FR 41

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
LOIR ET CHER (41)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département Loir et Cher 41 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département Loir et Cher (41) qui se situe dans la Région Centre-Val de Loire.

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Blason et logo
Département Loir et Cher


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Blois.

Blason et Armes du département Loir et Cher 41 Ancien logo du Conseil Général Loir et Cher 41  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Loir et Cher 41

Président du Conseil Départemental

Monsieur Maurice Leroy

Né le 2 février en 1959 (57 ans) à Paris.

En fonction depuis le 01/04/2004.

Il est également Député de la 3ème circonscription du Loir-et-Cher depuis le 17 juin 2012 et Il est aussi Porte parole de l'Union des Démocrates et Indépendants depuis le 18 septembre 2012

Nuance politique : Union des Démocrates et Indépendants (UDI)

Découvrez la liste des mairies dans le département Loir et Cher.

Consultez la préfecture du département Loir et Cher.

Le conseil général Loir et Cher est dans la Région : Centre-Val de Loire.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Loir et Cher (41).


Le département Loir et Cher est composé de 30 conseillers départementaux

Le departement
Loir et Cher

a une superficie de
6343 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 331656 personnes avec une densite de 52 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Loir et Cher intègre 3 arrondissements, avec 15 cantons.
  •  Vous trouverez 291 communes dans le Conseil Départemental Loir et Cher.

Le département Loir et Cher en quelques mots :

- Le département du Loir-et-Cher se caractérise par une histoire marquée par un peuple présentant la constante volonté de s’élever au-dessus des autres, par le luxe, les propriétés et l’attachement à la couronne de France.


- Le climat du Loir-et-Cher est de nature océanique dégradé.


- Pour bien visiter le Loir-et-Cher, il est nécessaire de passer par le Château de Chambord, puis par le Château de Chenonceau et enfin par Blois.


La gastronomie Loir-et-chérienne est restée très médiévale et noble dans sa conception, tant par la chasse que par la cuisine qui se révèle à la fois généreuse et subtile.


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Histoire et situation géographique

Le Loir-et-Cher est un département français situé dans la région Centre-Val de Loire, légèrement au sud-ouest de Paris.

Le département du Loir-et-Cher est caractérisé par un tempérament fier, résistant et batailleur qui remonte aux Carnutes, ce peuple gaulois qui ne s’est jamais totalement rendu à César et à Rome. Fort attachés à leur religion celte qu’ils pratiquaient avec autant de ferveur que leurs voisins bretons, ils montrèrent aussi une grande résistance à l’égard d’un christianisme partout plébiscité. Au cœur du pays Chartrain, Blois était déjà une bourgade au dynamique et florissante. Clovis, radiant pour de bon l’emprise romaine sur les terres de France intégra sans mal le Loir-et-Cher à son nouveau territoire à la grandeur guerrière incontestable : le royaume Franc.

Dans un premier temps rattaché à l’influence de l’Orléanais, les comtes de Blois ont vite eu fait d’émanciper le département des velléités égocentriques seigneuriales qui exploitaient ce qu’on est déjà tenté d’appeler le Tiers-Etat. Dès lors, les comtes de Blois s’intègrent peu à peu aux plus hautes sphères de la féodalité française jusqu’à même étendre leur influence jusqu’à la Touraine qu’ils gouvernent. C’est notamment grâce à cette puissance grandissante que la France toute entière avait coutume d’accorder aux comtes de Blois autant de châteaux-forts qu’il y a de jour dans le calendrier julien. On doit par conséquent à ces illustres hommes de pouvoir, une partie de l’immense patrimoine et de l’unique beauté du Loir-et-Cher. Chemin faisant, il devint clair que le département devint l’un des espaces dominant français avec une évolution inexorablement orientée vers l’unification du Royaume de France. Les Châtillons a notamment été la famille qui a gouverné pendant le plus longtemps le Blaisois jusqu’à son inévitable chute au XIXème siècle.

