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Conseil Général Départemental du département du Finistère (29)

Blason et logo du département du Finistère

Bienvenue dans le département du Finistère (29) qui se situe dans la Région Bretagne.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Quimper.

Blason et Armes du département du Finistère 29 Ancien logo du Conseil Général du Finistère 29  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Finistère 29

Présidente du Conseil Départemental

Madame Nathalie Sarrabezolles

Née le 1 décembre en 1970 (46 ans)En fonction depuis le 02/04/2015. Nuance politique : Parti Socialiste (PS).

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/profile.php?id=724764684

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Le conseil général du Finistère est dans la Région : Bretagne.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Finistère (29).

Le département du Finistère est composé de 54 conseillers départementaux
Le departement du Finistère a une superficie de 6733 Km2.

  • En 2012 la population représentait 901293 personnes avec une densite de 134 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général du Finistère intègre 4 arrondissements, avec 27 cantons.
  • Vous trouverez 283 communes dans le Conseil Départemental du Finistère.

Le département du Finistère en quelques mots

L’histoire du Finistère est aussi mitigée que son climat : étant donnée sa proximité avec l’Angleterre, il s’y est opéré un sérieux nombre d’invasions et d’intrigues qui ont contribué à l’élévation d’une culture régionale forte et indépendante.


Le climat du Finistère n’est pas un mystère. Pour beaucoup, il se limite à la pluie. Effectivement, il y pleut beaucoup, mais pas autant que dans d’autres départements français !


Economiquement, le Finistère témoigne d’une grande implication dans le secteur primaire qui entretien un rapport harmonique avec le secteur secondaire agroalimentaire.


Les dolmens, les menhirs et les cairns sont des inévitables. En dehors de ceux-ci, visitez Brest et surtout Quimper pendant le Festival de Cornouailles.


Des poissons et des crustacés d’une fraîcheur inégalée et des plats célèbres jusqu’à New-York. Vous n’aurez pas besoin d’en savoir beaucoup plus pour apprécier les spécialités du Finistère.


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Histoire et situation géographique

Le département du Finistère se trouve en Bretagne, et pas n’importe où en Bretagne car c’est ce département-là qui est identifié comme la pointe nord-ouest de notre hexagone.

Tout d’abord, il faut dire que la Bretagne a été l’une des régions à l’histoire la plus agitée de France. Il est de notoriété publique que les Gaulois habitaient la région, en particulier les Osismes, qui pratiquaient le culte celtique avec plus de ferveur que tout autre peuple de la Gaule. Ces Osismes avaient les druides parmi plus réputés de France. Bien que le village d’Astérix et Obélix se situe, semble-t-il aux abords du Cap d’Erquy dans les Côtes d’Armor, le Finistère est et reste le département où on compte le plus de menhirs, de cairns et de dolmens attestant l’existence de ces groupes druidiques.

Plus tard, le Finistère s’est retrouvé en proie à de nombreuses influences et invasions, principalement provenant des Anglais et des Vikings souhaitant contrôler la totalité de l’Armorique qui, à l’époque, correspondait à une large région côtière, majoritairement faisant face aux côtes anglaises, jusqu’à l’estuaire de la Loire à Dieppe. Brest par exemple était l’un des objectifs primordiaux de ces peuples en raison de ses ports et de ses richesses, à partir de la fin du IXème siècle.

Après que le Finistère ait été récupéré au gré de reconquêtes, des conversions et d’allégeances au roi de France, notamment lorsqu’Anne de Bretagne se marie à Louis XII en 1499, il est définitivement inclus au Royaume de France et y restera depuis lors.

La pêche reste très fructueuse et le département prospère par-delà les siècles, jusqu’à la Première et la Seconde Guerre Mondiale où 40 000 Finistériens périssent et avec eux, presque la totalité de Brest. C’est notamment pour cette raison que c’est de ce département que proviennent le plus de résistants décorés de la glorieuse insigne des Compagnons de la Libération, remise des mains du Général De Gaulle.

Climat

Ah, le climat dans le Finistère, plus qu’une histoire de météo, c’est surtout un symbole voire dans certains cas, un stéréotype. Mais est-il avéré ? Tout d’abord, tout finistérien que vous rencontrerez réfutera aussi sec qu’il pleut « tout le temps » dans son département. Ensuite, d’un point de vue plus factuel, le département n’a été qu’une seule fois, au cours de ces 10 dernières années, le premier département le plus pluvieux de France. L’Ardèche et le Gard l’ont été deux fois ! Cependant, il faut tout de même reconnaître que le Finistère fini bien souvent en deuxième position et oscille toujours entre la première et la cinquième place. Il y pleut en effet de manière importante et régulière. En termes de quantité, entre 2010 et 2014, la moyenne française était de 867mm/an. Le Finistère oscille entre 967mm en 2005 et 1311mm en 2012 pour les deux extrêmes. Par défaut, il y pleut plus que partout ailleurs en France. Cependant, ce qui fait le plus mauvaise presse au département concernant sa pluviométrie, c’est le nombre de jours de pluie par an : 156 pour Brest et 154 pour Quimper en 2012.

La raison de ce phénomène climatique est bien évidemment le climat océanique qui ramène des perturbations se créant dans l’océan Atlantique jusqu’à nos côtes, mais aussi à cause du Gulf Stream qui les réoriente vers le Finistère. Du côté des températures, elles sont douces, autant en été qu’en hiver, légèrement en dessous des moyennes nationales, avec par exemple pour 2013 jusqu’à 4 degrés inférieurs par rapport à partout ailleurs en France (23.1°C contre 27.8°C.)

