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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA HAUTE VIENNE (87)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Haute Vienne 87 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de la Haute Vienne (87) qui se situe dans la Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes.

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Blason et logo
Département de la Haute Vienne


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Limoges.

Blason et Armes du département de la Haute Vienne 87 Ancien logo du Conseil Général de la Haute Vienne 87  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Haute Vienne 87

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Claude Leblois

Né le 23 juin en 1953 (62 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Maire de La Geneytouse

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Haute Vienne.

Consultez la préfecture du département de la Haute Vienne.

Le conseil général de la Haute Vienne est dans la Région : Aquitaine Limousin Poitou Charentes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Haute Vienne (87).


Le département de la Haute Vienne est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
de la Haute Vienne

a une superficie de
5520 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 375869 personnes avec une densite de 68 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Haute Vienne intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 201 communes dans le Conseil Départemental de la Haute Vienne.

Le département de la Haute Vienne en quelques mots :

L’histoire de la Haute-Vienne l’a régulièrement propulsé vers l’avant, géopolitiquement et économiquement. Les troubles religieux ont cependant ralenti cette dynamique pourtant si bien amorcée. Les terres du département ont subi les feux dont l’origine importait peu, et l’influence des mercenaires ainsi que des pillards s’y firent longtemps sentir. Heureusement le département a pu retrouver une dynamique bénéfique à partir du XVIIème siècle, jusqu’à nos jours, en constituant un patrimoine économique solide.


Le climat de la Haute-Vienne est de nature océanique aquitaine dégradée. Cela signifie qu’il y fait un temps moyennement pluvieux, des températures marquées par les saisons et un ensoleillement plus généreux que pour ses voisins plus affectés par l’influence de l’océan.


L’économie de la Haute-Vienne, comme nous l’avions dit, se fonde sur une tradition poussée à son paroxysme concernant la céramique notamment, mais aussi l’émail. Indépendamment de cela, la technologie de pointe y a trouvé sa place, ainsi que l’élevage d’une des races de vache les plus nobles de France : la limousine.


Le tourisme vert en Haute-Vienne constitue la partie la plus importante des occupations. Cependant, il y a bien d’autres endroits d’exception à venir y découvrir, comme Limoges bien évidemment, mais aussi Oradour sur Glane ou encore le Lac Vassivière et son Centre international d’art et du paysage qui se trouve sur ses berges.


La tradition culinaire de la Haute-Vienne est aussi assez surprenante, si on se donne la peine de réaliser combien elle est riche dans son terroir. La tarte Caillade, l’omelette aux cèpes et la bourriquette sont un triptyque qui illustre assez bien ce propos.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Haute-Vienne fait partie de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente et son chef-lieu est Limoges.

Comme beaucoup d’autres terres de France, la région de Limoges trouve son origine étymologique dans le nom des Gaulois qui occupaient le département : les Lémovices. Fiers de leurs terres et de leur culture, ils se battirent férocement pour préserver l’unité de la Gaule, en envoyant notamment 10 000 hommes à Alésia, sous le commandement du chef Sedullos qui fut tué en tentant de dégager l’oppidum du siège imposé par César. Lorsque la Haute-Vienne a été finalement dominée par l’Empire romain, des voies romaines furent aménagées afin de relier les principales villes romaines du nouveau territoire gallo-romain. Lugdunum (Lyon) était rattaché à Saintes par la Via Aggripa et Avaricum avait également été reliée à la Méditerranée en passant par Limoges. L’ancien oppidum ne tarda pas à devenir un carrefour très fréquenté, jusqu’au IIIème siècle lorsque les barbares déferlèrent sur la région et stoppèrent l’ascension vertueuse du département.

