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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU FINISTÈRE (29)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Finistère 29 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Finistère (29) qui se situe dans la Région Bretagne.

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Blason et logo
Département du Finistère


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Quimper.

Blason et Armes du département du Finistère 29 Ancien logo du Conseil Général du Finistère 29  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Finistère 29

Présidente du Conseil Départemental

Madame Nathalie Sarrabezolles

Née le 1 décembre en 1970 (44 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département du Finistère.

Consultez la préfecture du département du Finistère.

Le conseil général du Finistère est dans la Région : Bretagne.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Finistère (29).


Le département du Finistère est composée de 54 conseillers départementaux

Le departement
du Finistère

a une superficie de
6 733 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 901 293 personnes avec une densite de 134 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Finistère intègre 4 arrondissements, avec 27 cantons.
  •  Vous trouverez 283 communes dans le Conseil Départemental du Finistère.

Le département du Finistère en quelques mots :

L’histoire du Finistère est aussi mitigée que son climat : étant donnée sa proximité avec l’Angleterre, il s’y est opéré un sérieux nombre d’invasions et d’intrigues qui ont contribué à l’élévation d’une culture régionale forte et indépendante.


Le climat du Finistère n’est pas un mystère. Pour beaucoup, il se limite à la pluie. Effectivement, il y pleut beaucoup, mais pas autant que dans d’autres départements français !


Economiquement, le Finistère témoigne d’une grande implication dans le secteur primaire qui entretien un rapport harmonique avec le secteur secondaire agroalimentaire.


Les dolmens, les menhirs et les cairns sont des inévitables. En dehors de ceux-ci, visitez Brest et surtout Quimper pendant le Festival de Cornouailles.


Des poissons et des crustacés d’une fraîcheur inégalée et des plats célèbres jusqu’à New-York. Vous n’aurez pas besoin d’en savoir beaucoup plus pour apprécier les spécialités du Finistère.


Histoire et situation géographique

Le département du Finistère se trouve en Bretagne, et pas n’importe où en Bretagne car c’est ce département-là qui est identifié comme la pointe nord-ouest de notre hexagone.

Tout d’abord, il faut dire que la Bretagne a été l’une des régions à l’histoire la plus agitée de France. Il est de notoriété publique que les Gaulois habitaient la région, en particulier les Osismes, qui pratiquaient le culte celtique avec plus de ferveur que tout autre peuple de la Gaule. Ces Osismes avaient les druides parmi plus réputés de France. Bien que le village d’Astérix et Obélix se situe, semble-t-il aux abords du Cap d’Erquy dans les Côtes d’Armor, le Finistère est et reste le département où on compte le plus de menhirs, de cairns et de dolmens attestant l’existence de ces groupes druidiques.

Plus tard, le Finistère s’est retrouvé en proie à de nombreuses influences et invasions, principalement provenant des Anglais et des Vikings souhaitant contrôler la totalité de l’Armorique qui, à l’époque, correspondait à une large région côtière, majoritairement faisant face aux côtes anglaises, jusqu’à l’estuaire de la Loire à Dieppe. Brest par exemple était l’un des objectifs primordiaux de ces peuples en raison de ses ports et de ses richesses, à partir de la fin du IXème siècle.

Après que le Finistère ait été récupéré au gré de reconquêtes, des conversions et d’allégeances au roi de France, notamment lorsqu’Anne de Bretagne se marie à Louis XII en 1499, il est définitivement inclus au Royaume de France et y restera depuis lors.

La pêche reste très fructueuse et le département prospère par-delà les siècles, jusqu’à la Première et la Seconde Guerre Mondiale où 40 000 Finistériens périssent et avec eux, presque la totalité de Brest. C’est notamment pour cette raison que c’est de ce département que proviennent le plus de résistants décorés de la glorieuse insigne des Compagnons de la Libération, remise des mains du Général De Gaulle.

Climat

Ah, le climat dans le Finistère, plus qu’une histoire de météo, c’est surtout un symbole voire dans certains cas, un stéréotype. Mais est-il avéré ? Tout d’abord, tout finistérien que vous rencontrerez réfutera aussi sec qu’il pleut « tout le temps » dans son département. Ensuite, d’un point de vue plus factuel, le département n’a été qu’une seule fois, au cours de ces 10 dernières années, le premier département le plus pluvieux de France. L’Ardèche et le Gard l’ont été deux fois ! Cependant, il faut tout de même reconnaître que le Finistère fini bien souvent en deuxième position et oscille toujours entre la première et la cinquième place. Il y pleut en effet de manière importante et régulière. En termes de quantité, entre 2010 et 2014, la moyenne française était de 867mm/an. Le Finistère oscille entre 967mm en 2005 et 1311mm en 2012 pour les deux extrêmes. Par défaut, il y pleut plus que partout ailleurs en France. Cependant, ce qui fait le plus mauvaise presse au département concernant sa pluviométrie, c’est le nombre de jours de pluie par an : 156 pour Brest et 154 pour Quimper en 2012.

