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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA LOIRE (42)
 

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Bienvenue dans le département de la Loire (42) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

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 Adresse : Conseil Départemental, 2 et 3 rue Charles de Gaulle, 42022 Saint-Etienne cedex 1

 Téléphone : +33 (0)4 77 48 42 42

 Fax : +33 (0)4 77 48 42 99

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 Site Internet Officiel :http://www.loire.fr

Blason et logo du département de la Loire


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Saint Étienne.

Blason et Armes du département de la Loire 42 Ancien logo du Conseil Général de la Loire 42  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Loire 42

Président du Conseil Départemental

Monsieur Bernard Bonne

Né le 18 Septembre en 1948 (67 ans)

En fonction depuis le 20/03/2008.

Il est également Conseiller général du canton de Bourg-Argental depuis 1992

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Loire.

Consultez la préfecture du département de la Loire.

Le conseil général de la Loire est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Loire (42).


Le département de la Loire est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
de la Loire

a une superficie de
4781 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 753763 personnes avec une densite de 158 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Loire intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 327 communes dans le Conseil Départemental de la Loire.

Le département de la Loire en quelques mots :

L’histoire de la Loire est le symbole d’une lente ascension vers les plus hautes sphères du pouvoir, tout en s’assurant de ne pas subir de déchéances trop abruptes et irréparables. Prudence et préservation ont certainement été des mots très usités parmi les foresiens.


Il y fait un climat semi-continental, aux températures progressivement hautes et progressivement basses en été et en hiver. Son ensoleillement et les précipitations dans restent cléments.


Pour préserver une économie aussi dynamique que celle qu’avait suscité Saint-Etienne, le département a férocement tenté de se reconvertir dans le secteur tertiaire, ce qui jusqu’à nos jours, a représenté une tâche lente et progressive.


Le château d’Urfé est un indispensable dans le circuit qui doit être le vôtre au sein de la Loire. Une fois arrivé à Saint Étienne, laissez-vous pénétrer par l’art et l’esprit de création qui y est florissant au-delà de beaucoup d’autres villes françaises.


Enfin, pour avoir un repas purement ligérien, attachez-vous à dénicher la meilleur salade de pissenlit du département avant de profiter d’un Barboton à se damner, accompagné de ses râpées de pomme de terre. Enfin, et pour finir sur une touche lactée, prenez le temps de savourer les deux fromages traditionnels du département : le sarasson et la Fourme de Montbrison.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Loire se situe dans la région Rhône-Alpes, au nord-ouest de Lyon.

La Loire a toujours été un département convoité par tous pour ses nombreuses vertus naturelles, l’immense fertilité de ses terres en étant le fer de lance. Déjà lors du paléolithique, on constate une forte implantation de peuples nomades devenus sédentaires dont on retrouve des traces à Villerest. Les Ségusiens qui dominèrent ensuite la région, fournirent 10 000 hommes au contingent de Vercingétorix avant de se soumettre après 52 avant notre ère. Aux côtés des Arvernes, les Ségusiens ont fondé une ville nommée Forum qui, grâce à l’aide des romains, a été l’une des cités marchandes les plus actives de la Gaule à l’époque. Aujourd’hui renommée Forez, la petite ville a plus tard accordé son nom et son symbole de puissance à la région environnante : la Forez.

Après le rattachement de la région au Royaume de Bourgogne, les comtes foresiens obtinrent pour la première fois une position héréditaire de droit divin, incarnée par la famille des Artaud. Alors qu’ils dirigent la région d’une main de fer, ils participent au refoulement des Maures hors de France et réaffirment leur puissance. Lorsque la première lignée des comtes de Forez s’éteint avec les Croisades, la Loire est aux prises avec plusieurs personnalités historiques comme Gui II et Gui III de Lyon face aux archevêques du comté lyonnais. Gui II remporta le département dans un premier temps, avant de céder partiellement les insignes aux seconds. Finalement, c’est dans un soulagement pour la région qu’ils se dévouent à la cause nationale après que Philippe Auguste les rallie. Les ducs de Bourbon reprirent le flambeau aux XVème et XVIème siècles afin de mener sans relâche l’un des espaces les plus rentables et les mieux défendu de France, jusqu’à la Révolution Française.

