effectivement copieux, mais incomparable quand on en vient à la beauté de l’assiette et à ses saveurs départementales !

Le Saviez-vous ?

Les Deux-Sèvres ont beau avoir un salaire moyen par habitant et par an inférieur à la moyenne nationale, son PIB lui offre régulièrement entre la 20ème et la 30ème place des départements les mieux lotis de France.