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Conseil Général Départemental du département de la Lozère (48)

Blason et logo du département de la Lozère

Bienvenue dans le département de la Lozère (48) qui se situe dans la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Mende.

Blason et Armes du département de la Lozère 48 Ancien logo du Conseil Général de la Lozère 48  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Lozère 48

Présidente du Conseil Départemental

Madame Sophie Pantel

Née le 27 juillet en 1971 (45 ans) à Mende (Lozère).
En fonction depuis le 02/04/2015. Nuance politique : Parti Socialiste (PS).

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/sophie.pantel.14

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Consultez la préfecture du département de la Lozère.
Le conseil général de la Lozère est dans la Région : Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Lozère (48).

Le département de la Lozère est composé de 26 conseillers départementaux
Le departement de la Lozère a une superficie de 5167 Km2.

  • En 2012 la population représentait 76889 personnes avec une densite de 15 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général de la Lozère intègre 2 arrondissements, avec 13 cantons.
  • Vous trouverez 185 communes dans le Conseil Départemental de la Lozère.

Le département de la Lozère en quelques mots

La Lozère a toujours vécu en autarcie, jusqu’à ce que les Romains viennent et tentent de redistribuer les cartes. Heureusement, les Gabales ne se laissèrent pas faire et continuèrent leur vie dans les montagnes, selon leurs lois et leurs aspirations. Depuis, ce tempérament a constitué un rempart à l’épanouissement du département dans un aspect industriel.


Ils y règnent des températures très amples, selon un type de climat qui ne trouverait sa définition que dans l’alliance de la montagne, des océans et du continent.


A cause d’une dépopulation du département, la Lozère a surtout exploité son agriculture, jusqu’à ce qu’elle atteigne 47% de son département, ainsi que la forêt qui occupe aussi 50% de ses terres.


Ce qu’il y a d’exceptionnel dans la cuisine Lozérienne, c’est son parfait équilibre entre la gastronomie et le partage. Fort heureusement, les plats resteront toujours servis selon la tradition, largement et sans ménagement ! Alors préparez-bien vos estomacs, vous n’en repartirez pas plus léger !


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Histoire et situation géographique

Le département de la Lozère fait partie de la région Languedoc-Roussillon, et son chef-lieu est Mende.

Aussi loin qu’on s’en souvienne, les Lozériens ont toujours été un peuple indépendant et présentant de fortes revendications indépendantistes. Les Gaulois Gabales, signifiant en Celtes « montagnard », ont peuplé la région au moment où l’Empire romain a pris la Gaule. N’entendant que leurs propres lois et leur propre héritage, ils se lièrent aux Allobroges et livrèrent une bataille qu’ils perdirent lourdement face aux troupes romaines. Reclus dans leurs montagnes, coiffées de blanc, ils ne se soumirent jamais. Fort heureusement, l’Empire romain n’avait pas grand intérêt à leur forcer la main puisque la Lozère n’était pas spécialement riche et ne présentait d’avantage stratégique spécifique. Cinq siècles plus tard, ils repoussèrent les Vandales et préservèrent une fois de plus leurs terres.

Nommée Regio Gabalitana dans les écrits, la Lozère porta ensuite le nom Gévaudan et fut gouvernée par un comte pendant de nombreuses années. Le haut et le bas Gévaudan étaient clairement discernés, ce qui donna naissance à deux cultures, chacune d’une richesse légendaire champêtre, qui sent bon le hêtre et la fraîcheur de la montagne. Des histoires de moines miraculés, de pèlerins éclairés, baignés de lumière céleste, parcourent les livres de contes pour enfants de la Lozère. Le récit de l’abbé du Chayla en est le plus vibrant exemple !

Lorsque la Révolution Française éclata, la Lozère était toujours un espace dévalorisé, qu’il fallait absolument relever. Les nouveaux Lozériens, anciens Gévaudanais, descendirent des montagnes et vinrent lentement cultiver les quelques plaines du département et jusqu’à nos jours, on constate que beaucoup sont allés explorer des horizons plus radieux. En résulte le département le moins peuplé de France, mais très certainement pas le moins intéressant !

Climat

Le département de la Lozère subit l’influence d’un climat qu’on ne peut qualifier que par le terme « tempéré ». Au carrefour du climat océanique, continental et méditerranéen, il serait d’ores et déjà bien compliqué à comprendre s’il ne fallait pas rajouter les contraintes d’altitudes qui rendent l’équation un brin complexe.