Climat

Le climat ligérien est de nature semi-continental, mais oscille cependant en fonction de l’altitude qui est naturellement changeante dans ce département dont le relief a très longtemps été considéré comme un cadeau des dieux ! Entre les moyennes montagnes, les plaines et les versants rhodaniens, les températures ainsi que l’activité climatique offrent des latitudes agréables, quoi que surprenantes dans les moments les plus paroxysmiques de l’année. Ainsi, la moyenne maximale atteint très régulièrement les 30°C et l’hiver se révèle rude la plupart du temps.

Par ailleurs, le département se situe dans le premier tiers des départements les plus ensoleillés de France. Il profite de notre radieux astre aux alentours de 1 900 heures de soleil par an. Concernant la pluviométrie, elle oscille entre la 30ème et la 40ème place avec entre 800 et 900 millimètres par an.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Saint-Etienne, le Chef-Lieu du département, et été l’une des villes de France qui a su saisir au vol la croissance apportée par la révolution industrielle. Ce faisant, la ville est parvenue à faire profiter à la totalité de son agglomération et à la Forez, une dynamique et une projection économique qui s’est adaptée de nos jours. La verrerie, la sidérurgie et la mécanique s’ajustèrent pour travailler de concert dans le département. Cependant, ce qui lui rapportait le plus a été l’exploitation de la houille. Peu à peu, le département se tertiarise jusqu’à attirer un certain nombre de grands groupes dont Casino qui a installé son siège social à Saint-Etienne. Malgré un recul important de l’industrie textile et d’autres secteurs qui apportaient un apport non négligeable au PIB de la Loire, ces dernières tiennent bon et tentent même de se reconvertir dans la sous-traitance ainsi qu’en convertissant leur modèle de production pour adhérer à un marché attiré de plus en plus par la qualité régionale.

Concernant le tourisme, il constitue une part importante des revenus de la Loire lorsqu’on réalise qu’en 2011, plus d’un millions deux cent mille nuitées ont été réservées dans le département.

Attractivité touristique

La Loire possède son lot de châteaux, de circuits de randonnées et de vallées verdoyantes, comme un peu partout ailleurs en France. Cependant, il y a quelques endroits uniques qui doivent attirer notre attention.

Tout d’abord, parlons du Château d’Urfé, cette bâtisse unique en Forez et en France, datant du XVIIème siècle et abritant de nombreux trésors aussi intrigants qu’amusants. Ce monument incarne un air de la Renaissance, tout d’abord laissé à l’abandon puis restauré au cours du XIXème siècle. Le Sphinx, tout d’abord, emblème de la création de Claude d’Urfé, apporte à l’endroit un air de sacré que la Grotte de rocaille d’Urfé confirme avec vigueur. Cette grotte, unique en France, est composée de coquillages et de tous les matériaux naturels minéraux et fossilisés nécessaires à la création de ses fresques inouïes. Restaurée en 2008, elle a restitué ses couleurs flamboyantes de la Renaissance, tout en soulignant la beauté végétale synthétisée en surface, avec le magnifique jardin d’Urfé, à la française. Ce château apporte aussi à Honoré d’Urfé l’un des cadres oniriques reproduits dans son roman l’Astrée.

Par ailleurs, Saint-Etienne, avec ses 170 000 habitants, est la 14ème commune la plus peuplée de France. Il faut bien qu’il y ait des raisons à une telle concentration. Tout d’abord, elle est la seconde ville, après Berlin, à intégrer le réseau des villes Creative Design de l’UNESCO, en 2010. Qu’est-ce qui a motivé un tel classement honorifique ? Un patrimoine absolument surprenant auquel appartiennent la Tour de la Droguerie, le plus ancien Pont Ferroviaire d’Europe Continental, l’Hôtel de ville, la Bourse du travail, l’hôtel particulier Subit-Gouyon ou encore l’hôtel Preynat-Séauves. Aussi, tout comme sur l’île aux Cygnes à Paris, Saint-Etienne possède sa propre réplique de la Statue de la Liberté sur sa belle place Jules-Ferry. Par ailleurs, le chef-lieu de la Loire accueille un certain nombre d’événements remarquables comme la Biennale International Design qui rassemble tous les 2 ans une foule estimée à 140 000 visiteurs en 2013. De très nombreuses fêtes traditionnelles s’y tiennent aussi, afin de célébrer et de faire connaître la beauté de la Loire.

