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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU GERS (32)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Gers 32 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Gers (32) qui se situe dans la Région Midi Pyrénées.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 81 route de Pessan, BP 20569, 32022 Auch Cedex 9

 Téléphone : +33 (0)5 62 67 40 40

 Fax : +33 (0)5 62 63 58 06

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 Site Internet Officiel :http://www.cg32.fr

Blason et logo
Département du Gers


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Auch.

Blason et Armes du département du Gers 32 Ancien logo du Conseil Général du Gers 32  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Gers 32

Président du Conseil Départemental

Monsieur Philippe Martin

Né le 22 novembre en 1953 (61 ans) à La Garenne-Colombes (Seine).

En fonction depuis le 17/07/2014.

Il est également Député de la 1ère circonscription du Gers depuis le 2 mai 2014 et Il est aussi Conseiller départemental du canton de Valence-sur-Baïse

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Courriel : pmartin@assemblee-nationale.fr

Découvrez la liste des mairies dans le département du Gers.

Consultez la préfecture du département du Gers.

Le conseil général du Gers est dans la Région : Midi Pyrénées.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Gers (32).


Le département du Gers est composée de 34 conseillers départementaux

Le departement
du Gers

a une superficie de
6 257 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 189 530 personnes avec une densite de 30 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Gers intègre 3 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 463 communes dans le Conseil Départemental du Gers.

Le département du Gers en quelques mots :

Historiquement, le Gers a surtout été une zone de passage jusqu’à ce qu’une grande famille fassent du Comté d’Armagnac, l’un des espaces décisionnaires de France. C’est grâce à cela qu’Henri IV lui-même en est un des descendants directs.


Le climat dans le Gers est généralement chaud en été, et doux en hiver.


Il faut mettre en exergue deux grosses industries dans le département : l’agroalimentaire et l’aéronautique. Bien évidemment, ils ne s’influencent pas l’un l’autre, mais au moins on sait que dans le Gers, on peut bien manger avant de prendre l’avion !


Pour un touriste, le Gers représente avant tout des paysages d’un vert éclatant, vallonné et vaste. Cependant, il faudra surtout aller visiter Auch et participer à au moins un festival organisé par le département !


Toutes les spécialités de Gascogne sont disponibles dans le Gers, mais il y a quelques plats qui y sont uniques : le terrine de foie gras de canard aux épices, la langoustine rôtie au foie gras etc.


Histoire et situation géographique

Le département du Gers est situé dans le nord-ouest de la région Midi-Pyrénées. Il se trouve sur les terres historiquement nommées et reconnues comme la Gascogne.

Depuis l’Antiquité, le Gers était occupé par le peuple gaulois des Auscii, les fondateurs-mêmes d’Auch, la préfecture actuelle du département. Sous l’autorité successive de César, puis des Wisigoths, puis du Duc d’Aquitaine, le Gers a souvent été considéré comme un territoire intermédiaire. Il était notamment celui par lequel passait la seule voie entretenue reliant Bordeaux à Toulouse.

Au fil de l’histoire, le Gers a vu son influence grandir jusqu’au point que les comtes d’Armagnac devinrent parmi les plus puissants du Royaume de France au cours du XIVème siècle. A la suite de nombreuses collusions avec le roi de France, à grands renforts de trahisons, d’empoisonnements et de fiançailles avortées (on n’est pas très loin d’une intrigue de série américaine) le Gers est intégré à la Couronne. Lorsqu’Antoine de Bourbon, Comte d’Armagnac par mariage, et sa femme Jeanne d’Albret, donnèrent naissance à un fils, Henri, ils contribuèrent à l’ultime rattachement d’une partie capitale de l’Aquitaine au Royaume de France.. En effet, cet enfant devint Henri IV, roi de France et de Navarre.

Le Gers fut distingué de la Gascogne et inclus à la région Midi-Pyrénées à la Révolution française, en 1790.

