FR 30

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU GARD (30)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Gard 30 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Gard (30) qui se situe dans la Région Languedoc Roussillon.

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Blason et logo
Département du Gard


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Nîmes.

Blason et Armes du département du Gard 30 Ancien logo du Conseil Général du Gard 30  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Gard 30

Président du Conseil Départemental

Monsieur Denis Bouad

Né le 1 novembre en 1952 (62 ans) à Lansargues (Hérault).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Conseiller départemental du canton d'Uzès et Il est aussi Maire de Blauzac

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département du Gard.

Consultez la préfecture du département du Gard.

Le conseil général du Gard est dans la Région : Languedoc Roussillon.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Gard (30).


Le département du Gard est composée de 46 conseillers départementaux

Le departement
du Gard

a une superficie de
5 853 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 725 618 personnes avec une densite de 124 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Gard intègre 3 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 353 communes dans le Conseil Départemental du Gard.

Le département du Gard en quelques mots :

Le Gard a obtenu une place importante dès l’Antiquité après avoir suivi l’exemple de Messalia (Marseille) en se soumettant aux romains. Cela a favorisé une expansion et une prospérité économique exemplaire jusqu’au Moyen-âge. On peut encore aujourd’hui admirer les traces de cette prospérité dans le riche patrimoine du département.


Le climat du Gard est composite : le nord est plus continental et pluvieux que le sud. Dans l’ensemble cependant, le Gard est un département très chaud et agréable tout au long de l’année.


Economiquement, il faut dire qu’il est très axé sur le secteur tertiaire, à défaut d’avoir de la place pour étendre son agriculture. En effet, presque la moitié du département est occupé par des forêts.


Le Gard a de très beaux espaces naturels, avec le Parc National des Cévennes en tête. Cependant Nîmes se place bien au-dessus du lot en ce qui concerne la culture, les événements, la tradition et l’histoire.


Histoire et situation géographique

Le département du Gard fait partie de la région Languedoc-Roussillon et son chef-lieu est la ville antique de Nîmes.

En parlant d’Antiquité, il se trouve que le Gard a les moyens d’attester d’une riche activité préhistorique avant l’arrivée des romains. En effet, déjà au XIIème siècle avant notre ère, deux peuples appartenant aux Volques se sont dissociés entre ceux qui vivaient dans la plaine (les Arécomiques) et ceux qui vivaient dans les montagnes et du côté de Toulouse (les Tectosages.)

Pour la suite, nous connaissons l’histoire : Jules César a pris la Gaulle à partir de la défaite des troupes alliés gauloises à Alésia en 52 avant notre ère et établit son autorité jusqu’à la chute de l’empire romain d’occident en 476 de notre ère. Cependant, les Arécomiques ne s’opposèrent pas longtemps aux Romains puisqu’ils suivirent l’exemple de Massalia, aujourd’hui Marseille, qui s’était soumis sans beaucoup de résistance et qui avait pratiqué une politique purement romaine à partir de cet instant. Dociles, les Arécomiques ont pu hériter d’une technique, d’une architecture et d’un génie romain qui a contribué à la prospérité de Nemausus¸ aujourd’hui plus connue sous le nom de Nîmes. Enfin, Nemausus existe cependant encore aujourd’hui en l’espèce d’un quartier de la ville qui a pris son nom, quartier dans lequel on peut admirer d’incroyables vestiges antiques.

Au début du Moyen-Âge du temps de Charlemagne, le Gard fut considérablement disputé avec d’autres peuples invasifs, mais cela ne durera pas très longtemps tant la région était puissante et fortifiée. La célèbre famille des Trencavel veillait notamment sur ces terres, même s’ils se détachèrent de Nîmes au XIIème siècle. Tout comme une grande partie des départements du sud-est, le Gard souffrit de la révocation de l’Edit de Nantes, de nombreuses migrations en résulteront, mais le département resta fort et organisé comme l’institution romaine leur avait jadis appris à être.

