FR 54

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
MEURTHE ET MOSELLE (54)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département Meurthe et Moselle 54 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département Meurthe et Moselle (54) qui se situe dans la Région Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

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Blason et logo
Département Meurthe et Moselle


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Nancy.

Blason et Armes du département Meurthe et Moselle 54 Ancien logo du Conseil Général Meurthe et Moselle 54  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Meurthe et Moselle 54

Président du Conseil Départemental

Monsieur Mathieu Klein

Né le 20 janvier en 1976 (40 ans) à Phalsbourg (Moselle).

En fonction depuis le 22/04/2014.

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département Meurthe et Moselle.

Consultez la préfecture du département Meurthe et Moselle.

Le conseil général Meurthe et Moselle est dans la Région : Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Meurthe et Moselle (54).


Le département Meurthe et Moselle est composée de 46 conseillers départementaux

Le departement
Meurthe et Moselle

a une superficie de
5246 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 733266 personnes avec une densite de 140 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Meurthe et Moselle intègre 4 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 594 communes dans le Conseil Départemental Meurthe et Moselle.

Le département Meurthe et Moselle en quelques mots :

La Meurthe-et-Moselle a une histoire aux frontières de la France, avec les responsabilités et les changements qu’ils impliquent. Dès les premiers instants, César désignait déjà les lorrains comme le peuple de gaule le plus brave entre tous. L’histoire s’est chargée de démontrer combien cette région était en effet difficilement domptable.


Le climat du département est majoritairement de nature continentale, puisque les incursions océaniques dégradées restent relativement discrète. Cela implique une amplitude thermique élevée et peu de précipitations.


L’économie du département était autrefois basée sur une sidérurgie qui est entrée en crise dans les années 1960 et qui ne s’est pas remise depuis. C’est la Moselle qui en a surtout fait les frais, car la Meurthe-et-Moselle a su investir dans le secteur des services et développer une croissance importante, surtout dans l’agglomération nancéienne.


Nancy est la destination touristique la plus importante si votre périple vous mène jusqu’en Meurthe-et-Moselle. Pour les randonneurs, il reste encore la Colline de Sion à visiter : lieu de pèlerinage pour certains, elle sera l’occasion de pratiquer l’aéromodélisme et le parapente pour d’autres !


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Histoire et situation géographique

Le département de la Meurthe-et-Moselle fait partie de la région Lorraine et son chef-lieu est Nancy.

La Meurthe-et-Moselle a longtemps été une province qu’on a associée à la Moselle et à ses origines nordiques. À raison d’ailleurs, puisque les Leurques dont la capitale était alors Toul (Tullus) étaient les cousins des Médiomatrices qui habitaient alors la légendaire ville de Metz. César déjà les considérait comme les plus braves de Gaulois, comme il l’écrit dans les Commentaires sur la Guerre des Gaules, livre 1 : « Horum omnium fortissimi sunt Belgae ». Vous avez bien lu, vous découvrez à l’instant que les Lorrains de souche étaient des Belges, puisque leur origine provient de contrées situées dans l’actuelle Belgique, Danemark et Hollande. Voici une citation qui en étonnera plus d’un, et qui replace assez parfaitement le contexte de l’époque :

 « Toute la Gaule est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par les Belges, l'autre par les Aquitains, la troisième par ceux qui, dans leur langue, se nomment Celtes, et dans la nôtre, Gaulois. Ces nations diffèrent entre elles par le langage, les institutions et les lois. Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne, des Belges par la Marne et la Seine. Les Belges sont les plus braves de tous ces peuples, parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse et à la civilisation de la province romaine, et que les marchands, allant rarement chez eux, ne leur portent point ce qui contribue à énerver le courage : d'ailleurs, voisins des Germains qui habitent au-delà du Rhin, ils sont continuellement en guerre avec eux ».

De quoi affirmer que la Meurthe-et-Moselle, pour son tempérament contestataire et son attachement à son identité, était vouée à être française !

