FR 35

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE ILLE ET VILAINE (35)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de Ille et Vilaine 35 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de Ille et Vilaine (35) qui se situe dans la Région Bretagne.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 1 avenue de la Préfecture, CS 24218, 35042 Rennes Cedex

 Téléphone : +33 (0)2 99 02 35 35

 Fax : +33 (0)2 99 02 39 25

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Blason et logo
Département de Ille et Vilaine


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Rennes.

Blason et Armes du département de Ille et Vilaine 35 Ancien logo du Conseil Général de Ille et Vilaine 35  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de Ille et Vilaine 35

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Luc Chenut

Né le 29 mars en 1960 (55 ans) à Vannes (Morbihan).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Maire du Rheu

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département de Ille et Vilaine.

Consultez la préfecture du département de Ille et Vilaine.

Le conseil général de Ille et Vilaine est dans la Région : Bretagne.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de Ille et Vilaine (35).


Le département de Ille et Vilaine est composée de 54 conseillers départementaux

Le departement
de Ille et Vilaine

a une superficie de
6775 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1007901 personnes avec une densite de 149 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de Ille et Vilaine intègre 4 arrondissements, avec 27 cantons.
  •  Vous trouverez 352 communes dans le Conseil Départemental de Ille et Vilaine.

Le département de Ille et Vilaine en quelques mots :

L’historique de l’Ille-et-Vilaine est à la lisière des grands conflits qui ont remué toute l’Armorique du temps des Romains, puis des Wisigoths. Heureusement, sa situation lui a plus ou moins évité de subir ses plus lourds revers.


Le climat de l’Ille-et-Vilaine est doux, en été comme en hiver, toujours peu ensoleillé, mais aussi peu pluvieux pour un département de Bretagne.


L’économie de l’Ille-et-Vilaine est particulièrement dynamique et s’articule volontiers autour de grands travaux et d’une politique progressiste en matière de développement durable.


Pour correctement visiter l’Ille-et-Vilaine, prenez le temps de profiter séparément des ambiances complémentaires de Rennes et de Saint-Malo, avant d’aller vous imprégner des merveilles de Vitré.


La mer, les huîtres, les trésors des fonds marins et les recettes antiques des gaulois. Voilà ce que l’Ille-et-Vilaine a pour gagner notre cœur et nos papilles !


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Histoire et situation géographique

Le département de l’Ille-et-Vilaine représente la partie la plus à l’intérieur de la région Bretagne. Son chef-lieu est la ville de Rennes.

L’Ille-et-Vilaine appartenait anciennement à la région de l’Armorique contrôlée par les gaulois celtiques exceptionnellement mystiques et attachés à leurs traditions obscures. C’est pour cette raison que la conquête romaine a été une véritable épreuve pour l’empire qui souhaitait diriger jusqu’aux coutumes et les esprits gaulois. Ces hommes étaient les Rhedones. Ils avaient l’habitude de se rassembler autour de la cité de Fougères, et plus tard, de Rennes, place forte d’un comté du même nom.

Lorsque Clovis parvint à vaincre les Wisigoths suite à sa victoire à Vouillé en 507 et à son triomphe en combat singulier face au roi des barbares Alaric II, il rattacha à son royaume la totalité de l’Armorique, y compris le comté de Rennes par lequel coulent la rivière de l’Ille et son affluent, la Vilaine.

Cependant le relatif retrait de ce département par rapport aux côtes, convoitées et disputées contre vents et marées à travers l’histoire, l’a préservé de très nombreuses commotions. Pour cette raison, l’Ille-et-Vilaine a hérité d’un proportionnel chahut jusqu’en 1532 lorsque l’Edit de Vannes acheva de rattacher le duché de Bretagne au royaume de France.

Climat

De manière globale, le climat de l’Ille-et-Vilaine présente des caractéristiques océaniques puisqu’il n’y pleut pas beaucoup, mais il n’y fait pas grand soleil non plus. En effet, on y compte en moyenne 1 850 heures de soleil par an et des températures relativement clémentes tout au long de l’année. L’hiver y est humide et doux et l’été y est modérément chaud et sec.

