FR 45

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU LOIRET (45)
 

Besoin d'un renseignement ?
Contactez votre Conseil Général
Appelez le
118 007

Bienvenue dans le département du Loiret (45) qui se situe dans la Région Centre-Val de Loire.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 45945 Orléans

 Téléphone : +33 (0)2 38 25 45 45

 Fax : +33 (0)2 38 25 43 70

Courriel : loiret@loiret.fr

 Site Internet Officiel :http://www.loiret.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/loiretains

 Twitter Officiel :https://twitter.com/leloiret

 Flux d'actualités (RSS) Officiel :http://www.loiret.fr/rss-60486.htm

 Daily Motion Officiel :http://www.dailymotion.com/loiret

Blason et logo du département du Loiret


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Orléans.

Blason et Armes du département du Loiret 45 Ancien logo du Conseil Général du Loiret 45  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Loiret 45

Président du Conseil Départemental

Monsieur Hugues Saury

Né le 12 novembre en 1958 (57 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département du Loiret.

Consultez la préfecture du département du Loiret.

Le conseil général du Loiret est dans la Région : Centre-Val de Loire.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Loiret (45).


Le département du Loiret est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
du Loiret

a une superficie de
6775 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 662297 personnes avec une densite de 98 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Loiret intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 334 communes dans le Conseil Départemental du Loiret.

Le département du Loiret en quelques mots :

L’histoire du Loiret est très fortement rattachée à l’histoire d’Orléans. A la mesure de Paris, en province, il faut voir l’histoire du département à l’échelle de l’histoire de son chef-lieu : une cité splendide et résistante.


Le climat de ce département est malheureusement de nature océanique dégradée, c’est-à-dire que les étés, autant que les hivers, y sont doux et pluvieux.


L’économie toute entière est concentrée autour des villes d’Orléans et de Montargis, car à elles deux, elles concentrent 80% de l’industrie et du secteur tertiaire ; l’agriculture par contre y est faible.


Orléans avant tout, attirera notre attention, pour son patrimoine historique, son potentiel estudiantin ainsi que sa beauté qui, tel un Phoenix, n’a jamais cessé de s’épanouir à nouveau après les nombreux ravages qu’elle a subit, le plus récent ayant été dû à la Seconde Guerre Mondiale. Enfin, si vous avez le temps, faites le tour des merveilleux châteaux du Loiret et prenez le temps de déjeuner au bord du Canal de la Briare, à Montargis.


Beaucoup de spécialités se sont partagées entre le Cher et le Loiret en raison de la Sologne, cette ancienne région qui les unissait. La tarte tatin, par exemple, en fait partie, autant que le délicieux crottin de Chavignol.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département du Loiret se situe dans la région Centre-Val de Loire, immédiatement à une petite centaine de kilomètres au sud de Paris. Son chef-lieu est Orléans.

Depuis le paléolithique inférieur, l’homme peuple le Loiret et profite de ses merveilleuses terres. C’était entre 800 000 et 300 000 ans en arrière. Comme un peu partout ailleurs en France, les Loirétains se sédentarisent aux alentours de 5 500 avant notre ère. C’est avec l’Age de fer que ces premiers hommes ont une production des plus importantes, en attestent les très nombreux outils retrouvés dans le tumulus de la Butte des Elus à Mézières lez Cléry.

Lorsque les populations gauloises s’installent dans le Loiret, ce sont les Carnutes qui vont le plus imposer leur domination sur la région et fonder Orléans dans le même temps. Ils sont surtout célèbres pour leur pratique de la religion celtique et pour leurs nombreux druides talentueux qui se rassemblaient dans la mythique et mystique forêt des Carnutes. Les historiens estiment que ce bois sacré se situait entre Beauce, Chartres et Vendôme.