La raison de ce phénomène climatique est bien évidemment le climat océanique qui ramène des perturbations se créant dans l’océan Atlantique jusqu’à nos côtes, mais aussi à cause du Gulf Stream qui les réoriente vers le Finistère. Du côté des températures, elles sont douces, autant en été qu’en hiver, légèrement en dessous des moyennes nationales, avec par exemple pour 2013 jusqu’à 4 degrés inférieurs par rapport à partout ailleurs en France (23.1°C contre 27.8°C.)

Economie, entreprise, agricole, industriel

Tout d’abord, le Finistère, en raison notamment de la quasi absence de grands axes routiers, est un département rural. En effet, 36% des Finistériens vivent en dehors d’un espace urbain, soit 64% de la population est installé à la ville. Le taux d’urbanisation français se situant, en 2013, à 77,5% d’après une étude européenne, le Finistère se retrouve à plus de 13.5% en dessous de la tendance générale, ce qui est considérable. Cela a pour effet de préserver une activité agricole intense et dynamique, résultant dans l’exploitation des deux tiers du territoire aux fins de l’agriculture, pour 26 000 emplois occupés. Malgré une division par trois des exploitants depuis 1970, l’exploitation agricole reste très importante.

A cela s’ajoute une activité millénaire à laquelle se livrent les Finistériens : la pêche. Apportant plus d’un tiers de la production nationale, le Finistère est l’une des plateformes les plus importantes d’Europe. En 2003 par exemple, le département a produit jusqu’à 66 000 tonnes de marchandises, pour un chiffre d’affaire de plus de 200 million d’euros. Un secteur qui n’est pas prêt d’expirer !

Dans la droite ligne de ce que nous venons de voir, l’industrie agro-alimentaire s’est implantée depuis le XIXème siècle afin de répondre à une production de matières premières agricoles exceptionnellement importante. Aujourd’hui, ce secteur représente 40% des emplois du Finistère.

Attractivité touristique

Brest, cette ville à l’aura unique ne vous laissera pas indifférent. Déjà Jeanne, du célèbre roman Une Vie de Maupassant, louait sa beauté candide, innocente et pourtant si solide et pénétrante. En raison de son histoire et de sa situation géographique, Brest porte les stigmates de l’histoire et exhibe les puissantes places fortes qu’elle a préservées et qui l’ont préservée. La Tour Tanguy est l’un de ces témoins qui n’a pas été détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale. On estime qu’elle a été construite lors de la Guerre de Sécession de la Bretagne au XIVème siècle, alors qu’elle était encore sous l’emprise des Anglais. Elle fait face à une seconde partie emblématique de Brest : le Château de Brest. On ne saurait réellement dater cet édifice car c’est déjà à cet endroit que les Osismes avaient bâti leurs défenses. Par ailleurs, Brest et pleinement équipé pour les plaisirs et les sensations en famille ! Océanopolis par exemple est à la fois un centre de culture, un aquarium et un parc aquatique. Vous y passerez facilement un week-end !

Quimper, dans un genre plus romantique et plus discret, saura répondre à la douceur et à l’entrain qu’un couple recherche. Beaucoup s’y trompent, mais c’est bien cette ville qui est la préfecture du Finistère, pas Brest. C’est là qu’une grande célébration se tient chaque année pour rendre hommage à la culture bretonne : le Festival de Cornouaille, cette dernière étant le nom médiéval de la région. Plus de 180 spectacles s’organisent à la fin du mois de juillet afin de se rappeler combien la Bretagne est une belle région, riche en surprises, en joie et en traditions.