Aux alentours de cette période, le christianisme fait son chemin partout dans la Haute-Vienne. La présence des Wisigoths a bien peu influencé la tenue du département puisque les Francs ont eu tôt fait de les déloger après la mythique bataille de Vouillé en 507, dans le département de la Vienne. Charlemagne installe une prospérité durable sur les domaines du Haut-Viennois, avant que les seigneurs et les princes de sang s’emparent de ses terres morcelées. Parallèlement aux comtes de Poitiers, les vicomtes de Limoges sont institués.

Les troubles religieux dont la réalité est prégnante dans la région, à cause notamment des migrations de peuples du nord vers le sud, donnent lieu à des dissensions rares. Le pape Urbain II vient même à Limoges pour rallier les consciences à la première Croisade de 1095. La Guerre de Cent Ans fait de très nombreux dégâts dans le département, tant il est situé au carrefour des influences anglaises en Aquitaine (Henri II puis Richard Cœur de Lion) en confrontation avec la puissance française (Louis VII, puis Philippe Auguste). Limoges est finalement mise à sac en 1370 après avoir catégoriquement refusé le traité de Brétigny de 1356 abandonnant l’Aquitaine aux Anglais.

La paix ne fut retrouvée que lorsqu’Henri IV installa une protection pour les paysans en 1607, un geste si apprécié qu’il fut accueilli avec la plus grande liesse lorsqu’il pénétra la même année à Limoges. Les tensions religieuses se résolvent un peu autour du département de la Haute-Vienne qui ne fait valoir aucun bastion huguenot. Son industrie tend alors à se développer de plus en plus : la porcelaine s’implante avec un savoir-faire aussi exceptionnel qu’on le reconnaît aujourd’hui.

Enfin, la Haute-Vienne est créée en 1789 à partir du Limousin, et poursuit sa croissance industrielle, sur la base de sa position géographique valorisée depuis l’Antiquité, à tel point que le département a été équipé de voies ferrées dès 1856.

Climat

Climatiquement, le département de la Haute-Vienne est assez agréable, puisqu’il répond d’une atmosphère assez inhabituelle et pourtant pleine de vertus : océanique aquitaine atténuée. Bien qu’océanique, le département obtient un ensoleillement assez généreux puisqu’il maintient une moyenne à plus de 2 003 heures de soleil par an. C’est plus que la moyenne nationale. Les orages peuvent y être fréquents, mais les températures offrent des saisons bien identifiées et cependant toujours très agréables. Limoges est gratifiée chaque année par quelques jours de neige, les étés quant à eux peuvent être à la fois chauds et tout de même un brin pluvieux. La moyenne des températures annuelle est de 14,6°C, ce qui est, il faut l’avouer, assez agréable.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Lorsqu’on songe à la Haute-Vienne, on songe à Limoges. Lorsqu’on songe à Limoges, on songe à la porcelaine ! Mais il n’y a pas que ça. Il y’a aussi l’émail, la ganterie et la fabrication de chaussures (Weston). Cependant, au niveau industriel, le département s’en sort aussi assez bien avec des grandes entreprises d’automobile implantées entre ses frontières, comme Renault Trucks ou encore Valeo. Du côté des nouvelles industries, la Haute-Vienne peut se vanter de détenir un pôle de technologies de pointe (technopole ESTER).

Du point de vue de l’agriculture, on ne saurait oublier l’élevage bovin qui dans la région garde une place primordiale, notamment grâce à la vache limousine. Globalement, c’est cet élevage qui monopolise une grande part de l’exploitation agricole du département, depuis que les plantations ont été ravagées par le phylloxera à la fin du XIXème siècle.

Malheureusement, même si la Haute-Vienne faisait figure de bon élève jusqu’en 2009 lorsqu’on en venait au chômage (7,5%), le taux a grimpé aujourd’hui jusqu’à 10%, jouxtant la moyenne nationale établie en 2016 à 10,5%.

