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Conseil Général Départemental du département de la Haute Vienne (87)

Blason et logo du département de la Haute Vienne

Bienvenue dans le département de la Haute Vienne (87) qui se situe dans la Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Limoges.

Blason et Armes du département de la Haute Vienne 87 Ancien logo du Conseil Général de la Haute Vienne 87  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Haute Vienne 87

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Claude Leblois

Né le 23 juin en 1953 (63 ans)En fonction depuis le 02/04/2015. Il est également Maire de La Geneytouse. Nuance politique : Parti Socialiste (PS).

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/jeanclaude.leblois.5

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Le conseil général de la Haute Vienne est dans la Région : Aquitaine Limousin Poitou Charentes.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Haute Vienne (87).

Le département de la Haute Vienne est composé de 42 conseillers départementaux
Le departement de la Haute Vienne a une superficie de 5520 Km2.

  • En 2012 la population représentait 375869 personnes avec une densite de 68 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général de la Haute Vienne intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  • Vous trouverez 201 communes dans le Conseil Départemental de la Haute Vienne.

Le département de la Haute Vienne en quelques mots

L’histoire de la Haute-Vienne l’a régulièrement propulsé vers l’avant, géopolitiquement et économiquement. Les troubles religieux ont cependant ralenti cette dynamique pourtant si bien amorcée. Les terres du département ont subi les feux dont l’origine importait peu, et l’influence des mercenaires ainsi que des pillards s’y firent longtemps sentir. Heureusement le département a pu retrouver une dynamique bénéfique à partir du XVIIème siècle, jusqu’à nos jours, en constituant un patrimoine économique solide.


Le climat de la Haute-Vienne est de nature océanique aquitaine dégradée. Cela signifie qu’il y fait un temps moyennement pluvieux, des températures marquées par les saisons et un ensoleillement plus généreux que pour ses voisins plus affectés par l’influence de l’océan.


L’économie de la Haute-Vienne, comme nous l’avions dit, se fonde sur une tradition poussée à son paroxysme concernant la céramique notamment, mais aussi l’émail. Indépendamment de cela, la technologie de pointe y a trouvé sa place, ainsi que l’élevage d’une des races de vache les plus nobles de France : la limousine.


Le tourisme vert en Haute-Vienne constitue la partie la plus importante des occupations. Cependant, il y a bien d’autres endroits d’exception à venir y découvrir, comme Limoges bien évidemment, mais aussi Oradour sur Glane ou encore le Lac Vassivière et son Centre international d’art et du paysage qui se trouve sur ses berges.


La tradition culinaire de la Haute-Vienne est aussi assez surprenante, si on se donne la peine de réaliser combien elle est riche dans son terroir. La tarte Caillade, l’omelette aux cèpes et la bourriquette sont un triptyque qui illustre assez bien ce propos.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Haute-Vienne fait partie de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente et son chef-lieu est Limoges.

Comme beaucoup d’autres terres de France, la région de Limoges trouve son origine étymologique dans le nom des Gaulois qui occupaient le département : les Lémovices. Fiers de leurs terres et de leur culture, ils se battirent férocement pour préserver l’unité de la Gaule, en envoyant notamment 10 000 hommes à Alésia, sous le commandement du chef Sedullos qui fut tué en tentant de dégager l’oppidum du siège imposé par César. Lorsque la Haute-Vienne a été finalement dominée par l’Empire romain, des voies romaines furent aménagées afin de relier les principales villes romaines du nouveau territoire gallo-romain. Lugdunum (Lyon) était rattaché à Saintes par la Via Aggripa et Avaricum avait également été reliée à la Méditerranée en passant par Limoges. L’ancien oppidum ne tarda pas à devenir un carrefour très fréquenté, jusqu’au IIIème siècle lorsque les barbares déferlèrent sur la région et stoppèrent l’ascension vertueuse du département.

