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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA HAUTE SAVOIE (74)
 

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Bienvenue dans le département de la Haute Savoie (74) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

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Blason et logo du département de la Haute Savoie


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Annecy.

Blason et Armes du département de la Haute Savoie 74 Ancien logo du Conseil Général de la Haute Savoie 74  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Haute Savoie 74

Président du Conseil Départemental

Monsieur Christian Monteil

Né le 1 janvier en 1946 (70 ans) à Larzac (Dordogne).

En fonction depuis le 20/03/2008.

Il est également Conseiller général depuis 1991

Nuance politique : Divers Droite (DVD)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Haute Savoie.

Consultez la préfecture du département de la Haute Savoie.

Le conseil général de la Haute Savoie est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Haute Savoie (74).


Le département de la Haute Savoie est composé de 34 conseillers départementaux

Le departement
de la Haute Savoie

a une superficie de
4388 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 756501 personnes avec une densite de 172 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Haute Savoie intègre 4 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 294 communes dans le Conseil Départemental de la Haute Savoie.

Le département de la Haute Savoie en quelques mots :

La Haute-Savoie, tout comme le reste de la Savoie, a pâti de sa proximité avec la frontière et de ses allégeances diverses à l’égard de l’Italie, de l’Espagne ou de la France. La Maison de Savoie qui dirigea pendant longtemps la région, n’agissait pas toujours dans l’intérêt de ses gens, si bien que lorsque ladite maison s’impliqua dans la défense de la Sardaigne, la solidarité populaire s’orienta davantage vers la souveraineté française.


Le climat de la Haute-Savoie lui procure une importante pluviométrie et un écart thermique assez élevé. Cependant, cela s’explique surtout par un certain nombre de localités qui profitent ou souffrent d’effets climatiques liés à l’altitude ou aux vents d’ouest.


Economiquement, la Haute-Savoie profite beaucoup de son tourisme, premièrement, puis de son industrie de luxe qu’elle partage avec la Suisse.


Le département fait aussi partie de ceux qui se réclament d’une beauté naturelle qui n’a d’égal que le panache de son histoire et de ses vestiges. Tous deux doivent faire partie de votre circuit haut-savoyard, entre le Mont-Blanc, Chamonix et Annecy.


Emblématique de la Haute-Savoie, sa cuisine mérite une égide à elle seule. Tartiflette, poêlée savoyarde, matafan et tant d’autres, ne manqueront pas aux tablées familiales que vous pourrez partager dans le département.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Haute-Savoie fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et son chef-lieu est Annecy, la Venise et la petite Rome Savoyarde.

Dans des temps reculés, les hommes sont venus peupler la Haute-Savoie afin de chasser sur ses terres giboyantes. En 50 000 avant notre ère, des rennes paissaient librement dans les vallées de la Haute-Savoie, à côté des premiers hommes qui devinrent les premiers Haut-Savoyards sédentaires de l’histoire, vers 5 000 avant notre ère.

Vers 300 avant notre ère, les Hallstatiens et surtout les Allobroges sont dans un état de cohabitation sans pour autant entrer en conflit les uns avec les autres. En vérité, ces hommes antiques recherchent surtout la quiétude et la paix, à tel point qu’ils laissent notamment Hannibal franchir les Alpes avec ses troupes en 218 avant notre ère. Puis, la romanisation de la région, surtout à partir du début de notre ère, se fait sans grand mal. Du moins, les Haut-Savoyards préservent leur style de vie en profitant des techniques de bâtissage et de culture romaines. Un département prospère et prometteur est attendu, tant les commerces vont bon train. Mais c’était sans compter l’arrivée des Burgondes et de son général Aetius qui conquirent la région en 434. L’opposition entre la poigne burgonde et la stature carolingienne dominant toute la France dura quelque temps, même après l’intégration de la Haute-Savoie au royaume de France. Les grandes familles du département et des alentours ne furent reconnues qu’à partir du Xème siècle.