Lorsque la civilisation romaine s’installe dans le Loiret, une époque d’ascension économique s’amorce et Orléans, alors nommée Adonna, gagne de plus en plus en envergure. Lorsqu’en 451 les Huns s’élancent à travers la France, Orléans atteint son apogée puisque c’est aux portes de cette ville que les envahisseurs subirent la défaite à partir de laquelle ils furent repoussés hors du pays. S’en suivit un millénaire au cours duquel les mérovingiens édifièrent un nombre d’abbayes absolument monumental et de véritables prouesses architecturales pour l’époque. Les Carolingiens eurent à subir les invasions vikings et essuyèrent des pillages pendant plus de 200 ans, desquels ils se relevèrent avec encore plus de superbe et de fierté.

Pendant encore 500 ans, l’Eglise affirme sa puissance sur le Tiers-Etat et l’étouffe à grands coups de taxes, provenant autant de Philippe 1er que de l’abbé Gauzlin et Guillaume. En 1428 survient le siège d’Orléans au cours duquel Jeanne d’Arc, cette ancienne fermière lorraine, obtint son titre de Pucelle d’Orléans. Une grande histoire donc, faite de très nombreuses victoires incarnées par cette ville.

Climat

Le climat du Loiret est de nature océanique dégradé, c’est-à-dire qu’il apporte des étés doux et humides ainsi que des hivers tout aussi doux et pluvieux. Ce faisant, il fait en moyenne entre 16 et 18°C en été et entre 3 et 4°C en hiver. L’humidité est absolument caractéristique du département étant donné qu’elle atteint une moyenne de 80% par an, mesure constatée entre 1961 et 1990. De même, l’ensoleillement reste relativement bas puisqu’il ne montre son nez que pour 1 800 heures par an, contre 1 950 heures en moyenne nationale.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Il y a, dans le Loiret, une forte tendance à la centralisation. Cette pratique très française au final, touche assez souvent les régions et les départements, mais dans le cas de celui qui nous intéresse ici, le phénomène est économiquement très prononcé. 60% des entreprises sont concentrées autour d’Orléans et 20% autour de Montargis. En effet, il existe des zones d’activités très dynamiques dans la périphérie de ces deux villes, comme la Cosmetic Valley à côté d’Orléans, ainsi que deux aires de science des énergies électriques et un autre nommé Elastopôle. On l’aura compris, le Loiret s’est créé une économie innovante et à la sensibilité entrepreneuriale très prononcée.

L’agriculture ne représente que 2.5% de la masse salariale du département, ce qui est plutôt faible en comparaison au reste de la France. Enfin, le taux de chômage en 2014 était de 10.1%, ce qui entre à très peu de choses près, dans la moyenne nationale.

Attractivité touristique

D’une part, il y a Orléans. D’autre part, il y a le Loiret.

Chef-lieu du Loiret, mais aussi la préfecture régionale de la région Centre-Val de Loire la plus proche de Paris, Orléans est une ville atypique et fièrement édifiée au milieu d’un département à la générosité vivifiante. Avec ses 417 000 habitants, Orléans est la 21ème ville la plus peuplée de France, et l’une de celles qui ont été classées « ville d’Art et d’Histoire ». Avec environ 1 100 000 de visiteurs par an, elle est l’une des grandes cités françaises qui peut se vanter d’avoir beaucoup à donner, et d’être reconnue pour cela. Au milieu de son ancienne enceinte gallo-romaine qu’on peut encore admirer aujourd’hui, s’élèvent un certain nombre de monuments tous plus admirables les uns que les autres. La Cathédrale Saint-Croix d’Orléans en est le fleuron. On peut aussi y visiter la maison de Jeanne d’Arc, et s’émouvoir de ces bâtiments et de ces rues millénaires qui ont su résister aux féroces bombardements de la Seconde Guerre mondiale qui a manqué de défigurer la cité. Pour vous détendre avant de profiter de la noble cuisine Loirétaine, pourquoi ne pas se promener dans le superbe jardin Jacques-Boucher ou encore dans l’immense Parc Pasteur ? A vous d’en décider.

