FR 38

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE L'ISÈRE (38)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de l'Isère 38 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de l'Isère (38) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

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 Adresse : Conseil Départemental, 7 rue Fantin-Latour, BP 1096, 38022 Grenoble cedex 1

 Téléphone : +33 (0)4 76 00 38 38

Page de contact officielle

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Blason et logo
Département de l'Isère


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Grenoble.

Blason et Armes du département de l'Isère 38 Ancien logo du Conseil Général de l'Isère 38  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de l'Isère 38

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Pierre Barbier

Né le 11 novembre en 1960 (55 ans) à Bron (Rhône).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Député de la 7ème circonscription de l'Isère depuis le 26 juin 2012

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : jpbarbier@assemblee-nationale.fr

 Site Internet Officiel :http://www.jeanpierrebarbier.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/jeanpierre.barbier.31

Découvrez la liste des mairies dans le département de l'Isère.

Consultez la préfecture du département de l'Isère.

Le conseil général de l'Isère est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de l'Isère (38).


Le département de l'Isère est composée de 58 conseillers départementaux

Le departement
de l'Isère

a une superficie de
7431 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1224993 personnes avec une densite de 165 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de l'Isère intègre 3 arrondissements, avec 29 cantons.
  •  Vous trouverez 533 communes dans le Conseil Départemental de l'Isère.

Le département de l'Isère en quelques mots :

L’Isère a été dès l’Antiquité, un espace dynamique et très bien organisé. Cette habitude locale s’est développée au fil des siècles, alors que le département s’est lentement constitué défenseur de la France contre les envahisseurs venant des Alpes.


Le climat de l’Isère est absolument changeant en fonction de la région dont nous parlons. Cependant on pourrait citer deux grands ensembles, à savoir le nord-ouest continental, et le sud-est tempéré et montagnard.


Vertueuse, harmonieuse et exponentielle dans son élaboration, l’économie de l’Isère est solidement organisée autour d’une technologie hydraulique développée très tôt dans l’histoire. Grâce à cela, de très nombreuses entreprises ont pu voir le jour et mener le département dans le top des régions les plus rentables de France.


Afin de parfaitement profiter de l’Isère, visitez Grenoble en été, faites quelques randonnées en montagne, profitez des majestueux paysages des Alpes et dévorez les pistes de ski de la Chartreuse ou du massif du Vercors en hiver.


Le vin et le fromage sont deux institutions d’excellence en Isère.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département de l’Isère se situe dans la partie nord-ouest de la région Rhône-Alpes et son chef-lieu est Grenoble.

Deux peuples gaulois habitaient l’ancienne Isère : les Allobroges et les Voconces. Ces deux derniers étaient reconnus à la fois par Pline l’Ancien, Ptolémée et Strabon comme étant les plus développés et les plus anciens peuples de Gaules. Tite-Live écrit lui-même qu’ils ne cédaient leur terre ni leur honneur à aucun ennemi. Cela se vérifia notamment lorsqu’ils livrèrent un combat acharné contre Annibal qui réussit, au prix d’immenses efforts, à passer par les Alpes afin d’atteindre Rome.

Après la domination romaine vint la domination burgonde puis au VIème siècle l’empire Franc en fit l’acquisition définitive. Cette période est celle pendant laquelle Grenoble connut son plus prospère développement. Puis tout l’Isère devint une place à défendre, la porte des Alpes devait avoir ses places fortes. Dès le XIème siècle s’engage une série d’édifications de châteaux qu’on peut encore visiter aujourd’hui. 120 au total furent construits entre 1000 et 1120, autant dire qu’avec une forteresse par an, l’Isère est devenue un rempart très bien gardé du royaume Franc.

Au cours de l’époque moderne, la multiplication des places fortes se perpétue, surtout autour de Grenoble qui se constitue ligne de défense face à une Savoie aux allégeances tangentes. Le 7 juin 1788 a lieu un événement historique national précédant la Révolution Française. Il s’agit de la Journée des Tuiles pendant laquelle le peuple de Grenoble s’est révolté contre les troupes royales en leur jetant des tuiles.