A cause d’un sol granitique pauvre en nappes phréatiques, ces précipitations peuvent entrainer un certain nombre de complications. S’il ne pleut pas assez par exemple, la sécheresse est déclarée, et lorsque les précipitations se révèlent trop importantes, des inondations surviennent aisément. Sandrine Rol, conseillère départementale en charge du développement durable et de l'Agenda 21 du Département siégeant à Rennes, affirme que les questions climatiques doivent être au cœur des préoccupations de notre temps. Ainsi, l’Ille-et-Vilaine est particulièrement bien incluse dans les problématiques contemporaines de recherches de développement durable, d’énergies vertes et de préservation d’espaces naturels.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Tout d’abord, l’Ille-et-Vilaine possède une dynamique politique orientée vers une progression de l’économie du département dans une rapidité et une exemplarité qu’il faut relever. Effectivement, en 2011, le taux de chômage n’était que de 7.4% selon l’INSEE qui affichait déjà des taux dépassant les 10% pour certains autres départements. Par ailleurs, en 2015 a été voté un budget contribuant à la relance de l’économie de l’Ille-et-Vilaine, à hauteur de 30 millions d’euros investis en supplément. Cela porte à 180 millions d’euros la somme totale disponible pour les travaux prévus dans l’objectif de relancer la croissance du département. Cette initiative a été considérablement appuyée et encouragée par les élus qui voient en l’Ille-et-Vilaine une valeur sure en termes de rentabilité et de résultats. Par ailleurs, entre 2006 et 2011, le nombre d’émigrés recensés dans le département a augmenté de plus de 30%, ce qui constitue un enjeu économique d’une immense importance. Sans rapport aucun, pour soutenir l’effort de soutient de l’économie et une croissance au ralentis, les impôts ont augmenté de 32% entre 2007 et 2011.

Ces données expliquent aussi pourquoi 30% de la population active est représentée par les ouvriers qui travaillent sur les grands chantiers de dynamisation économique. 26% travaillent dans le secteur tertiaire en tant que simple employés, et 22% viennent enrichir les professions intermédiaires. Comme dans la plupart des autres départements français, l’agriculture n’y représente que 5%.

Attractivité touristique

Heureusement pour l’Ille-et-Vilaine, il n’y a pas que des grands chantiers et des projets BTP pour rendre son économie florissante ! Effectivement, elle revendique deux villes attractives sur deux plans différents, et pourtant qui méritent chacune qu’on fasse un crochet d’une semaine, ou d’une vie pour les plus enthousiastes. Je veux bien entendu parler de Rennes et de Saint-Malo.

Rennes est une ville qui attire pour son patrimoine historique dans un premier temps, et pour l’enseignement qui y est dispensé dans un deuxième temps. En effet, c’est une ville d’art et d’histoire, mais c’est aussi une cité estudiantine vivante et vivifiante tant l’accueil y est chaleureux ! Tout d’abord soulevons le plus visible et le plus retentissant monument de Rennes : la Tour de l’Horloge à laquelle même Rabelais rend hommage dans Pantagruel. Dominant l’Hôtel de Ville, elle a été pendant longtemps un emblème et une légende, incendiée en 1720 et toujours reconstruite. Ensuite, vous pourrez aller faire quelques emplettes sur le marché de Lice avant d’aller pique-niquer tranquillement sur la très belle Place du Parlement de Bretagne. Une petite après-midi au soleil, ou à arpenter le musée des Beaux-Arts de la ville avant d’embrayer sur une soirée endiablée aux côtés d’une jeunesse qui sait faire la fête ! Point de préjugés mal placés, mais les bretons savent effectivement boire lorsqu’on les rencontre à Rennes dans l’ambiance irlandaise du O’Connells sur la Place du Parlement du Bretagne ou encore à la Cité d’Ys, rue Vasselot !