Attractivité touristique

La Haute-Vienne, pour un touriste, c’est avant tout Limoges et ses environs. Commençons donc par-là ! Limoges est cependant plus que ce qu’on imagine. Elle est une ville médiévale tout d’abord, une construction antique qui a perduré et prospéré au Moyen-Âge grâce à la religion qui faisait venir entre les murs de la ville, de nombreux pèlerins. Ils se réunissaient à l’abbatiale Saint-Martial qu’on peut encore visiter aujourd’hui, malgré sa construction en 848 sur les bases, déjà, d’un lieu sanctifié gallo-romain. En dehors de cela, Limoges est reconnue aussi comme capitale des arts du feu ! L’occasion pour nous de découvrir l’art de la pyrotechnie, dans toute sa splendeur irisée. Cette dextérité dans l’utilisation du feu a rendu possible le développement d’un pôle de luxe unique en France où l’émail, la céramique et les vitraux d’art obtiennent leurs lettres de noblesse. Pour les plus dégourdis, c’est aussi l’occasion de découvrir la langue d’oc, notamment à l’office du tourisme !

Par ailleurs, la Haute-Vienne est un département qui fonde beaucoup son capital touristique sur les verts atouts de ses terres. Le parc naturel de Millevaches en Limousin est par exemple un formidable cadre de randonnée et de détente. Sinon, il y a aussi le Lac de Vassivière, les Monts de Blonds, les Monts de Châlus, ou encore la tristement célèbre ville d’Oradour sur Glane, où vous pourrez vous rendre afin de vous imprégner d’un morceau d’histoire à l’état pur. En effet, la ville martyre a été laissée telle qu’elle était au lendemain du massacre de sa population par la division SS Das Reich le 10 juin 1944.

Pour rester sur une note plus entraînante, Bussière Galant propose une activité peu commune : le vélorail. Il s’agit d’une randonnée à vélo sur les abords d’un chemin de fer désaffecté, un circuit sur une longueur de 6km et qu’on peut continuer ensuite par le biais d’autres voies aménagées.

Saveurs

Du plat typiquement complexe, d’une ancienneté respectable et respectée jusqu’à la simplicité traditionnelle et si touchante par sa générosité, la Haute-Vienne possède un recueil de spécialités très bien fourni !

La tarte à la caillade fait partie de ces curiosités qu’on aimerait avoir découvertes avant. Un mélange de lait caillé, fermenté (vendu en grandes surfaces), agrémenté d’herbes ou de fruits, le concept de cette tarte se déguste autant salé que sucré, sur lit d’une pâte brisée ou feuilletée. Aussi simple, l’omelette aux cèpes est estampillé « Haute-Vienne », jusque dans les assiettes des enfants qui grandissent dans le département. Toutes les grand-mères de Haute-Vienne ont leur façon de la réaliser, pour une délicieuse réussite assurée, à tous les coups.

Enfin, pour en venir à un plat quelque peu atypique, même pour les Haut-Viennois qui n’en consomment plus en grande quantité, la bourriquette est une spécialité goutue et originale ! Il s’agit d’une soupe à base d’échalote, d’oseille, de pomme de terre, agrémentée d’un bouillon de volaille, dans laquelle on déposera un œuf poché. Entre la soupe limousine traditionnelle et l’œuf meurette, on découvre là un belle exemple de terroir sincère et gourmand.

Le Saviez-vous ?

On peut encore aujourd’hui visiter des caches de maquisards de la Seconde Guerre Mondiale, dans la Haute-Vienne. Il y en a une très bien conservée dans la forêt de Boubon !