Saveurs

La cuisine traditionnelle ligérienne a la particularité de ne jamais s’être éloignée des produits de ses terres. Ce faisant, le premier plat dont nous allons parler est la salade de pissenlit. Vous avez bien lu, il s’agit d’une salade à base de cette mauvaise herbe qui a peuplé l’enfance de beaucoup d’entre nous. Une fois les pousses de pissenlit récoltées, elles sont lavées, frottées et servies accompagnées de lardons grillés et d’œuf cuits dur ou mollet, en fonction des préférences. La fraicheur du plat et son goût incomparable devrait adoucir toute réticence. Dans un registre plus franchouillard, la râpée de pomme de terre est une spécialité qu’on ne retirera pas à la Loire. Cette petite galette, agrémentée d’oignon la plupart du temps est aujourd’hui servit dans toutes les régions de France. Pour rester dans les plats traditionnels et familiaux, le Barboton est certainement le plus typique de tous. Il s’agit d’un genre de ragoût à base d’agneaux, de pomme de terre et de carotte, cuits lentement ensembles et servis de préférence à même le plat. Un délice pour toute la famille.

Le Saviez-vous ?

Les Monts du Forez sont considérés comme étant des montagnes basses, et pourtant son point culminant est situé à 1 634 mètres d’altitude, à Pierre-sur-Haute.

Le Château de la Roche, édifié sur un piton rocheux au milieu de la Loire, est l’un des plus surprenants de France tant par sa situation que par sa résistance aux crues du fleuve auxquelles il fait front depuis 800 ans.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Loire (42)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 907 M€
  • 725 M€
  • 544 M€
  • 363 M€
  • 181 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,7 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+2,1 %
  • 720,4
  • 721,3
  • 726,2
  • 739,7
  • 755,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1183 €
  • 947 €
  • 710 €
  • 473 €
  • 237 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 20120,2 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,2 %
  • 949,8
  • 949
  • 951
  • 965
  • 986

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 765 M€
  • 612 M€
  • 459 M€
  • 306 M€
  • 153 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 586,2
  • 600,6
  • 616,2
  • 624,5
  • 637,9

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 998 €
  • 799 €
  • 599 €
  • 399 €
  • 200 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,1 %
  • 772,8
  • 790
  • 807
  • 815
  • 832

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 161 M€
  • 129 M€
  • 97 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,1 %
  • 2012-8,9 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 134,2
  • 120,7
  • 110
  • 115,2
  • 117,7

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 212 €
  • 170 €
  • 127 €
  • 85 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,1 %
  • 2012-9,4 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+2,7 %
  • 176,9
  • 159
  • 144
  • 150
  • 154

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 907 M€
  • 725 M€
  • 544 M€
  • 363 M€
  • 181 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,7 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+2,1 %
  • 720,4
  • 721,3
  • 726,2
  • 739,7
  • 755,6

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1183 €
  • 947 €
  • 710 €
  • 473 €
  • 237 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 20120,2 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,2 %
  • 949,8
  • 949
  • 951
  • 965
  • 986

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 832 M€
  • 665 M€
  • 499 M€
  • 333 M€
  • 166 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+2,4 %
  • 642,6
  • 652,1
  • 664,3
  • 677
  • 693,2

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1085 €
  • 868 €
  • 651 €
  • 434 €
  • 217 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 847,2
  • 858
  • 870
  • 883
  • 904

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 93 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,1 %
  • 2012-10,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-0,3 %
  • 77,8
  • 69,2
  • 61,9
  • 62,6
  • 62,4

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 123 €
  • 98 €
  • 74 €
  • 49 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,2 %
  • 2012-11,0 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014-1,2 %
  • 102,5
  • 91
  • 81
  • 82
  • 81

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+1,4 %
  • 20130,3 %
  • 2014+2,0 %
  • 110,3
  • 115,6
  • 117,2
  • 117,5
  • 119,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 187 €
  • 150 €
  • 112 €
  • 75 €
  • 37 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 20120,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,0 %
  • 145,4
  • 152
  • 153
  • 153
  • 156

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014-3,3 %
  • 84,4
  • 83,7
  • 85,6
  • 88,8
  • 85,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 139 €
  • 111 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014-3,4 %
  • 111,3
  • 110
  • 112
  • 116
  • 112