Saint-Malo enfin, propose une panoplie d’activités sportives, particulièrement spécialisée dans les activités nautiques. Avec plus de 6.8 hectares alloués à la pratique, Saint-Malo a de quoi faire plaisir aux amateurs de glisse, de plongée ou encore de bateaux. Ou alors vous pourrez tout aussi bien déguster un apéritif sur les bords de la Manche en profitant de l’air marin. De plus, il s’y déroule un lot d’événements culturels incluant des festivals très populaires. La Route du Rock en été et en hiver par exemple, électrisera vos vacances. En été toujours, le Festival des Folklores du monde rend hommage à quelques traditions dont on ne se doute pas même de l’existence et qui pourtant ont tout pour plaire, dans un mouvement de partage et de bonté d’âme.

Enfin, puisqu’on ne peut passer à côté des châteaux forts de l’Ille-et-Vilaine, laissez-moi vous conseiller le magnifique Château de Vitré, sublimement restauré pour un véritable plongeon au XIème siècle, ainsi que les Châteaux de Fougère, légendaires et pourtant toujours aussi impressionnants.

Saveurs

Malgré le fait que l’Ille-et-Vilaine ne possède pas un large espace côtier, la conchyliculture fait partie de la tradition du département. Et croyez bien que l’huître de l’Ille-et-Vilaine vaut bien toutes celles qui sont produites partout ailleurs en Bretagne. Par ailleurs, c’est à Saint-Malo qu’on débarque des poissons d’une qualité et d’une fraîcheur typiques de la production bretonne. Les raies, appelées aigles de mer par les malouins, les soles de la Manche et j’en passe, sont chacun des petits trésors de l’art culinaire Bretillien.

Du côté des petites spécialités sortant des fours chauds des grand-mères brétilliennes, le Craquelin enchante le palais des petits et des grands, avec sa forme proche de celle d’une madeleine et au goût apparenté à celui des boudoirs.

Enfin, venons-en à une spécialité purement terroir, j’ai nommé la fricassé de marcassin à la mode de Paimpont. Pour la petite histoire, Paimpont était une localité de la forêt de Brocéliande où tous les mythes de Bretagne se déroulèrent, depuis Merlin jusqu’à Arthur en passant par Lancelot. Cette fricassé de gibier n’est pas sans rappeler les gueuletons des gaulois tels qu’on les voit dans les albums d’Uderzo et Goscinny ! En sauce et cuite très longtemps, la viande de marcassin se détend lentement afin de devenir tendre et moelleuse au milieu de pommes de terre, de carottes et d’un bouillon épais au vin ou au fond de veau. Une merveille de traditions millénaires.

Le Saviez-vous ?

La ville médiévale de Vitré regroupe 14% des richesses patrimoniales du département et figure parmi les Plus beaux détours de France.

Les Villas dinardaises sont des ensembles parfaitement curieux et typiques des vastes fortunes qui venaient s’installer dans la ville. Par ailleurs, Iwan Rheon, le comédien jouant Ramsay Bolton dans la célébrissime série Game of Thrones a sorti en mai 2015 un album intitulé Dinard. L’explication demeure encore inconnue.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de Ille et Vilaine (35)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1179 M€
  • 943 M€
  • 707 M€
  • 472 M€
  • 236 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,8 %
  • 937,7
  • 929,6
  • 946,8
  • 956,1
  • 982,4

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 20120,6 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,8 %
  • 956,2
  • 937
  • 943
  • 942
  • 959

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 926 M€
  • 741 M€
  • 556 M€
  • 371 M€
  • 185 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,5 %
  • 710,4
  • 714,1
  • 743,2
  • 753,3
  • 771,9

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 905 €
  • 724 €
  • 543 €
  • 362 €
  • 181 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,7 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,3 %
  • 2014+1,6 %
  • 724,4
  • 719
  • 740
  • 742
  • 754