En 1033 par conséquent, la Maison de Savoie est fondée grâce à l’impulsion d’Humbert Ier de Savoie aux Blanches-Mains. A partir de cet instant, ils ne cessèrent de faire croître leur influence jusqu’à atteindre un point critique, au XVème siècle, lors de la controverse autour de la Sardaigne. En effet, lorsque la Maison de Savoie hérite du Piémont en 1418, c’était sans compter les velléités nationales entre lesquelles il se trouvait pris, comme dans un étau. Entre les monarchies françaises, espagnoles, autrichiennes et germaniques, la Maison de Savoie perd peu à peu de sa superbe à partir de la mort d’Amédée VIII en 1440. Il faudra attendre 1630 pour mettre un terme à une série de 5 occupations françaises entre 1536 et 1713, d’une occupation espagnole 1742 et 1749 et d’une occupation du Chablais par les Bernois de 1536 à 1564.

En 1713, Victor Amédée II, duc de Savoie et de Sardaigne permet aux Savoyards de racheter leurs droits seigneuriaux, ce qui relance quelque peu la région, tout en heurtant cependant profondément la fierté de son peuple. Ces derniers étaient à cet instant très peu argentés et incapables de racheter d’emblée ce qui leur avait été dérobé, d’où une rancœur particulièrement forte à l’égard de la Maison de Savoie et de Sardaigne.

Cette Maison dirigea la Savoie toute entière jusqu’en 1860, petit à petit préférant la partie du Piémont-Sardaigne aux terres de l’autre côté des Alpes qui rejoignent la France après le plébiscite du 24 mars 1860 et le Traité de Turin qui conclut l’annexion de la Savoie par la France à 130 533 votes pour et 235 contre.

Climat

Le département de la Haute-Savoie possède un climat surprenant, établi entre l’atmosphère montagnarde et continentale. Du fait de sa localisation, premièrement, sa pluviométrie est parmi les plus élevées de France. En effet, les perturbations provenant de la mer traversent la France et se réactivent au contact des reliefs de la Haute-Savoie. Ce faisant, il n’est pas rare de relever dans les alentours d’Annecy jusqu’à 1 5000 mm de pluie par an, et jusqu’à 2 000mm sur les massifs occidentaux qui précèdent le Mont Blanc, comme celui de Chablais. D’autre part, on constate un écart des températures assez important entre l’hiver et l’été puisqu’il y fait – 1 °C en moyenne dans un cas et 20 °C dans l’autre.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Du fait de sa situation frontalière, la Haute-Savoie profite d’une offre d’emplois qui déborde un peu de nos frontières.

D’une part, cela se voit dans l’industrie car comme les grands horlogers suisses, la Haute-Savoie possède ses horlogers de génie comme on peut le découvrir notamment au musée de Cluses. En dehors de ce secteur relativement exclusif, le département fait montre d’un tissu industriel assez diversifié, entre l’agroalimentaire, la domotique, l’électrotechnique et bien d’autres. Il est aisé de constater la forte valeur ajoutée accordée à cette industrie.

Du côté de l’agriculture, elle occupe plus de 30% du territoire bien qu’elle soit menacée par l’installation de complexes divers. Il s’agit bien souvent d’écosystèmes nécessaires à la production de certains produits emblématiques de la Haute-Savoie comme sa tomme ou encore son délicieux reblochon. L’industrie du bois occupe aussi une grande partie de l’exploitation du territoire soit 41% de ce dernier, pour plus de 190 000 hectares et 100 000 exploitants.

En raison du travail frontalier il est difficile d’estimer la part des travailleurs qui traversent la frontière tous les jours, mais comme nous le disions, cela se répercute directement sur le nombre de chômeurs puisque la Haute-Savoie ne souffrait que de 7.7% de chômage en 2015.

Attractivité touristique

La Haute-Savoie fait partie de ces départements qui possèdent un patrimoine culturel et naturel d’une originalité et d’une grandeur exubérante, majestueuse et insolente. Peu de départements peuvent se vanter d’avoir autant d’atouts que celui qui nous intéresse ici.