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+35,8 %
  • 2013-7,8 %
  • 2014-1,7 %
  • 9
  • 9,5
  • 12,9
  • 11,9
  • 11,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 20 €
  • 16 €
  • 12 €
  • 8 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+40,8 %
  • 2013-8,3 %
  • 2014-1,9 %
  • 11,8
  • 12
  • 16,9
  • 15,5
  • 15,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+34,1 %
  • 2013-3,5 %
  • 2014-1,8 %
  • 8,5
  • 8,5
  • 11,4
  • 11
  • 10,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 504 M€
  • 403 M€
  • 302 M€
  • 202 M€
  • 101 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,6 %
  • 381,2
  • 390,3
  • 399,5
  • 405,3
  • 419,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 658 €
  • 526 €
  • 395 €
  • 263 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+3,6 %
  • 502,5
  • 514
  • 523
  • 529
  • 548

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 332 M€
  • 265 M€
  • 199 M€
  • 133 M€
  • 66 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,5 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+6,4 %
  • 276,4
  • 206
  • 204,5
  • 211,5
  • 225,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 437 €
  • 350 €
  • 262 €
  • 175 €
  • 87 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,6 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+6,5 %
  • 364,4
  • 271
  • 268
  • 276
  • 294

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 271 M€
  • 217 M€
  • 163 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,6 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,3 %
  • 2014-2,7 %
  • 194,2
  • 218,7
  • 225,3
  • 226
  • 219,9

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 177 M€
  • 142 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-3,7 %
  • 147,3
  • 147,7
  • 147,5
  • 147
  • 141,6

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 256 M€
  • 204 M€
  • 153 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,8 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,3 %
  • 134,3
  • 197,1
  • 206
  • 208,2
  • 213

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 334 €
  • 267 €
  • 200 €
  • 133 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,3 %
  • 2012+4,2 %
  • 20130,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 177
  • 259
  • 270
  • 272
  • 278

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 68 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+37,5 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-6,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 40
  • 55
  • 57
  • 53,5
  • 54,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 112 M€
  • 90 M€
  • 67 M€
  • 45 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+125,4 %
  • 20120,2 %
  • 2013+8,8 %
  • 2014+4,1 %
  • 36,6
  • 82,5
  • 82,7
  • 90
  • 93,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013-3,0 %
  • 20140,0 %
  • 50,3
  • 51,4
  • 53,3
  • 51,7
  • 51,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 19 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 410,5 M€

2011 : 403,1 M€

2010 : 410,7 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 537 €

2011 : 530 €

2010 : 541,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 61,8%

2011 : 61,8%

2010 : 63,9%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 1,8%

2011 : - 1,8%

2010 : + 5,4%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 122 M€

2011 : 118,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 15,30%

2011 : 15,30%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 277,5 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 270,9 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 2012-12,6 %
  • 2013+5,9 %
  • 2014+2,4 %
  • 58,1
  • 48,5
  • 42,4
  • 44,9
  • 46

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 62 M€
  • 50 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,7 %
  • 2012-10,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+9,4 %
  • 51,6
  • 46,1
  • 41,5
  • 41,5
  • 45,4

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+9,6 %
  • 2014-7,3 %
  • 22,5
  • 24
  • 25
  • 27,4
  • 25,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 39,1%

2013 : 39%

2012 : 38,5%

2011 : 40,2%

2010 : 43,3%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 38,6%

2013 : 36,1%

2012 : 37,7%

2011 : 38,2%

2010 : 38,4%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 21,6%

2013 : 23,8%

2012 : 22,7%

2011 : 19,9%

2010 : 16,8%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,2 %
  • 2012-13,6 %
  • 2013+4,4 %
  • 2014-6,6 %
  • 19,2
  • 18,4
  • 15,9
  • 16,6
  • 15,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-8,0 %
  • 2014-6,3 %
  • 9
  • 8,5
  • 8,7
  • 8
  • 7,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-9,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+20,7 %
  • 3,2
  • 3,2
  • 2,9
  • 2,9
  • 3,5

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 69 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-10,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 57,5
  • 50
  • 45
  • 45
  • 45