Par la suite, les plus braves des Gaulois essuyèrent un nombre d’invasions assez typique de leur position à la frontière entre les Normands, les Germains et les Francs. Heureusement, ils se ne se laissèrent faire ni dans leurs terres, ni dans leurs cultures, jusqu’à l’arrivée de Clovis qui établit un royaume chrétien et unifié, tel que les Meurthe-et-Mosellans le désiraient. Dès lors, cette région neuve et impétueuse devint la principale place forte d’activité du royaume d’Austrasie, la France Orientale. De nombreux domaines s’y développèrent, à commencer par Thionville, Flavigny sur Moselle et Gondreville. Charlemagne vint d’ailleurs régulièrement dans cette belle cité de Thionville pour y célébrer les deux plus grandes fêtes sacrées de l’année, à savoir Pâques et Noël. Lorsque le grand roi des écoles meurt en 843, un traité est signé à Verdun. Il laissa cette partie de son royaume à son fils Lothaire qui le légua lui-même à son fils Lothaire II. Ce dernier, par un orgueil superbe, renomma sa région Lotharingie d’où nous avons tiré notre actuelle Lorraine, à la division de Prüm en 855. Beaucoup plus étendue qu’aujourd’hui, notre belle Lorraine déployait ses frontières entre la Meuse, le Rhin et l’Escaut, par-delà la Belgique, la Suisse et la moitié de l’Allemagne actuelle. Malheureusement, la convoitise était si grande pour une région si décisive, que les luttes poussèrent la Lotharingie hors du Royaume franc. Charles le Gros, roi de Francie orientale, Germain dans l’âme, prit le relais en l’intégrant à son Allemagne et en crevant les yeux du dernier prétendant à la tête des prés ombragés de Meurthe-et-Moselle. C’est alors que Zwentibold, fils de Charles le Gros, régna en tyran. Les Meurthe-et-Mosellans et leur tempérance dont on connait les limites en appelèrent à l’aide du frère de Zwentibold qui fit voler en éclat les velléités du despote. Désormais allemande, la Lorraine fut cédée par Othon 1er à l’archevêque de Cologne, Brunon.

Redoutés encore et toujours, les premiers ducs de Lorraine, dissociée de la mosellane vers 980, eurent la lourde tâche de régir la fougue du peuple qui toujours y habitait. Il était crucial que la Lorraine restât séparée de l’Allemagne afin qu’elle soit plus facilement contenue. Ce fut la maison des Bar qui étendit son influence sur le duché de Lorraine depuis l’est en la personne du Comte d’Alsace, Albert, puis son fils Gérard. Au Xième siècle, les ducs de Lorraine étaient d’ores et déjà parmi les personnalités les plus imposantes d’Europe occidentale.

Au XIIIe siècle, la Meurthe-et-Moselle connaît une expansion exceptionnelle puisque quelques petites villes émergent pour faire face à des siècles de prospérité et de rebondissements. Parmi elles, Nancy, Saint Nicolas et Frouard. Les libertés bourgeoises sont déclarées, et Nancy devint l’un des plus grands espaces de commerce de la région. Les mines et les exploitations d’Hayange gagnent en notoriété dans tout le royaume de France, jusqu’aux portes de l’Espagne. Plus tard, les conflits internes de la France relativement à la lutte des Armagnacs et des Bourguignons, avec les imprécations de Charles le Téméraire, et externes relativement à la violence des incursions anglaises, forcent la Lorraine à s’engager dans les luttes. En vérité, Charles le Hardi ne laissa pas le choix aux ducs de Bar, depuis son comté Charolais. Ennemi véhément du royaume de France, les Anglais tentèrent de s’accaparer la Lorraine par le truchement d’un jeu généalogique qui rendait Vaudémont, frère de la maison d’Angleterre, digne successeur au duché de la noble région. René d’Anjou, héritier légitime de son côté, est fait captif par les ducs de Bourgogne, mais parvient à obtenir le duché de Lorraine par l’intervention du Roi Charles VII de France le Victorieux. Dès lors, les nobles ducs veillant sur la Meurthe-et-Moselle n’ont jamais cessé de faire valoir leurs droits et leurs revendications auprès des rois, avertis qu’ils étaient de leur puissance frontalière et de la richesse minière de leurs sols. Louis XI par exemple en fit les frais. Après lui, Charles VIII, moins tolérant envers les inspirations indépendantistes et conquérantes des Nancéiens, marcha sur la ville et parvint à la soumettre après une résistance acharnée. La bataille de Nancy de 1477 acheva cette longue épopée où les ducs de Bourgogne vinrent se heurter à la puissance de René de Lorraine, où périt Charles le Téméraire.