Restent les châteaux et les petites communes typiques du Loiret qui s’éparpillent aux quatre coins du département. Montargis en première ligne, avec son romantique canal de la Briare et sa très belle et très ancienne Eglise Paroissiale Sainte-Marie Madeleine. Le Donjon du Château de Beaugency, le Château de Bellegarde, celui de la Bussière, de Chamerolle, ou encore le Château de Sully-sur-Loire rayonnent fièrement d’un air de grandeur venant d’un passé conquérant et chevaleresque.

Saveurs

Les Cotignacs d’Orléans sont des petits pots de confiture de coing, souvent réalisée selon une recette vieille de quelques centaines d’années, mais qui peut être altérée en fonction des préférences, jusqu’à certaines fois intégrer du vin doux dans la préparation. La succulente tarte tatin, commune à toute l’ancienne région de la Sologne qui s’étendait entre le Cher et le Loiret, est aussi délicieuse entre les mains expertes des grands-mères Loirétaines. Dorée, délicatement perlée de miel de Sologne, une autre spécialité du département, cette tarte tatin est, pour certains, la meilleure madeleine de Proust qu’il se peut connaître.

Le Saviez-vous ?

Le Loiret présente une altitude quasi nulle, avec une moyenne autour de 100m.

Il existe 56 communes dans le Loiret reconnues « villes et villages fleuris » et 430 monuments sont protégés par le patrimoine national. Orléans en possédant plus du tiers, fait l’objet d’une liste à part.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Loiret (45)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 814 M€
  • 651 M€
  • 488 M€
  • 325 M€
  • 163 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+1,9 %
  • 678
  • 671,7
  • 644,5
  • 660,5
  • 673,3

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1222 €
  • 978 €
  • 733 €
  • 489 €
  • 244 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,4 %
  • 1 018,5
  • 1 004
  • 959
  • 979
  • 993

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 601 M€
  • 481 M€
  • 361 M€
  • 240 M€
  • 120 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+3,5 %
  • 20140,5 %
  • 444,5
  • 475,4
  • 481,7
  • 498,4
  • 500,7

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 886 €
  • 708 €
  • 531 €
  • 354 €
  • 177 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 20120,8 %
  • 2013+2,9 %
  • 20140,0 %
  • 667,8
  • 711
  • 717
  • 738
  • 738

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 280 M€
  • 224 M€
  • 168 M€
  • 112 M€
  • 56 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 2012-17,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+6,5 %
  • 233,4
  • 196,3
  • 162,9
  • 162,1
  • 172,6

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 421 €
  • 337 €
  • 252 €
  • 168 €
  • 84 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,4 %
  • 2012-17,4 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+6,3 %
  • 350,6
  • 293
  • 242
  • 240
  • 255

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 814 M€
  • 651 M€
  • 488 M€
  • 325 M€
  • 163 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+1,9 %
  • 678
  • 671,7
  • 644,5
  • 660,5
  • 673,3

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1222 €
  • 978 €
  • 733 €
  • 489 €
  • 244 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,4 %
  • 1 018,5
  • 1 004
  • 959
  • 979
  • 993

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 671 M€
  • 537 M€
  • 403 M€
  • 269 M€
  • 134 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+1,9 %
  • 472,8
  • 508,2
  • 519,4
  • 548,8
  • 559,5

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 990 €
  • 792 €
  • 594 €
  • 396 €
  • 198 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014+1,5 %
  • 710,3
  • 760
  • 773
  • 813
  • 825

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 246 M€
  • 197 M€
  • 148 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,3 %
  • 2012-23,4 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014+1,9 %
  • 205,1
  • 163,4
  • 125,1
  • 111,7
  • 113,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 370 €
  • 296 €
  • 222 €
  • 148 €
  • 74 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,8 %
  • 2012-23,8 %
  • 2013-11,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 308,1
  • 244
  • 186
  • 165
  • 168