Climat

Le climat du Loir-et-Cher est de nature océanique dégradé, c’est-à-dire qu’il subit des influences continentales tout en préservant une teneur pluviale et thermale proches du climat océanique. Ceci étant, il y pleut moins que sur la côte, les hivers y sont plus rudes et les étés plus chauds. Dans le cas du Loir-et-Cher, l’été conserve une moyenne relativement haute, aux alentours de 22°C et l’hiver reste fluctuant, aux grés des influences continentales et océaniques. En 2014 par exemple, la moyenne était de 8 degrés, alors qu’en 2012, elle était de -1°C. De même, durant cette année le Loir-et-Cher se plaçait dans le milieu du peloton des départements les plus ensoleillés en obtenant la 53eme place avec 1 835 heures de soleil. En 2014, il était 62ème avec 1 833 heures d’ensoleillement.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Pour parler de choses importantes dans un premier temps, le Loir-et-Cher possède un PIB inférieur à la moyenne nationale. Avec 7.3 milliards d’euros en 2005, chiffre calculé tous les 5 ans par l’INSEE, le Loir-et-Cher ne comptabilise que 22 575€ par habitant en indice PIB. Paradoxalement, du côté du chômage, le département est un assez bon élève étant donné qu’il présente un taux de 8.9% en 2015. Ces faits sont inhérents à une proximité industrielle et entrepreneuriale suffisante par rapport à l’Île-de-France pour générer de l’emploi, mais pas pour rapporter au sein du département, un PIB important.

Dans tous les domaines, le Loir-et-Cher est assez représentatif de l’évolution économique de la France. 6.4% des emplois en 2005 étaient occupés par le secteur agricole, 22% par l’industrie et 65% par le secteur tertiaire, surtout tourné vers le tourisme et ses châteaux.

Attractivité touristique

Le Loir-et-Cher possède la plus large fréquentation du département en termes de tourisme. Cette responsabilité régionale est parfaitement bien assumée et revendiquée notamment grâce à 24 châteaux visitables, dont le très prestigieux, le magnifique, le flamboyant Château de Chambord. Il s’agit tout d’abord de la résidence principale des comtes de Blois dont François 1er a fait l’acquisition et dont il supervisa personnellement l’agrandissement en 1519. Certains disent qu’il s’agit du plus beau château de France, il s’agit en tout cas d’une icône nationale, à laquelle même Léonard de Vinci a apporté sa contribution. Célébrant la victoire de Marignan, il suscita l’admiration de tous les grandes figures de l’histoire de France, à commencer par Louis XVI et Napoléon Ier.

Une fois ce merveilleux château visité, et des souvenirs plein la tête, et accessoirement une fois les appareils plein de photographies, Blois vous tend les bras. Cette ville à l’histoire obscure ne cessera de vous étonner plus vous en découvrirez l’histoire et les richesses. Tout d’abord, le point de vue sublime de la Loire enjambée par le pont de Blois avec en arrière-plan la Cathédrale Saint-Louis ainsi que le Château royal de Blois est d’une beauté à vous en décrocher la mâchoire. Ensuite, les intrigues, les mythes urbains et les vieilles pierres dont toujours émane l’air fascinant du Moyen-Âge, vous tiendront en haleine jusqu’à ce que vous ayez l’occasion de découvrir une autre richesse incontestable du Loir-et-Cher : sa cuisine.

Saveurs

Le Loir-et-Cher n’est jamais réellement sorti de son glorieux passé châtelain d’où elle tire sa tradition culinaire qui respire le terroir noble ! Ainsi, vous pourrez y savourer parmi les meilleurs gibiers de France et d’Europe, avec un nombre de faisanderie incarnant parfaitement le goût qu’ont les Loir-et-chériens pour la bonne viande. 5 000 faisans par an sont ainsi chassés et dégustés avec respect et appétit.

Par ailleurs, plusieurs vins sont produits et appréciés dans le Loir-et-Cher ainsi que bien au-delà des frontières de notre pays, j’ai nommé le Touraine, le Valençay, le Cheverny et j’en passe.