Climat

On trouve en Isère pratiquement tous les climats qu’on pourrait observer en France. Ceci étant, il est difficile de discerner une atmosphère purement iséroise. Une partie du département est effectivement soumise à une activité climatique qu’on pourrait qualifier de montagnarde. Il s’agit de la moitié sud-ouest, cloisonnée, pluvieuses, mais aussi abritée et tempérée à basse altitude en été. La seconde moitié, grossièrement le nord-ouest est généralement continental, avec des températures élevées en été et basses en hiver.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’Isère fait partie des départements ayant préservé une dynamique de croissance florissante depuis quelques décennies. Son urbanisation importante a mené à une demande énergétique déjà très présente au cours du XIXème siècle. Pour cette raison, le département est responsable du développement de la technologie hydraulique à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. Exploitant allègrement la houille blanche (désignant l’utilisation des chutes d’eau en tant que source d’énergie), l’Isère a su s’industrialiser avec intelligence en alimentant un cercle vertueux énergétique. Ce faisant, elle est très souvent nommée dans le peloton de tête des départements les plus actifs économiquement.

L’agriculture couvre plus de 250 000 hectares du département soit 38.6% de sa surface, ce qui est plutôt courant comme donnée. Ce qui rend ce département exceptionnellement dynamique, ce sont ses 65 000 entreprises dont les plus importantes et les plus anciennes font très bon usage de l’élément hydraulique développé dans la région. Ainsi on y trouve des groupes florissants dans le domaine du carton, de l’aluminium, de l’agroalimentaire ou encore dans l’industrie chimique.

Attractivité touristique

En tant que touriste, je serais tenté d’orienter directement mon attention vers Grenoble, alias, la capitale des Alpes. Elle est la onzième aire urbaine la plus peuplée de France, et son envergure s’étale sur les versants des Alpes, dans une cuvette qui semble donner à la cité des airs de sanctuaire naturel. Elle comporte aussi une population estudiantine très importante, et propose de fait, une étonnante variété de festivals. On peut y apprécier le Festival en plein air du court métrage, le festival Vu d’en face, soit le premier festival LGBT français, le feutré Grenoble Jazz Festival, l’exquis festival « Le Millésime » pour les amateurs de vin chevronnés, ou encore le périlleux Festival international du cirque !

Par ailleurs, Grenoble promeut une diversité exceptionnelle des cultes, d’origines et de spécialités professionnelles entre ses murs montagneux. Ce faisant, elle présente un nombre de pôles technologiques de pointes et culturel aussi intéressant à consulter en tant que visiteur que professionnel.

Le Vieux Grenoble est resté très médiéval, enchevêtré qu’il est entre ses hôtels particuliers et ses petites places typiques de l’époque, il est conseillé de profiter d’un succulent repas isérois sur la Place Saint André dont un des bords n’est rien d’autre que le resplendissant ancien parlement du Dauphiné. Enfin, avant de repartir de cette ville magique, chaleureuse et surprenante, prenez le temps de monter dans un téléphérique dit « de la Bastille » afin de pouvoir admirer depuis un charmant promontoire, toute la beauté de Grenoble.

Bien entendu, quand vient l’hiver, l’Isère possède quelques stations de ski qui valent le détour comme la Chartreuse, ou la station du massif du Vercors.

Saveurs

Nous nous en tiendrons aux deux seigneurs de notre patrimoine national, les deux indétrônables, j’ai nommé le fromage et le vin. On fait dans l’Isère, l’un des fromages les plus fameux de France tant par son goût, sa subtilité et son caractère que par son nom : le Saint-Marcellin. Déjà on voyait apparaître ce petit palet crémeux au lait de vache dans les carnets de commande de Louis XI au XIVème siècle. C’est dire s’il est ancien et s’il est et restera l’un des meilleurs classiques de notre gastronomie. En ce qui concerne le vin, l’Isère prend part à la production du vin le plus consommé au monde, j’ai nommé les millésimes de la Vallée du Rhône ! Ne nous étalons point trop, les célèbres Maîtres Sommeliers le feront mieux que nous, mais saluons tout de même l’un des plus prestigieux de la région : l’exploitation de la Côte-Rôtie, dans la vallée de Vienne. Ce vin aux arômes floraux et carnés est estimé par-delà les frontières pour sa qualité exceptionnelle, unique dirait-on même.

Le Saviez-vous ?

Chaque année, Grenoble, la cité encerclée par les Alpes, souffre de pics de pollution suscités par une mauvaise évacuation atmosphérique des gaz d’échappement.