Climat

Avec une moyenne nationale pluviométrique de 867mm/an en 2013, le Gard se situe régulièrement en dessous de ce que la France reçoit sur la totalité de son territoire. En effet, la moyenne du Gard oscille entre 600 et 800mm/an. Ceci s’explique par un climat méditerranéen dans la pointe sud qui se dégrade en progressant vers le nord. En effet, la discrète virgule du Gard fait une rapide incursion en Camargue ne reçoit habituellement que 550mm/an, alors que la partie nord du département est bien plus arrosée, avec une habitude située entre 800 et 1000mm/an. Nîmes, au centre des influences, est victime de la confrontation de ces courants d’air et accuse des orages très fréquents par des températures en été allant du chaud au très chaud (entre 30 et 40 degrés en 2015 par exemple.) La commune de Conqueyrac notamment, détient le record de la plus haute température en France avec ses 44.10°C le 12 août 2003. Pour ce qui est du nord, on pourrait dire qu’il est à peu près similaire à celui de la région nord-est du Tarn-et-Garonne, caractérisé par son climat océanique montagnard.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le Gard est peu orienté vers l’agriculture. En effet, elle ne représente que 27% de la surface du département, le reste étant laissé à la lande et à la garrigue. La production agricole arrive tout juste à mobiliser 2% des établissements gardois. Avec une si petite surface, les agriculteurs du Gard se sont spécialisés pour une certaine part dans l’agriculture Bio. Cependant, on ne peut pas vraiment leur reprocher leur manque d’expansion quand on sait que 40% de la surface du Gard est occupée par des forêts, dont l’immense Parc National des Cévennes que le département se partage avec la Lozère, et l’Ardèche. Malheureusement nous avons appris en octobre 2014 que le géant américain de l’énergie E.ON avait signé un accord avec ledit parc pour commencer à en extraire du bois. Espérons que la déforestation ne soit le sort réservé à notre magnifique parc. Avec ce grand groupe américain, rien n’est moins sûr.

Ce qui fait vivre le département, c’est bien entendu les services et les commerces, soit le secteur tertiaire qui mobilise à lui seul 80% des entreprises et des emplois.

Attractivité touristique

Une fois passé la limite du Gard, votre premier arrêt sera Nîmes. Situé dans la partie centre-sud du département, la ville est bénie par une atmosphère chaude et estivale. Dès le premier pied posé sur le sol nîmois, il est impératif d’aller visiter ses arènes romaines et de rester à proximité afin de les voir s’illuminer la nuit. Un spectacle inoubliable dont personne ne saurait se lasser. Ensuite, pour rester dans le même courant historique, la Maison Carrée, temple romain encore debout après 2000 ans d’existence, sera votre prochaine destination. Enfin, le très célèbre Pont du Gard apportera une touche supplémentaire en tant qu’exemple monumental du génie romain. Avec ses 250 jours de soleil par an, tous ces endroits auront tout pour illuminer des vacances exceptionnelles.

Saveurs

Restons à Nîmes un instant pour découvrir l’une des délicieuses spécialités du Gard, un beignet plat qu’on appelle l’oreillette. Constitué d’une pâte fine et croustillante, ce beignet aussi ancien que les pierres qui constituent la ville, est un emblème délectable. Il était jadis utilisé pour rompre le carême.

La picholine, ou Olive de Nîmes, est aussi un symbole du Gard. Aujourd’hui elle est cultivée partout dans le monde. Cette olive se déguste naturellement ou en tapenade qui est aussi, vous vous en doutez, une spécialité commune à toute la Provence.

Enfin, le plat traditionnel de Nîmes est un mélange entre l’influence continentale du nord et la proximité de la mer : j’ai nommé, la Brandade de morue. Plat commun à tout le littoral comprenant la Ligurie, la Brandade de morue a été inventé dans le Gard par l’évêque Durand, né à Alès en 1766. L’origine de ce plat traditionnel provient du troc qui s’effectuait dans les temps anciens, où les marchands revenant de l’Atlantique échangeaient la morue qui résistait bien au voyage, contre d’autres biens variés.

Le Saviez-vous ?

La Feria de Pentecôte et la Feria des Vendanges sont toutes deux des événements traditionnels attendus et particulièrement appréciés des jeunes nîmois. Cette fête trouve son origine dans l’ancienne tauromachie et était pratiquée au XIXème siècle en toute illégalité.