Enfin, on les attendait, les recettes spéciales, les plats intrigants et tellement appétissants qu’on est toujours tenté de reproduire chez soi, souvent sans succès, séduiront absolument chacun de ceux qui se présenteront aux portes du Loir-et-Cher. La légendaire tarte tatin, le délicat sablé de Nançay, la généreuse beuchelle, la fruitée liqueur de fraise, le coupable citrouillat et tant d’autres mets qui mériteraient d’être citées, détaillés et mêmes dégustés dès la lecture de ces quelques lignes, doivent attirer vos papilles. Pour les plus curieux, la beuchelle est un plat millénaire à base de ris et de rognons de veaux, cuits en sauce avec des champignons. Le citrouillat est un genre de petite tourte à la citrouille, onctueuse et familiale. A consommer sans modération.

Le Saviez-vous ?

Le ZooParc de Beauval est un zoo qui accueille chaque année plus d’un million de visiteurs, soit plus que le Château de Chambord ou de Chenonceau.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Loir et Cher (41)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 429 M€
  • 343 M€
  • 258 M€
  • 172 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,0 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,1 %
  • 357,7
  • 336,4
  • 339,9
  • 345,4
  • 352,5

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1274 €
  • 1019 €
  • 764 €
  • 510 €
  • 255 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,0 %
  • 20120,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 1 061,5
  • 998
  • 1 004
  • 1 014
  • 1 031

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 352 M€
  • 282 M€
  • 211 M€
  • 141 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 266
  • 272,7
  • 279,7
  • 285,5
  • 293,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1030 €
  • 824 €
  • 618 €
  • 412 €
  • 206 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 789,2
  • 809
  • 826
  • 838
  • 858

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 110 M€
  • 88 M€
  • 66 M€
  • 44 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,6 %
  • 2012-5,3 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014-1,3 %
  • 91,8
  • 63,7
  • 60,3
  • 59,9
  • 59,1

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 327 €
  • 261 €
  • 196 €
  • 131 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,6 %
  • 2012-5,8 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014-1,7 %
  • 272,3
  • 189
  • 178
  • 176
  • 173

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 429 M€
  • 343 M€
  • 258 M€
  • 172 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,0 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,1 %
  • 357,7
  • 336,4
  • 339,9
  • 345,4
  • 352,5

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1274 €
  • 1019 €
  • 764 €
  • 510 €
  • 255 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,0 %
  • 20120,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 1 061,5
  • 998
  • 1 004
  • 1 014
  • 1 031

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 378 M€
  • 302 M€
  • 227 M€
  • 151 M€
  • 76 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+4,7 %
  • 20130,6 %
  • 2014+2,1 %
  • 284,4
  • 292,9
  • 306,6
  • 308,3
  • 314,7

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1104 €
  • 883 €
  • 662 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,7 %
  • 843,9
  • 869
  • 906
  • 905
  • 920

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-40,7 %
  • 2012-23,2 %
  • 2013+11,1 %
  • 2014+1,9 %
  • 73,4
  • 43,5
  • 33,4
  • 37,1
  • 37,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 261 €
  • 209 €
  • 157 €
  • 104 €
  • 52 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-40,7 %
  • 2012-23,3 %
  • 2013+10,1 %
  • 2014+1,8 %
  • 217,6
  • 129
  • 99
  • 109
  • 111

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+3,2 %
  • 60,2
  • 62
  • 64,2
  • 66,3
  • 68,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 240 €
  • 192 €
  • 144 €
  • 96 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+3,1 %
  • 178,5
  • 184
  • 190
  • 194
  • 200

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 20120,9 %
  • 2013-5,8 %
  • 2014-7,5 %
  • 45,2
  • 46,1
  • 46,5
  • 43,8
  • 40,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 164 €
  • 132 €
  • 99 €
  • 66 €
  • 33 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-5,8 %
  • 2014-8,5 %
  • 134
  • 137
  • 137
  • 129
  • 118

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014+21,7 %
  • 2,5
  • 2,4
  • 2,4
  • 2,3
  • 2,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 10 €
  • 8 €
  • 6 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,1 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014+17,4 %
  • 7,3
  • 7
  • 7,2
  • 6,9
  • 8,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012+9,1 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014+17,4 %
  • 2,3
  • 2,2
  • 2,4
  • 2,3
  • 2,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 216 M€
  • 173 M€
  • 129 M€
  • 86 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+4,4 %
  • 157,2
  • 161,3
  • 165,6
  • 172,2
  • 179,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 631 €
  • 505 €
  • 379 €
  • 252 €
  • 126 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+4,2 %
  • 466,6
  • 478
  • 489
  • 505
  • 526