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 117 M€
  • 93 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013+1,5 %
  • 20140,4 %
  • 93,8
  • 96
  • 95,5
  • 96,9
  • 97,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 173 €
  • 138 €
  • 104 €
  • 69 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-0,7 %
  • 140,8
  • 143
  • 142
  • 144
  • 143

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 81 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,1 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 67,1
  • 65,7
  • 61,3
  • 63,3
  • 64,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 121 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012-7,1 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+1,1 %
  • 100,8
  • 98
  • 91
  • 94
  • 95

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,7 %
  • 2012+21,8 %
  • 2013+11,7 %
  • 2014-13,8 %
  • 11,7
  • 13,3
  • 16,2
  • 18,1
  • 15,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 32 €
  • 26 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,3 %
  • 2012+20,5 %
  • 2013+11,2 %
  • 2014-14,2 %
  • 17,5
  • 20
  • 24,1
  • 26,8
  • 23

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 17 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,1 %
  • 2012+17,7 %
  • 2013+6,0 %
  • 2014-30,5 %
  • 9,9
  • 11,3
  • 13,3
  • 14,1
  • 9,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 375 M€
  • 300 M€
  • 225 M€
  • 150 M€
  • 75 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,4 %
  • 2012+3,1 %
  • 20130,5 %
  • 2014+3,0 %
  • 270
  • 292,7
  • 301,7
  • 303,3
  • 312,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 552 €
  • 442 €
  • 331 €
  • 221 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+2,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,4 %
  • 405,7
  • 438
  • 449
  • 449
  • 460

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 274 M€
  • 219 M€
  • 164 M€
  • 110 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013+15,2 %
  • 2014+3,4 %
  • 187
  • 196,2
  • 191,5
  • 220,6
  • 228,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 403 €
  • 323 €
  • 242 €
  • 161 €
  • 81 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-2,7 %
  • 2013+14,7 %
  • 2014+2,8 %
  • 280,9
  • 293
  • 285
  • 327
  • 336

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 168 M€
  • 135 M€
  • 101 M€
  • 67 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014-1,5 %
  • 135,8
  • 133,5
  • 140,4
  • 139,1
  • 137

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 118 M€
  • 94 M€
  • 71 M€
  • 47 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+1,0 %
  • 20130,4 %
  • 2014-4,2 %
  • 96,5
  • 96,9
  • 97,9
  • 98,3
  • 94,2

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 197 M€
  • 158 M€
  • 118 M€
  • 79 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+24,1 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+1,5 %
  • 126,1
  • 156,5
  • 154,8
  • 161,7
  • 164,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 290 €
  • 232 €
  • 174 €
  • 116 €
  • 58 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,5 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+4,3 %
  • 20140,8 %
  • 189,5
  • 234
  • 230
  • 240
  • 242

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+45,1 %
  • 2012-3,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,4 %
  • 45,2
  • 65,6
  • 63,2
  • 63,2
  • 66

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 20120,9 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+3,8 %
  • 36,1
  • 35
  • 35,3
  • 37
  • 38,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 57 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,7 %
  • 2012-12,3 %
  • 20130,2 %
  • 20140,7 %
  • 36,6
  • 47,1
  • 41,3
  • 41,4
  • 41,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 1,6 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0,4 M€ (Prélevé)

2013 : 5,3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 1,4 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 346,4 M€

2011 : 352,8 M€

2010 : 313,1 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 515 €

2011 : 527 €

2010 : 470,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 66,7%

2011 : 69,4%

2010 : 66,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : - 1,8%

2011 : + 12,7%

2010 : + 1,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 113,3 M€

2011 : 102,3 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 15,54%

2011 : 14,52%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 190,6 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 188,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 178 M€
  • 142 M€
  • 107 M€
  • 71 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,2 %
  • 2012-26,9 %
  • 2013-22,2 %
  • 2014-17,5 %
  • 148,2
  • 119,7
  • 87,5
  • 68,1
  • 56,2

