FR 36

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE L'INDRE (36)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de l'Indre 36 sur la carte de France.
Contacter le Conseil General de l'Indre (36). Contacter le Conseil General de l'Indre (36).

Bienvenue dans le département de l'Indre (36) qui se situe dans la Région Centre-Val de Loire.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, Place de la Victoire et des Alliés, CS20639, 36020 Châteauroux cedex

 Téléphone : +33 (0)2 54 27 34 36

 Fax : +33 (0)2 54 27 60 69

Courriel : contact@indre.fr

 Site Internet Officiel :http://www.indre.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/indre.fr

 Twitter Officiel :https://twitter.com/Indre36

Blason et logo
Département de l'Indre


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Châteauroux.

Blason et Armes du département de l'Indre 36 Ancien logo du Conseil Général de l'Indre 36  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de l'Indre 36

Président du Conseil Départemental

Monsieur Serge DESCOUT

Né le 31 Août en 1949 (66 ans)

En fonction depuis le 08/02/2016.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département de l'Indre.

Consultez la préfecture du département de l'Indre.

Le conseil général de l'Indre est dans la Région : Centre-Val de Loire.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de l'Indre (36).


Le département de l'Indre est composé de 26 conseillers départementaux

Le departement
de l'Indre

a une superficie de
6791 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 228692 personnes avec une densite de 34 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de l'Indre intègre 4 arrondissements, avec 13 cantons.
  •  Vous trouverez 247 communes dans le Conseil Départemental de l'Indre.

Le département de l'Indre en quelques mots :

L’Indre a eu un passé plutôt chahuté jusqu’à ce que les Ducs de Berry et François 1er établissent une réelle puissance dans la région.


Le climat du département est plutôt médium dans tous les domaines. Cependant, sa situation aux confluant des deux grands climats tempérés français, occasionne de fortes hausses ou de fortes baisses ponctuelles.


Economiquement, l’Indre compte avant tout sur le secteur tertiaire, sur les nouvelles énergies et sur la métallurgie.


Il faut absolument profiter des somptueux parcours de randonnée organisés par des groupes d’amateurs berrichons, en plus du fabuleux patrimoine médiéval et culinaire que l’Indre possède.


A la fois généreux et frais, l’Indre accompli la parfaite synthèse entre les deux climats qu’elle rassemble.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département de l’Indre se situe dans la région Centre-Val de Loire et son chef-lieu est Châteauroux.

Tout comme une très large partie du territoire à l’ère de la Gaule, les Bituriges habitaient l’actuelle localité du département de l’Indre. Ils ont fondé la totalité de ce qui allait donner naissance au Berry et à l’Aquitaine. Après la défaite des Gaulois face à César, ils furent soumis et guidés par Rome.

Peu après la reconquête de la région par Clovis aux mains des envahisseurs Wisigoths en 511, le Berry auquel appartenait notre département de l’Indre, fut balloté entre le Royaume d’Orléans et le duché d’Aquitaine. Charlemagne y mis un terme en rattachant le Berry à la couronne de France et en y nommant le premier comte de Berry, père des très puissants et très respectés Ducs de Berry.

Au XIVème siècle, le Berry est en proie à de très nombreuses dissensions, tout particulièrement concernant la succession au trône de France à la mort de Charles le Bel en 1328. Les Anglais possédant alors une influence indiscutable sur le royaume français et la pression du roi Edouard atteignant alors son apogée, Châteauroux fut incendié et pillé par les armées anglaises pour s’être opposée à lui. Prise et reprise par les Britanniques, Issoudun est l’emblème de cette lutte interminable. Cette petite commune antique, déjà dévastée par César, avait pourtant tout pour devenir un grand et majestueux fief berrichon ! S’en sont suivies de longues batailles onéreuses, les récits d’une épopée faite de conquêtes et de défaites successives, jusqu’au rétablissement de l’ordre royal avec l’arrivée de François 1er.