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 273 M€
  • 218 M€
  • 164 M€
  • 109 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012-5,5 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+3,8 %
  • 227,3
  • 215,5
  • 203,7
  • 202,8
  • 210,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 278 €
  • 223 €
  • 167 €
  • 111 €
  • 56 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,4 %
  • 2012-6,5 %
  • 2013-1,5 %
  • 2014+2,5 %
  • 231,8
  • 217
  • 203
  • 200
  • 205

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1179 M€
  • 943 M€
  • 707 M€
  • 472 M€
  • 236 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,8 %
  • 926,7
  • 929,6
  • 946,8
  • 956,1
  • 982,4

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 20120,6 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,8 %
  • 945
  • 937
  • 943
  • 942
  • 959

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1040 M€
  • 832 M€
  • 624 M€
  • 416 M€
  • 208 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+5,5 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,5 %
  • 777,7
  • 781,9
  • 825
  • 845,3
  • 866,7

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1015 €
  • 812 €
  • 609 €
  • 406 €
  • 203 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+1,7 %
  • 793
  • 788
  • 822
  • 832
  • 846

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 179 M€
  • 143 M€
  • 107 M€
  • 72 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012-17,5 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014+4,4 %
  • 149
  • 147,7
  • 121,9
  • 110,8
  • 115,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 182 €
  • 146 €
  • 109 €
  • 73 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-18,8 %
  • 2013-9,9 %
  • 2014+3,7 %
  • 152
  • 149
  • 121
  • 109
  • 113

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 209 M€
  • 167 M€
  • 126 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+4,4 %
  • 2014+3,1 %
  • 150,1
  • 155,8
  • 162
  • 169,2
  • 174,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 204 €
  • 163 €
  • 122 €
  • 82 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+1,8 %
  • 153
  • 157
  • 161
  • 167
  • 170

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 86 M€
  • 69 M€
  • 52 M€
  • 35 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,5 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+2,9 %
  • 20140,6 %
  • 71,7
  • 68,5
  • 69,5
  • 71,5
  • 71,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 88 €
  • 70 €
  • 53 €
  • 35 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,4 %
  • 20140,0 %
  • 73,1
  • 69
  • 69
  • 70
  • 70

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014-15,0 %
  • 18,5
  • 18,7
  • 18,4
  • 20
  • 17

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 24 €
  • 19 €
  • 14 €
  • 9 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+7,7 %
  • 2014-15,7 %
  • 18,9
  • 19
  • 18,3
  • 19,7
  • 16,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013+10,4 %
  • 2014-14,4 %
  • 15,9
  • 16,4
  • 16,4
  • 18,1
  • 15,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 609 M€
  • 487 M€
  • 365 M€
  • 244 M€
  • 122 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,4 %
  • 448,1
  • 469
  • 484,4
  • 490,9
  • 507,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 594 €
  • 475 €
  • 356 €
  • 238 €
  • 119 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+1,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+2,5 %
  • 456,9
  • 473
  • 482
  • 483
  • 495

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 437 M€
  • 349 M€
  • 262 M€
  • 175 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-29,8 %
  • 2012+10,2 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+3,6 %
  • 364
  • 255,4
  • 281,4
  • 295,5
  • 306,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 445 €
  • 356 €
  • 267 €
  • 178 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,8 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+2,7 %
  • 371,2
  • 257
  • 280
  • 291
  • 299

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 324 M€
  • 259 M€
  • 194 M€
  • 130 M€
  • 65 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,1 %
  • 2012-5,4 %
  • 20130,6 %
  • 2014-1,6 %
  • 226,7
  • 269,9
  • 255,2
  • 256,7
  • 252,7

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 199 M€
  • 159 M€
  • 119 M€
  • 80 M€
  • 40 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 20120,4 %
  • 20130,5 %
  • 2014-3,6 %
  • 162,8
  • 164,4
  • 165,1
  • 165,9
  • 159,9

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 350 M€
  • 280 M€
  • 210 M€
  • 140 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+43,2 %
  • 2012+11,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014+6,2 %
  • 170
  • 243,5
  • 272,3
  • 274,7
  • 291,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 342 €
  • 274 €
  • 205 €
  • 137 €
  • 68 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+41,3 %
  • 2012+10,6 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+5,6 %
  • 173,4
  • 245
  • 271
  • 270
  • 285