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 136 M€
  • 109 M€
  • 82 M€
  • 55 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+7,5 %
  • 113,7
  • 100,9
  • 97,2
  • 99,6
  • 107,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 405 €
  • 324 €
  • 243 €
  • 162 €
  • 81 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+7,2 %
  • 337,2
  • 299
  • 287
  • 292
  • 313

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 123 M€
  • 99 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+8,1 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014-2,4 %
  • 92,2
  • 95
  • 102,7
  • 99,7
  • 97,3

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,2 %
  • 20130,3 %
  • 2014-2,9 %
  • 65,4
  • 65,7
  • 65,8
  • 66
  • 64,1

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 113 M€
  • 90 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,0 %
  • 2012+14,0 %
  • 20130,5 %
  • 2014+1,3 %
  • 63,6
  • 80,8
  • 92,1
  • 92,6
  • 93,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 329 €
  • 263 €
  • 197 €
  • 132 €
  • 66 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,1 %
  • 2012+13,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,7 %
  • 188,8
  • 240
  • 272
  • 272
  • 274

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,6 %
  • 2012+16,8 %
  • 2013-8,8 %
  • 20140,0 %
  • 18
  • 24,4
  • 28,5
  • 26
  • 26

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+75,0 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+5,8 %
  • 2014+5,5 %
  • 17,6
  • 30,8
  • 32,6
  • 34,5
  • 36,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 29 M€
  • 23 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+15,1 %
  • 2014-1,6 %
  • 23,9
  • 21,2
  • 21,2
  • 24,4
  • 24

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 189,3 M€

2011 : 181,6 M€

2010 : 177,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 559 €

2011 : 539 €

2010 : 526 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 61,7%

2011 : 62%

2010 : 62,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 4,2%

2011 : + 2,5%

2010 : + 3,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 57,8 M€

2011 : 55,7 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 19,52%

2011 : 19,52%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,5%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 115,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 113,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 47 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,4 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014+2,9 %
  • 39
  • 32,2
  • 31,9
  • 30,7
  • 31,6

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,3 %
  • 2012-15,6 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-9,9 %
  • 19,6
  • 22,4
  • 18,9
  • 19,1
  • 17,2

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-74,1 %
  • 2012+7,2 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+1,1 %
  • 32
  • 8,3
  • 8,9
  • 9,3
  • 9,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 53,4%

2013 : 51,2%

2012 : 53%

2011 : 50,6%

2010 : 42,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 29,1%

2013 : 31,8%

2012 : 31,4%

2011 : 35,3%

2010 : 21,4%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 15,9%

2013 : 15,5%

2012 : 14,7%

2011 : 13,1%

2010 : 34,9%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-29,5 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+21,3 %
  • 12,2
  • 8,6
  • 8,2
  • 8
  • 9,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-19,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014+11,1 %
  • 5,6
  • 5,6
  • 4,5
  • 4,5
  • 5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-100,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0,4
  • 0,4
  • 0
  • 0
  • 0,7

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-44,6 %
  • 2012-33,5 %
  • 2013+23,4 %
  • 2014-8,0 %
  • 58,1
  • 32,2
  • 21,4
  • 26,4
  • 24,3

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 25,6%

2013 : 21,7%

2012 : 24,6%

2011 : 19,8%

2010 : 16,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 13,2%

2013 : 12,1%

2012 : 13,5%

2011 : 12,9%

2010 : 7,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,8%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0,9%

2010 : 0,5%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 64,3%

2013 : 71,2%

2012 : 64,1%

2011 : 74,1%

2010 : 79,2%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+30,8 %
  • 2013-14,3 %
  • 2014-4,4 %
  • 20,8
  • 22,4
  • 29,3
  • 25,1
  • 24

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 104 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,8 %
  • 2012+29,9 %
  • 2013-14,9 %
  • 2014-5,4 %
  • 61,6
  • 67
  • 87
  • 74
  • 70