Le Mont-Blanc tout d’abord, en est l’un des endroits les plus plébiscités et les plus impressionnants. Une véritable fierté qui culmine à 4 810 mètres pour la France qui a la chance de pouvoir marquer son front blanc dans le compte de ses joyaux naturels. Chamonix, l’Aiguille du midi, le Brévent-la Flégère, et l’incroyable mer de glace avec ses glaciers du Tacul, de Leschaux et de Talèfre, sont chacun des raisons uniques de chausser ses bottes fourrées et de partir en randonnée en Haute-Savoie. Pour y faire du ski ou simplement pour profiter de la beauté réconfortante et inspirante de la montagne, le Mont-Blanc et ses environs sont des endroits qui changent un homme, une enfance ou qui, tout simplement, forment des souvenirs d’une beauté rare.

Passé ces premières merveilles de la nature, dirigez-vous vers Annecy et son lac immense. Le Thiou, cette petite rivière qui passe au milieu du chef-lieu de la Haute-Savoie est un petit bout de tranquillité courant, surtout quand on s’y penche depuis le Palais de l’Isle, cette belle petite demeure médiévale qui lui donne un cachet improbable. Mais pour aller dans le cœur de la beauté médiévale d’Annecy, il faut prendre un peu de recul et visiter le Château d’Annecy. Cet édifice du XIIème siècle est exceptionnel de stature et de majesté, d’une solidité imposante et d’une hauteur honorable pour l’époque à laquelle il a été édifié. A ses abords, vous pourrez aussi profiter du château comtal et de la tour et logis Perrière. Au centre la vieille ville, ils s’articulent assez parfaitement avec un tissu urbain festif, chaleureux et très bien entretenu. Une longue promenade autour de la beauté du lac d’Annecy vous attendra certainement, après un repas généreux haut-savoyard, après lequel il vous faudra à tous les coups vous délasser !

Saveurs

Effectivement, la gastronomie de la Haute-Savoie est d’une rare générosité. Nous connaissons la bonhommie montagnarde, mais ce département est l’emblème même du repas d’hiver qui réchauffe et réconforte.

Du côté des fromages, la Haute-Savoie est un grand inventeur de délices : le beaufort, l’abondance, le reblochon, la tomme de Savoie, de Bauges, l’emmental de Savoie et bien d’autres, jalonnent les grands plateaux de fromages que vous-vous ferez un devoir de goûter !

Pour ce qui est des recettes, vous ne serez pas en reste en ce qui concerne la générosité du département ! Commençons avec le matafan : il s’agit d’un plat très ancien et qui à l’origine était dégusté par les pauvres. Le matafan se présente sous la forme de deux mets, le premier étant une galette de pomme de terre cuite avec des œufs battus et le second est une crêpe unique salée au fromage à pâte pressée. Un diptyque plutôt réussi. Pour une seconde recette, revenons très vite sur la tartiflette ! On ne la présente plus, mais il est vrai que c’est dans la Haute-Savoie que vous dégusterez parmi les meilleures tartiflettes du monde ! Enfin, pour vous apprendre un petit dernier dans les plats typiques de la Haute-Savoie, la poêlée montagnarde sera un très bon choix pour découvrir le goût du département. Un assemblage savant de pommes de terre pour la plus grosse partie, de lardons fumés, d’Abondance et de vin blanc de Savoie. Une marmite à partager en famille, pour une chaude soirée d’hiver !

Le Saviez-vous ?

26.6% des logements disponibles dans le département sont des habitations secondaires !

La Haute-Savoie se classe 5ème département national en termes de revenus moyen par habitant, avec 21 429€ par an contre 18 060 pour l’ensemble du pays.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Haute Savoie (74)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1041 M€
  • 833 M€
  • 624 M€
  • 416 M€
  • 208 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+9,6 %
  • 2014+3,8 %
  • 820,9
  • 746,5
  • 761,7
  • 835,1
  • 867,2

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1353 €
  • 1082 €
  • 812 €
  • 541 €
  • 271 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 20120,7 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 127,3
  • 1 011
  • 1 018
  • 1 097
  • 1 126