Climat

L’Indre profite d’un climat océanique dégradé, c’est-à-dire qu’il y fait chaud en été, et doux en hiver, avec cependant de forts écarts de températures pouvant atteindre quelques fois des niveaux exceptionnellement élevés et bas. Ainsi, il est de coutume de constater une température moyenne en hiver aux alentours de 3 degrés, et en été aux alentours de 20 degrés. Cependant, des pics de températures pouvant atteindre jusqu’à 40°C comme à Châteauroux en juillet 2006 ou encore jusqu’à -22.8 °C au 16 janvier 1985, sont des échantillons de l’imprévisibilité de l’Indre. La position centrale du climat berrichon, au carrefour entre le continental dégradé et l’océanique dégradé, a la propriété de faire varier les températures entre les courants d’air chaud provenant de l’intérieur des terres, avec les courants d’air froid provenant de l’océan.

Avec une moyenne de 728mm de pluie et un ensoleillement fixé autour de 1 800 heures par an, l’Indre est un département qui est peu arrosé et qui pourtant ne profite pas d’un ensoleillement exceptionnel (les maximales de l’année 2014 par exemple avaient atteint 2 773 heures dans les Bouches-du-Rhône.)

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le département de l’Indre privilégie une agriculture basée sur des céréales à fort rendement en termes de volumes. Ainsi il y est cultivé le blé, le maïs, le colza, le tournesol, l’orge etc. L’activité représente 5% des emplois du département.

Concernant 70% de la population active, salariée et non salariée, c’est le tertiaire qui pèse le plus dans la balance, dont les services accaparent 60% du chiffre.

Enfin, du côté de l’industrie, l’Indre met un point d’honneur à s’investir dans l’énergie renouvelable avec plus de 329 entreprises participant à l’effort, sur les 818 sociétés que compte le département. 120 autres sont toujours spécialisées dans la métallurgie qui était l’une des activités les plus florissantes pendants plus d’un siècle et demi, et le reste se réparti entre la pharmaco-chimie, l’ameublement, le textile, l’agro-alimentaire, etc. Aucun d’entre eux ne dépasse 60 entreprises au total.

Avec un taux de chômage à 9.1% en 2014, l’Indre fait partie des bons élèves parmi les départements français.

Attractivité touristique

L’Indre est avant tout un département où il fait bon se reposer, les pieds dans l’eau au bord d’un lac, ou bien c’est la randonnée et le VTT qui priment ! Le Festival des Randonnées pédestres à thèmes vous emmènera sur plus de 18 parcours, organisés autour d’événements historiques et de découvertes culinaires par exemple ! Sur les traces de Jeanne d’Arc ou des délicieuses poires et cerises indriennes, chacun de ces circuits est une raison de plus pour se laisser adopter les paysages de l’Indre.

Par ailleurs, ce département recèle des châteaux fort peu connus, et pourtant admirablement bien conservés autant qu’admirablement bien conçus. Cela tient à l’ancienne grandeur des Ducs de Berry qui ont su entretenir leurs terres et leur patrimoine de manière exemplaire. En résultent des chefs-d’œuvre comme le Château Raoul à Châteauroux, le Château de Bouges à Bouges le Château (ou l’inverse ?), ou encore la majestueuse Eglise Saint-André de Châteauroux. La préfecture compte en effet plus de 15 monuments protégés qu’il est impératif de contempler avant de quitter le département. A cela il faudrait rajouter rapidement l’Abbaye Notre-Dame de Fontgombault, la Porte de Champagne à Levroux, le Château de Chabenet, le Château de la Ferté, le Château de Saint-Chartier, le Château-fort de Sarzay, magnifiquement bien conservé, le Château de Prunget, le Château de Villentrois et bien d’autres dont nous n’avons pas la place de parler, mais qui méritent un coup d’œil !

Saveurs

L’Indre et son passé noble ont su générer un petit compte confortable de spécialités absolument succulentes !

Commençons par les plats, car c’est de ce côté que l’Indre nous surprend le plus par une générosité et une fraîcheur qui ont le mérite de parfaitement s’accorder. Le pâté Berrichon par exemple, aussi nommé « Pâté de Pâques » est fait à base de viande hachée et cuite dans du lait avec de la mie de pain, assaisonnée, coiffée d’œufs dur et entourée de pâte feuilletée dorée à souhait. Accompagnez d’une soupe à l’oseille ou à l’ortie, et vous pourrez obtenir l’équilibre parfait dont nous parlions, entre tradition gourmande et fraîcheur naturelle. De même, une délicieuse alliance est possible entre le coq en barbouille et un sauté de courges sucrines du Berry !