De René II succéda la branche principale des ducs de Guise à qui était promis un destin exceptionnel, dans les plus hautes sphères du royaume de France. En effet, alors que le duc de Lorraine hérite après cette longue lutte, de biens en Picardie, en Bourgogne et en Flandre, il les lègue au premier de Guise de la branche cadette, Claude. Mais avant de s’attaquer aux hautes fonctions, les de Guises entraînèrent les ducs de Lorraine dans le désaveu du roi des Francs lorsqu’ils conspirèrent pour l’indépendance de la Lorraine avec Philippe II et le Pape lui-même ! Jusqu’au règne de Louis XIII et surtout de Richelieu, la Lorraine parvint à animer une telle aversion pour ses activités indépendantistes, qu’elle est envahie deux fois. Le duc Charles demande grâce et bien qu’il préserve son indépendance à la tête de la Lorraine, Nancy reste occupée par des troupes royales. Lorsque Louis XIV arrive au pouvoir et irradie toute la France de son aura superbe, il récupère du même coup les ambitions de Richelieu qui espérait encore et toujours faire de la Lorraine une possession entièrement française. Une alliance est conclue entre Charles V et Louis XIV qui s’illustre avec une précision extraordinaire, à la tête des troupes impériales. Malheureusement, les guerres avaient déjà dévasté toute la partie orientale de la région.

Vint le point de pivot de la Lorraine et de la Meurthe-et-Moselle quand en 1735, le traité de Vienne accorde à Stanislas Leszczynski le duché de Lorraine et de Bar. Roi déchu de Pologne, il était convenu qu’à sa mort, la Lorraine rejoigne les frontières du Royaume de France. Stanislas entre à la tête de la Lorraine en 1737 et on dit qu’il tomba instantanément amoureux de Nancy. Il constitua des rêves mirobolants et des espoirs de grandeur pour la ville qui devait honorer Paris en province. La Place Stanislas qu’il ordonna célébrait la puissance et la noblesse de la Lorraine dans la mesure de la capitale toute dorée et fastueuse qu’elle est restée. Lorsque le noble duc décéda en 1766, la Meurthe-et-Moselle et la Lorraine toute entières furent rattachées à la Couronne. Longtemps pleuré, beaucoup regretté, Stanislas laissa dans le cœur des Meurthe-et-Mosellans un mélancolique souvenir. Ce n’est qu’en 1790 que la Lorraine et le Barrois sont séparés en 4 départements, dont notre belle Meurthe-et-Moselle.

C’est alors qu’une longue succession d’invasions et de luttes s’engagent pour la domination de la Lorraine. À la défaite de Mac Mahon à Frossard, Metz devient le bastion de la dernière résistance aux troupes allemandes. L’armée française, séparée et meurtrie entre Verdun et Metz. Bazaine se replie une nouvelle fois à Metz quand Napoléon le Petit est fait prisonnier à Sedan. La région et écartelée, et seule la Meurthe-et-Moselle est à épargnée par la séparation.

Climat

Le climat de la Meurthe-et-Moselle est techniquement qualifié d’océanique dégradé, car aussi loin qu’on aille le chercher, l’influence de l’océan est clairement insondable sur les terres qui nous intéressent. Le climat continental y est beaucoup plus sensible, apportant avec lui une amplitude thermique assez importante, à la fois de manière journalière autant qu’au cours de l’année. Les précipitations ne sont pas abondantes et les vents eux-mêmes n’y trouvent aucune régularité notoire.

Ce faisant, on peut noter par exemple une température minimale record de -22,6 °C en hiver 1999 et maximale de 39,3 °C à l’été 2003. Néanmoins cela n’est pas vraiment indicatif : la moyenne d’hiver tourne autour de 2°C et en été, elle est de 20°C. Parmi les précipitations, on compte entre 300 et 500 mm de neige par an, ce qui est parfait pour les jeunesses heureuses fortes de boules de neige et de bonshommes en poudreuse !