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 731 M€
  • 585 M€
  • 439 M€
  • 293 M€
  • 146 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+3,6 %
  • 545
  • 563
  • 595,1
  • 588,5
  • 609,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 955 €
  • 764 €
  • 573 €
  • 382 €
  • 191 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014+2,3 %
  • 748,5
  • 763
  • 796
  • 773
  • 791

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 331 M€
  • 265 M€
  • 199 M€
  • 132 M€
  • 66 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,5 %
  • 2012-9,2 %
  • 2013+48,1 %
  • 2014+4,5 %
  • 275,8
  • 183,5
  • 166,6
  • 246,7
  • 257,7

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 455 €
  • 364 €
  • 273 €
  • 182 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,3 %
  • 2012-10,4 %
  • 2013+45,3 %
  • 2014+3,1 %
  • 378,8
  • 249
  • 223
  • 324
  • 334

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1041 M€
  • 833 M€
  • 624 M€
  • 416 M€
  • 208 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+9,6 %
  • 2014+3,8 %
  • 820,9
  • 746,5
  • 761,7
  • 835,1
  • 867,2

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1353 €
  • 1082 €
  • 812 €
  • 541 €
  • 271 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 20120,7 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 127,3
  • 1 011
  • 1 018
  • 1 097
  • 1 126

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 812 M€
  • 649 M€
  • 487 M€
  • 325 M€
  • 162 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+1,3 %
  • 613,8
  • 637,8
  • 671,8
  • 667,9
  • 676,5

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1078 €
  • 862 €
  • 647 €
  • 431 €
  • 216 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,0 %
  • 842,9
  • 864
  • 898
  • 878
  • 878

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 249 M€
  • 199 M€
  • 149 M€
  • 99 M€
  • 50 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-47,5 %
  • 2012-17,3 %
  • 2013+86,1 %
  • 2014+14,0 %
  • 207,1
  • 108,7
  • 89,9
  • 167,3
  • 190,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 341 €
  • 273 €
  • 205 €
  • 137 €
  • 68 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-48,3 %
  • 2012-18,4 %
  • 2013+83,3 %
  • 2014+12,7 %
  • 284,4
  • 147
  • 120
  • 220
  • 248

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 137 M€
  • 110 M€
  • 82 M€
  • 55 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014+5,8 %
  • 105,4
  • 106,9
  • 109,3
  • 108
  • 114,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 178 €
  • 142 €
  • 107 €
  • 71 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 20120,7 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+4,2 %
  • 144,7
  • 145
  • 146
  • 142
  • 148

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 98 M€
  • 79 M€
  • 59 M€
  • 39 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+5,4 %
  • 77,1
  • 77,4
  • 78,3
  • 77,8
  • 82

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 127 €
  • 102 €
  • 76 €
  • 51 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014+3,9 %
  • 105,8
  • 105
  • 105
  • 102
  • 106

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013-22,1 %
  • 2014-18,3 %
  • 13,8
  • 15
  • 15,4
  • 12
  • 9,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 25 €
  • 20 €
  • 15 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-23,3 %
  • 2014-19,6 %
  • 18,9
  • 20
  • 20,6
  • 15,8
  • 12,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,6 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013-22,4 %
  • 2014-19,5 %
  • 12,9
  • 14,4
  • 15,2
  • 11,8
  • 9,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 465 M€
  • 372 M€
  • 279 M€
  • 186 M€
  • 93 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 344,7
  • 359,5
  • 367,8
  • 380,1
  • 387,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 602 €
  • 482 €
  • 361 €
  • 241 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+1,4 %
  • 20140,6 %
  • 473,3
  • 487
  • 492
  • 499
  • 502

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 320 M€
  • 256 M€
  • 192 M€
  • 128 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,9 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 266,9
  • 200,5
  • 223,5
  • 230,5
  • 235,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 440 €
  • 352 €
  • 264 €
  • 176 €
  • 88 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,8 %
  • 2012+9,9 %
  • 2013+1,3 %
  • 20140,7 %
  • 366,6
  • 272
  • 299
  • 303
  • 305