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 24,8%

2013 : 26,5%

2012 : 25,7%

2011 : 26,6%

2010 : 24,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 12%

2013 : 12,8%

2012 : 14,1%

2011 : 12,2%

2010 : 11,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 5,6%

2013 : 4,6%

2012 : 4,7%

2011 : 4,7%

2010 : 4,2%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 72,1%

2013 : 71,8%

2012 : 72,7%

2011 : 72,2%

2010 : 73,9%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,7 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+4,1 %
  • 64,9
  • 59,9
  • 59,6
  • 63,5
  • 66,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 103 €
  • 83 €
  • 62 €
  • 41 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,7 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013+6,4 %
  • 2014+3,6 %
  • 85,6
  • 79
  • 78
  • 83
  • 86

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 68 M€
  • 54 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,7 %
  • 2012-6,4 %
  • 2013+8,9 %
  • 2014+5,3 %
  • 56,4
  • 51,5
  • 48,2
  • 52,5
  • 55,3

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 89 €
  • 71 €
  • 54 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,0 %
  • 2012-6,9 %
  • 2013+9,5 %
  • 2014+4,3 %
  • 74,4
  • 67,7
  • 63
  • 69
  • 72

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,2 %
  • 2012-15,3 %
  • 2013+8,2 %
  • 2014+19,1 %
  • 33,9
  • 27,4
  • 23,2
  • 25,1
  • 29,9

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,5 %
  • 2012-16,7 %
  • 2013+10,0 %
  • 2014+18,2 %
  • 44,7
  • 36
  • 30
  • 33
  • 39

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 516 M€
  • 413 M€
  • 310 M€
  • 207 M€
  • 103 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+2,9 %
  • 385
  • 397,8
  • 410,4
  • 418,3
  • 430,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 673 €
  • 539 €
  • 404 €
  • 269 €
  • 135 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+2,7 %
  • 507,5
  • 523
  • 537
  • 546
  • 561

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 459 M€
  • 367 M€
  • 275 M€
  • 184 M€
  • 92 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+10,6 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014-3,2 %
  • 322,8
  • 340,1
  • 376
  • 382,3
  • 369,9

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 599 €
  • 479 €
  • 359 €
  • 240 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+10,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-3,2 %
  • 425,5
  • 447
  • 492
  • 499
  • 483

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 58%

2013 : 61,2%

2012 : 61%

2011 : 56,6%

2010 : 55,1%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 67,5%

2013 : 67%

2012 : 66,6%

2011 : 66,2%

2010 : 65,7%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 506 M€
  • 405 M€
  • 304 M€
  • 203 M€
  • 101 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+3,0 %
  • 376,8
  • 389,8
  • 402
  • 409,8
  • 421,9

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 660 €
  • 528 €
  • 396 €
  • 264 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+2,8 %
  • 496,8
  • 513
  • 526
  • 535
  • 550

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 104 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,2 %
  • 20120,4 %
  • 2013+8,6 %
  • 2014+12,6 %
  • 63,6
  • 70,7
  • 71
  • 77,1
  • 86,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 90 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 20120,8 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+1,1 %
  • 73,4
  • 73,9
  • 74,5
  • 74,1
  • 74,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 434 M€
  • 347 M€
  • 260 M€
  • 174 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,5 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,5 %
  • 314,8
  • 332,2
  • 344,4
  • 349,6
  • 361,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 566 €
  • 453 €
  • 340 €
  • 227 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+3,5 %
  • 415
  • 437
  • 451
  • 456
  • 472

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,4 %
  • 2012-6,5 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+5,6 %
  • 27,5
  • 26,3
  • 24,6
  • 24,9
  • 26,3

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 43 €
  • 35 €
  • 26 €
  • 17 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-8,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,3 %
  • 36,2
  • 35
  • 32
  • 32
  • 34

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 20120,8 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+2,3 %
  • 12,9
  • 12,8
  • 12,9
  • 13,2
  • 13,5

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,9 %
  • 17
  • 17
  • 17
  • 17
  • 18

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,5 %
  • 2012-13,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014+9,4 %
  • 14,6
  • 13,5
  • 11,7
  • 11,7
  • 12,8

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 23 €
  • 18 €
  • 14 €
  • 9 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012-16,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+13,3 %
  • 19,2
  • 18
  • 15
  • 15
  • 17

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 48,6%

2013 : 47%

2012 : 47,6%

2011 : 51,4%

2010 : 53,1%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,4 %
  • 2012-12,5 %
  • 20130,5 %
  • 2014+5,6 %
  • 53,1
  • 46,5
  • 40,7
  • 40,9
  • 43,2