« Isère » pourrait bien venir de deux mots qui qualifient tous deux parfaitement la région, à savoir Isar en celtique signifiant « fer » désignant le minerai qui parcourait les abords du fleuve, et Isara en gaulois signifiant « impétueux, vif » qualifiant la fougue du fleuve descendant les pentes alpines parcourues de chutes d’eau.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de l'Isère (38)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1644 M€
  • 1315 M€
  • 986 M€
  • 657 M€
  • 329 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+2,1 %
  • 20130,5 %
  • 20140,8 %
  • 1 329,8
  • 1 325
  • 1 352,5
  • 1 358,8
  • 1 369,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1326 €
  • 1061 €
  • 796 €
  • 530 €
  • 265 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-0,4 %
  • 20140,1 %
  • 1 103,6
  • 1 091
  • 1 105
  • 1 101
  • 1 102

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1332 M€
  • 1066 M€
  • 799 M€
  • 533 M€
  • 266 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,3 %
  • 982,1
  • 1 035,6
  • 1 073,4
  • 1 084,8
  • 1 110,1

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1072 €
  • 857 €
  • 643 €
  • 429 €
  • 214 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+1,6 %
  • 815
  • 852
  • 877
  • 879
  • 893

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 417 M€
  • 334 M€
  • 250 M€
  • 167 M€
  • 83 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-5,3 %
  • 347,7
  • 289,4
  • 279,1
  • 274
  • 259,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 346 €
  • 277 €
  • 208 €
  • 139 €
  • 69 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,5 %
  • 2012-4,2 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014-5,9 %
  • 288,6
  • 238
  • 228
  • 222
  • 209

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1644 M€
  • 1315 M€
  • 986 M€
  • 657 M€
  • 329 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+2,1 %
  • 20130,5 %
  • 20140,8 %
  • 1 329,8
  • 1 325
  • 1 352,5
  • 1 358,8
  • 1 369,6

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1326 €
  • 1061 €
  • 796 €
  • 530 €
  • 265 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-0,4 %
  • 20140,1 %
  • 1 103,6
  • 1 091
  • 1 105
  • 1 101
  • 1 102

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1487 M€
  • 1189 M€
  • 892 M€
  • 595 M€
  • 297 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,0 %
  • 1 116,5
  • 1 170,4
  • 1 215,3
  • 1 226,8
  • 1 238,8

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1195 €
  • 956 €
  • 717 €
  • 478 €
  • 239 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+3,1 %
  • 20130,1 %
  • 20140,2 %
  • 926,6
  • 963
  • 993
  • 994
  • 996

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 256 M€
  • 205 M€
  • 154 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,6 %
  • 2012-11,2 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-0,9 %
  • 213,3
  • 154,5
  • 137,2
  • 132
  • 130,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 212 €
  • 170 €
  • 127 €
  • 85 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,2 %
  • 2012-11,8 %
  • 2013-4,5 %
  • 2014-1,9 %
  • 177
  • 127
  • 112
  • 107
  • 105

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 237 M€
  • 190 M€
  • 142 M€
  • 95 M€
  • 47 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+3,5 %
  • 177,9
  • 182,2
  • 184,3
  • 191
  • 197,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 191 €
  • 153 €
  • 114 €
  • 76 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 20120,7 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+2,6 %
  • 147,7
  • 150
  • 151
  • 155
  • 159

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 105 M€
  • 84 M€
  • 63 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014-7,1 %
  • 82,2
  • 82,5
  • 84,6
  • 87,5
  • 81,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 85 €
  • 68 €
  • 51 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-8,5 %
  • 68,2
  • 68
  • 69
  • 71
  • 65

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012+106,3 %
  • 2013-36,4 %
  • 2014+47,6 %
  • 2
  • 1,6
  • 3,3
  • 2,1
  • 3,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 3 €
  • 3 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-37,5 %
  • 2012+170,0 %
  • 2013-37,0 %
  • 2014+47,1 %
  • 1,6
  • 1
  • 2,7
  • 1,7
  • 2,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-40,0 %
  • 2012+141,7 %
  • 2013-27,6 %
  • 2014+42,9 %
  • 2
  • 1,2
  • 2,9
  • 2,1
  • 3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 978 M€
  • 782 M€
  • 587 M€
  • 391 M€
  • 196 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+3,5 %
  • 700,1
  • 758
  • 774,1
  • 786,8
  • 814,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 786 €
  • 629 €
  • 472 €
  • 314 €
  • 157 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+1,4 %
  • 20130,8 %
  • 2014+2,7 %
  • 581
  • 624
  • 633
  • 638
  • 655