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 190 M€
  • 152 M€
  • 114 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,8 %
  • 2012-0,1 %
  • 20130,2 %
  • 2014-4,3 %
  • 138,9
  • 158
  • 157,9
  • 158,2
  • 151,4

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 109 M€
  • 88 M€
  • 66 M€
  • 44 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 20120,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014-8,1 %
  • 89,6
  • 90,9
  • 91,1
  • 91,2
  • 83,8

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 312 M€
  • 250 M€
  • 187 M€
  • 125 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,0 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014+3,5 %
  • 188,4
  • 259,9
  • 256,3
  • 250,7
  • 259,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 422 €
  • 338 €
  • 253 €
  • 169 €
  • 84 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+36,1 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013-4,1 %
  • 2014+2,4 %
  • 258,7
  • 352
  • 343
  • 329
  • 337

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 159 M€
  • 127 M€
  • 95 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+24,2 %
  • 2012+3,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,7 %
  • 98,4
  • 122,2
  • 126,4
  • 126,4
  • 132,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+118,8 %
  • 2012-10,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+2,7 %
  • 38,9
  • 85,1
  • 76,3
  • 77,8
  • 79,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 42 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 20120,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014+3,0 %
  • 32,1
  • 33,4
  • 33,7
  • 33,7
  • 34,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 13,3 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 10 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0,9 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 479,9 M€

2011 : 460,4 M€

2010 : 455,4 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 642 €

2011 : 624 €

2010 : 625,3 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 71,4%

2011 : 72,2%

2010 : 74,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 4,2%

2011 : + 1,1%

2010 : + 1,6%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 126,4 M€

2011 : 121,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 12,03%

2011 : 12,03%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 7,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 265,9 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 8,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 265,9 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,4 %
  • 2012-14,7 %
  • 2013+62,8 %
  • 2014+8,0 %
  • 96,6
  • 79,8
  • 68,1
  • 110,9
  • 119,8

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 112 M€
  • 89 M€
  • 67 M€
  • 45 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-8,6 %
  • 2013+69,4 %
  • 2014+1,9 %
  • 58,7
  • 59
  • 53,9
  • 91,3
  • 93

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 133 M€
  • 107 M€
  • 80 M€
  • 53 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-67,3 %
  • 2012+7,7 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014-0,7 %
  • 111,2
  • 36,4
  • 39,2
  • 40,6
  • 40,3

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 46,5%

2013 : 45%

2012 : 40,9%

2011 : 43,5%

2010 : 35%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 36,1%

2013 : 37%

2012 : 32,3%

2011 : 32,1%

2010 : 21,3%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 15,6%

2013 : 16,5%

2012 : 23,5%

2011 : 19,9%

2010 : 40,3%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 80 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,8 %
  • 2012-14,9 %
  • 2013+152,5 %
  • 2014+21,5 %
  • 28,6
  • 25,5
  • 21,7
  • 54,8
  • 66,6

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,2 %
  • 2012-29,4 %
  • 2013-4,6 %
  • 2014+45,6 %
  • 15,8
  • 15,3
  • 10,8
  • 10,3
  • 15

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 2,3
  • 2
  • 2
  • 2
  • 2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 203 M€
  • 162 M€
  • 122 M€
  • 81 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-55,6 %
  • 2012-16,9 %
  • 2013+70,9 %
  • 2014+11,9 %
  • 168,9
  • 75
  • 62,3
  • 106,5
  • 119,2

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 34,9%

2013 : 32,8%

2012 : 24,1%

2011 : 23,5%

2010 : 13,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,8%

2013 : 6,2%

2012 : 12%

2011 : 14,1%

2010 : 7,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1%

2013 : 1,2%

2012 : 2,2%

2011 : 1,8%

2010 : 1,1%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 62,5%

2013 : 63,7%

2012 : 69,2%

2011 : 69%

2010 : 81,6%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 110 M€
  • 88 M€
  • 66 M€
  • 44 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,2 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014-16,1 %
  • 81,7
  • 89,2
  • 91,9
  • 91,2
  • 76,5