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 84 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-13,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,7 %
  • 70,1
  • 61
  • 53
  • 53
  • 56

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012-9,2 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,0 %
  • 9,2
  • 9,8
  • 8,9
  • 9
  • 9

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 16 €
  • 12 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012-7,7 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 12,2
  • 13
  • 12
  • 12
  • 12

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,6 %
  • 2012-13,1 %
  • 20130,6 %
  • 2014+6,6 %
  • 43,9
  • 36,6
  • 31,8
  • 32
  • 34,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 69 €
  • 56 €
  • 42 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,1 %
  • 2012-12,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+7,1 %
  • 57,9
  • 48
  • 42
  • 42
  • 45

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 402 M€
  • 322 M€
  • 241 M€
  • 161 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+2,9 %
  • 2014+1,0 %
  • 322,3
  • 331,8
  • 335

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 524 €
  • 420 €
  • 315 €
  • 210 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+2,6 %
  • 20140,9 %
  • 385,9
  • 413
  • 422
  • 433
  • 437

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+5,5 %
  • 2014-5,7 %
  • 36,4
  • 38,4
  • 36,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 60 €
  • 48 €
  • 36 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+11,6 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014-6,0 %
  • 40,8
  • 43
  • 48
  • 50
  • 47

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 54,8%

2013 : 60,4%

2012 : 61,1%

2011 : 54,2%

2010 : 47,7%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 998 €
  • 799 €
  • 599 €
  • 399 €
  • 200 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,1 %
  • 772,8
  • 790
  • 807
  • 815
  • 832

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 325 €
  • 260 €
  • 195 €
  • 130 €
  • 65 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,7 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+7,2 %
  • 207,3
  • 271
  • 268
  • 251
  • 269

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1085 €
  • 868 €
  • 651 €
  • 434 €
  • 217 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 847,2
  • 858
  • 870
  • 883
  • 904

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 92 €
  • 74 €
  • 55 €
  • 37 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,4 %
  • 2012-14,1 %
  • 2013+7,3 %
  • 2014+1,7 %
  • 76,6
  • 64
  • 55
  • 59
  • 60

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 524 €
  • 420 €
  • 315 €
  • 210 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+2,6 %
  • 20140,9 %
  • 385,9
  • 413
  • 422
  • 433
  • 437

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 233 €
  • 186 €
  • 140 €
  • 93 €
  • 47 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-3,6 %
  • 194,2
  • 194
  • 193
  • 192
  • 185

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,8%

2013 : 18,8%

2012 : 19%

2011 : 19,2%

2010 : 18,8%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 57,3%

2011 : 61,2%

2010 : 50,5%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,7%

2013 : 96,3%

2012 : 96,5%

2011 : 95,8%

2010 : 94,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 6,6%

2013 : 6,6%

2012 : 6,4%

2011 : 7,4%

2010 : 9%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 48,3%

2013 : 49%

2012 : 48,5%

2011 : 48,1%

2010 : 45,6%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 920075
  • 736060
  • 552045
  • 368030
  • 184015
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 20120,5 %
  • 20130,4 %
  • 2014-0,0 %
  • 758 529
  • 759 948
  • 763 867
  • 766 729
  • 766 630

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 16559
  • 13247
  • 9935
  • 6624
  • 3312
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+7,3 %
  • 20140,0 %
  • 12 193
  • 12 628
  • 12 864
  • 13 799
  • 13 799

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Loire a une superficie de 4 781 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,2%

En 2013 le TCAM est de + 0,3%

En 2012 le TCAM est de + 0,2%

En 2011 le TCAM est de + 0,2%

En 2010 le TCAM est de + 0,2%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 26% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 25,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 25% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 24,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 24,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Loire (42) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Loire depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 290 903 personnes.
  • En l'an 1901 : 647 633 personnes.
  • En l'an 1990 : 746 288 personnes.
  • En l'an 2009 : 763 867 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
290 903 317 053 343 454 369 298 391 216 412 497 434 085 453 786 472 588
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
505 260 517 603 537 108 550 611 590 613 599 836 603 384 616 227 625 336
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
647 633 643 943 640 549 637 130 669 216 664 822 650 226 631 591 654 482
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
696 348 722 443 742 396 739 521 746 288 728 524 763 867