Climat

Le climat du Gers oscille entre des attributs continentaux très présents, et un air continental qui apporte un contraste délicat à des températures quelques fois brutales. En effet, il n’est pas rare de voir des étés où les températures du Gers dépassent 30°C. En 2013 par exemple, la maximale avait été de 31.9°C lors d’une vague de chaleur à la fin du mois de juillet. Cependant, l’hiver y est doux et clément, les gelées ne survenant généralement que la nuit, le Gers réserve une journée agréable à tous les Gersois et à tous les touristes.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Tout d’abord, la position du Conseil Départemental du Gers est claire : promouvoir et soutenir les entreprises et les industries déjà présentes dans le département et participer à la dynamisation de nouvelles.

Ensuite, de manière plus concrète, le Gers possède deux grands types d’enjeux économiques et deux secteurs qui s’épanouissent : l’agroalimentaire et l’aéronautique.

L’agroalimentaire représente la première activité industrielle du département avec plus de 2919 salariés. Le Gers préfère généralement traiter de produits à production importante plutôt que les matières à valeur ajoutée élevée dès la récolte. Ce faisant, la valeur se créé lors de la transformation et au moment de faire valoir le savoir-faire du département. La Gascogne a beaucoup à donner de ce côté, comme nous le verrons quand nous en viendrons à ses spécialités.

Du côté de l’aéronautique, elle partage cette dynamique avec la Haute-Garonne sa voisine et Toulouse qui a su créer un élan d’investissements puissant dans sa région, irradiant les alentours jusque dans le Gers. Les flux jadis reliant Bordeaux à Toulouse en passant par Auch n’ont jamais été aussi concrets que dans l’installation d’entreprises d’aéronautique dans le département. Ce faisant, le Gers est dépendant de ce flux, mais le flux est aussi dépendant du département puisqu’il le conditionne spatialement. En somme, des entreprises comme Latécoère (équipementier aéronautique) ou encore PMTL (ingénierie mécanique) ont tout intérêt à rester dans la région.

Enfin, le Gers accueille à l’année près d’un million de touristes en ce qui concerne notamment 2011. Ces touristes ont dépensé lors de cette année 227 millions d’euros, ce qui représente 6% du PIB du PIB du département.

Attractivité touristique

Comme nous venons de le voir, le tourisme est très important pour l’économie gersoise qui tente de la mettre en valeur le plus possible.

Tout d’abord, le Gers attire pour ses festivals ! Le festival Jazz in Marciac notamment a explosé depuis quelques années à l’international, auprès des amateurs de jazz et d’ambiance estivale. L’été photographique de Lectoure, les férias, le festival A Corps et à Travers de Mirande sont aussi autant d’occasion de faire la fête et de profiter pleinement de la culture et de l’esprit animé du Gers.

Venons-en maintenant à Auch qui est aussi et avant tout une ville d’histoire. Traversée par le Gers, les points de vue de carte postale ne manquent pas, surtout quand on aperçoit la Cathédrale Saine-Marie d’Auch qui possède parmi les plus belles salles sculptées d’Europe. 113 salles au total pour plus de 1500 personnages sculptés dans le chêne, une épopée vieille de plus de 600 ans et toujours sublimement ciselée dans le bois. Le Palais de l’Officialité datant du XIVème, restauré et remanié par le très célèbre et très talentueux Viollet-le-Duc à la fin du XIXème est un joyau composite des époques. Condom, ville au nom quelque peu interrogateur, propose elle aussi des attractions romantiques et reposantes comme ses croisières sur la Baïse et un circuit à la gloire de d’Artagnan et des 4 mousquetaires qui, on le rappelle, viennent du Gers, et plus précisément du Château de Castelmore près de Lupiac.

Saveurs

Le Gers a hérité bien évidemment de toute une tradition culinaire inhérente à la Gascogne. C’est pour cette raison qu’elle partage beaucoup de plats savoureux avec ses voisins de Midi-Pyrénées.

Nous devons parler dans un premier temps, pour planter correctement le décor, de la terrine de foie gras de canard aux épices. Plein de corps, aromatique et subtil en même temps, il n’en existe pas ailleurs que dans le Gers. Le foie gras appartient au sud-ouest, oui, mais cette terrine cependant appartient au département. Restons dans le foie gras et penchons-nous sur une spécialité qui est à proprement parler, un festival de raffinement et l’alliance parfaite terre et mer : la langoustine rôtie dans un foie gras poêlé. Tout y est, l’association des saveurs, la tradition et le délicat fumet de l’océan, vestige des caravanes marchandes qui transitaient par Auch et y faisaient quelques ventes avant d’arriver à Toulouse.