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 137 M€
  • 109 M€
  • 82 M€
  • 55 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+33,6 %
  • 2012+8,6 %
  • 2013-8,4 %
  • 2014+22,6 %
  • 70
  • 93,5
  • 101,5
  • 93
  • 114

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 134 M€
  • 107 M€
  • 80 M€
  • 54 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+121,6 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+12,1 %
  • 2014+5,8 %
  • 38,8
  • 86
  • 94,2
  • 105,6
  • 111,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 59 M€
  • 47 M€
  • 35 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-0,4 %
  • 46,2
  • 47,3
  • 49
  • 48,4
  • 48,2

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 20,9 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 10 M€ (Prélevé)

2013 : 4,4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 2,3 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 553,7 M€

2011 : 499 M€

2010 : 534,1 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 551 €

2011 : 503 €

2010 : 544,6 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 67,1%

2011 : 63,8%

2010 : 68,7%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 11,0%

2011 : - 6,6%

2010 : + 7,7%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 150,3 M€

2011 : 140,9 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 16,49%

2011 : 16,09%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 364 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 6,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 344 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 121 M€
  • 97 M€
  • 73 M€
  • 49 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,5 %
  • 2012-11,5 %
  • 2013+12,4 %
  • 2014+25,9 %
  • 89,3
  • 80,8
  • 71,5
  • 80,4
  • 101,2

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 98 M€
  • 78 M€
  • 59 M€
  • 39 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,5 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014-26,2 %
  • 81,7
  • 75,6
  • 78,8
  • 75,3
  • 55,6

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 53 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012-4,8 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014+9,9 %
  • 42,2
  • 43,9
  • 41,8
  • 40,3
  • 44,3

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 48,1%

2013 : 39,6%

2012 : 35,1%

2011 : 37,5%

2010 : 39,3%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 26,4%

2013 : 37,1%

2012 : 38,7%

2011 : 35,1%

2010 : 35,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 21,1%

2013 : 19,9%

2012 : 20,5%

2011 : 20,4%

2010 : 18,6%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,7 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013-38,0 %
  • 2014+7,0 %
  • 32,3
  • 26,9
  • 30
  • 18,6
  • 19,9

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,6 %
  • 2012-96,3 %
  • 2013+1680,0 %
  • 2014+9,0 %
  • 16,8
  • 13,5
  • 0,5
  • 8,9
  • 9,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012+30,0 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-20,0 %
  • 2,2
  • 2
  • 2,6
  • 2,5
  • 2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 138 M€
  • 111 M€
  • 83 M€
  • 55 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012-23,9 %
  • 20130,1 %
  • 2014+3,0 %
  • 113,1
  • 115,4
  • 87,8
  • 87,9
  • 90,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 17,2%

2013 : 16,8%

2012 : 24,6%

2011 : 18,2%

2010 : 21,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,4%

2013 : 8%

2012 : 0,4%

2011 : 9,1%

2010 : 11,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,7%

2013 : 2,3%

2012 : 2,1%

2011 : 1,4%

2010 : 1,5%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 78,2%

2013 : 79,3%

2012 : 72%

2011 : 78,1%

2010 : 75,9%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 132 M€
  • 106 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+16,8 %
  • 2013+12,0 %
  • 20140,2 %
  • 83,2
  • 84,1
  • 98,2
  • 110
  • 110,2

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 130 €
  • 104 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012+15,3 %
  • 2013+10,2 %
  • 20140,0 %
  • 84,9
  • 85
  • 98
  • 108
  • 108

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 114 M€
  • 91 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012+20,8 %
  • 2013+12,3 %
  • 2014+3,0 %
  • 67,3
  • 67,7
  • 81,8
  • 91,9
  • 94,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 110 €
  • 88 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+18,8 %
  • 2013+12,3 %
  • 2014+1,1 %
  • 68,6
  • 68,2
  • 81
  • 91
  • 92