Le Gard est très connu pour ses ponts et viaducs. Cependant il n’en possède en vérité « que » 12.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Gard (30)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1158 M€
  • 926 M€
  • 695 M€
  • 463 M€
  • 232 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,2 %
  • 865,3
  • 887,9
  • 910,5
  • 962,8
  • 965

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1591 €
  • 1273 €
  • 955 €
  • 636 €
  • 318 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014-1,0 %
  • 1 226,9
  • 1 251
  • 1 268
  • 1 326
  • 1 313

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 936 M€
  • 749 M€
  • 562 M€
  • 374 M€
  • 187 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+3,2 %
  • 20140,8 %
  • 689,7
  • 717,4
  • 750
  • 773,7
  • 780,2

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1278 €
  • 1022 €
  • 767 €
  • 511 €
  • 256 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-0,3 %
  • 978
  • 1 011
  • 1 044
  • 1 065
  • 1 062

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 227 M€
  • 182 M€
  • 136 M€
  • 91 M€
  • 45 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,9 %
  • 2012-5,9 %
  • 2013+17,8 %
  • 2014-2,3 %
  • 175,6
  • 170,5
  • 160,5
  • 189,1
  • 184,8

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 312 €
  • 250 €
  • 187 €
  • 125 €
  • 62 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012-7,1 %
  • 2013+16,6 %
  • 2014-3,5 %
  • 249
  • 240
  • 223
  • 260
  • 251

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1158 M€
  • 926 M€
  • 695 M€
  • 463 M€
  • 232 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+2,5 %
  • 865,3
  • 887,9
  • 910,5
  • 941,1
  • 965

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1576 €
  • 1260 €
  • 945 €
  • 630 €
  • 315 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+1,3 %
  • 1 226,9
  • 1 251
  • 1 268
  • 1 296
  • 1 313

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 991 M€
  • 793 M€
  • 595 M€
  • 397 M€
  • 198 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012+4,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014+4,1 %
  • 721
  • 753
  • 789,3
  • 793,3
  • 826,2

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1349 €
  • 1079 €
  • 809 €
  • 540 €
  • 270 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+2,9 %
  • 1 022,2
  • 1 061
  • 1 099
  • 1 092
  • 1 124

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 177 M€
  • 142 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,6 %
  • 2012-10,2 %
  • 2013+22,0 %
  • 2014-6,1 %
  • 144,4
  • 134,9
  • 121,1
  • 147,8
  • 138,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 246 €
  • 197 €
  • 147 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,2 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013+20,7 %
  • 2014-7,4 %
  • 204,7
  • 190
  • 169
  • 204
  • 189

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 187 M€
  • 150 M€
  • 112 M€
  • 75 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,3 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+2,7 %
  • 20140,6 %
  • 132,7
  • 145
  • 151,1
  • 155,2
  • 156,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 257 €
  • 205 €
  • 154 €
  • 103 €
  • 51 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014-0,5 %
  • 188,1
  • 204
  • 210
  • 214
  • 213

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-4,3 %
  • 85,6
  • 85,3
  • 88,9
  • 88,4
  • 84,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 149 €
  • 119 €
  • 89 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014-5,7 %
  • 121,3
  • 120
  • 124
  • 122
  • 115

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,4 %
  • 2012+11,7 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014+7,1 %
  • 9
  • 10,3
  • 11,5
  • 11,2
  • 12

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 20 €
  • 16 €
  • 12 €
  • 8 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,2 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014+5,8 %
  • 12,8
  • 15
  • 16
  • 15,4
  • 16,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,5 %
  • 2012+17,0 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+7,5 %
  • 8
  • 9,4
  • 11
  • 10,7
  • 11,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 628 M€
  • 503 M€
  • 377 M€
  • 251 M€
  • 126 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+1,7 %
  • 456
  • 473,3
  • 492,5
  • 514,9
  • 523,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 854 €
  • 684 €
  • 513 €
  • 342 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+3,4 %
  • 20140,4 %
  • 646,6
  • 667
  • 686
  • 709
  • 712

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 359 M€
  • 287 M€
  • 215 M€
  • 144 M€
  • 72 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012-23,8 %
  • 2013+6,7 %
  • 2014+6,5 %
  • 284,7
  • 299,2
  • 227,9
  • 243,1
  • 259