Economie, entreprise, agricole, industriel

Comme nous l’avons souligné dans l’histoire de la Meurthe-et-Moselle, une grande partie des richesses du département ont été issues des droits de commerce qui lui ont été accordés dans les premiers instants de la Lotharingie. Cependant, les minerais de Moselle et les fonderies de la Vallée des Anges ont tendu à s’épuiser, surtout le charbon. Après la révolution industrielle, lorsque l’impétuosité métallurgique retomba, la Meurthe-et-Moselle eut quelque peu du mal à se reconvertir, mais pas autant que la Moselle. En 1960, la sidérurgie entre en crise, et beaucoup perdent leur travail. Pressés par une nécessité de reconversion, 50 % d’entre eux, qu’on retrouve encore aujourd’hui, ont décidé d’aller travailler au Luxembourg, comme on le constate dans la ville de Longwy. Cependant, l’agglomération nancéienne se recycle et devient parfaitement florissante dans le secteur du service et de l’art, car il est important de noter combien l’Art nouveau qui y est né ainsi que l’art déco ont dynamisé et sublimé Nancy.

Toujours élevé aujourd’hui, le chômage s’est cependant stabilisé aux alentours de 10 %, dans une région située à la 8e place sur 22.

Attractivité touristique

Principalement, la Meurthe-et-Moselle a un grand attrait, un joyau dont il ne faudrait se contourner sous aucun prétexte : Nancy. Cette magnifique cité a été construite sur un esprit d’anticipation, d’innovation, d’envol, de créativité et d’amour des belles formes. Centre des Beaux-arts pendant plus d’un siècle, elle a vu passer des êtres aussi exceptionnels que géniaux comme Louis Majorelle, Émile Gallé, Jean Lamour, et le créateur de la grande cristallerie de Baccarat Louis-Joseph de Montmorency-Laval. On peut admirer leurs œuvres dans le centre de Nancy, à commencer par les ateliers Majorelle rue Saint-Jean, aujourd’hui occupés par le magasin Zara, mais dont les céramiques sur la façade exhibent encore le savoir-faire. La Maison Majorelle est un joyau de cet art encore aujourd’hui incompris. Les forgerons de nos jours n’imaginent pas comment l’ébéniste et forgeron d’art nouveau a pu réaliser sa légendaire fleur de la monnaie du pape tant elle est une merveille de technique et de minutie. À ce sujet, il faudra remarquer que la totalité de la ville est reconnue au patrimoine mondial de l’UNESCO pour la beauté médiévale de la vieille ville et aux inestimables demeures art nouveau de la rue de la commanderie par exemple.

De nombreux festivals et activités culturelles ont par ailleurs lieu entre les murs de Nancy. Forte de ses quelques 45 000 étudiants, on s’y amuse sans mal, entre les cinémas, les boites, les bars et les cafés où se rejoint la jeune population nancéienne. Le Nancy Jazz Pulsation rassemble chaque année des milliers d’amateurs de musique et d’ambiance exceptionnellement décontractante et festive à la fois. La Salle Poirel par ailleurs ainsi que l’Opéra National de Nancy sont des scènes exceptionnelles, vieilles de plusieurs centaines d’années, où se produisent parmi les meilleurs artistes de France et d’Europe.

Saveurs

La Meurthe-et-Moselle possède son petit contingent de spécialités principalement sucrées et gourmandes, à commencer par la mirabelle, cette petite variété de prune est aussi bonne en tarte qu’en liqueur, que les grands-parents Meurthe-et-mosellans continuent de produire traditionnellement aujourd’hui. La bergamote est par ailleurs l’un des bonbons que Nancy a sublimé, lorsque Stanislas exigea qu’on lui en apporte d’Italie. Aujourd’hui elle est aussi célèbre que le macaron des Sœurs Macarons, vieux de plus de 4 siècles et encore tenu secret par la petite fabrique Rue Stanislas.

Enfin, dans un aspect beaucoup plus gourmand, le pâté lorrain est un péché mignon dont vous devez vous empresser de découvrir ! Une viande hachée de porc, marinée longtemps avec de l’échalote, de laurier, du persil, des quatre épices et du vin blanc, cuite dans une pâte feuilletée qui la recouvre et badigeonnée de jaune d’œuf pour le doré de la croûte.

Le Saviez-vous ?