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 62 M€
  • 50 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012+68,1 %
  • 2013+29,3 %
  • 2014-2,5 %
  • 25,1
  • 23,8
  • 40
  • 51,7
  • 50,4

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 61 €
  • 49 €
  • 37 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012+66,7 %
  • 2013+27,5 %
  • 2014-3,9 %
  • 25,6
  • 24
  • 40
  • 51
  • 49

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 595 M€
  • 476 M€
  • 357 M€
  • 238 M€
  • 119 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,2 %
  • 425,1
  • 451,8
  • 462,7
  • 480,2
  • 495,7

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 581 €
  • 465 €
  • 348 €
  • 232 €
  • 116 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+2,3 %
  • 433,5
  • 455
  • 461
  • 473
  • 484

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 546 M€
  • 437 M€
  • 327 M€
  • 218 M€
  • 109 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 2012+8,1 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014-2,2 %
  • 379,3
  • 406,3
  • 439,1
  • 454,7
  • 444,8

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 538 €
  • 430 €
  • 323 €
  • 215 €
  • 108 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014-3,1 %
  • 386,8
  • 409
  • 437
  • 448
  • 434

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 57,6%

2013 : 60,4%

2012 : 59,1%

2011 : 56,9%

2010 : 53,4%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 64,2%

2013 : 63,7%

2012 : 62,3%

2011 : 63,3%

2010 : 59,8%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 586 M€
  • 469 M€
  • 352 M€
  • 234 M€
  • 117 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+3,3 %
  • 419,3
  • 446,6
  • 456,1
  • 473,1
  • 488,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 572 €
  • 458 €
  • 343 €
  • 229 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 20120,9 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+2,4 %
  • 427,6
  • 450
  • 454
  • 466
  • 477

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 104 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,9 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+10,7 %
  • 65,6
  • 76,7
  • 76,2
  • 78,3
  • 86,7

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 105 M€
  • 84 M€
  • 63 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 20120,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+1,6 %
  • 82,5
  • 84
  • 84,4
  • 85,8
  • 87,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 526 M€
  • 421 M€
  • 315 M€
  • 210 M€
  • 105 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+3,5 %
  • 374,1
  • 401,6
  • 408,4
  • 423,4
  • 438,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 514 €
  • 411 €
  • 308 €
  • 205 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 20120,5 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,6 %
  • 381,4
  • 405
  • 407
  • 417
  • 428

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 84 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012-5,3 %
  • 2013+22,2 %
  • 2014+9,2 %
  • 56,8
  • 55,2
  • 52,3
  • 63,9
  • 69,8

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 82 €
  • 65 €
  • 49 €
  • 33 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-7,1 %
  • 2013+21,2 %
  • 2014+7,9 %
  • 57,9
  • 56
  • 52
  • 63
  • 68

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 52 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,4 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+4,6 %
  • 42,1
  • 41,1
  • 40,4
  • 41,3
  • 43,2

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 51 €
  • 41 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,4 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 42,9
  • 41
  • 40
  • 41
  • 42

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,1 %
  • 2012-15,6 %
  • 2013+89,9 %
  • 2014+17,7 %
  • 14,7
  • 14,1
  • 11,9
  • 22,6
  • 26,6

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 31 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,7 %
  • 2012-14,3 %
  • 2013+83,3 %
  • 2014+18,2 %
  • 15
  • 14
  • 12
  • 22
  • 26

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 38,1%

2013 : 35,4%

2012 : 22,8%

2011 : 25,6%

2010 : 25,9%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 99 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,6 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013-12,4 %
  • 2014+7,2 %
  • 82,9
  • 73,3
  • 77,7
  • 68,1
  • 73

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 101 €
  • 81 €
  • 61 €
  • 41 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,4 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013-13,0 %
  • 2014+6,0 %
  • 84,5
  • 74
  • 77
  • 67
  • 71

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,7 %
  • 22
  • 22,5
  • 23,4
  • 24,3
  • 25,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+4,2 %
  • 22,5
  • 23
  • 23
  • 24
  • 25