Saveurs

Avec une telle industrie de la pêche et un tel savoir-faire impliqué, on peut facilement se douter que les saveurs suivent ! En effet, on ne peut compter le nombre de plats exceptionnels qui ont été inventés sur ces terres d’un vert éblouissant. Les moules, les ormeaux, les praires, les couteaux, les palourdes, les pétoncles, les langoustines, le homard, les crevettes, le crabe, l’étrille, l’araignée de mer, le calamar, l’encornet, la Coquille Saint-Jacques, la Saint-Jacques, la telline, les pouces-pieds, le bar, le cabillaud, la morue, la daurade, le hareng, le lieu, la limande, la lotte, le merlan, la raie, le rouget, le Saint-Pierre, la sardine, la sole, le thon blanc, le turbot etc. Un festival de délices maritimes, d’une fraîcheur jalousée par le reste de l’Europe. Tous ces trésors, et il y en a encore beaucoup d’autres à découvrir, sont l’apanage du Finistère.

Du côté de ce qu’on y cuisine, vous ne pourrez pas résister à goûter et à vous enticher d’une spécialité absolument coupable, mais qui devient très connue : le Kouign-Amann. Cette spécialité de la belle commune de Douarnenez, dans le Finistère, n’est autre que le gâteau feuilleté le plus riche en beurre de la pâtisserie française. Et c’est à se damner ! En vérité, textuellement, la pâtisserie nous avertit puisqu’en breton Kouign signifie « gâteau » et Amann signifie … « beurre ». En 2011 il s’est même exporté jusqu’à New-York et il y a obtenu un tel succès qu’il a eu son article dans le New-York Times.

Le Saviez-vous ?

- La culture finistérienne est la résultante d’un brassage entre la France et la Grande-Bretagne. Par exemple, la cornemuse y est un instrument traditionnel et la langue bretonne a de très grandes similitudes avec le gallois. Cette langue est d’ailleurs classée parmi les dialectes « sérieusement en danger » d’après l’Atlas des langues en danger du monde établit par l’UNESCO.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Finistère (29)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1119 M€
  • 895 M€
  • 672 M€
  • 448 M€
  • 224 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012+4,2 %
  • 20130,5 %
  • 2014+2,8 %
  • 870,5
  • 866,5
  • 902,9
  • 907,1
  • 932,8

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1201 €
  • 961 €
  • 721 €
  • 480 €
  • 240 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,6 %
  • 949,8
  • 940
  • 976
  • 976
  • 1 001

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 907 M€
  • 725 M€
  • 544 M€
  • 363 M€
  • 181 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+3,5 %
  • 694,1
  • 697,9
  • 721,7
  • 729,6
  • 755,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 973 €
  • 779 €
  • 584 €
  • 389 €
  • 195 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,0 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,6 %
  • 2014+3,3 %
  • 757,3
  • 757
  • 780
  • 785
  • 811

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 217 M€
  • 174 M€
  • 130 M€
  • 87 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,4 %
  • 2012+7,5 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014-0,1 %
  • 176,4
  • 168,6
  • 181,2
  • 177,5
  • 177,3

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 235 €
  • 188 €
  • 141 €
  • 94 €
  • 47 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,9 %
  • 2012+7,1 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014-0,5 %
  • 192,4
  • 183
  • 196
  • 191
  • 190

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1088 M€
  • 870 M€
  • 653 M€
  • 435 M€
  • 218 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+5,4 %
  • 838,3
  • 821,9
  • 849
  • 860,1
  • 906,7

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1168 €
  • 934 €
  • 701 €
  • 467 €
  • 234 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,5 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 914,7
  • 892
  • 917
  • 926
  • 973

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 978 M€
  • 782 M€
  • 587 M€
  • 391 M€
  • 196 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+3,3 %
  • 20130,6 %
  • 2014+3,8 %
  • 732,8
  • 754,7
  • 779,9
  • 784,9
  • 814,6

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1049 €
  • 839 €
  • 629 €
  • 420 €
  • 210 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+3,4 %
  • 799,5
  • 819
  • 843
  • 845
  • 874

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 127 M€
  • 101 M€
  • 76 M€
  • 51 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-36,3 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+8,8 %
  • 2014+22,5 %
  • 105,5
  • 67,2
  • 69,1
  • 75,2
  • 92,1

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 138 €
  • 111 €
  • 83 €
  • 55 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-36,6 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014+22,2 %
  • 115,2
  • 73
  • 75
  • 81
  • 99

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 189 M€
  • 151 M€
  • 113 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,8 %
  • 146,9
  • 146,3
  • 149,6
  • 151,9
  • 157,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 203 €
  • 162 €
  • 122 €
  • 81 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+1,9 %
  • 20130,6 %
  • 2014+3,7 %
  • 160,3
  • 159
  • 162
  • 163
  • 169