Enfin, on ne passera pas à côté de l’Armagnac, cette eau-de-vie obtenue par distillation et vieillissement en fût de chêne d’une certaine variété de vin blanc sec. A déguster en apéritif ou en digestif. Il fait tout de même 40° !

Le Saviez-vous ?

- Il y a 6 400 résidences secondaires dans le Gers, et la moitié est possédée par des Britanniques !

- Le Gers est également connu pour ses collines et ses vallons. Entre ces vallons, il n’est pas rare de trouver des lacs artificiels, charmants et étonnamment beaux, mais qui cependant sont voués à l’agriculture.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Gers (32)

 
 

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 322 M€
  • 258 M€
  • 193 M€
  • 129 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,0 %
  • 236,9
  • 248,9
  • 256,1
  • 260,6
  • 268,3

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1642 €
  • 1313 €
  • 985 €
  • 657 €
  • 328 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 242
  • 1 293
  • 1 316
  • 1 333
  • 1 368

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 269 M€
  • 216 M€
  • 162 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+3,4 %
  • 195,2
  • 207,7
  • 213,1
  • 217,2
  • 224,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1373 €
  • 1098 €
  • 824 €
  • 549 €
  • 275 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,0 %
  • 1 023,1
  • 1 078
  • 1 095
  • 1 111
  • 1 144

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012+4,1 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,2 %
  • 41,8
  • 41,3
  • 43
  • 43,3
  • 43,8

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 268 €
  • 214 €
  • 161 €
  • 107 €
  • 54 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012+3,3 %
  • 20130,5 %
  • 20140,5 %
  • 218,9
  • 214
  • 221
  • 222
  • 223

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 322 M€
  • 258 M€
  • 193 M€
  • 129 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,0 %
  • 236,9
  • 248,9
  • 256,1
  • 260,6
  • 268,3

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1642 €
  • 1313 €
  • 985 €
  • 657 €
  • 328 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 242
  • 1 293
  • 1 316
  • 1 333
  • 1 368

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 291 M€
  • 233 M€
  • 175 M€
  • 116 M€
  • 58 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+3,6 %
  • 212,4
  • 222,3
  • 230,9
  • 234,1
  • 242,6

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1484 €
  • 1188 €
  • 891 €
  • 594 €
  • 297 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,8 %
  • 2014+3,3 %
  • 1 113,3
  • 1 155
  • 1 187
  • 1 197
  • 1 237

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012-5,3 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014-3,0 %
  • 24,5
  • 26,6
  • 25,2
  • 26,5
  • 25,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 166 €
  • 132 €
  • 99 €
  • 66 €
  • 33 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012-6,5 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014-3,7 %
  • 128,7
  • 138
  • 129
  • 136
  • 131

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+5,6 %
  • 52
  • 55,9
  • 56,6
  • 59,3
  • 62,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 383 €
  • 306 €
  • 230 €
  • 153 €
  • 77 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 20120,3 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+5,3 %
  • 272,3
  • 290
  • 291
  • 303
  • 319

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 29 M€
  • 23 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014-41,0 %
  • 22,2
  • 23,4
  • 24
  • 24,4
  • 14,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 150 €
  • 120 €
  • 90 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 20120,8 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-41,6 %
  • 116,6
  • 122
  • 123
  • 125
  • 73

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,7 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014-9,8 %
  • 4,3
  • 4,1
  • 4,2
  • 4,1
  • 3,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 27 €
  • 22 €
  • 16 €
  • 11 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,1 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014-10,1 %
  • 22,6
  • 21
  • 21,4
  • 20,8
  • 18,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014-7,5 %
  • 4,2
  • 4
  • 4,1
  • 4
  • 3,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 171 M€
  • 137 M€
  • 103 M€
  • 68 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+3,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+11,5 %
  • 114,5
  • 122,7
  • 126,6
  • 127,8
  • 142,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 872 €
  • 698 €
  • 523 €
  • 349 €
  • 174 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+2,2 %
  • 20130,5 %
  • 2014+11,2 %
  • 600,1
  • 637
  • 651
  • 654
  • 727