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 640 M€
  • 512 M€
  • 384 M€
  • 256 M€
  • 128 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,8 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+2,6 %
  • 533,3
  • 390,2
  • 425,3
  • 438,2
  • 449,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 531 €
  • 425 €
  • 319 €
  • 212 €
  • 106 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,5 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 442,6
  • 321
  • 348
  • 355
  • 361

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 427 M€
  • 341 M€
  • 256 M€
  • 171 M€
  • 85 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+12,1 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014-2,7 %
  • 302,7
  • 311,4
  • 349,1
  • 355,5
  • 346

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 290 M€
  • 232 M€
  • 174 M€
  • 116 M€
  • 58 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014-3,6 %
  • 240,8
  • 241,9
  • 241,4
  • 241,2
  • 232,5

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 500 M€
  • 400 M€
  • 300 M€
  • 200 M€
  • 100 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+75,7 %
  • 2012-10,4 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014+2,5 %
  • 237,3
  • 416,9
  • 373,5
  • 368,9
  • 378,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 412 €
  • 329 €
  • 247 €
  • 165 €
  • 82 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+74,2 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 196,9
  • 343
  • 305
  • 299
  • 304

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 156 M€
  • 125 M€
  • 94 M€
  • 62 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,8 %
  • 2012+7,2 %
  • 2013-9,2 %
  • 2014-2,1 %
  • 90
  • 121,3
  • 130
  • 118
  • 115,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 204 M€
  • 163 M€
  • 122 M€
  • 82 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+157,9 %
  • 2013+6,1 %
  • 2014+7,1 %
  • 58
  • 58
  • 149,6
  • 158,8
  • 170,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012-1,2 %
  • 20130,4 %
  • 2014-2,1 %
  • 69,7
  • 73,1
  • 72,2
  • 72,5
  • 71

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 37,5 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 2,1 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0,7 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 798,8 M€

2011 : 807,1 M€

2010 : 770,5 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 653 €

2011 : 664 €

2010 : 639,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 65,7%

2011 : 69%

2010 : 69%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : - 1,0%

2011 : + 4,8%

2010 : + 0,1%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 234,8 M€

2011 : 225,9 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 15,90%

2011 : 15,90%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,3%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 548 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 539,9 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 246 M€
  • 197 M€
  • 147 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-10,6 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-5,1 %
  • 193,4
  • 204,8
  • 183,1
  • 181,3
  • 172,1

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 101 M€
  • 81 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+11,3 %
  • 2013-7,3 %
  • 2014-9,1 %
  • 79,8
  • 75,4
  • 83,9
  • 77,8
  • 70,7

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 77 M€
  • 62 M€
  • 46 M€
  • 31 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-91,0 %
  • 2012+34,5 %
  • 2013+46,2 %
  • 2014+9,6 %
  • 64,2
  • 5,8
  • 7,8
  • 11,4
  • 12,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 66,3%

2013 : 66,2%

2012 : 65,6%

2011 : 70,8%

2010 : 55,6%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 27,2%

2013 : 28,4%

2012 : 30,1%

2011 : 26,1%

2010 : 23%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 4,8%

2013 : 4,2%

2012 : 2,8%

2011 : 2%

2010 : 18,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012-7,3 %
  • 2013-6,7 %
  • 2014-5,4 %
  • 44,6
  • 45,1
  • 41,8
  • 39
  • 36,9

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 28 M€
  • 22 M€
  • 17 M€
  • 11 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012-2,2 %
  • 2013-6,6 %
  • 2014-10,4 %
  • 23
  • 23,2
  • 22,7
  • 21,2
  • 19

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012-11,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-12,5 %
  • 4
  • 4,5
  • 4
  • 4
  • 3,5

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 160 M€
  • 128 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-54,2 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 133
  • 60,9
  • 65,1
  • 70,5
  • 72

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 28,2%

2013 : 29,6%

2012 : 30,5%

2011 : 29,2%

2010 : 20,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 14,5%

2013 : 16%

2012 : 16,5%

2011 : 15%

2010 : 10,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 2,7%

2013 : 3%

2012 : 2,9%

2011 : 2,9%

2010 : 1,9%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 55,1%

2013 : 53,4%

2012 : 47,4%

2011 : 39,4%

2010 : 62,4%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 174 M€
  • 139 M€
  • 104 M€
  • 69 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012+6,4 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-8,5 %
  • 136,4
  • 136
  • 144,7
  • 144,1
  • 131,8