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 148 €
  • 118 €
  • 89 €
  • 59 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014-17,5 %
  • 112,2
  • 121
  • 123
  • 120
  • 99

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014-15,6 %
  • 68,8
  • 74,8
  • 76,7
  • 79,4
  • 67

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 125 €
  • 100 €
  • 75 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-16,3 %
  • 94,4
  • 101,4
  • 103
  • 104
  • 87

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 47 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-190,4 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014-31,2 %
  • -42,5
  • 38,4
  • 37,5
  • 38,8
  • 26,7

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 62 €
  • 50 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-189,2 %
  • 2012-3,8 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-31,4 %
  • -58,3
  • 52
  • 50
  • 51
  • 35

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 351 M€
  • 281 M€
  • 210 M€
  • 140 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+2,2 %
  • 257,3
  • 272,7
  • 278
  • 285,8
  • 292,2

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 455 €
  • 364 €
  • 273 €
  • 182 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 20120,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,8 %
  • 353,3
  • 370
  • 372
  • 376
  • 379

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 294 M€
  • 235 M€
  • 176 M€
  • 118 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014-1,6 %
  • 229,5
  • 244,8
  • 232,1
  • 239,9
  • 236,1

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 398 €
  • 319 €
  • 239 €
  • 159 €
  • 80 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012-6,6 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-2,9 %
  • 315,2
  • 332
  • 310
  • 315
  • 306

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 38,7%

2013 : 40,8%

2012 : 39%

2011 : 43,5%

2010 : 42,1%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 47,9%

2013 : 48,6%

2012 : 46,7%

2011 : 48,4%

2010 : 47,2%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 348 M€
  • 278 M€
  • 209 M€
  • 139 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+2,3 %
  • 254,3
  • 269,9
  • 275,2
  • 283,3
  • 289,7

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 451 €
  • 361 €
  • 271 €
  • 180 €
  • 90 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 20120,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 349,3
  • 366
  • 368
  • 372
  • 376

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+9,4 %
  • 41,5
  • 43,3
  • 41,6
  • 42,6
  • 46,6

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 66 M€
  • 53 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+1,7 %
  • 20140,9 %
  • 51,9
  • 51,7
  • 53,3
  • 54,2
  • 54,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 291 M€
  • 232 M€
  • 174 M€
  • 116 M€
  • 58 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012-8,8 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+2,5 %
  • 226,5
  • 242,1
  • 220,9
  • 228,2
  • 233,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 394 €
  • 315 €
  • 236 €
  • 157 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-10,1 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+1,3 %
  • 311,1
  • 328
  • 295
  • 300
  • 304

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+24,2 %
  • 33,1
  • 28,3
  • 28,3
  • 29,8
  • 37

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 58 €
  • 46 €
  • 35 €
  • 23 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+23,1 %
  • 45,5
  • 38
  • 38
  • 39
  • 48

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+5,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,1 %
  • 13,4
  • 14,1
  • 14,8
  • 14,8
  • 15,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 24 €
  • 19 €
  • 14 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 18,4
  • 19
  • 20
  • 19
  • 20

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013+11,9 %
  • 2014+41,1 %
  • 19,7
  • 14,2
  • 13,5
  • 15,1
  • 21,3

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-29,9 %
  • 2012-5,3 %
  • 2013+11,1 %
  • 2014+40,0 %
  • 27,1
  • 19
  • 18
  • 20
  • 28

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 57,6%

2013 : 50,5%

2012 : 47,7%

2011 : 50,2%

2010 : 59,6%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 123 M€
  • 98 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,3 %
  • 2012-15,2 %
  • 2013+77,2 %
  • 2014+1,8 %
  • 78,1
  • 66,9
  • 56,7
  • 100,5
  • 102,3

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 160 €
  • 128 €
  • 96 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,1 %
  • 2012-16,5 %
  • 2013+73,7 %
  • 20140,8 %
  • 107,2
  • 91
  • 76
  • 132
  • 133

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 17 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014+24,3 %
  • 12,1
  • 11,7
  • 11,6
  • 11,5
  • 14,3

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+20,0 %
  • 16,6
  • 16
  • 16
  • 15
  • 18