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 93 M€
  • 74 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,1 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+12,3 %
  • 77,6
  • 55,8
  • 59,1
  • 60,9
  • 68,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 488 €
  • 390 €
  • 293 €
  • 195 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,7 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+11,9 %
  • 406,7
  • 290
  • 304
  • 312
  • 349

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 86 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,6 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014-4,4 %
  • 77,9
  • 89,3
  • 84,3
  • 88,7
  • 84,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,2 %
  • 20130,2 %
  • 2014-1,9 %
  • 53,4
  • 53,6
  • 53,7
  • 53,8
  • 52,8

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 83 M€
  • 66 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+64,7 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+12,0 %
  • 37,7
  • 62,1
  • 62
  • 61,7
  • 69,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 422 €
  • 338 €
  • 253 €
  • 169 €
  • 84 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+63,0 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+11,7 %
  • 197,5
  • 322
  • 319
  • 315
  • 352

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 18 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+33,7 %
  • 2012-0,7 %
  • 20130,7 %
  • 2014+13,3 %
  • 10,1
  • 13,5
  • 13,4
  • 13,5
  • 15,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+114,5 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013+7,3 %
  • 2014+3,5 %
  • 13,8
  • 29,6
  • 28,9
  • 31
  • 32,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,5 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 11,4
  • 12,6
  • 12,6
  • 12,6
  • 12,6

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5,7 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1,3 M€ (Prélevé)

2013 : 2,1 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0,4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 121,2 M€

2011 : 117,9 M€

2010 : 115,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 623 €

2011 : 612 €

2010 : 604,2 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 52,5%

2011 : 53%

2010 : 54,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 2,8%

2011 : + 2,3%

2010 : + 1,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 41,5 M€

2011 : 39,2 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 32,86%

2011 : 32,22%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 6,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 77,4 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 76,3 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,8 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014-4,4 %
  • 21
  • 20,2
  • 21,4
  • 22,5
  • 21,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012-14,0 %
  • 2013-17,3 %
  • 2014+4,7 %
  • 12
  • 12,1
  • 10,4
  • 8,6
  • 9

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+23,3 %
  • 2013+7,2 %
  • 2014+8,4 %
  • 8,7
  • 9
  • 11,1
  • 11,9
  • 12,9

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 49,1%

2013 : 52%

2012 : 49,8%

2011 : 48,9%

2010 : 50,4%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 20,6%

2013 : 19,9%

2012 : 24,2%

2011 : 29,4%

2010 : 28,6%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 29,4%

2013 : 27,5%

2012 : 25,9%

2011 : 21,7%

2010 : 20,8%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012+29,8 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014-11,2 %
  • 9,7
  • 9,4
  • 12,2
  • 11,6
  • 10,3

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 4 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,1 %
  • 2012-20,6 %
  • 2013+11,1 %
  • 2014-3,3 %
  • 3,7
  • 3,4
  • 2,7
  • 3
  • 2,9

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013-14,3 %
  • 20140,0 %
  • 2
  • 2,1
  • 2,1
  • 1,8
  • 1,8

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,1 %
  • 2012-14,3 %
  • 2013+16,7 %
  • 20140,0 %
  • 14,6
  • 14
  • 12
  • 14
  • 14

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 40,2%

2013 : 43,9%

2012 : 48,6%

2011 : 35,5%

2010 : 39,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 11,1%

2013 : 11,3%

2012 : 10,7%

2011 : 12,6%

2010 : 15,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7%

2013 : 6,8%

2012 : 8,3%

2011 : 7,9%

2010 : 8,1%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 54,5%

2013 : 52,8%

2012 : 47,7%

2011 : 52,6%

2010 : 59,7%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,6 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013-4,6 %
  • 2014+4,3 %
  • 21,4
  • 18,7
  • 21,9
  • 20,9
  • 21,8

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 136 €
  • 108 €
  • 81 €
  • 54 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,6 %
  • 2012+16,5 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014+3,7 %
  • 112,3
  • 97
  • 113
  • 107
  • 111

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,1 %
  • 2012+21,9 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014+7,7 %
  • 17,2
  • 14,6
  • 17,8
  • 16,8
  • 18,1