Du côté des fromages, l’Indre n’a pas à rougir car elle peut revendiquer pas moins de 3 produits AOC, j’ai nommé le Valençay, la Sainte-maure de Touraine, et le Pouligny-Saint-Pierre. Tous trois des fromages à base de lait de chèvre, pasteurisé et cru, et tous trois commercialisés un peu partout en France. A vous de les découvrir, accompagné d’un petit vin de Reuilly (AOC, aussi), cultivé déjà du temps de Jean de Berry au début du XIVème siècle.

Le Saviez-vous ?

Georges Sand, Michel Denisot, Gérard Depardieu et Bernard LeCoq viennent de l’Indre.

Issoudun servit de base aéronautique aux Américains pendant la Première Guerre Mondiale. C’était la plus grande base aérienne américaine hors métropole.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de l'Indre (36)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 311 M€
  • 248 M€
  • 186 M€
  • 124 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014-0,2 %
  • 247,8
  • 249,5
  • 246
  • 258,8
  • 258,4

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1307 €
  • 1045 €
  • 784 €
  • 523 €
  • 261 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,3 %
  • 1 030,8
  • 1 042
  • 1 027
  • 1 086
  • 1 089

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 245 M€
  • 196 M€
  • 147 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+3,0 %
  • 185,4
  • 191,1
  • 196,4
  • 198,6
  • 204,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1034 €
  • 828 €
  • 621 €
  • 414 €
  • 207 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 771,5
  • 799
  • 820
  • 834
  • 862

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,4 %
  • 2012-14,9 %
  • 2013+21,4 %
  • 2014-10,5 %
  • 62,3
  • 58,3
  • 49,6
  • 60,2
  • 53,9

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 311 €
  • 249 €
  • 187 €
  • 124 €
  • 62 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,9 %
  • 2012-15,2 %
  • 2013+22,2 %
  • 2014-10,3 %
  • 259,3
  • 244
  • 207
  • 253
  • 227

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 311 M€
  • 248 M€
  • 186 M€
  • 124 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014-0,2 %
  • 247,8
  • 249,5
  • 246
  • 258,8
  • 258,4

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1307 €
  • 1045 €
  • 784 €
  • 523 €
  • 261 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,3 %
  • 1 030,8
  • 1 042
  • 1 027
  • 1 086
  • 1 089

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 259 M€
  • 208 M€
  • 156 M€
  • 104 M€
  • 52 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+1,5 %
  • 197,5
  • 202,1
  • 209,7
  • 213,1
  • 216,2

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1093 €
  • 875 €
  • 656 €
  • 437 €
  • 219 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,9 %
  • 821,9
  • 844
  • 876
  • 894
  • 911

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012-23,4 %
  • 2013+25,9 %
  • 2014-7,7 %
  • 50,2
  • 47,4
  • 36,3
  • 45,7
  • 42,2

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 251 €
  • 201 €
  • 150 €
  • 100 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012-23,2 %
  • 2013+26,3 %
  • 2014-7,3 %
  • 208,9
  • 198
  • 152
  • 192
  • 178

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 20120,5 %
  • 20130,5 %
  • 20140,2 %
  • 42,5
  • 42,4
  • 42,6
  • 42,8
  • 42,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 217 €
  • 174 €
  • 130 €
  • 87 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,6 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,6 %
  • 176,9
  • 177
  • 178
  • 180
  • 181

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,7 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014+4,5 %
  • 31,6
  • 35,3
  • 33,7
  • 33,4
  • 34,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 176 €
  • 141 €
  • 106 €
  • 71 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,9 %
  • 2012-4,1 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+5,0 %
  • 131,4
  • 147
  • 141
  • 140
  • 147