Aux alentours de cette période, le christianisme fait son chemin partout dans la Haute-Vienne. La présence des Wisigoths a bien peu influencé la tenue du département puisque les Francs ont eu tôt fait de les déloger après la mythique bataille de Vouillé en 507, dans le département de la Vienne. Charlemagne installe une prospérité durable sur les domaines du Haut-Viennois, avant que les seigneurs et les princes de sang s’emparent de ses terres morcelées. Parallèlement aux comtes de Poitiers, les vicomtes de Limoges sont institués.

Les troubles religieux dont la réalité est prégnante dans la région, à cause notamment des migrations de peuples du nord vers le sud, donnent lieu à des dissensions rares. Le pape Urbain II vient même à Limoges pour rallier les consciences à la première Croisade de 1095. La Guerre de Cent Ans fait de très nombreux dégâts dans le département, tant il est situé au carrefour des influences anglaises en Aquitaine (Henri II puis Richard Cœur de Lion) en confrontation avec la puissance française (Louis VII, puis Philippe Auguste). Limoges est finalement mise à sac en 1370 après avoir catégoriquement refusé le traité de Brétigny de 1356 abandonnant l’Aquitaine aux Anglais.

La paix ne fut retrouvée que lorsqu’Henri IV installa une protection pour les paysans en 1607, un geste si apprécié qu’il fut accueilli avec la plus grande liesse lorsqu’il pénétra la même année à Limoges. Les tensions religieuses se résolvent un peu autour du département de la Haute-Vienne qui ne fait valoir aucun bastion huguenot. Son industrie tend alors à se développer de plus en plus : la porcelaine s’implante avec un savoir-faire aussi exceptionnel qu’on le reconnaît aujourd’hui.

Enfin, la Haute-Vienne est créée en 1789 à partir du Limousin, et poursuit sa croissance industrielle, sur la base de sa position géographique valorisée depuis l’Antiquité, à tel point que le département a été équipé de voies ferrées dès 1856.

Climat

Climatiquement, le département de la Haute-Vienne est assez agréable, puisqu’il répond d’une atmosphère assez inhabituelle et pourtant pleine de vertus : océanique aquitaine atténuée. Bien qu’océanique, le département obtient un ensoleillement assez généreux puisqu’il maintient une moyenne à plus de 2 003 heures de soleil par an. C’est plus que la moyenne nationale. Les orages peuvent y être fréquents, mais les températures offrent des saisons bien identifiées et cependant toujours très agréables. Limoges est gratifiée chaque année par quelques jours de neige, les étés quant à eux peuvent être à la fois chauds et tout de même un brin pluvieux. La moyenne des températures annuelle est de 14,6°C, ce qui est, il faut l’avouer, assez agréable.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Lorsqu’on songe à la Haute-Vienne, on songe à Limoges. Lorsqu’on songe à Limoges, on songe à la porcelaine ! Mais il n’y a pas que ça. Il y’a aussi l’émail, la ganterie et la fabrication de chaussures (Weston). Cependant, au niveau industriel, le département s’en sort aussi assez bien avec des grandes entreprises d’automobile implantées entre ses frontières, comme Renault Trucks ou encore Valeo. Du côté des nouvelles industries, la Haute-Vienne peut se vanter de détenir un pôle de technologies de pointe (technopole ESTER).

Du point de vue de l’agriculture, on ne saurait oublier l’élevage bovin qui dans la région garde une place primordiale, notamment grâce à la vache limousine. Globalement, c’est cet élevage qui monopolise une grande part de l’exploitation agricole du département, depuis que les plantations ont été ravagées par le phylloxera à la fin du XIXème siècle.

Malheureusement, même si la Haute-Vienne faisait figure de bon élève jusqu’en 2009 lorsqu’on en venait au chômage (7,5%), le taux a grimpé aujourd’hui jusqu’à 10%, jouxtant la moyenne nationale établie en 2016 à 10,5%.