Avant la statue de Stanislas sur la Place du même nom se dressait une statue de Louis XV. Il fallut 36 chevaux et 2 jours entiers pour acheminer la statue de Stanislas depuis Saint-Nicolas-de-Port jusqu’à son socle à Nancy.

La Place Carrière, située juste aux abords de la Place Stanislas, entièrement dorée elle aussi, était anciennement parcourue de galeries où se perpétraient les mauvaises mœurs de Nancy.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Meurthe et Moselle (54)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 925 M€
  • 740 M€
  • 555 M€
  • 370 M€
  • 185 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014+6,3 %
  • 704,8
  • 744,9
  • 727,5
  • 725,3
  • 771

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1237 €
  • 990 €
  • 742 €
  • 495 €
  • 247 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012-2,7 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+6,1 %
  • 952,7
  • 1 003
  • 976
  • 972
  • 1 031

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 758 M€
  • 607 M€
  • 455 M€
  • 303 M€
  • 152 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,5 %
  • 2012-0,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,2 %
  • 553,2
  • 611,2
  • 605,9
  • 606,1
  • 631,8

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1014 €
  • 811 €
  • 608 €
  • 406 €
  • 203 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 747,7
  • 823
  • 813
  • 812
  • 845

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 182 M€
  • 146 M€
  • 109 M€
  • 73 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,8 %
  • 2012-9,1 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+16,8 %
  • 151,6
  • 133,7
  • 121,6
  • 119,2
  • 139,2

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 246 €
  • 197 €
  • 148 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,2 %
  • 2012-9,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+16,3 %
  • 204,9
  • 180
  • 163
  • 160
  • 186

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 925 M€
  • 740 M€
  • 555 M€
  • 370 M€
  • 185 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014+6,3 %
  • 669
  • 711,2
  • 727,5
  • 725,3
  • 771

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1237 €
  • 990 €
  • 742 €
  • 495 €
  • 247 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+6,1 %
  • 904,2
  • 957
  • 976
  • 972
  • 1 031

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 826 M€
  • 661 M€
  • 496 M€
  • 330 M€
  • 165 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,2 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 602,4
  • 657,7
  • 675,5
  • 672,4
  • 688,3

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1105 €
  • 884 €
  • 663 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 814,3
  • 885
  • 907
  • 901
  • 921

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 99 M€
  • 79 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,5 %
  • 2012-3,0 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+56,3 %
  • 66,6
  • 53,6
  • 52
  • 52,9
  • 82,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 133 €
  • 107 €
  • 80 €
  • 53 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-2,8 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+56,3 %
  • 90
  • 72
  • 70
  • 71
  • 111

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 150 M€
  • 120 M€
  • 90 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+5,6 %
  • 113,8
  • 115,2
  • 117,1
  • 118,7
  • 125,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 202 €
  • 161 €
  • 121 €
  • 81 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+5,7 %
  • 153,8
  • 155
  • 157
  • 159
  • 168

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,1 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+3,5 %
  • 20140,9 %
  • 64
  • 61,4
  • 62,2
  • 64,4
  • 65

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 104 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+1,2 %
  • 86,5
  • 83
  • 83
  • 86
  • 87

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-8,0 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014-12,2 %
  • 11,5
  • 10
  • 9,2
  • 9
  • 7,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 19 €
  • 15 €
  • 11 €
  • 7 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,1 %
  • 2012-5,4 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014-12,4 %
  • 15,5
  • 13
  • 12,3
  • 12,1
  • 10,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,6 %
  • 2012-3,2 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014-12,2 %
  • 11
  • 9,5
  • 9,2
  • 9
  • 7,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 515 M€
  • 412 M€
  • 309 M€
  • 206 M€
  • 103 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+4,6 %
  • 356,5
  • 406,5
  • 412,3
  • 410
  • 428,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 689 €
  • 551 €
  • 413 €
  • 276 €
  • 138 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,5 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+4,6 %
  • 481,8
  • 547
  • 553
  • 549
  • 574

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 308 M€
  • 247 M€
  • 185 M€
  • 123 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,0 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+10,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 257
  • 195,2
  • 193,1
  • 213,2
  • 218,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 417 €
  • 334 €
  • 250 €
  • 167 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,3 %
  • 2012-1,5 %
  • 2013+10,4 %
  • 2014+2,1 %
  • 347,4
  • 263
  • 259
  • 286
  • 292