Economie, entreprise, agricole, industriel

Tout d’abord, le Finistère, en raison notamment de la quasi absence de grands axes routiers, est un département rural. En effet, 36% des Finistériens vivent en dehors d’un espace urbain, soit 64% de la population est installé à la ville. Le taux d’urbanisation français se situant, en 2013, à 77,5% d’après une étude européenne, le Finistère se retrouve à plus de 13.5% en dessous de la tendance générale, ce qui est considérable. Cela a pour effet de préserver une activité agricole intense et dynamique, résultant dans l’exploitation des deux tiers du territoire aux fins de l’agriculture, pour 26 000 emplois occupés. Malgré une division par trois des exploitants depuis 1970, l’exploitation agricole reste très importante.

A cela s’ajoute une activité millénaire à laquelle se livrent les Finistériens : la pêche. Apportant plus d’un tiers de la production nationale, le Finistère est l’une des plateformes les plus importantes d’Europe. En 2003 par exemple, le département a produit jusqu’à 66 000 tonnes de marchandises, pour un chiffre d’affaire de plus de 200 million d’euros. Un secteur qui n’est pas prêt d’expirer !

Dans la droite ligne de ce que nous venons de voir, l’industrie agro-alimentaire s’est implantée depuis le XIXème siècle afin de répondre à une production de matières premières agricoles exceptionnellement importante. Aujourd’hui, ce secteur représente 40% des emplois du Finistère.

Attractivité touristique

Brest, cette ville à l’aura unique ne vous laissera pas indifférent. Déjà Jeanne, du célèbre roman Une Vie de Maupassant, louait sa beauté candide, innocente et pourtant si solide et pénétrante. En raison de son histoire et de sa situation géographique, Brest porte les stigmates de l’histoire et exhibe les puissantes places fortes qu’elle a préservées et qui l’ont préservée. La Tour Tanguy est l’un de ces témoins qui n’a pas été détruit pendant la Seconde Guerre Mondiale. On estime qu’elle a été construite lors de la Guerre de Sécession de la Bretagne au XIVème siècle, alors qu’elle était encore sous l’emprise des Anglais. Elle fait face à une seconde partie emblématique de Brest : le Château de Brest. On ne saurait réellement dater cet édifice car c’est déjà à cet endroit que les Osismes avaient bâti leurs défenses. Par ailleurs, Brest et pleinement équipé pour les plaisirs et les sensations en famille ! Océanopolis par exemple est à la fois un centre de culture, un aquarium et un parc aquatique. Vous y passerez facilement un week-end !

Quimper, dans un genre plus romantique et plus discret, saura répondre à la douceur et à l’entrain qu’un couple recherche. Beaucoup s’y trompent, mais c’est bien cette ville qui est la préfecture du Finistère, pas Brest. C’est là qu’une grande célébration se tient chaque année pour rendre hommage à la culture bretonne : le Festival de Cornouaille, cette dernière étant le nom médiéval de la région. Plus de 180 spectacles s’organisent à la fin du mois de juillet afin de se rappeler combien la Bretagne est une belle région, riche en surprises, en joie et en traditions.

Saveurs

Avec une telle industrie de la pêche et un tel savoir-faire impliqué, on peut facilement se douter que les saveurs suivent ! En effet, on ne peut compter le nombre de plats exceptionnels qui ont été inventés sur ces terres d’un vert éblouissant. Les moules, les ormeaux, les praires, les couteaux, les palourdes, les pétoncles, les langoustines, le homard, les crevettes, le crabe, l’étrille, l’araignée de mer, le calamar, l’encornet, la Coquille Saint-Jacques, la Saint-Jacques, la telline, les pouces-pieds, le bar, le cabillaud, la morue, la daurade, le hareng, le lieu, la limande, la lotte, le merlan, la raie, le rouget, le Saint-Pierre, la sardine, la sole, le thon blanc, le turbot etc. Un festival de délices maritimes, d’une fraîcheur jalousée par le reste de l’Europe. Tous ces trésors, et il y en a encore beaucoup d’autres à découvrir, sont l’apanage du Finistère.

Du côté de ce qu’on y cuisine, vous ne pourrez pas résister à goûter et à vous enticher d’une spécialité absolument coupable, mais qui devient très connue : le Kouign-Amann. Cette spécialité de la belle commune de Douarnenez, dans le Finistère, n’est autre que le gâteau feuilleté le plus riche en beurre de la pâtisserie française. Et c’est à se damner ! En vérité, textuellement, la pâtisserie nous avertit puisqu’en breton Kouign signifie « gâteau » et Amann signifie … « beurre ». En 2011 il s’est même exporté jusqu’à New-York et il y a obtenu un tel succès qu’il a eu son article dans le New-York Times.

Le Saviez-vous ?

- La culture finistérienne est la résultante d’un brassage entre la France et la Grande-Bretagne. Par exemple, la cornemuse y est un instrument traditionnel et la langue bretonne a de très grandes similitudes avec le gallois. Cette langue est d’ailleurs classée parmi les dialectes « sérieusement en danger » d’après l’Atlas des langues en danger du monde établit par l’UNESCO.