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,4 %
  • 2012-18,3 %
  • 2013+97,3 %
  • 2014-1,1 %
  • 66
  • 55,2
  • 45,1
  • 89
  • 88

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 140 €
  • 112 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,2 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013+95,0 %
  • 2014-2,6 %
  • 90,6
  • 75
  • 60
  • 117
  • 114

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 426 M€
  • 341 M€
  • 256 M€
  • 171 M€
  • 85 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-9,3 %
  • 2014-11,2 %
  • 355,3
  • 322,3
  • 286,3

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 587 €
  • 470 €
  • 352 €
  • 235 €
  • 117 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-12,3 %
  • 489,5
  • 451
  • 475
  • 424
  • 372

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-3,7 %
  • 2014-5,0 %
  • 54,4
  • 52,4
  • 49,8

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 205 €
  • 164 €
  • 123 €
  • 82 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-59,5 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013-5,5 %
  • 2014-5,8 %
  • 170,5
  • 69
  • 73
  • 69
  • 65

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 65,1%

2013 : 57,4%

2012 : 59,2%

2011 : 57%

2010 : 152%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 955 €
  • 764 €
  • 573 €
  • 382 €
  • 191 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014+2,3 %
  • 748,5
  • 763
  • 796
  • 773
  • 791

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 440 €
  • 352 €
  • 264 €
  • 176 €
  • 88 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,8 %
  • 2012+9,9 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014+1,4 %
  • 366,6
  • 272
  • 299
  • 285
  • 289

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1078 €
  • 862 €
  • 647 €
  • 431 €
  • 216 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,0 %
  • 842,9
  • 864
  • 898
  • 878
  • 878

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 186 €
  • 149 €
  • 112 €
  • 74 €
  • 37 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,6 %
  • 2012-15,7 %
  • 2013+60,4 %
  • 2014+6,2 %
  • 132,7
  • 108
  • 91
  • 146
  • 155

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 587 €
  • 470 €
  • 352 €
  • 235 €
  • 117 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-12,3 %
  • 489,5
  • 451
  • 475
  • 424
  • 372

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 148 €
  • 118 €
  • 89 €
  • 59 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014-9,2 %
  • 123,1
  • 123
  • 122
  • 120
  • 109

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,8%

2013 : 18,4%

2012 : 18,4%

2011 : 19%

2010 : 19,3%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 49,5%

2011 : 40,9%

2010 : 59,1%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 96,1%

2013 : 94,2%

2012 : 94,4%

2011 : 94%

2010 : 106,9%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 17,7%

2013 : 16,6%

2012 : 10,1%

2011 : 12,5%

2010 : 15,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 42,3%

2013 : 48,3%

2012 : 52,9%

2011 : 52,1%

2010 : 58,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 924540
  • 739632
  • 554724
  • 369816
  • 184908
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+1,2 %
  • 728 201
  • 738 020
  • 747 965
  • 760 979
  • 770 450

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 8447
  • 6757
  • 5068
  • 3379
  • 1689
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+5,0 %
  • 20140,0 %
  • 6 786
  • 6 883
  • 6 701
  • 7 039
  • 7 039

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Haute Savoie a une superficie de 4 388 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,4%

En 2013 le TCAM est de + 1,4%

En 2012 le TCAM est de + 1,4%

En 2011 le TCAM est de + 1,4%

En 2010 le TCAM est de + 1,4%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 20,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 19,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 19,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 19% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 18,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Haute Savoie (74) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Haute Savoie depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 184 096 personnes.
  • En l'an 1901 : 263 803 personnes.
  • En l'an 1990 : 568 286 personnes.
  • En l'an 2009 : 747 965 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
184 096 Pas de données 223 927 Pas de données Pas de données 259 613 Pas de données 273 272 269 513
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
265 753 267 496 273 768 273 027 273 801 274 087 275 018 268 471 265 872
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
263 803 260 617 255 137 235 668 245 317 252 794 259 961 270 565 293 852
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
329 230 378 550 447 795 494 505 568 286 631 679 747 965