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 267 M€
  • 214 M€
  • 160 M€
  • 107 M€
  • 53 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+11,9 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+3,4 %
  • 186,7
  • 192,8
  • 215,8
  • 215,6
  • 222,9

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 163 M€
  • 130 M€
  • 98 M€
  • 65 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-3,7 %
  • 135,5
  • 135,8
  • 135,4
  • 134,8
  • 129,8

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 300 M€
  • 240 M€
  • 180 M€
  • 120 M€
  • 60 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+79,8 %
  • 2012-3,3 %
  • 2013-11,1 %
  • 2014+1,0 %
  • 139,2
  • 250,3
  • 242,1
  • 215,3
  • 217,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 404 €
  • 324 €
  • 243 €
  • 162 €
  • 81 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+79,2 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-11,4 %
  • 2014+1,0 %
  • 188,1
  • 337
  • 325
  • 288
  • 291

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 72 M€
  • 58 M€
  • 43 M€
  • 29 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+75,5 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014-8,0 %
  • 34,3
  • 60,2
  • 60
  • 50
  • 46

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 125 M€
  • 100 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+174,3 %
  • 2012-15,5 %
  • 20130,1 %
  • 2014+1,4 %
  • 38,1
  • 104,5
  • 88,3
  • 88,4
  • 89,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 83 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+11,2 %
  • 60,9
  • 60,9
  • 62,4
  • 62,4
  • 69,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 18,6 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5,2 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 435,2 M€

2011 : 445,6 M€

2010 : 396,2 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 584 €

2011 : 600 €

2010 : 535,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 64,4%

2011 : 67,8%

2010 : 65,8%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : - 2,3%

2011 : + 12,5%

2010 : - 0,7%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 128,5 M€

2011 : 113,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 17,24%

2011 : 15,67%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 12,5%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 266,6 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 257 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 88 M€
  • 71 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,2 %
  • 2012-24,4 %
  • 2013+9,6 %
  • 2014+33,4 %
  • 73,7
  • 63,2
  • 47,8
  • 52,4
  • 69,9

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013-9,6 %
  • 20140,5 %
  • 43,9
  • 39,9
  • 43,8
  • 39,6
  • 39,8

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,4 %
  • 2013-7,5 %
  • 2014+3,1 %
  • 28
  • 28
  • 28,1
  • 26
  • 26,8

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 50,3%

2013 : 44%

2012 : 39,3%

2011 : 47,3%

2010 : 48,6%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 28,6%

2013 : 33,2%

2012 : 36%

2011 : 29,9%

2010 : 29%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 19,3%

2013 : 21,8%

2012 : 23,1%

2011 : 20,9%

2010 : 18,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,1 %
  • 2012-7,7 %
  • 20130,6 %
  • 2014+7,0 %
  • 19,9
  • 16,9
  • 15,6
  • 15,7
  • 16,8

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 2012-3,5 %
  • 2013-21,7 %
  • 2014+10,8 %
  • 10,3
  • 8,6
  • 8,3
  • 6,5
  • 7,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 1
  • 1
  • 1
  • 1
  • 1

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,7 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+78,1 %
  • 46,5
  • 35
  • 35
  • 36,5
  • 65

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 20,3%

2013 : 29,8%

2012 : 30,1%

2011 : 31,6%

2010 : 29,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,7%

2013 : 12,3%

2012 : 16%

2011 : 16,1%

2010 : 15,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,2%

2013 : 1,9%

2012 : 1,9%

2011 : 1,9%

2010 : 1,5%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 78,6%

2013 : 69,1%

2012 : 67,3%

2011 : 65,3%

2010 : 69,9%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,0 %
  • 2012+40,7 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014-14,5 %
  • 60,2
  • 56
  • 78,8
  • 75,3
  • 64,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 127 €
  • 102 €
  • 76 €
  • 51 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012+41,3 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014-14,9 %
  • 81,4
  • 75
  • 106
  • 101
  • 86

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 84 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+49,7 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014-14,8 %
  • 49,2
  • 46,5
  • 69,6
  • 66,3
  • 56,5