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013+100,0 %
  • 2014-16,7 %
  • 0
  • 0,2
  • 0,3
  • 0,6
  • 0,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 3 €
  • 2 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+40,0 %
  • 2013+64,3 %
  • 2014-4,3 %
  • 0
  • 1
  • 1,4
  • 2,3
  • 2,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013+66,7 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0,2
  • 0,3
  • 0,5
  • 0,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 150 M€
  • 120 M€
  • 90 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,6 %
  • 110,5
  • 112,5
  • 119
  • 121,1
  • 125,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 634 €
  • 507 €
  • 380 €
  • 253 €
  • 127 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+3,9 %
  • 459,7
  • 470
  • 497
  • 508
  • 528

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,2 %
  • 2012-0,6 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+14,0 %
  • 65
  • 53,8
  • 53,5
  • 54,9
  • 62,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 324 €
  • 260 €
  • 195 €
  • 130 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+14,8 %
  • 270,4
  • 225
  • 223
  • 230
  • 264

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 102 M€
  • 81 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-3,8 %
  • 78,7
  • 80,8
  • 83
  • 84,8
  • 81,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 68 M€
  • 54 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014-2,7 %
  • 55,9
  • 56,4
  • 56,4
  • 56,3
  • 54,8

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 76 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,0 %
  • 2012+8,8 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-1,8 %
  • 44,2
  • 57,9
  • 63
  • 61,9
  • 60,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 316 €
  • 252 €
  • 189 €
  • 126 €
  • 63 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,5 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014-1,5 %
  • 184,1
  • 242
  • 263
  • 260
  • 256

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-17,3 %
  • 2014+2,9 %
  • 9,7
  • 12,7
  • 12,7
  • 10,5
  • 10,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+56,4 %
  • 2012-3,0 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014-1,9 %
  • 17,2
  • 26,9
  • 26,1
  • 27
  • 26,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 21 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+12,5 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014-4,2 %
  • 14,1
  • 15,2
  • 17,1
  • 16,7
  • 16

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3,5 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 4,1 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0,3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 116,5 M€

2011 : 111,7 M€

2010 : 109,2 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 487 €

2011 : 467 €

2010 : 454,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 55,6%

2011 : 55,3%

2010 : 55,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 4,3%

2011 : + 2,2%

2010 : + 6,0%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 32,5 M€

2011 : 31,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 16,21%

2011 : 16,21%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 2,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 66 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,3%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 66 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012-26,6 %
  • 2013+27,7 %
  • 2014-2,3 %
  • 39,8
  • 37,9
  • 27,8
  • 35,5
  • 34,7

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 27 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,2 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+13,3 %
  • 2014-22,5 %
  • 20,7
  • 19
  • 19,6
  • 22,2
  • 17,2

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+50,0 %
  • 2012+33,3 %
  • 2013+75,0 %
  • 2014-28,6 %
  • 0,2
  • 0,3
  • 0,4
  • 0,7
  • 0,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 64,4%

2013 : 59%

2012 : 56,2%

2011 : 65%

2010 : 63,9%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 31,9%

2013 : 36,9%

2012 : 39,6%

2011 : 32,5%

2010 : 33,2%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 1%

2013 : 1,1%

2012 : 0,9%

2011 : 0,5%

2010 : 0,3%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+53,4 %
  • 2014-23,4 %
  • 14
  • 12,7
  • 13,1
  • 20,1
  • 15,4

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,7 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-31,5 %
  • 2014+27,0 %
  • 6,3
  • 5,5
  • 5,4
  • 3,7
  • 4,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-18,8 %
  • 2013+46,2 %
  • 20140,0 %
  • 2
  • 1,6
  • 1,3
  • 1,9
  • 1,9

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 43 M€
  • 34 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,1 %
  • 2012-34,5 %
  • 2013+12,7 %
  • 2014+4,8 %
  • 35,8
  • 33,6
  • 22
  • 24,8
  • 26

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 36,4%

2013 : 43,9%

2012 : 36%

2011 : 26,8%

2010 : 27,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 11,1%

2013 : 8,1%

2012 : 14,9%

2011 : 11,6%

2010 : 12,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 4,5%

2013 : 4%

2012 : 3,4%

2011 : 3,4%

2010 : 4%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 61,6%

2013 : 54,2%

2012 : 60,6%

2011 : 70,9%

2010 : 71,3%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,3 %
  • 2012+21,6 %
  • 2013+11,1 %
  • 2014-18,7 %
  • 12,1
  • 11,1
  • 13,5
  • 15
  • 12,2