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 142 €
  • 113 €
  • 85 €
  • 57 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+5,4 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014-9,4 %
  • 113,2
  • 112
  • 118
  • 117
  • 106

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 171 M€
  • 136 M€
  • 102 M€
  • 68 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+5,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014-9,4 %
  • 134,4
  • 134,9
  • 141,9
  • 142,1
  • 128,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 139 €
  • 111 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014-9,6 %
  • 111,5
  • 111
  • 116
  • 115
  • 104

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 161 M€
  • 129 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+83,8 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-11,0 %
  • 70,2
  • 129
  • 134
  • 130,7
  • 116,3

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 132 €
  • 106 €
  • 79 €
  • 53 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+81,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014-11,3 %
  • 58,3
  • 106
  • 110
  • 106
  • 94

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 800 M€
  • 640 M€
  • 480 M€
  • 320 M€
  • 160 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+4,2 %
  • 538,7
  • 606,3
  • 617,7
  • 640,3
  • 667

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 644 €
  • 516 €
  • 387 €
  • 258 €
  • 129 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,6 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+3,5 %
  • 447,1
  • 499
  • 505
  • 519
  • 537

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 704 M€
  • 563 M€
  • 422 M€
  • 282 M€
  • 141 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,9 %
  • 2012+5,4 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014-0,5 %
  • 474,6
  • 535,7
  • 564,7
  • 586,5
  • 583,7

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 570 €
  • 456 €
  • 342 €
  • 228 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,0 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014-1,1 %
  • 393,9
  • 441
  • 461
  • 475
  • 470

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 52,6%

2013 : 54,1%

2012 : 52,6%

2011 : 51,7%

2010 : 48,3%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 60,1%

2013 : 59%

2012 : 57,5%

2011 : 58,5%

2010 : 54,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 774 M€
  • 619 M€
  • 464 M€
  • 310 M€
  • 155 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,5 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+4,5 %
  • 513,7
  • 583
  • 593,9
  • 616,9
  • 644,9

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 623 €
  • 498 €
  • 374 €
  • 249 €
  • 125 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,6 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+3,8 %
  • 426,3
  • 480
  • 485
  • 500
  • 519

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 159 M€
  • 127 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,0 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014+16,1 %
  • 84,1
  • 106,8
  • 105,9
  • 114,4
  • 132,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 133 M€
  • 106 M€
  • 80 M€
  • 53 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,2 %
  • 20120,9 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,7 %
  • 88,9
  • 105,1
  • 106
  • 107,6
  • 110,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 676 M€
  • 540 M€
  • 405 M€
  • 270 M€
  • 135 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+4,4 %
  • 450,2
  • 513,2
  • 520,3
  • 539,2
  • 563

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 544 €
  • 435 €
  • 326 €
  • 217 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,0 %
  • 20120,7 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+3,7 %
  • 373,6
  • 422
  • 425
  • 437
  • 453

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 176 M€
  • 141 M€
  • 106 M€
  • 70 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,3 %
  • 2012-25,0 %
  • 2013-3,5 %
  • 2014-7,2 %
  • 119,9
  • 146,6
  • 109,9
  • 106
  • 98,4

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 145 €
  • 116 €
  • 87 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,6 %
  • 2012-25,6 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014-8,1 %
  • 99,5
  • 121
  • 90
  • 86
  • 79

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,7 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-2,9 %
  • 24,8
  • 27,7
  • 27,4
  • 28
  • 27,2

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 28 €
  • 22 €
  • 17 €
  • 11 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,7 %
  • 2012-4,3 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014-4,3 %
  • 20,6
  • 23
  • 22
  • 23
  • 22

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 143 M€
  • 114 M€
  • 86 M€
  • 57 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+25,1 %
  • 2012-30,7 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014-8,8 %
  • 95,1
  • 119
  • 82,5
  • 78,1
  • 71,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 118 €
  • 94 €
  • 71 €
  • 47 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+24,2 %
  • 2012-31,6 %
  • 2013-6,0 %
  • 2014-9,5 %
  • 78,9
  • 98
  • 67
  • 63
  • 57

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 72,4%

2013 : 73,6%

2012 : 75,1%

2011 : 81,1%

2010 : 79,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 121 M€
  • 97 M€
  • 73 M€
  • 49 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012+16,2 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-3,8 %
  • 90,3
  • 87,1
  • 101,2
  • 97,4
  • 93,7