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 63 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,9 %
  • 2012-26,7 %
  • 2013+43,8 %
  • 2014-8,4 %
  • 52,9
  • 46,1
  • 33,8
  • 48,6
  • 44,5

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 73 M€
  • 58 M€
  • 44 M€
  • 29 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013+14,9 %
  • 2014+87,6 %
  • 22,4
  • 25,2
  • 28,1
  • 32,3
  • 60,6

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 32,6%

2013 : 42%

2012 : 53,7%

2011 : 61%

2010 : 63,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 25,8%

2013 : 30%

2012 : 20,7%

2011 : 23,5%

2010 : 22,7%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 35,1%

2013 : 19,9%

2012 : 17,2%

2011 : 12,8%

2010 : 9,6%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 48 M€
  • 39 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,2 %
  • 2012-34,0 %
  • 2013+11,3 %
  • 2014+11,1 %
  • 40,4
  • 29,4
  • 19,4
  • 21,6
  • 24

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,1 %
  • 2012-28,3 %
  • 2013+19,2 %
  • 2014-23,4 %
  • 22
  • 14,5
  • 10,4
  • 12,4
  • 9,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013-13,3 %
  • 2014-46,2 %
  • 1,4
  • 1,5
  • 1,5
  • 1,3
  • 0,7

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 186 M€
  • 149 M€
  • 112 M€
  • 74 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,5 %
  • 2012-21,6 %
  • 2013-20,2 %
  • 2014-0,7 %
  • 155,1
  • 128
  • 100,4
  • 80,1
  • 79,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 21,1%

2013 : 19,3%

2012 : 15,5%

2011 : 18%

2010 : 19,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,3%

2013 : 11,1%

2012 : 8,3%

2011 : 8,9%

2010 : 10,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,6%

2013 : 1,2%

2012 : 1,2%

2011 : 0,9%

2010 : 0,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 69,8%

2013 : 71,7%

2012 : 80,3%

2011 : 78,3%

2010 : 75,6%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,7 %
  • 2012+15,4 %
  • 2013+26,7 %
  • 2014+6,3 %
  • 38,2
  • 44,2
  • 51
  • 64,6
  • 68,7

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 121 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,2 %
  • 2012+15,2 %
  • 2013+26,3 %
  • 2014+5,2 %
  • 57,3
  • 66
  • 76
  • 96
  • 101

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 71 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,3 %
  • 2012+14,9 %
  • 2013+33,6 %
  • 2014+16,4 %
  • 28,3
  • 32,9
  • 37,8
  • 50,5
  • 58,8

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 104 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,8 %
  • 2012+13,8 %
  • 2013+33,9 %
  • 2014+16,0 %
  • 42,5
  • 49,2
  • 56
  • 75
  • 87

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,5 %
  • 2012+26,0 %
  • 2013+87,6 %
  • 2014-109,9 %
  • 5,9
  • 7,7
  • 9,7
  • 18,2
  • -1,8

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 32 €
  • 26 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,8 %
  • 2012+16,7 %
  • 2013+92,9 %
  • 2014-111,1 %
  • 8,9
  • 12
  • 14
  • 27
  • -3

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 380 M€
  • 304 M€
  • 228 M€
  • 152 M€
  • 76 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012+3,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,3 %
  • 273,8
  • 298,6
  • 309,2
  • 309,3
  • 316,3

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 559 €
  • 447 €
  • 336 €
  • 224 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,4 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+1,7 %
  • 411,3
  • 446
  • 460
  • 458
  • 466

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 341 M€
  • 273 M€
  • 204 M€
  • 136 M€
  • 68 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014-4,9 %
  • 234,8
  • 258,6
  • 276,5
  • 283,9
  • 270