En Haute-Vienne ont été élevés 7 piliers d’une hauteur parfaitement variable, en granit creux, au sommet desquels étaient allumées des flammes qui étaient censées guider les âmes errantes vers l’au-delà. On les appelle plus couramment les lanternes des morts. Vous pourrez par exemple en trouver une à Saint Victurnien.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Haute Vienne (87)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 501 M€
  • 401 M€
  • 301 M€
  • 200 M€
  • 100 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+2,5 %
  • 380
  • 383,9
  • 392,8
  • 407,5
  • 417,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1302 €
  • 1042 €
  • 781 €
  • 521 €
  • 260 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+2,5 %
  • 1 000,2
  • 1 004
  • 1 024
  • 1 059
  • 1 085

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 410 M€
  • 328 M€
  • 246 M€
  • 164 M€
  • 82 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+1,5 %
  • 305,1
  • 320,7
  • 330
  • 336,1
  • 341,3

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1064 €
  • 852 €
  • 639 €
  • 426 €
  • 213 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+1,5 %
  • 803,2
  • 839
  • 861
  • 874
  • 887

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 92 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 37 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,5 %
  • 2012-0,6 %
  • 2013+13,5 %
  • 2014+7,0 %
  • 74,8
  • 63,2
  • 62,8
  • 71,3
  • 76,3

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 238 €
  • 190 €
  • 143 €
  • 95 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,2 %
  • 2012-0,6 %
  • 2013+12,8 %
  • 2014+7,0 %
  • 197
  • 165
  • 164
  • 185
  • 198

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 496 M€
  • 397 M€
  • 298 M€
  • 198 M€
  • 99 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,5 %
  • 380
  • 383,9
  • 392,8
  • 399,6
  • 413,4

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1290 €
  • 1032 €
  • 774 €
  • 516 €
  • 258 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+3,6 %
  • 1 000,2
  • 1 004
  • 1 024
  • 1 038
  • 1 075

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 454 M€
  • 363 M€
  • 272 M€
  • 182 M€
  • 91 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 343,7
  • 352,5
  • 363,7
  • 363,5
  • 378,4

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1180 €
  • 944 €
  • 708 €
  • 472 €
  • 236 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+4,0 %
  • 904,7
  • 922
  • 949
  • 945
  • 983

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,5 %
  • 2012-7,6 %
  • 2013+24,1 %
  • 2014-2,5 %
  • 36,3
  • 31,4
  • 29
  • 36
  • 35,1

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 115 €
  • 92 €
  • 69 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,1 %
  • 2012-7,3 %
  • 2013+23,7 %
  • 2014-3,2 %
  • 95,5
  • 82
  • 76
  • 94
  • 91

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 92 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 37 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+2,8 %
  • 20140,4 %
  • 68,7
  • 73
  • 74
  • 76,1
  • 76,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 239 €
  • 191 €
  • 143 €
  • 96 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+2,6 %
  • 20140,5 %
  • 180,7
  • 191
  • 193
  • 198
  • 199

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,7 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-60,3 %
  • 24,6
  • 28,7
  • 28,7
  • 29
  • 11,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 90 €
  • 72 €
  • 54 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,7 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-60,0 %
  • 64,8
  • 75
  • 75
  • 75
  • 30

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012+11,8 %
  • 2013-21,1 %
  • 2014-13,3 %
  • 1,8
  • 1,7
  • 1,9
  • 1,5
  • 1,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 6 €
  • 5 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013-18,8 %
  • 2014-15,4 %
  • 4,7
  • 5
  • 4,8
  • 3,9
  • 3,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014-13,3 %
  • 1,8
  • 1,7
  • 1,8
  • 1,5
  • 1,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 298 M€
  • 238 M€
  • 179 M€
  • 119 M€
  • 60 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+9,8 %
  • 205,4
  • 212,7
  • 221
  • 225,9
  • 248,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 774 €
  • 619 €
  • 464 €
  • 310 €
  • 155 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+9,9 %
  • 540,5
  • 556
  • 576
  • 587
  • 645

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 151 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,5 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+6,8 %
  • 2014+7,4 %
  • 125,8
  • 101,3
  • 100,6
  • 107,4
  • 115,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 397 €
  • 318 €
  • 238 €
  • 159 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+7,5 %
  • 331,1
  • 265
  • 262
  • 279
  • 300