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 110 €
  • 88 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,6 %
  • 2012+19,6 %
  • 2013-5,5 %
  • 2014+7,0 %
  • 90,2
  • 76,1
  • 91
  • 86
  • 92

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,9 %
  • 2012+15,8 %
  • 2013-25,8 %
  • 2014+6,1 %
  • 8,5
  • 5,7
  • 6,6
  • 4,9
  • 5,2

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,9 %
  • 2012+13,3 %
  • 2013-26,5 %
  • 2014+8,0 %
  • 44,7
  • 30
  • 34
  • 25
  • 27

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 164 M€
  • 132 M€
  • 99 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+5,2 %
  • 113,8
  • 121,8
  • 128,7
  • 130,2
  • 137

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 838 €
  • 670 €
  • 503 €
  • 335 €
  • 168 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+4,4 %
  • 20130,8 %
  • 2014+4,8 %
  • 596,6
  • 633
  • 661
  • 666
  • 698

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 129 M€
  • 103 M€
  • 77 M€
  • 52 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012+10,9 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-7,8 %
  • 90,2
  • 95,8
  • 106,2
  • 107,3
  • 98,9

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 659 €
  • 527 €
  • 395 €
  • 264 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+9,9 %
  • 20130,5 %
  • 2014-8,2 %
  • 472,7
  • 497
  • 546
  • 549
  • 504

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 44%

2013 : 49,4%

2012 : 49,8%

2011 : 46,1%

2010 : 46,2%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 61%

2013 : 59,9%

2012 : 60,4%

2011 : 58,7%

2010 : 58,3%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 161 M€
  • 129 M€
  • 97 M€
  • 65 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+5,2 %
  • 111,7
  • 119,6
  • 126,4
  • 127,9
  • 134,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 823 €
  • 659 €
  • 494 €
  • 329 €
  • 165 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+4,7 %
  • 20130,6 %
  • 2014+4,9 %
  • 585,3
  • 621
  • 650
  • 654
  • 686

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+8,3 %
  • 16,8
  • 17,6
  • 18,6
  • 19,3
  • 20,9

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,7 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-3,5 %
  • 2014-4,5 %
  • 32,4
  • 36,2
  • 36,7
  • 35,4
  • 33,8

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 116 M€
  • 93 M€
  • 69 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012-2,2 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+7,0 %
  • 88,2
  • 93,6
  • 91,5
  • 90,2
  • 96,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 590 €
  • 472 €
  • 354 €
  • 236 €
  • 118 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012-3,3 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014+6,7 %
  • 462,1
  • 486
  • 470
  • 461
  • 492

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012-15,9 %
  • 2013+24,3 %
  • 2014+12,0 %
  • 9
  • 8,8
  • 7,4
  • 9,2
  • 10,3

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 64 €
  • 51 €
  • 38 €
  • 25 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,1 %
  • 2012-17,4 %
  • 2013+23,7 %
  • 2014+12,8 %
  • 47
  • 46
  • 38
  • 47
  • 53

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-2,9 %
  • 2013+3,0 %
  • 20140,0 %
  • 3,4
  • 3,4
  • 3,3
  • 3,4
  • 3,4

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013+5,9 %
  • 20140,0 %
  • 17,9
  • 18
  • 17
  • 18
  • 18

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012-24,1 %
  • 2013+41,5 %
  • 2014+19,0 %
  • 5,6
  • 5,4
  • 4,1
  • 5,8
  • 6,9

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 42 €
  • 34 €
  • 25 €
  • 17 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,8 %
  • 2012-25,0 %
  • 2013+42,9 %
  • 2014+16,7 %
  • 29,1
  • 28
  • 21
  • 30
  • 35

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 66,8%

2013 : 62,7%

2012 : 55,7%

2011 : 61,7%

2010 : 62%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,3 %
  • 2012+15,6 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-11,3 %
  • 26,1
  • 28,8
  • 33,3
  • 32,6
  • 28,9

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 205 €
  • 164 €
  • 123 €
  • 82 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,0 %
  • 2012+14,8 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014-12,0 %
  • 136,7
  • 149
  • 171
  • 167
  • 147