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 505 €
  • 404 €
  • 303 €
  • 202 €
  • 101 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,7 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014-5,5 %
  • 352,7
  • 387
  • 411
  • 421
  • 398

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 53,9%

2013 : 57%

2012 : 57,4%

2011 : 54,4%

2010 : 52,8%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 63,2%

2013 : 62,1%

2012 : 64,2%

2011 : 62,8%

2010 : 61,6%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 373 M€
  • 298 M€
  • 224 M€
  • 149 M€
  • 75 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012+3,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,3 %
  • 267,9
  • 292,4
  • 303,5
  • 303,6
  • 310,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 550 €
  • 440 €
  • 330 €
  • 220 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+1,8 %
  • 402,5
  • 437
  • 452
  • 450
  • 458

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 101 M€
  • 81 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+12,7 %
  • 66
  • 71,1
  • 72,4
  • 75
  • 84,5

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 71 M€
  • 57 M€
  • 43 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,4 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,9 %
  • 20140,5 %
  • 51
  • 56,3
  • 57,9
  • 59
  • 59,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 317 M€
  • 254 M€
  • 190 M€
  • 127 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,3 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+1,1 %
  • 229
  • 252,6
  • 255,2
  • 261,7
  • 264,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 468 €
  • 374 €
  • 281 €
  • 187 €
  • 94 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,9 %
  • 20120,5 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,5 %
  • 344
  • 378
  • 380
  • 388
  • 390

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 103 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 41 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,1 %
  • 2012-17,4 %
  • 2013-13,8 %
  • 2014+2,9 %
  • 71
  • 86
  • 71
  • 61,2
  • 63

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 155 €
  • 124 €
  • 93 €
  • 62 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,0 %
  • 2012-17,8 %
  • 2013-14,2 %
  • 2014+2,2 %
  • 106,6
  • 129
  • 106
  • 91
  • 93

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 45 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+10,2 %
  • 31,3
  • 32,6
  • 33,2
  • 34,4
  • 37,9

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 67 €
  • 54 €
  • 40 €
  • 27 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+9,8 %
  • 47
  • 49
  • 49
  • 51
  • 56

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,8 %
  • 2012-29,3 %
  • 2013-29,1 %
  • 2014-6,7 %
  • 39,7
  • 53,5
  • 37,8
  • 26,8
  • 25

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 96 €
  • 77 €
  • 58 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,2 %
  • 2012-30,0 %
  • 2013-28,6 %
  • 2014-7,5 %
  • 59,6
  • 80
  • 56
  • 40
  • 37

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 39,8%

2013 : 43,8%

2012 : 53,2%

2011 : 62,2%

2010 : 55,9%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 113 M€
  • 90 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,3 %
  • 2012-32,5 %
  • 2013-8,2 %
  • 2014+1,3 %
  • 94,1
  • 75,9
  • 51,2
  • 47
  • 47,6

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 170 €
  • 136 €
  • 102 €
  • 68 €
  • 34 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,1 %
  • 2012-32,7 %
  • 2013-7,9 %
  • 20140,0 %
  • 141,4
  • 113
  • 76
  • 70
  • 70

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012-6,2 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014-1,5 %
  • 19,7
  • 20,9
  • 19,6
  • 20,6
  • 20,3

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 37 €
  • 30 €
  • 22 €
  • 15 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012-6,5 %
  • 2013+3,4 %
  • 20140,0 %
  • 29,6
  • 31
  • 29
  • 30
  • 30

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 89 M€
  • 71 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,1 %
  • 2012-42,7 %
  • 2013-16,2 %
  • 2014+3,8 %
  • 74,4
  • 55
  • 31,5
  • 26,4
  • 27,4

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 134 €
  • 107 €
  • 80 €
  • 54 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,7 %
  • 2012-42,7 %
  • 2013-17,0 %
  • 2014+2,6 %
  • 111,8
  • 82
  • 47
  • 39
  • 40