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,8 %
  • 2012+33,2 %
  • 2013-15,2 %
  • 2014-6,6 %
  • 18,4
  • 20,2
  • 26,9
  • 22,8
  • 21,3

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 95 €
  • 76 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,5 %
  • 2012+31,9 %
  • 2013-15,2 %
  • 2014-7,5 %
  • 54,7
  • 59,9
  • 79
  • 67
  • 62

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-186,8 %
  • 2012+52,5 %
  • 2013-25,0 %
  • 2014-11,9 %
  • -13,6
  • 11,8
  • 18
  • 13,5
  • 11,9

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 64 €
  • 51 €
  • 38 €
  • 25 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-186,8 %
  • 2012+51,4 %
  • 2013-24,5 %
  • 2014-12,5 %
  • -40,3
  • 35
  • 53
  • 40
  • 35

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 219 M€
  • 175 M€
  • 131 M€
  • 88 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 163,9
  • 169,8
  • 173,6
  • 176,5
  • 182,5

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 641 €
  • 513 €
  • 384 €
  • 256 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+3,1 %
  • 486,3
  • 504
  • 513
  • 518
  • 534

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 190 M€
  • 152 M€
  • 114 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014-4,5 %
  • 135,9
  • 139
  • 153,4
  • 158,7
  • 151,6

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 559 €
  • 447 €
  • 336 €
  • 224 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+10,0 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-4,9 %
  • 403,3
  • 412
  • 453
  • 466
  • 443

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 51,7%

2013 : 55,6%

2012 : 54,9%

2011 : 51%

2010 : 51,1%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,2%

2013 : 61,8%

2012 : 62,1%

2011 : 62,3%

2010 : 61,6%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 217 M€
  • 174 M€
  • 130 M€
  • 87 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 162,5
  • 168,6
  • 172,4
  • 175,3
  • 181,2

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 636 €
  • 509 €
  • 382 €
  • 254 €
  • 127 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+3,1 %
  • 482,3
  • 500
  • 509
  • 514
  • 530

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 53 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+13,8 %
  • 35,3
  • 37,5
  • 38,2
  • 39,1
  • 44,5

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,0 %
  • 33,7
  • 33,5
  • 34,9
  • 35,3
  • 35,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 180 M€
  • 144 M€
  • 108 M€
  • 72 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,5 %
  • 134,7
  • 138
  • 140
  • 145,3
  • 150,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 528 €
  • 422 €
  • 317 €
  • 211 €
  • 106 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+3,3 %
  • 399,6
  • 409
  • 414
  • 426
  • 440

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,8 %
  • 2012-22,0 %
  • 2013-15,4 %
  • 2014-15,9 %
  • 16,5
  • 19,1
  • 14,9
  • 12,6
  • 10,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,3 %
  • 2012-22,8 %
  • 2013-15,9 %
  • 2014-16,2 %
  • 49
  • 57
  • 44
  • 37
  • 31

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+3,4 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 5,6
  • 5,8
  • 6
  • 6
  • 6

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+5,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014-5,6 %
  • 16,6
  • 17
  • 18
  • 18
  • 17

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,0 %
  • 2012-33,1 %
  • 2013-27,0 %
  • 2014-27,7 %
  • 10,9
  • 13,3
  • 8,9
  • 6,5
  • 4,7

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 48 €
  • 38 €
  • 29 €
  • 19 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,5 %
  • 2012-35,0 %
  • 2013-26,9 %
  • 2014-26,3 %
  • 32,4
  • 40
  • 26
  • 19
  • 14

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 43,9%

2013 : 52%

2012 : 59,9%

2011 : 69,7%

2010 : 66,1%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,8 %
  • 2012+17,6 %
  • 2013+7,5 %
  • 2014-2,9 %
  • 26,6
  • 21,6
  • 25,4
  • 27,3
  • 26,5

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 96 €
  • 77 €
  • 58 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,0 %
  • 2012+17,2 %
  • 2013+6,7 %
  • 2014-3,8 %
  • 79
  • 64
  • 75
  • 80
  • 77