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 103 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 41 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,7 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+8,8 %
  • 2014+3,0 %
  • 74,3
  • 73,8
  • 76,9
  • 83,7
  • 86,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 112 €
  • 89 €
  • 67 €
  • 45 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+8,4 %
  • 2014+3,3 %
  • 81,1
  • 80
  • 83
  • 90
  • 93

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,1 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014-12,5 %
  • 6,8
  • 8,1
  • 7,8
  • 7,2
  • 6,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 11 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,6 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013-8,3 %
  • 2014-11,7 %
  • 7,4
  • 9
  • 8,4
  • 7,7
  • 6,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+69,8 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014-11,8 %
  • 5,3
  • 9
  • 7,2
  • 6,8
  • 6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 601 M€
  • 481 M€
  • 361 M€
  • 240 M€
  • 120 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012+2,7 %
  • 20130,7 %
  • 2014+3,9 %
  • 461,9
  • 466,4
  • 478,9
  • 482,3
  • 501

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 646 €
  • 516 €
  • 387 €
  • 258 €
  • 129 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,2 %
  • 20130,4 %
  • 2014+3,7 %
  • 504
  • 506
  • 517
  • 519
  • 538

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 335 M€
  • 268 M€
  • 201 M€
  • 134 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,2 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+9,0 %
  • 278,8
  • 222,5
  • 224,7
  • 232,1
  • 252,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 365 €
  • 292 €
  • 219 €
  • 146 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,7 %
  • 20120,8 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+8,4 %
  • 304,1
  • 241
  • 243
  • 250
  • 271

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 363 M€
  • 290 M€
  • 218 M€
  • 145 M€
  • 73 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,6 %
  • 2014-2,0 %
  • 274,2
  • 295,6
  • 300,9
  • 302,6
  • 296,5

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 244 M€
  • 195 M€
  • 146 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,1 %
  • 20130,1 %
  • 2014-3,1 %
  • 202,3
  • 202,9
  • 203,1
  • 203,4
  • 197,1

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 297 M€
  • 237 M€
  • 178 M€
  • 119 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,1 %
  • 2012+9,4 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+7,0 %
  • 160,5
  • 215,3
  • 235,6
  • 230,9
  • 247,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 318 €
  • 254 €
  • 191 €
  • 127 €
  • 64 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+33,6 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+6,9 %
  • 175,1
  • 234
  • 255
  • 248
  • 265

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,8 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013-9,3 %
  • 2014+25,0 %
  • 58
  • 68,9
  • 75
  • 68
  • 85

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 113 M€
  • 90 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+135,1 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+7,0 %
  • 34,8
  • 81,8
  • 83,6
  • 87,7
  • 93,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 69 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-1,0 %
  • 20140,0 %
  • 55,8
  • 55,6
  • 57,2
  • 56,6
  • 56,6

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 17 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 6,4 M€ (Prélevé)

2013 : 5,2 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 460,3 M€

2011 : 437,9 M€

2010 : 439,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 497 €

2011 : 475 €

2010 : 479,3 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 59%

2011 : 58%

2010 : 59,9%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 5,1%

2011 : - 0,3%

2010 : + 3,7%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 136 M€

2011 : 20,1 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 14,97%

2011 : 13,43%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 284,2 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 6,1%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 280,2 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 106 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-9,7 %
  • 2014-4,0 %
  • 88,6
  • 77,9
  • 80,2
  • 72,4
  • 69,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 93 M€
  • 74 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012+17,6 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014-1,7 %
  • 61,1
  • 60,8
  • 71,5
  • 77,4
  • 76,1

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012-3,5 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014-4,8 %
  • 23,4
  • 25,4
  • 24,5
  • 25,1
  • 23,9

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 39,2%

2013 : 40,8%

2012 : 44,3%

2011 : 46,2%

2010 : 50,2%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 42,9%

2013 : 43,6%

2012 : 39,4%

2011 : 36%

2010 : 34,6%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 13,5%

2013 : 14,1%

2012 : 13,5%

2011 : 15%

2010 : 13,3%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-9,7 %
  • 2014+28,0 %
  • 22,9
  • 24,8
  • 25,7
  • 23,2
  • 29,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,7 %
  • 2012-27,6 %
  • 2013+15,8 %
  • 2014-14,8 %
  • 10,9
  • 10,5
  • 7,6
  • 8,8
  • 7,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013+16,7 %
  • 20140,0 %
  • 2,5
  • 2,7
  • 3
  • 3,5
  • 3,5

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-49,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+19,3 %
  • 2014+21,6 %
  • 79,2
  • 40
  • 40
  • 47,7
  • 58