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 580 M€
  • 464 M€
  • 348 M€
  • 232 M€
  • 116 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+9,3 %
  • 2014+21,0 %
  • 365,3
  • 399,3
  • 483

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 854 €
  • 684 €
  • 513 €
  • 342 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,2 %
  • 2012+47,6 %
  • 2013+9,0 %
  • 2014+20,3 %
  • 328
  • 368
  • 543
  • 592
  • 712

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 84 M€
  • 68 M€
  • 51 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+12,3 %
  • 2014+51,7 %
  • 41,3
  • 46,4
  • 70,4

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 125 €
  • 100 €
  • 75 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,6 %
  • 2012+10,9 %
  • 2013+13,1 %
  • 2014+50,7 %
  • 48,4
  • 55
  • 61
  • 69
  • 104

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 102,6%

2013 : 71,8%

2012 : 81%

2011 : 82,6%

2010 : 84,4%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 886 €
  • 708 €
  • 531 €
  • 354 €
  • 177 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 20120,8 %
  • 2013+2,9 %
  • 20140,0 %
  • 667,8
  • 711
  • 717
  • 738
  • 738

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 391 €
  • 313 €
  • 235 €
  • 156 €
  • 78 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-2,7 %
  • 2013+14,0 %
  • 20140,3 %
  • 280,9
  • 293
  • 285
  • 325
  • 326

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 990 €
  • 792 €
  • 594 €
  • 396 €
  • 198 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014+1,5 %
  • 710,3
  • 760
  • 773
  • 813
  • 825

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 267 €
  • 214 €
  • 160 €
  • 107 €
  • 53 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,6 %
  • 2012-27,4 %
  • 2013-22,3 %
  • 2014-17,8 %
  • 222,6
  • 179
  • 130
  • 101
  • 83

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 854 €
  • 684 €
  • 513 €
  • 342 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,2 %
  • 2012+47,6 %
  • 2013+9,0 %
  • 2014+20,3 %
  • 328
  • 368
  • 543
  • 592
  • 712

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 175 €
  • 140 €
  • 105 €
  • 70 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-4,8 %
  • 144,9
  • 145
  • 146
  • 146
  • 139

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 19,4%

2013 : 19,4%

2012 : 19,8%

2011 : 20,2%

2010 : 21,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 70,7%

2011 : 58%

2010 : 59,5%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 100,3%

2013 : 96,7%

2012 : 98,1%

2011 : 98,5%

2010 : 98,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10%

2013 : 12,4%

2012 : 16,8%

2011 : 23,5%

2010 : 31,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 86,3%

2013 : 72,8%

2012 : 70,3%

2011 : 48,4%

2010 : 46,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 814028
  • 651223
  • 488417
  • 325611
  • 162806
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,5 %
  • 20130,4 %
  • 20140,5 %
  • 665 670
  • 668 913
  • 672 142
  • 674 913
  • 678 357

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 15241
  • 12193
  • 9145
  • 6096
  • 3048
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+8,7 %
  • 20140,0 %
  • 10 734
  • 11 140
  • 11 680
  • 12 701
  • 12 701

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Loiret a une superficie de 6 775 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,5%

En 2012 le TCAM est de + 0,6%

En 2011 le TCAM est de + 0,6%

En 2010 le TCAM est de + 0,6%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 23,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 22,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 22,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 21,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 21,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Loiret (45) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Loiret depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 286 050 personnes.
  • En l'an 1901 : 366 660 personnes.
  • En l'an 1990 : 580 612 personnes.
  • En l'an 2009 : 672 142 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
286 050 285 315 291 294 304 228 305 276 316 189 318 452 331 633 341 029
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
345 115 352 757 357 110 353 021 360 903 368 526 374 875 377 718 371 019
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
366 660 364 999 364 061 337 224 341 225 342 679 343 865 346 918 360 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
389 854 430 629 490 189 535 669 580 612 618 126 672 142