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 160 M€
  • 128 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-3,5 %
  • 119
  • 124,9
  • 131,5
  • 133,2
  • 128,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 105 M€
  • 84 M€
  • 63 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-0,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014-2,5 %
  • 87,1
  • 87,7
  • 87,5
  • 87,6
  • 85,4

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 135 M€
  • 108 M€
  • 81 M€
  • 54 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,5 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+11,5 %
  • 68,6
  • 96,4
  • 101,9
  • 101,2
  • 112,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 352 €
  • 281 €
  • 211 €
  • 141 €
  • 70 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+39,5 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+11,4 %
  • 180,6
  • 252
  • 266
  • 263
  • 293

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 29 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013-15,9 %
  • 2014+25,6 %
  • 17,7
  • 23,2
  • 23,2
  • 19,5
  • 24,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 57 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+73,9 %
  • 2012+10,7 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014-4,7 %
  • 22,6
  • 39,3
  • 43,5
  • 47,3
  • 45,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014+15,1 %
  • 23,6
  • 25,2
  • 25,5
  • 25,2
  • 29

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 7,5 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3,3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0,9 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 202,5 M€

2011 : 197,7 M€

2010 : 194,4 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 528 €

2011 : 517 €

2010 : 511,7 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 55,7%

2011 : 56,1%

2010 : 56,6%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 2,4%

2011 : + 1,7%

2010 : + 2,8%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 66,8 M€

2011 : 63,9 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 17,21%

2011 : 17,04%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 129 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 125,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,8 %
  • 2012-7,3 %
  • 2013+19,5 %
  • 2014+13,9 %
  • 29,6
  • 33,1
  • 30,7
  • 36,7
  • 41,8

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+13,9 %
  • 2013+10,6 %
  • 20140,0 %
  • 21,6
  • 22,3
  • 25,4
  • 28,1
  • 28,1

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012-16,0 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+1,7 %
  • 8
  • 7,5
  • 6,3
  • 5,9
  • 6

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 54,8%

2013 : 51,5%

2012 : 48,9%

2011 : 52,4%

2010 : 39,6%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 36,8%

2013 : 39,4%

2012 : 40,4%

2011 : 35,3%

2010 : 28,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 7,8%

2013 : 8,3%

2012 : 10%

2011 : 11,8%

2010 : 10,6%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012-13,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-6,4 %
  • 9,9
  • 10,8
  • 9,4
  • 9,4
  • 8,8

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 6 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012-9,8 %
  • 2013-13,0 %
  • 2014+12,5 %
  • 5
  • 5,1
  • 4,6
  • 4
  • 4,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-100,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+16,7 %
  • 1,2
  • 1,2
  • 0
  • 1,2
  • 1,4

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013+31,6 %
  • 20140,0 %
  • 24
  • 19
  • 19
  • 25
  • 25

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 25%

2013 : 26,1%

2012 : 32,3%

2011 : 34,4%

2010 : 27,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 12,8%

2013 : 11,1%

2012 : 15,8%

2011 : 16,2%

2010 : 13,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 4%

2013 : 3,3%

2012 : 0%

2011 : 3,7%

2010 : 3,3%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 71,3%

2013 : 69,4%

2012 : 65,4%

2011 : 60,4%

2010 : 66,1%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 48 M€
  • 39 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,9 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013-18,8 %
  • 2014+32,5 %
  • 40,3
  • 33,5
  • 35,6
  • 28,9
  • 38,3

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 127 €
  • 102 €
  • 76 €
  • 51 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,1 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-19,4 %
  • 2014+33,3 %
  • 106,1
  • 88
  • 93
  • 75
  • 100

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,6 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013-18,7 %
  • 2014+35,0 %
  • 38,6
  • 31,8
  • 33,7
  • 27,4
  • 37

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 122 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 49 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,1 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-19,3 %
  • 2014+35,2 %
  • 101,5
  • 83,1
  • 88
  • 71
  • 96