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 73 M€
  • 58 M€
  • 44 M€
  • 29 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,6 %
  • 2012+7,1 %
  • 2013-19,3 %
  • 2014+9,1 %
  • 60,8
  • 50,7
  • 54,3
  • 43,8
  • 47,8

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 74 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,7 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-20,4 %
  • 2014+9,3 %
  • 62
  • 51
  • 54
  • 43
  • 47

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 614 M€
  • 491 M€
  • 368 M€
  • 246 M€
  • 123 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-0,2 %
  • 2014-4,4 %
  • 511,5
  • 510,7
  • 488,4

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 642 €
  • 514 €
  • 385 €
  • 257 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-5,2 %
  • 516,4
  • 535
  • 509
  • 503
  • 477

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 72 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 29 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 58,2
  • 58,3
  • 59,8

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 73 €
  • 59 €
  • 44 €
  • 29 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014+1,8 %
  • 59,3
  • 61
  • 58
  • 57
  • 58

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 54,3%

2013 : 53%

2012 : 59,3%

2011 : 71,7%

2010 : 69,9%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 905 €
  • 724 €
  • 543 €
  • 362 €
  • 181 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,7 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,3 %
  • 2014+1,6 %
  • 724,4
  • 719
  • 740
  • 742
  • 754

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 336 €
  • 269 €
  • 202 €
  • 134 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,8 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013-3,2 %
  • 20140,0 %
  • 201,1
  • 257
  • 280
  • 271
  • 271

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1015 €
  • 812 €
  • 609 €
  • 406 €
  • 203 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+1,7 %
  • 793
  • 788
  • 822
  • 832
  • 846

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 119 €
  • 95 €
  • 71 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,1 %
  • 2012-12,3 %
  • 2013+11,3 %
  • 2014+25,3 %
  • 91,1
  • 81
  • 71
  • 79
  • 99

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 642 €
  • 514 €
  • 385 €
  • 257 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-5,2 %
  • 516,4
  • 535
  • 509
  • 503
  • 477

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 199 €
  • 159 €
  • 120 €
  • 80 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-4,3 %
  • 166
  • 166
  • 164
  • 163
  • 156

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,6%

2013 : 22,5%

2012 : 21,8%

2011 : 21,8%

2010 : 21,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 61,4%

2011 : 57,6%

2010 : 48,3%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 94,2%

2013 : 93,9%

2012 : 95,2%

2011 : 97%

2010 : 96,8%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 11,7%

2013 : 9,5%

2012 : 8,7%

2011 : 10,3%

2010 : 11,5%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 56,4%

2013 : 60,4%

2012 : 62%

2011 : 68%

2010 : 65,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1229095
  • 983276
  • 737457
  • 491638
  • 245819
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,9 %
  • 980 668
  • 992 575
  • 1 003 933
  • 1 015 470
  • 1 024 246

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 17444
  • 13956
  • 10467
  • 6978
  • 3489
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+9,1 %
  • 20140,0 %
  • 12 327
  • 13 058
  • 13 319
  • 14 537
  • 14 537

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de Ille et Vilaine a une superficie de 6 775 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,0%

En 2013 le TCAM est de + 1,2%

En 2012 le TCAM est de + 1,2%

En 2011 le TCAM est de + 1,2%

En 2010 le TCAM est de + 1,2%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 21% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 20,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 20,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 19,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 19,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Ille et Vilaine (35) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Ille et Vilaine depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 488 846 personnes.
  • En l'an 1901 : 613 567 personnes.
  • En l'an 1990 : 798 718 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 003 933 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
488 846 508 192 533 207 553 453 547 052 547 249 549 217 562 958 574 618
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
580 898 584 930 592 609 589 532 602 712 615 480 621 384 626 875 622 039
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
613 567 611 805 608 021 558 574 561 688 562 558 565 766 578 246 586 812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
614 268 652 722 702 199 749 764 798 718 867 533 1 003 933