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 100 €
  • 80 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,0 %
  • 2012+15,3 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014-5,1 %
  • 75
  • 72
  • 83
  • 79
  • 75

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014-4,1 %
  • 20,2
  • 20,4
  • 22,1
  • 21,8
  • 20,9

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012+5,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014-5,6 %
  • 16,8
  • 17
  • 18
  • 18
  • 17

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,7 %
  • 2012+18,4 %
  • 2013-4,6 %
  • 2014-3,6 %
  • 70,1
  • 66,8
  • 79,1
  • 75,5
  • 72,8

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 78 €
  • 62 €
  • 47 €
  • 31 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+18,2 %
  • 2013-6,2 %
  • 2014-3,3 %
  • 58,2
  • 55
  • 65
  • 61
  • 59

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 159 M€
  • 127 M€
  • 95 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-5,9 %
  • 2014+3,0 %
  • 132,5
  • 124,7
  • 128,4

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 130 €
  • 104 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+52,0 %
  • 2012+33,3 %
  • 2013-6,5 %
  • 2014+2,0 %
  • 53,3
  • 81
  • 108
  • 101
  • 103

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+26,2 %
  • 2014+14,8 %
  • 10,7
  • 13,5
  • 15,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 66 €
  • 53 €
  • 40 €
  • 26 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-89,1 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013+22,2 %
  • 2014+9,1 %
  • 54,9
  • 6
  • 9
  • 11
  • 12

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 11,8%

2013 : 9,4%

2012 : 7,4%

2011 : 5,1%

2010 : 48,5%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1072 €
  • 857 €
  • 643 €
  • 429 €
  • 214 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014+1,6 %
  • 815
  • 852
  • 877
  • 879
  • 893

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 531 €
  • 425 €
  • 319 €
  • 212 €
  • 106 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,5 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013-6,6 %
  • 20140,6 %
  • 442,6
  • 321
  • 348
  • 325
  • 327

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1195 €
  • 956 €
  • 717 €
  • 478 €
  • 239 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+3,1 %
  • 20130,1 %
  • 20140,2 %
  • 926,6
  • 963
  • 993
  • 994
  • 996

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 203 €
  • 162 €
  • 122 €
  • 81 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012-11,2 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014-6,1 %
  • 160,5
  • 169
  • 150
  • 147
  • 138

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 130 €
  • 104 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+52,0 %
  • 2012+33,3 %
  • 2013-6,5 %
  • 2014+2,0 %
  • 53,3
  • 81
  • 108
  • 101
  • 103

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 240 €
  • 192 €
  • 144 €
  • 96 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012-1,0 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-4,1 %
  • 199,9
  • 199
  • 197
  • 195
  • 187

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 17,8%

2013 : 17,6%

2012 : 17,2%

2011 : 17,6%

2010 : 18,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 59,8%

2011 : 55,2%

2010 : 81,7%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 90,6%

2013 : 89,4%

2012 : 89%

2011 : 89%

2010 : 93,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 13,9%

2013 : 14,8%

2012 : 15,1%

2011 : 17,5%

2010 : 17,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10,4%

2013 : 10,2%

2012 : 10,9%

2011 : 8,4%

2010 : 5,7%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1491804
  • 1193443
  • 895082
  • 596722
  • 298361
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 20120,7 %
  • 20130,8 %
  • 20140,8 %
  • 1 204 924
  • 1 214 776
  • 1 223 730
  • 1 233 759
  • 1 243 170

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 24739
  • 19791
  • 14844
  • 9896
  • 4948
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+7,6 %
  • 20140,0 %
  • 17 652
  • 18 846
  • 19 163
  • 20 616
  • 20 616

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de l'Isère a une superficie de 7 431 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,8%

En 2013 le TCAM est de + 0,9%

En 2012 le TCAM est de + 0,9%

En 2011 le TCAM est de + 0,9%

En 2010 le TCAM est de + 0,9%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 21,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 20,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 20,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 19,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 19,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Isère (38) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Isère depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 413 109 personnes.
  • En l'an 1901 : 544 243 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 016 228 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 223 730 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
413 109 447 360 477 906 495 980 519 551 541 537 554 510 563 180 566 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
550 134 551 048 554 861 549 941 555 176 555 424 555 832 547 411 542 907
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544 243 538 297 531 664 502 023 529 807 549 730 540 895 541 892 587 975
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
677 330 767 678 860 339 936 771 1 016 228 1 094 006 1 223 730