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 506 €
  • 405 €
  • 304 €
  • 203 €
  • 101 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012-24,9 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+5,1 %
  • 403,7
  • 422
  • 317
  • 335
  • 352

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 284 M€
  • 227 M€
  • 170 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+16,3 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-2,9 %
  • 202,8
  • 203,4
  • 236,5
  • 233,6
  • 226,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 173 M€
  • 139 M€
  • 104 M€
  • 69 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,3 %
  • 20130,1 %
  • 2014-2,7 %
  • 143,3
  • 143,7
  • 144,2
  • 144,4
  • 140,5

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 364 M€
  • 292 M€
  • 219 M€
  • 146 M€
  • 73 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,4 %
  • 2012+33,2 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014+7,9 %
  • 200,4
  • 219,3
  • 292
  • 281,4
  • 303,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 496 €
  • 396 €
  • 297 €
  • 198 €
  • 99 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+31,7 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014+6,7 %
  • 284,2
  • 309
  • 407
  • 387
  • 413

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 107 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,9 %
  • 2012+32,9 %
  • 2013-20,4 %
  • 2014+24,6 %
  • 51,9
  • 66,9
  • 88,9
  • 70,8
  • 88,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 120 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+103,1 %
  • 2013+15,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 40
  • 41,5
  • 84,3
  • 97
  • 99,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 121 M€
  • 97 M€
  • 73 M€
  • 49 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013-1,7 %
  • 20140,2 %
  • 98
  • 99,3
  • 101,1
  • 99,4
  • 99,6

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 17,7 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 7,5 M€ (Prélevé)

2013 : 4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 1,9 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 519,9 M€

2011 : 518,6 M€

2010 : 485,1 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 724 €

2011 : 731 €

2010 : 687,8 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 65,9%

2011 : 68,9%

2010 : 67,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 0,3%

2011 : + 6,9%

2010 : + 0,8%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 163,1 M€

2011 : 152,7 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 22,41%

2011 : 21,82%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 7,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 285,6 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 282,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 127 M€
  • 102 M€
  • 76 M€
  • 51 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,5 %
  • 2012-6,6 %
  • 2013+14,0 %
  • 2014-10,7 %
  • 105,8
  • 98,9
  • 92,4
  • 105,3
  • 94

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 71 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013+30,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 47,4
  • 48,4
  • 44,6
  • 58,4
  • 59,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+4,2 %
  • 21
  • 21
  • 23
  • 24
  • 25

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 50,9%

2013 : 55,7%

2012 : 57,6%

2011 : 58%

2010 : 60,2%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 32,1%

2013 : 30,9%

2012 : 27,8%

2011 : 28,4%

2010 : 27%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 13,5%

2013 : 12,7%

2012 : 14,3%

2011 : 12,3%

2010 : 12%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+25,8 %
  • 2012-18,9 %
  • 2013+32,7 %
  • 2014-17,8 %
  • 24
  • 30,2
  • 24,5
  • 32,5
  • 26,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+25,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 8
  • 10
  • 10
  • 10
  • 10

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 57 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-7,7 %
  • 2013+19,3 %
  • 2014-4,1 %
  • 119,6
  • 104
  • 96
  • 114,5
  • 109,8

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 19,2%

2013 : 22%

2012 : 20,2%

2011 : 22,4%

2010 : 16,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,2%

2013 : 6,8%

2012 : 8,3%

2011 : 7,4%

2010 : 5,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,4%

2013 : 1,4%

2012 : 1,7%

2011 : 1,5%

2010 : 1,4%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 79,1%

2013 : 77,4%

2012 : 79,3%

2011 : 77,1%

2010 : 82,9%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 69 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,8 %
  • 2012+11,8 %
  • 2013-39,8 %
  • 2014+89,4 %
  • 39,2
  • 45
  • 50,3
  • 30,3
  • 57,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 94 €
  • 75 €
  • 56 €
  • 37 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,3 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013-40,0 %
  • 2014+85,7 %
  • 55,6
  • 63
  • 70
  • 42
  • 78

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 55 M€
  • 44 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,1 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013-50,1 %
  • 2014+134,7 %
  • 31,2
  • 35,6
  • 39,3
  • 19,6
  • 46