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 32,2%

2013 : 30,9%

2012 : 37,2%

2011 : 37%

2010 : 21,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,1%

2013 : 11,7%

2012 : 11%

2011 : 15,6%

2010 : 10,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 3,8%

2013 : 4,7%

2012 : 4,3%

2011 : 4%

2010 : 2,4%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 63%

2013 : 63,4%

2012 : 57,9%

2011 : 59,5%

2010 : 75%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 47 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+49,9 %
  • 2012-0,6 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 43,9
  • 65,8
  • 65,4
  • 62,1
  • 65,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 85 €
  • 68 €
  • 51 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+47,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014+4,5 %
  • 48
  • 71
  • 71
  • 67
  • 70

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 71 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014+6,9 %
  • 38,7
  • 56,8
  • 58,2
  • 55,3
  • 59,1

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,0 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014+5,0 %
  • 42,2
  • 61,6
  • 63
  • 60
  • 63

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+105,9 %
  • 2012+7,0 %
  • 2013-10,4 %
  • 2014+16,6 %
  • 15,3
  • 31,5
  • 33,7
  • 30,2
  • 35,2

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 46 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+104,8 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-11,1 %
  • 2014+18,8 %
  • 16,6
  • 34
  • 36
  • 32
  • 38

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 619 M€
  • 496 M€
  • 372 M€
  • 248 M€
  • 124 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,7 %
  • 2014+4,3 %
  • 475,1
  • 482,8
  • 491,5
  • 494,8
  • 516,2

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 665 €
  • 532 €
  • 399 €
  • 266 €
  • 133 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+1,3 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,1 %
  • 518,3
  • 524
  • 531
  • 532
  • 554

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 568 M€
  • 454 M€
  • 341 M€
  • 227 M€
  • 114 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+9,4 %
  • 20130,8 %
  • 2014-2,3 %
  • 422,9
  • 428,7
  • 469,2
  • 473,1
  • 462,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 611 €
  • 489 €
  • 366 €
  • 244 €
  • 122 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+9,0 %
  • 20130,4 %
  • 2014-2,6 %
  • 461,4
  • 465
  • 507
  • 509
  • 496

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 61,2%

2013 : 64,8%

2012 : 65%

2011 : 61,4%

2010 : 60,9%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 68,3%

2013 : 67,8%

2012 : 68,1%

2011 : 69,2%

2010 : 68,4%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 567 M€
  • 454 M€
  • 340 M€
  • 227 M€
  • 113 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,6 %
  • 2014+4,6 %
  • 431,8
  • 441,1
  • 449,1
  • 451,9
  • 472,7

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 608 €
  • 487 €
  • 365 €
  • 243 €
  • 122 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+1,3 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,3 %
  • 471,2
  • 479
  • 485
  • 486
  • 507

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 112 M€
  • 90 M€
  • 67 M€
  • 45 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+9,9 %
  • 81
  • 84,7
  • 84,1
  • 84,9
  • 93,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 123 M€
  • 98 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-3,9 %
  • 102,1
  • 102,2
  • 96,9
  • 95,6
  • 91,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 503 M€
  • 402 M€
  • 302 M€
  • 201 M€
  • 101 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+5,0 %
  • 380
  • 387,2
  • 395
  • 399,3
  • 419,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 540 €
  • 432 €
  • 324 €
  • 216 €
  • 108 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,7 %
  • 2014+4,7 %
  • 414,6
  • 420
  • 427
  • 430
  • 450

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 76 M€
  • 61 M€
  • 46 M€
  • 31 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,1 %
  • 2012-5,1 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014-1,4 %
  • 63,7
  • 59,2
  • 56,2
  • 56,9
  • 56,1

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 83 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 33 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012-4,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,6 %
  • 69,5
  • 64
  • 61
  • 61
  • 60

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+2,8 %
  • 30,4
  • 30,6
  • 31,1
  • 31,8
  • 32,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 42 €
  • 34 €
  • 25 €
  • 17 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,9 %
  • 33,2
  • 33
  • 34
  • 34
  • 35

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,1 %
  • 2012-12,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014-6,8 %
  • 33,3
  • 28,6
  • 25,1
  • 25,1
  • 23,4

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 44 €
  • 35 €
  • 26 €
  • 17 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,6 %
  • 2012-12,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014-7,4 %
  • 36,3
  • 31
  • 27
  • 27
  • 25