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 112 €
  • 89 €
  • 67 €
  • 45 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,9 %
  • 2012+48,6 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014-14,6 %
  • 66,5
  • 62,6
  • 93
  • 89
  • 76

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,7 %
  • 2012+124,3 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014-26,3 %
  • 21,2
  • 18,5
  • 41,5
  • 40,3
  • 29,7

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 67 €
  • 54 €
  • 40 €
  • 27 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,9 %
  • 2012+124,0 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014-25,9 %
  • 28,7
  • 25
  • 56
  • 54
  • 40

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 472 M€
  • 378 M€
  • 283 M€
  • 189 M€
  • 94 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,8 %
  • 20120,8 %
  • 20130,8 %
  • 2014+5,4 %
  • 325,7
  • 367,3
  • 370,3
  • 373,4
  • 393,5

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 631 €
  • 505 €
  • 379 €
  • 252 €
  • 126 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,2 %
  • 20120,6 %
  • 20130,6 %
  • 2014+5,2 %
  • 440,2
  • 494
  • 497
  • 500
  • 526

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 419 M€
  • 335 M€
  • 251 M€
  • 168 M€
  • 84 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,5 %
  • 2012+8,8 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014-0,3 %
  • 282,9
  • 321,1
  • 349,2
  • 344,4
  • 343,3

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 563 €
  • 450 €
  • 338 €
  • 225 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,0 %
  • 2012+8,6 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-0,4 %
  • 382,3
  • 432
  • 469
  • 461
  • 459

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 54,3%

2013 : 56,8%

2012 : 57,6%

2011 : 52,5%

2010 : 51,1%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,3%

2013 : 61,6%

2012 : 61,1%

2011 : 60,1%

2010 : 58,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 470 M€
  • 376 M€
  • 282 M€
  • 188 M€
  • 94 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,9 %
  • 20120,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014+5,4 %
  • 323,4
  • 365
  • 368
  • 371,3
  • 391,4

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 629 €
  • 503 €
  • 377 €
  • 252 €
  • 126 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,3 %
  • 20120,6 %
  • 20130,6 %
  • 2014+5,4 %
  • 437,1
  • 491
  • 494
  • 497
  • 524

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 152 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,6 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+12,1 %
  • 96,9
  • 112
  • 113,5
  • 112,8
  • 126,4

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 84 M€
  • 67 M€
  • 51 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+4,6 %
  • 64,1
  • 65,1
  • 66,3
  • 67,1
  • 70,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 410 M€
  • 328 M€
  • 246 M€
  • 164 M€
  • 82 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,6 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+6,2 %
  • 281
  • 319,1
  • 326,3
  • 321,7
  • 341,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 548 €
  • 439 €
  • 329 €
  • 219 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,2 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014+6,0 %
  • 379,8
  • 430
  • 438
  • 431
  • 457

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,8 %
  • 2012-16,8 %
  • 2013+7,5 %
  • 2014+41,2 %
  • 42,1
  • 30,4
  • 25,3
  • 27,2
  • 38,4

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012-17,1 %
  • 2013+5,9 %
  • 2014+41,7 %
  • 56,9
  • 41
  • 34
  • 36
  • 51

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-40,9 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,2 %
  • 28,6
  • 16,9
  • 17,2
  • 17,2
  • 17

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 46 €
  • 37 €
  • 28 €
  • 19 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-40,6 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 38,7
  • 23
  • 23
  • 23
  • 23

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-40,7 %
  • 2013+25,0 %
  • 2014+114,0 %
  • 13,5
  • 13,5
  • 8
  • 10
  • 21,4

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 35 €
  • 28 €
  • 21 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012-38,9 %
  • 2013+18,2 %
  • 2014+123,1 %
  • 18,2
  • 18
  • 11
  • 13
  • 29

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 55,8%

2013 : 36,8%

2012 : 31,8%

2011 : 44,4%

2010 : 32%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 62 M€
  • 49 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 2012-16,8 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014-1,7 %
  • 51,4
  • 42,9
  • 35,7
  • 35
  • 34,4

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 83 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 33 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 2012-17,2 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-2,1 %
  • 69,5
  • 58
  • 48
  • 47
  • 46

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 18 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-39,1 %
  • 20120,9 %
  • 2013-4,4 %
  • 20140,0 %
  • 18,4
  • 11,2
  • 11,3
  • 10,8
  • 10,8