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,6 %
  • 2012+12,8 %
  • 2013-21,5 %
  • 2014+44,2 %
  • 30,6
  • 24,3
  • 27,4
  • 21,5
  • 31

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 97 €
  • 78 €
  • 58 €
  • 39 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,6 %
  • 2012+12,5 %
  • 2013-22,2 %
  • 2014+44,6 %
  • 80,6
  • 64
  • 72
  • 56
  • 81

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 284 M€
  • 227 M€
  • 170 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+1,6 %
  • 207,2
  • 219,3
  • 227,6
  • 233
  • 236,7

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 738 €
  • 590 €
  • 443 €
  • 295 €
  • 148 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+1,5 %
  • 545,4
  • 573
  • 593
  • 606
  • 615

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 254 M€
  • 203 M€
  • 152 M€
  • 101 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+13,1 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-5,8 %
  • 171,5
  • 182,6
  • 206,6
  • 211,3
  • 199,1

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 659 €
  • 527 €
  • 395 €
  • 264 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+13,0 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014-5,6 %
  • 451,5
  • 477
  • 539
  • 549
  • 518

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 58,3%

2013 : 62,9%

2012 : 62,6%

2011 : 56,9%

2010 : 56,2%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 69,3%

2013 : 69,3%

2012 : 69%

2011 : 68,4%

2010 : 67,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 280 M€
  • 224 M€
  • 168 M€
  • 112 M€
  • 56 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+1,6 %
  • 203,5
  • 215,7
  • 223,9
  • 229,4
  • 233,1

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 727 €
  • 582 €
  • 436 €
  • 291 €
  • 145 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,7 %
  • 535,7
  • 564
  • 584
  • 596
  • 606

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 67 M€
  • 53 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,8 %
  • 2012+11,8 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014+10,1 %
  • 39,7
  • 43,2
  • 48,3
  • 50,5
  • 55,6

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 20120,9 %
  • 20130,2 %
  • 20140,0 %
  • 42,8
  • 43,7
  • 44,1
  • 44,2
  • 44,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 235 M€
  • 188 M€
  • 141 M€
  • 94 M€
  • 47 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+2,0 %
  • 168
  • 179,1
  • 186,6
  • 191,9
  • 195,8

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 611 €
  • 489 €
  • 366 €
  • 244 €
  • 122 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,0 %
  • 442,2
  • 468
  • 487
  • 499
  • 509

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,5 %
  • 2012-7,6 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014+19,1 %
  • 13
  • 14,5
  • 13,4
  • 13,1
  • 15,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 49 €
  • 39 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,8 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014+20,6 %
  • 34,3
  • 38
  • 35
  • 34
  • 41

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 6 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+4,1 %
  • 20140,0 %
  • 4,8
  • 4,8
  • 4,9
  • 5,1
  • 5,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 16 €
  • 12 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012+8,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 12,6
  • 12
  • 13
  • 13
  • 13

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,5 %
  • 2012-12,2 %
  • 2013-5,8 %
  • 2014+29,6 %
  • 8,2
  • 9,8
  • 8,6
  • 8,1
  • 10,5

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 32 €
  • 26 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,4 %
  • 2012-15,4 %
  • 2013-4,5 %
  • 2014+28,6 %
  • 21,6
  • 26
  • 22
  • 21
  • 27

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 67,4%

2013 : 61,3%

2012 : 63,6%

2011 : 67,2%

2010 : 63,1%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,9 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+17,0 %
  • 2014+26,4 %
  • 20,9
  • 18,2
  • 18,8
  • 22
  • 27,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 86 €
  • 69 €
  • 52 €
  • 35 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,9 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+16,3 %
  • 2014+26,3 %
  • 55,1
  • 48
  • 49
  • 57
  • 72

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,1 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 4,1
  • 2,7
  • 2,7
  • 2,7
  • 2,7

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 13 €
  • 10 €
  • 8 €
  • 5 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-35,2 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 10,8
  • 7
  • 7
  • 7
  • 7