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 41,6%

2013 : 44,1%

2012 : 44,6%

2011 : 48,3%

2010 : 52,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,5 %
  • 2012+25,4 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+4,6 %
  • 29,7
  • 23,6
  • 29,6
  • 30,4
  • 31,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,8 %
  • 2012+23,1 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+3,0 %
  • 32,4
  • 26
  • 32
  • 33
  • 34

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 9 M€
  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012+34,5 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014+1,3 %
  • 6,3
  • 5,8
  • 7,8
  • 7,6
  • 7,7

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 10 €
  • 8 €
  • 6 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012+33,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 6,9
  • 6
  • 8
  • 8
  • 8

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 29 M€
  • 23 M€
  • 17 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,3 %
  • 2012+21,9 %
  • 2013+5,5 %
  • 2014+5,2 %
  • 23,5
  • 17,8
  • 21,7
  • 22,9
  • 24,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 31 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,8 %
  • 2012+21,1 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014+4,0 %
  • 25,6
  • 19
  • 23
  • 25
  • 26

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 300 M€
  • 240 M€
  • 180 M€
  • 120 M€
  • 60 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,3 %
  • 2014-4,2 %
  • 250,4
  • 247,1
  • 236,8

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 326 €
  • 261 €
  • 196 €
  • 131 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,5 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-4,5 %
  • 233,5
  • 272
  • 271
  • 266
  • 254

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,6 %
  • 2014-6,3 %
  • 31,7
  • 31,9
  • 29,9

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 44 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,2 %
  • 2012-8,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-5,9 %
  • 31,3
  • 37
  • 34
  • 34
  • 32

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 45,9%

2013 : 51,3%

2012 : 48,5%

2011 : 52,2%

2010 : 65,3%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 973 €
  • 779 €
  • 584 €
  • 389 €
  • 195 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,0 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,6 %
  • 2014+3,3 %
  • 757,3
  • 757
  • 780
  • 785
  • 811

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 365 €
  • 292 €
  • 219 €
  • 146 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,7 %
  • 20120,8 %
  • 2013-4,5 %
  • 2014+2,6 %
  • 304,1
  • 241
  • 243
  • 232
  • 238

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1049 €
  • 839 €
  • 629 €
  • 420 €
  • 210 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+3,4 %
  • 799,5
  • 819
  • 843
  • 845
  • 874

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 116 €
  • 93 €
  • 70 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,1 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-10,3 %
  • 2014-3,8 %
  • 96,7
  • 85
  • 87
  • 78
  • 75

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 326 €
  • 261 €
  • 196 €
  • 131 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,5 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-4,5 %
  • 233,5
  • 272
  • 271
  • 266
  • 254

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 265 €
  • 212 €
  • 159 €
  • 106 €
  • 53 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,2 %
  • 220,7
  • 220
  • 219
  • 219
  • 212

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 20,9%

2013 : 20,8%

2012 : 20,7%

2011 : 21%

2010 : 21,2%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 58,7%

2011 : 58,6%

2010 : 79,2%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,7%

2013 : 96,2%

2012 : 95,7%

2011 : 95,8%

2010 : 97,9%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 8,5%

2013 : 9,2%

2012 : 10,3%

2011 : 10,3%

2010 : 12,1%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 29,1%

2013 : 31,5%

2012 : 32,1%

2011 : 33,2%

2010 : 29,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1118053
  • 894443
  • 670832
  • 447221
  • 223611
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,4 %
  • 20130,4 %
  • 20140,3 %
  • 916 543
  • 921 568
  • 925 442
  • 929 286
  • 931 711

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 18208
  • 14566
  • 10925
  • 7283
  • 3642
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+6,3 %
  • 20140,0 %
  • 13 689
  • 13 966
  • 14 271
  • 15 173
  • 15 173

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Finistère a une superficie de 6 733 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,5%

En 2012 le TCAM est de + 0,5%

En 2011 le TCAM est de + 0,5%

En 2010 le TCAM est de + 0,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 26,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 25,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 25,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 24,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 24,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Finistère (29) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Finistère depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 439 046 personnes.
  • En l'an 1901 : 773 014 personnes.
  • En l'an 1990 : 838 687 personnes.
  • En l'an 2009 : 925 442 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
439 046 452 895 483 095 502 851 524 396 546 955 576 068 612 151 617 710
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
606 552 627 304 662 485 642 963 666 106 681 564 707 820 727 012 739 648
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
773 014 795 103 809 771 762 514 753 702 744 295 756 793 724 735 727 847
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
749 558 768 929 804 088 828 364 838 687 852 418 925 442