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,7 %
  • 2012+23,9 %
  • 2013+10,5 %
  • 2014-19,0 %
  • 50,4
  • 46
  • 57
  • 63
  • 51

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 17 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,9 %
  • 2012+21,1 %
  • 2013+9,8 %
  • 2014-19,3 %
  • 12,1
  • 10,9
  • 13,2
  • 14,5
  • 11,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 73 €
  • 59 €
  • 44 €
  • 29 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,3 %
  • 2012+20,4 %
  • 2013+10,9 %
  • 2014-19,7 %
  • 50,4
  • 45,7
  • 55
  • 61
  • 49

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 17 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,1 %
  • 2012+19,6 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014-19,6 %
  • 11,9
  • 10,7
  • 12,8
  • 13,8
  • 11,1

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 70 €
  • 56 €
  • 42 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,5 %
  • 2012+17,8 %
  • 2013+9,4 %
  • 2014-19,0 %
  • 49,7
  • 45
  • 53
  • 58
  • 47

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 154 M€
  • 123 M€
  • 92 M€
  • 62 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,0 %
  • 116,1
  • 117,8
  • 122,5
  • 124,7
  • 128,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 649 €
  • 519 €
  • 390 €
  • 260 €
  • 130 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+3,4 %
  • 483,1
  • 492
  • 512
  • 523
  • 541

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 120 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+14,4 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-7,8 %
  • 81,6
  • 85,3
  • 97,6
  • 100,4
  • 92,6

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 505 €
  • 404 €
  • 303 €
  • 202 €
  • 101 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+14,6 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014-7,4 %
  • 339,6
  • 356
  • 408
  • 421
  • 390

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 45,3%

2013 : 50,5%

2012 : 49,7%

2011 : 44,6%

2010 : 44%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,8%

2013 : 62,8%

2012 : 62,4%

2011 : 61,6%

2010 : 62,6%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 152 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,9 %
  • 113,4
  • 115,2
  • 120,2
  • 122,8
  • 126,3

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 638 €
  • 511 €
  • 383 €
  • 255 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+3,3 %
  • 471,9
  • 481
  • 502
  • 515
  • 532

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+11,4 %
  • 22,5
  • 22,7
  • 23,5
  • 24,5
  • 27,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 37 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+1,7 %
  • 20140,7 %
  • 28,5
  • 28,5
  • 29,8
  • 30,3
  • 30,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 108 M€
  • 87 M€
  • 65 M€
  • 43 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+2,5 %
  • 79
  • 82,7
  • 85,4
  • 88,2
  • 90,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 457 €
  • 366 €
  • 274 €
  • 183 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+3,0 %
  • 328,6
  • 345
  • 357
  • 370
  • 381

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012-5,3 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014+21,3 %
  • 16,7
  • 17,1
  • 16,2
  • 15,5
  • 18,8

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 95 €
  • 76 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014+21,5 %
  • 69,6
  • 72
  • 68
  • 65
  • 79

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+1,1 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 9
  • 9
  • 9,1
  • 9,1
  • 9,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 46 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 37,5
  • 38
  • 38
  • 38
  • 38

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012-13,4 %
  • 2013-9,9 %
  • 2014+51,6 %
  • 7,7
  • 8,2
  • 7,1
  • 6,4
  • 9,7

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 49 €
  • 39 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-11,8 %
  • 2013-10,0 %
  • 2014+51,9 %
  • 32,1
  • 34
  • 30
  • 27
  • 41

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 51,5%

2013 : 41,3%

2012 : 43,8%

2011 : 47,6%

2010 : 46,1%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 59 M€
  • 47 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012-18,1 %
  • 2013+22,6 %
  • 2014-10,7 %
  • 45,2
  • 48,6
  • 39,8
  • 48,8
  • 43,6

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 246 €
  • 197 €
  • 148 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,9 %
  • 2012-18,2 %
  • 2013+23,5 %
  • 2014-10,2 %
  • 188,2
  • 203
  • 166
  • 205
  • 184