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,3 %
  • 2012+9,6 %
  • 2013-50,9 %
  • 2014+133,3 %
  • 44,3
  • 50,2
  • 55
  • 27
  • 63

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+43,1 %
  • 2012+11,6 %
  • 2013-127,0 %
  • 2014-577,3 %
  • 10,2
  • 14,6
  • 16,3
  • -4,4
  • 21

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 35 €
  • 28 €
  • 21 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+44,8 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013-126,1 %
  • 2014-583,3 %
  • 14,5
  • 21
  • 23
  • -6
  • 29

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 587 M€
  • 470 M€
  • 352 M€
  • 235 M€
  • 117 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 434
  • 450,1
  • 468,2
  • 481,9
  • 489,3

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 799 €
  • 639 €
  • 480 €
  • 320 €
  • 160 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,8 %
  • 20140,3 %
  • 615,4
  • 634
  • 652
  • 664
  • 666

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 534 M€
  • 427 M€
  • 321 M€
  • 214 M€
  • 107 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+9,6 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014-3,8 %
  • 376,5
  • 392,2
  • 430
  • 445,2
  • 428,5

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 736 €
  • 588 €
  • 441 €
  • 294 €
  • 147 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-4,9 %
  • 533,8
  • 553
  • 599
  • 613
  • 583

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 54,9%

2013 : 57,5%

2012 : 57,3%

2011 : 54,7%

2010 : 54,6%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,7%

2013 : 62,3%

2012 : 62,4%

2011 : 62,7%

2010 : 62,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 575 M€
  • 460 M€
  • 345 M€
  • 230 M€
  • 115 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+1,6 %
  • 424,3
  • 440,3
  • 457,9
  • 471,4
  • 478,8

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 781 €
  • 625 €
  • 469 €
  • 312 €
  • 156 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,7 %
  • 20140,3 %
  • 601,6
  • 620
  • 638
  • 649
  • 651

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 197 M€
  • 158 M€
  • 118 M€
  • 79 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+5,5 %
  • 142,5
  • 149,9
  • 151,9
  • 155,8
  • 164,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,6 %
  • 2012-3,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014-0,4 %
  • 79
  • 75,4
  • 73
  • 74,4
  • 74,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 503 M€
  • 403 M€
  • 302 M€
  • 201 M€
  • 101 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+1,4 %
  • 368,3
  • 384
  • 399,2
  • 413,7
  • 419,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 685 €
  • 548 €
  • 411 €
  • 274 €
  • 137 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+2,5 %
  • 20140,2 %
  • 522,2
  • 541
  • 556
  • 570
  • 571

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-6,3 %
  • 2013+15,2 %
  • 2014-15,8 %
  • 50,1
  • 49,1
  • 46
  • 53
  • 44,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 88 €
  • 70 €
  • 53 €
  • 35 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012-7,2 %
  • 2013+14,1 %
  • 2014-16,4 %
  • 71
  • 69
  • 64
  • 73
  • 61

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-0,7 %
  • 13,1
  • 13,3
  • 14,6
  • 14,8
  • 14,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 24 €
  • 19 €
  • 14 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+5,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 18,6
  • 19
  • 20
  • 20
  • 20

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 2012-12,0 %
  • 2013+21,6 %
  • 2014-21,9 %
  • 36,9
  • 35,8
  • 31,5
  • 38,3
  • 29,9

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 64 €
  • 51 €
  • 38 €
  • 25 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,6 %
  • 2012-12,0 %
  • 2013+20,5 %
  • 2014-22,6 %
  • 52,4
  • 50
  • 44
  • 53
  • 41

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 67,1%

2013 : 72,1%

2012 : 68,4%

2011 : 72,9%

2010 : 73,8%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 2012-8,3 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014-1,4 %
  • 58,4
  • 55,5
  • 50,9
  • 49,8
  • 49,1

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 99 €
  • 79 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,8 %
  • 2012-9,0 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014-2,9 %
  • 82,8
  • 78
  • 71
  • 69
  • 67

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,5 %
  • 2012+6,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014-5,9 %
  • 10,6
  • 8
  • 8,5
  • 8,5
  • 8