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+1,3 %
  • 12,2
  • 15,1
  • 15,1
  • 15,9
  • 16,1

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 98 €
  • 79 €
  • 59 €
  • 39 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+1,2 %
  • 63,8
  • 78
  • 78
  • 81
  • 82

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+32,8 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014-24,4 %
  • 13,9
  • 13,7
  • 18,2
  • 16,8
  • 12,7

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 113 €
  • 90 €
  • 68 €
  • 45 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+32,4 %
  • 2013-8,5 %
  • 2014-24,4 %
  • 72,9
  • 71
  • 94
  • 86
  • 65

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 157 M€
  • 126 M€
  • 94 M€
  • 63 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,7 %
  • 20140,3 %
  • 131,1
  • 128,9
  • 129,3

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 809 €
  • 647 €
  • 485 €
  • 324 €
  • 162 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,0 %
  • 644
  • 660
  • 674
  • 659
  • 659

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+4,6 %
  • 2014+3,8 %
  • 15,3
  • 16
  • 16,6

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 101 €
  • 81 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012+16,4 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014+2,4 %
  • 67,6
  • 67
  • 78
  • 82
  • 84

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 76,1%

2013 : 76,5%

2012 : 69,7%

2011 : 69,5%

2010 : 60,2%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1373 €
  • 1098 €
  • 824 €
  • 549 €
  • 275 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,0 %
  • 1 023,1
  • 1 078
  • 1 095
  • 1 111
  • 1 144

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 488 €
  • 390 €
  • 293 €
  • 195 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,7 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013-7,9 %
  • 2014+2,9 %
  • 406,7
  • 290
  • 304
  • 280
  • 288

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1484 €
  • 1188 €
  • 891 €
  • 594 €
  • 297 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,8 %
  • 2014+3,3 %
  • 1 113,3
  • 1 155
  • 1 187
  • 1 197
  • 1 237

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 138 €
  • 110 €
  • 83 €
  • 55 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,7 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014-4,3 %
  • 110,2
  • 105
  • 110
  • 115
  • 110

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 809 €
  • 647 €
  • 485 €
  • 324 €
  • 162 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,0 %
  • 644
  • 660
  • 674
  • 659
  • 659

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 336 €
  • 269 €
  • 202 €
  • 134 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,7 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-2,2 %
  • 280,1
  • 278
  • 276
  • 275
  • 269

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 27,9%

2013 : 27,3%

2012 : 26,6%

2011 : 26,9%

2010 : 26,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 76,4%

2011 : 88,9%

2010 : 131,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 97,9%

2013 : 97,9%

2012 : 97,1%

2011 : 97,4%

2010 : 96%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 8,9%

2013 : 9,6%

2012 : 9,3%

2011 : 9,1%

2010 : 9,9%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 53,3%

2013 : 55,1%

2012 : 56,8%

2011 : 57,2%

2010 : 57,8%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 235372
  • 188297
  • 141223
  • 94149
  • 47074
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012+1,0 %
  • 20130,5 %
  • 20140,3 %
  • 190 776
  • 192 561
  • 194 560
  • 195 489
  • 196 143

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 3865
  • 3092
  • 2319
  • 1546
  • 773
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+6,6 %
  • 20140,0 %
  • 2 694
  • 2 851
  • 3 021
  • 3 221
  • 3 221

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Gers a une superficie de 6 257 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,8%

En 2013 le TCAM est de + 0,8%

En 2012 le TCAM est de + 0,8%

En 2011 le TCAM est de + 0,8%

En 2010 le TCAM est de + 0,8%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 31,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 31% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 30,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 30,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 29,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Gers (32) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Gers depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 257 609 personnes.
  • En l'an 1901 : 238 448 personnes.
  • En l'an 1990 : 174 587 personnes.
  • En l'an 2009 : 194 560 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
257 609 287 021 301 336 307 601 312 160 312 882 311 447 314 885 307 479
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
304 497 298 931 295 692 284 717 283 546 281 532 274 391 261 084 250 472
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
238 448 231 088 221 994 194 406 196 419 193 134 192 451 190 431 185 111
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
182 264 181 577 175 366 174 154 174 587 172 335 194 560