Attractivité touristique

La Haute-Vienne, pour un touriste, c’est avant tout Limoges et ses environs. Commençons donc par-là ! Limoges est cependant plus que ce qu’on imagine. Elle est une ville médiévale tout d’abord, une construction antique qui a perduré et prospéré au Moyen-Âge grâce à la religion qui faisait venir entre les murs de la ville, de nombreux pèlerins. Ils se réunissaient à l’abbatiale Saint-Martial qu’on peut encore visiter aujourd’hui, malgré sa construction en 848 sur les bases, déjà, d’un lieu sanctifié gallo-romain. En dehors de cela, Limoges est reconnue aussi comme capitale des arts du feu ! L’occasion pour nous de découvrir l’art de la pyrotechnie, dans toute sa splendeur irisée. Cette dextérité dans l’utilisation du feu a rendu possible le développement d’un pôle de luxe unique en France où l’émail, la céramique et les vitraux d’art obtiennent leurs lettres de noblesse. Pour les plus dégourdis, c’est aussi l’occasion de découvrir la langue d’oc, notamment à l’office du tourisme !

Par ailleurs, la Haute-Vienne est un département qui fonde beaucoup son capital touristique sur les verts atouts de ses terres. Le parc naturel de Millevaches en Limousin est par exemple un formidable cadre de randonnée et de détente. Sinon, il y a aussi le Lac de Vassivière, les Monts de Blonds, les Monts de Châlus, ou encore la tristement célèbre ville d’Oradour sur Glane, où vous pourrez vous rendre afin de vous imprégner d’un morceau d’histoire à l’état pur. En effet, la ville martyre a été laissée telle qu’elle était au lendemain du massacre de sa population par la division SS Das Reich le 10 juin 1944.

Pour rester sur une note plus entraînante, Bussière Galant propose une activité peu commune : le vélorail. Il s’agit d’une randonnée à vélo sur les abords d’un chemin de fer désaffecté, un circuit sur une longueur de 6km et qu’on peut continuer ensuite par le biais d’autres voies aménagées.

Saveurs

Du plat typiquement complexe, d’une ancienneté respectable et respectée jusqu’à la simplicité traditionnelle et si touchante par sa générosité, la Haute-Vienne possède un recueil de spécialités très bien fourni !

La tarte à la caillade fait partie de ces curiosités qu’on aimerait avoir découvertes avant. Un mélange de lait caillé, fermenté (vendu en grandes surfaces), agrémenté d’herbes ou de fruits, le concept de cette tarte se déguste autant salé que sucré, sur lit d’une pâte brisée ou feuilletée. Aussi simple, l’omelette aux cèpes est estampillé « Haute-Vienne », jusque dans les assiettes des enfants qui grandissent dans le département. Toutes les grand-mères de Haute-Vienne ont leur façon de la réaliser, pour une délicieuse réussite assurée, à tous les coups.

Enfin, pour en venir à un plat quelque peu atypique, même pour les Haut-Viennois qui n’en consomment plus en grande quantité, la bourriquette est une spécialité goutue et originale ! Il s’agit d’une soupe à base d’échalote, d’oseille, de pomme de terre, agrémentée d’un bouillon de volaille, dans laquelle on déposera un œuf poché. Entre la soupe limousine traditionnelle et l’œuf meurette, on découvre là un belle exemple de terroir sincère et gourmand.

Le Saviez-vous ?

On peut encore aujourd’hui visiter des caches de maquisards de la Seconde Guerre Mondiale, dans la Haute-Vienne. Il y en a une très bien conservée dans la forêt de Boubon !

En Haute-Vienne ont été élevés 7 piliers d’une hauteur parfaitement variable, en granit creux, au sommet desquels étaient allumées des flammes qui étaient censées guider les âmes errantes vers l’au-delà. On les appelle plus couramment les lanternes des morts. Vous pourrez par exemple en trouver une à Saint Victurnien.