Nous nous en tiendrons donc à l’essentiel : les moyennes. Il y fait assez froid en hiver, puisque la moyenne est de -2°C. En été, les températures tirent également vers les extrêmes puisque la moyenne y est de 27°C. En fonction des régions, les précipitations sont moyennes et très abondantes, comprises entre 800mm et 2 000mm. Enfin, il y fait un soleil aussi radieux que dans les Midi-Pyrénées, puisqu’on obtient tout de même une moyenne de 2 100 heures de soleil par an. Un joyeux mélange des climats, pour un département atypique et agréable.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Comme nous l’avons dit, la Lozère est le département le moins peuplé de France. En vérité, ce sont surtout les populations jeunes qui continuent d’émigrer vers des villes dynamiques telles que Lyon, Marseille ou encore Montpellier. Ce faisant, l’industrie et le secteur tertiaire n’ont pas la chance d’hériter de jeunes entrepreneurs et cadres dynamiques pour renouveler les systèmes de production. L’économie de la Lozère repose par conséquent essentiellement sur son agriculture et son exploitation de la forêt des Cévennes qui est aussi sur son territoire, qui, on le rappelle, est le plus haut en altitude de France. La forêt occupe 44% de son territoire et 47% sont utilisés pour l’agriculture. On devine qu’il ne reste plus beaucoup de place pour une quelconque autre activité ! Elle représente 20% des entreprises présentes sur place, associée à 50% dans l’industrie, majoritairement orientée autour de la mécanique et du secteur du bois.

Aussi, la Lozère possède l’un des taux de chômage les plus bas de France : 6.4% en 2015.

Attractivité touristique

Le tourisme vert constitue aussi une part importante des revenus du département, étant donnée l’importance accordée à l’agriculture bio ainsi qu’au bon traitement des animaux d’élevage. Par ailleurs, les amateurs de faune enchanteresse seront comblés par la Lozère. Tout d’abord, il y a les Cévennes, dont 80% de la surface est située dans le département. Il s’agit d’un des plus grands espaces protégés d’Europe. On y trouve 50% de la faune et de la flore française représentées par 2 410 espèces animales et 2 656 espèces végétales. En dehors de celles-ci, les autorités françaises et les propriétaires du parc réintroduisent régulièrement des espèces en voie de disparition afin qu’elles trouvent un nouvel espace vierge et pacifique où retrouver un nouveau souffle de vie.

Par ailleurs, tous les dispositifs sont installés pour vous offrir un séjour parfaitement détendu et sans autre tourment ! Les thermes de Bagnols les Bains seront là pour ça, ainsi que de nombreuses promenades sur le Mont Lozère ou dans les Cévennes, allant aux devants de curiosités inoubliables comme aux devants du Chaos de Nîmes-le-Vieux ou encore dans les Gorges du Chassezac.

Saveurs

Comme nous venons de le voir, le leitmotiv de la Lozère, c’est l’ancestral, la montagne et la tradition avant tout ! Et cela, mes amis, se vérifie fort bien dans l’assiette lozérienne.

L’aligot, une spécialité qu’elle partage avec l’Aveyron et le Cantal, y est cérémonieusement préparé depuis des siècles. Ce plat à base de pomme de terre et de fromage pour ne parler que des essentiels, a tout du plaisir coupable et de l’énigme séculaire. Comment faire un bon aligot ? Demandez aux grands-mères lozériennes, c’est la seule solution ! Dans le même esprit, on trouvera dans notre assiette, de la truffade ! Du fromage, des pommes de terre oui, mais gratinés et non mêlés à la fourchette comme l’aligot.

Enfin, comment ne pas parler de la Pouteille ? Cette spécialité purement lozérienne, pour le coup, a tout du plat familial qu’on pourrait bien rendre gastronomique si on n’y perdait pas toute la saveur du partage ! Il s’agit d’un met à base de bœuf braisé, de pieds de porc, de saindoux, de pommes de terre, d’oignons, d’ail, d’échalotes, cuit lentement dans une sauce à base de marc et de vin rouge. Un exemple d’originalité culinaire associée à une générosité parfaitement montagnarde.

Le Saviez-vous ?

Le Belvédère des vautours est un endroit dans les Gorges de la Jonte où on peut admirer cet oiseau macabre et si peu connut en France.

33.2% des logements dans le département sont des habitations secondaires. Il s’agit du pourcentage le plus élevé de la métropole.