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,1 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+19,9 %
  • 2014+29,5 %
  • 16,8
  • 15,6
  • 16,1
  • 19,3
  • 25

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 78 €
  • 62 €
  • 47 €
  • 31 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,4 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+19,0 %
  • 2014+30,0 %
  • 44,3
  • 41
  • 42
  • 50
  • 65

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-10,8 %
  • 2014-11,3 %
  • 58,4
  • 52,1
  • 46,2

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 198 €
  • 158 €
  • 119 €
  • 79 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,8 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014-11,8 %
  • 150,3
  • 165
  • 152
  • 136
  • 120

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-9,8 %
  • 2014-2,7 %
  • 8,2
  • 7,4
  • 7,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 31 €
  • 25 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013-9,5 %
  • 20140,0 %
  • 25,6
  • 24
  • 21
  • 19
  • 19

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 18,9%

2013 : 25,6%

2012 : 22,9%

2011 : 27,5%

2010 : 24,1%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1064 €
  • 852 €
  • 639 €
  • 426 €
  • 213 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+1,5 %
  • 803,2
  • 839
  • 861
  • 874
  • 887

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 397 €
  • 318 €
  • 238 €
  • 159 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013-1,9 %
  • 20140,8 %
  • 331,1
  • 265
  • 262
  • 257
  • 259

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1180 €
  • 944 €
  • 708 €
  • 472 €
  • 236 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+4,0 %
  • 904,7
  • 922
  • 949
  • 945
  • 983

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 131 €
  • 105 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,5 %
  • 2012-8,0 %
  • 2013+18,8 %
  • 2014+14,7 %
  • 78
  • 87
  • 80
  • 95
  • 109

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 198 €
  • 158 €
  • 119 €
  • 79 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,8 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014-11,8 %
  • 150,3
  • 165
  • 152
  • 136
  • 120

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 275 €
  • 220 €
  • 165 €
  • 110 €
  • 55 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,6 %
  • 229,3
  • 229
  • 228
  • 228
  • 222

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,4%

2013 : 22,6%

2012 : 22,4%

2011 : 22,7%

2010 : 22,5%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 64,8%

2011 : 63,7%

2010 : 85,5%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 91,8%

2013 : 94,1%

2012 : 92,5%

2011 : 93,1%

2010 : 91,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 11%

2013 : 10,1%

2012 : 8,4%

2011 : 9,4%

2010 : 8,6%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 12,2%

2013 : 14,3%

2012 : 16,1%

2011 : 17,9%

2010 : 16,6%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 461737
  • 369390
  • 277042
  • 184695
  • 92347
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 20120,3 %
  • 20130,4 %
  • 2014-0,0 %
  • 379 902
  • 382 451
  • 383 418
  • 384 781
  • 384 720

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 10640
  • 8512
  • 6384
  • 4256
  • 2128
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+6,2 %
  • 20140,0 %
  • 7 503
  • 8 100
  • 8 350
  • 8 867
  • 8 867

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Haute Vienne a une superficie de 5 520 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,5%

En 2013 le TCAM est de + 0,6%

En 2012 le TCAM est de + 0,6%

En 2011 le TCAM est de + 0,6%

En 2010 le TCAM est de + 0,6%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 28,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 27,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 27,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 26,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 26,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Haute Vienne (87) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Haute Vienne depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 245 150 personnes.
  • En l'an 1901 : 381 753 personnes.
  • En l'an 1990 : 353 593 personnes.
  • En l'an 2009 : 383 418 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
245 150 241 986 272 330 276 351 285 130 293 011 292 848 314 739 319 379
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
319 787 319 595 326 037 322 447 336 061 349 332 363 182 372 878 375 724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
381 753 385 732 384 736 350 235 351 311 335 873 333 589 336 313 324 429
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
332 514 341 589 352 149 355 737 353 593 353 893 383 418