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,5 %
  • 20120,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+1,0 %
  • 15,1
  • 19,7
  • 19,8
  • 19,8
  • 20

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 101 €
  • 81 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,6 %
  • 2012+1,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014+1,2 %
  • 62,8
  • 82
  • 83
  • 83
  • 84

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,0 %
  • 2012-30,8 %
  • 2013+45,0 %
  • 2014-18,6 %
  • 30,1
  • 28,9
  • 20
  • 29
  • 23,6

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 150 €
  • 120 €
  • 90 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,4 %
  • 2012-31,4 %
  • 2013+47,0 %
  • 2014-18,0 %
  • 125,3
  • 121
  • 83
  • 122
  • 100

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+79,5 %
  • 2014-4,7 %
  • 8,3
  • 14,9
  • 14,2

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,9 %
  • 2012+1650,0 %
  • 2013+80,0 %
  • 2014-4,8 %
  • 2,7
  • 2
  • 35
  • 63
  • 60

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+71,4 %
  • 2014-8,3 %
  • 0,7
  • 1,2
  • 1,1

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 6 €
  • 5 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+185,7 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013+66,7 %
  • 20140,0 %
  • 0,7
  • 2
  • 3
  • 5
  • 5

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 8,8%

2013 : 8,3%

2012 : 5,5%

2011 : 4,1%

2010 : 1,3%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1034 €
  • 828 €
  • 621 €
  • 414 €
  • 207 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 771,5
  • 799
  • 820
  • 834
  • 862

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 324 €
  • 260 €
  • 195 €
  • 130 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013-4,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 270,4
  • 225
  • 223
  • 214
  • 225

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1093 €
  • 875 €
  • 656 €
  • 437 €
  • 219 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,9 %
  • 821,9
  • 844
  • 876
  • 894
  • 911

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 199 €
  • 159 €
  • 119 €
  • 79 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,6 %
  • 2012-26,6 %
  • 2013+28,4 %
  • 2014-2,0 %
  • 165,6
  • 158
  • 116
  • 149
  • 146

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,9 %
  • 2012+1650,0 %
  • 2013+80,0 %
  • 2014-4,8 %
  • 2,7
  • 2
  • 35
  • 63
  • 60

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 283 €
  • 227 €
  • 170 €
  • 113 €
  • 57 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,1 %
  • 232,6
  • 236
  • 236
  • 236
  • 231

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21%

2013 : 21,6%

2012 : 21,7%

2011 : 22,2%

2010 : 22,9%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 62,3%

2011 : 59,7%

2010 : 77,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 94,8%

2013 : 93,5%

2012 : 93,9%

2011 : 94,7%

2010 : 94%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 16%

2013 : 16,7%

2012 : 13,3%

2011 : 18,8%

2010 : 20,1%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 6,6%

2013 : 7%

2012 : 4%

2011 : 0,2%

2010 : 0,3%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 288428
  • 230743
  • 173057
  • 115371
  • 57686
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-0,4 %
  • 240 357
  • 239 332
  • 239 443
  • 238 261
  • 237 356

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 5012
  • 4010
  • 3007
  • 2005
  • 1002
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+7,6 %
  • 20140,0 %
  • 3 552
  • 3 769
  • 3 881
  • 4 177
  • 4 177

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de l'Indre a une superficie de 6 791 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de - 0,2%

En 2013 le TCAM est de + 0,0%

En 2012 le TCAM est de + 0,0%

En 2011 le TCAM est de + 0,0%

En 2010 le TCAM est de + 0,1%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 31% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 30,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 30,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 29,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 28,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Indre (36) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Indre depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 205 628 personnes.
  • En l'an 1901 : 288 788 personnes.
  • En l'an 1990 : 237 510 personnes.
  • En l'an 2009 : 239 443 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
205 628 204 721 230 273 237 628 245 289 257 350 253 076 263 977 271 938
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
273 479 270 054 277 860 277 693 281 248 287 705 296 147 292 868 289 206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
288 788 290 216 287 673 260 535 255 095 247 912 245 622 252 075 247 436
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
251 432 247 178 248 523 243 191 237 510 231 139 239 443