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-1,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,7 %
  • 5,5
  • 5,5
  • 5,4
  • 5,4
  • 5,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 19 €
  • 16 €
  • 12 €
  • 8 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-6,3 %
  • 16,2
  • 16
  • 16
  • 16
  • 15

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,7 %
  • 2012+23,6 %
  • 2013+9,5 %
  • 2014-2,3 %
  • 21,1
  • 16,1
  • 19,9
  • 21,8
  • 21,3

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 77 €
  • 61 €
  • 46 €
  • 31 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,4 %
  • 2012+22,9 %
  • 2013+8,5 %
  • 2014-3,1 %
  • 62,7
  • 48
  • 59
  • 64
  • 62

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 124 M€
  • 99 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-4,9 %
  • 2014+8,2 %
  • 100,6
  • 95,7
  • 103,5

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 364 €
  • 291 €
  • 218 €
  • 145 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 20120,7 %
  • 2013-5,4 %
  • 2014+7,8 %
  • 272
  • 295
  • 297
  • 281
  • 303

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+2,7 %
  • 2014+4,3 %
  • 11,3
  • 11,6
  • 12,1

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 122 €
  • 98 €
  • 73 €
  • 49 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-69,6 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+2,9 %
  • 102
  • 31
  • 33
  • 34
  • 35

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 50,5%

2013 : 46,2%

2012 : 38,6%

2011 : 47,2%

2010 : 165,5%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1030 €
  • 824 €
  • 618 €
  • 412 €
  • 206 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 789,2
  • 809
  • 826
  • 838
  • 858

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 405 €
  • 324 €
  • 243 €
  • 162 €
  • 81 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013-3,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 337,2
  • 299
  • 287
  • 278
  • 284

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1104 €
  • 883 €
  • 662 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,7 %
  • 843,9
  • 869
  • 906
  • 905
  • 920

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 139 €
  • 111 €
  • 83 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,0 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014+2,2 %
  • 115,7
  • 96
  • 94
  • 90
  • 92

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 364 €
  • 291 €
  • 218 €
  • 145 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 20120,7 %
  • 2013-5,4 %
  • 2014+7,8 %
  • 272
  • 295
  • 297
  • 281
  • 303

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 234 €
  • 187 €
  • 140 €
  • 94 €
  • 47 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,1 %
  • 194,2
  • 195
  • 194
  • 194
  • 188

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 23,3%

2013 : 23,2%

2012 : 23%

2011 : 22,7%

2010 : 22,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 69,9%

2011 : 68,7%

2010 : 84,3%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 96,2%

2013 : 95,6%

2012 : 94,1%

2011 : 96%

2010 : 104,8%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10%

2013 : 10%

2012 : 10,4%

2011 : 11%

2010 : 13,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 32,9%

2013 : 31%

2012 : 32,8%

2011 : 33,9%

2010 : 32,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 410262
  • 328210
  • 246157
  • 164105
  • 82052
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,4 %
  • 20130,7 %
  • 20140,3 %
  • 337 021
  • 337 226
  • 338 503
  • 340 729
  • 341 885

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 7466
  • 5973
  • 4480
  • 2987
  • 1493
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+8,1 %
  • 20140,0 %
  • 5 560
  • 5 671
  • 5 758
  • 6 222
  • 6 222

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Loir et Cher a une superficie de 6 343 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,4%

En 2012 le TCAM est de + 0,4%

En 2011 le TCAM est de + 0,4%

En 2010 le TCAM est de + 0,4%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 28,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 27,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 27,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 26,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 26,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Loir et Cher (41) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Loir et Cher depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 209 964 personnes.
  • En l'an 1901 : 275 545 personnes.
  • En l'an 1990 : 305 937 personnes.
  • En l'an 2009 : 338 503 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
209 964 218 747 227 534 230 673 235 757 244 050 249 469 256 840 261 899
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
264 050 269 036 275 764 268 808 272 641 275 720 279 221 280 399 278 160
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
275 545 276 026 271 237 251 534 248 105 241 597 240 913 242 424 239 829
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
250 745 267 900 283 690 296 224 305 937 314 968 338 503