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-39,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-6,7 %
  • 20140,0 %
  • 24,9
  • 15
  • 15
  • 14
  • 14

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,9 %
  • 2012-23,0 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014-2,5 %
  • 33
  • 31,7
  • 24,4
  • 24,2
  • 23,6

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012-23,3 %
  • 2013-3,0 %
  • 20140,0 %
  • 44,6
  • 43
  • 33
  • 32
  • 32

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 396 M€
  • 317 M€
  • 238 M€
  • 158 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-19,4 %
  • 2014-3,2 %
  • 330,1
  • 266,1
  • 257,7

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 548 €
  • 439 €
  • 329 €
  • 219 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-19,6 %
  • 2014-3,1 %
  • 456,8
  • 451
  • 443
  • 356
  • 345

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 45 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-6,2 %
  • 2014-0,9 %
  • 37,3
  • 35
  • 34,7

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 63 €
  • 51 €
  • 38 €
  • 25 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013-6,0 %
  • 2014-2,1 %
  • 52,7
  • 50
  • 50
  • 47
  • 46

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 53,9%

2013 : 46,5%

2012 : 47,3%

2011 : 67%

2010 : 64,8%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1014 €
  • 811 €
  • 608 €
  • 406 €
  • 203 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 747,7
  • 823
  • 813
  • 812
  • 845

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 417 €
  • 334 €
  • 250 €
  • 167 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,3 %
  • 2012-1,5 %
  • 20130,8 %
  • 2014+2,3 %
  • 347,4
  • 263
  • 259
  • 261
  • 267

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1105 €
  • 884 €
  • 663 €
  • 442 €
  • 221 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 814,3
  • 885
  • 907
  • 901
  • 921

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 120 €
  • 96 €
  • 72 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,7 %
  • 2012-24,7 %
  • 2013+9,4 %
  • 2014+34,3 %
  • 99,6
  • 85
  • 64
  • 70
  • 94

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 548 €
  • 439 €
  • 329 €
  • 219 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-19,6 %
  • 2014-3,1 %
  • 456,8
  • 451
  • 443
  • 356
  • 345

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 220 €
  • 176 €
  • 132 €
  • 88 €
  • 44 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-3,9 %
  • 183,2
  • 183
  • 182
  • 181
  • 174

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 19,9%

2013 : 19,6%

2012 : 19,3%

2011 : 18,9%

2010 : 20,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 56,7%

2011 : 60,4%

2010 : 85,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,7%

2013 : 94%

2012 : 93,9%

2011 : 97,2%

2010 : 96,5%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10,2%

2013 : 7,8%

2012 : 7,1%

2011 : 9,6%

2010 : 12,2%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 37,4%

2013 : 39,6%

2012 : 48,9%

2011 : 51%

2010 : 56,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 897013
  • 717611
  • 538208
  • 358805
  • 179403
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,3 %
  • 20130,2 %
  • 20140,1 %
  • 739 839
  • 742 904
  • 745 134
  • 746 502
  • 747 511

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 23662
  • 18929
  • 14197
  • 9465
  • 4732
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 20120,7 %
  • 2013+6,8 %
  • 20140,0 %
  • 17 428
  • 18 327
  • 18 458
  • 19 718
  • 19 718

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Meurthe et Moselle a une superficie de 5 246 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,2%

En 2013 le TCAM est de + 0,2%

En 2012 le TCAM est de + 0,2%

En 2011 le TCAM est de + 0,2%

En 2010 le TCAM est de + 0,2%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 22,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 22% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 21,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 21,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 20,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Meurthe et Moselle (54) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Meurthe et Moselle depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 289 279 personnes.
  • En l'an 1901 : 484 934 personnes.
  • En l'an 1990 : 711 943 personnes.
  • En l'an 2009 : 745 134 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
289 279 314 163 323 145 344 020 354 075 361 750 378 040 380 051 384 754
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
364 863 367 331 367 887 365 377 404 849 419 546 431 946 444 389 466 654
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
484 934 517 716 564 932 503 989 552 261 592 803 576 219 528 960 607 190
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
678 247 705 554 722 693 716 964 711 943 713 779 745 134