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 18 €
  • 14 €
  • 11 €
  • 7 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,7 %
  • 2012+9,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-8,3 %
  • 15
  • 11
  • 12
  • 12
  • 11

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 57 M€
  • 46 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,0 %
  • 2012-10,5 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014-0,5 %
  • 47,9
  • 47,4
  • 42,4
  • 41,3
  • 41,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 81 €
  • 65 €
  • 49 €
  • 33 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-11,9 %
  • 2013-3,4 %
  • 2014-1,8 %
  • 67,9
  • 67
  • 59
  • 57
  • 56

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 384 M€
  • 307 M€
  • 230 M€
  • 154 M€
  • 77 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+2,1 %
  • 2014+22,9 %
  • 255,1
  • 260,5
  • 320,1

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 523 €
  • 419 €
  • 314 €
  • 209 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,9 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+21,4 %
  • 293,5
  • 349
  • 355
  • 359
  • 436

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+2,1 %
  • 2014+5,2 %
  • 34
  • 34,7
  • 36,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 60 €
  • 48 €
  • 36 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+9,3 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+4,2 %
  • 41,1
  • 43
  • 47
  • 48
  • 50

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 63,4%

2013 : 114,5%

2012 : 67,6%

2011 : 67,5%

2010 : 73,9%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1278 €
  • 1022 €
  • 767 €
  • 511 €
  • 256 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-0,3 %
  • 978
  • 1 011
  • 1 044
  • 1 065
  • 1 062

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 506 €
  • 405 €
  • 304 €
  • 203 €
  • 101 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012-24,9 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+1,0 %
  • 403,7
  • 422
  • 317
  • 308
  • 311

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1349 €
  • 1079 €
  • 809 €
  • 540 €
  • 270 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+2,9 %
  • 1 022,2
  • 1 061
  • 1 099
  • 1 092
  • 1 124

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 180 €
  • 144 €
  • 108 €
  • 72 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,3 %
  • 2012-7,2 %
  • 2013+12,4 %
  • 2014-11,7 %
  • 149,9
  • 139
  • 129
  • 145
  • 128

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 523 €
  • 419 €
  • 314 €
  • 209 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,9 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+21,4 %
  • 293,5
  • 349
  • 355
  • 359
  • 436

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 244 €
  • 195 €
  • 146 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-4,0 %
  • 203,2
  • 202
  • 201
  • 199
  • 191

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 20%

2013 : 20,1%

2012 : 20,2%

2011 : 20,2%

2010 : 19,2%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 66,2%

2011 : 92,8%

2010 : 96%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 97,5%

2013 : 100,6%

2012 : 97,9%

2011 : 98,1%

2010 : 98,6%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 11,4%

2013 : 13,3%

2012 : 11,7%

2011 : 13,1%

2010 : 14,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 38,7%

2013 : 32,8%

2012 : 32,3%

2011 : 32,9%

2010 : 28,7%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 881908
  • 705526
  • 529145
  • 352763
  • 176382
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+1,2 %
  • 705 280
  • 709 776
  • 718 181
  • 726 285
  • 734 923

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 33505
  • 26804
  • 20103
  • 13402
  • 6701
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+5,0 %
  • 2013+3,9 %
  • 20140,0 %
  • 24 700
  • 25 587
  • 26 862
  • 27 921
  • 27 921

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Gard a une superficie de 5 853 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,0%

En 2013 le TCAM est de + 1,2%

En 2012 le TCAM est de + 1,2%

En 2011 le TCAM est de + 1,2%

En 2010 le TCAM est de + 1,3%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 25,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 25,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 24,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 24,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 23,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Gard (30) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Gard depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 300 144 personnes.
  • En l'an 1901 : 420 836 personnes.
  • En l'an 1990 : 585 049 personnes.
  • En l'an 2009 : 718 181 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
300 144 322 144 334 164 347 550 357 283 366 259 376 062 400 381 408 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
419 697 422 107 429 747 420 131 423 804 415 629 417 099 419 388 416 036
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420 836 421 166 413 458 396 169 402 601 406 815 395 299 380 837 396 742
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
435 107 478 544 494 575 530 478 585 049 623 125 718 181