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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU MORBIHAN (56)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Morbihan 56 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Morbihan (56) qui se situe dans la Région Bretagne.

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 Adresse : Conseil Départemental, CS 82400, 56009 Vannes cedex

 Téléphone : +33 0)2 97 54 80 00

Courriel : contact@morbihan.fr

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Blason et logo
Département du Morbihan


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Vannes.

Blason et Armes du département du Morbihan 56 Ancien logo du Conseil Général du Morbihan 56  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Morbihan 56

Président du Conseil Départemental

Monsieur François Goulard

Né le 21 Septembre en 1953 (62 ans) à Vannes (Morbihan).

En fonction depuis le 31/03/2011.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

 Twitter Officiel :https://twitter.com/FGoulard56

Découvrez la liste des mairies dans le département du Morbihan.

Consultez la préfecture du département du Morbihan.

Le conseil général du Morbihan est dans la Région : Bretagne.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Morbihan (56).


Le département du Morbihan est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
du Morbihan

a une superficie de
6823 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 732372 personnes avec une densite de 107 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Morbihan intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 261 communes dans le Conseil Départemental du Morbihan.

Le département du Morbihan en quelques mots :

Le Morbihan est issue d’une histoire différenciée de celle de la Bretagne à proprement parler, grâce au célèbre peuple des Vénètes et à leur ville : Vannes. Leur efficacité à la pêche et dans les domaines maritimes a stimulé une grande indépendance qui a traversé les siècles.


Le climat du Morbihan est, on peut s’en douter, de nature océanique, et profite de la douce influence du Gulf Stream.


L’économie du Morbihan repose à la fois sur sa culture maritime ainsi que sur son tourisme. L’industrie y occupe une place peu importante.


Entre Vannes, Lorient et les nombreux sites exceptionnels issus d’une histoire non moins haute en couleurs, le Morbihan est une destination de premier choix !


L’andouille de Guéméné et le fars pod, des institutions de la cuisine morbihannaise à ne manquer sous aucun prétexte. Cette dernière est un petit exploit de cuisine ancestrale.


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Histoire et situation géographique

Le département du Morbihan fait partie de la région Bretagne, aux abords du golfe de Morbihan, et sa préfecture est Vannes.

Le Morbihan fait partie de ces espaces français qui se sont bâtis sur une histoire reculée, obscure et dont les terres gardent des traces spectaculaires. Les plages de Carnac en font une peinture assez impressionnante, jonchée de pierres à la marge des mégalithes tels qu’on peut les admirer à Locmariaquer. Ceux qui sont responsables de ces monuments gigantesques antiques sont les Vénètes. Peuple maritime d’une puissance indiscutée sur la côte, sa haute technicité en matière de commerce et d’échanges était reconnue de la Grande-Bretagne jusqu’à l’Espagne avec qui ils négociaient. Les Vénètes étaient si ingénieux qu’ils inventèrent une technique de navigation pour éprouver la tempête mieux que quiconque. Malheureusement pour eux, César sabota la totalité de leur flotte afin de prendre le pas sur leur inertie commerciale et ainsi les soumettre plus facilement. Vannes était leur capitale.

Dès le début de l’incursion chrétienne dans les anciennes terres du Morbihan, un scepticisme s’installe. En regard de la ferveur qui éprend le royaume franc entre le VIème et le Xème siècle, notre beau département fait bande à part. D’ailleurs, de nombreuses guerres pour l’indépendance de la Bretagne furent menées, jusqu’à ce que Charlemagne y mette un terme. Tout du moins, c’était sans compter les velléités normandes qui pendant deux siècles ont presque pu se réaliser sur le long terme, surtout si on considère la pérennité de la lignée de Rollon le Viking, plus tard renommé Robert Ier le Riche. Nous sommes au Xème siècle.

Après l’assassinat d’Arthur Ier de Bretagne par son oncle Jean, la dynastie des Plantagenets rentre en confrontation avec les Capétiens. Vannes fut le centre des négociations, et le principal quartier général des chefs d’armées lorsque la guerre de Bretagne éclata au XIVème siècle. Robert d’Artois, allié des Anglais meurt à Vannes, au pied de ses remparts, incapable de reprendre les rênes du Morbihan et de la Bretagne toute entière. À Auray enfin s’achève-la Guerre de Cent Ans, peu avant la paix de Brétigny du 24 octobre 1360.

Sous François Ier, la Bretagne est rattachée à la France. Cela initia une dynamique qui dura pendant des siècles : le développement des ports et de ses commerces maritimes. Même au plus fort de la Guerre de Vendée, les ports du Morbihan remplissaient leur mission et restaient prospères, jusqu’à sa fin en 1795.

Climat

Le Morbihan fait partie de ces départements français qui profitent de l’influence du Gulf Stream, ce courant marin géant qui apporte avec lui des perturbations océaniques. Grâce à cela, le département profite d’un climat doux, clément, autant en été qu’en hiver. Sauf canicule, les températures moyennes en été tournent autour de 18°C et les gelées hivernales restent très rares, avec une moyenne située autour de 4°C.

Là où ça commence un peu à se à se gâter, c’est, vous vous en doutez, lorsqu’on consulte les précipitations annuelles. Malgré le fait que les différences de quantités en millimètres soient sensibles à travers le département, on constate 1 300 mm entre Guiscriff et Pontivy. C’est presque 400mm de plus que la moyenne nationale annuelle.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Comme son histoire le suppose, on peut aisément deviner que l’économie du Morbihan a longtemps reposé sur son commerce maritime ainsi que sur une agriculture bénie par le climat océanique. On les retrouve encore aujourd’hui, même si la révolution industrielle est passée par là. Cependant, la pollution des sols, l’évolution des tendances liées à la mondialisation et à la modernisation des industries a rendu la tâche plus ardue à un Morbihan fortement attaché à ses traditions. L’ostréiculture et la production de moules sont par conséquent primordiales dans les enjeux culturels et économiques du département.

Vannes a échappé à cette influence puisque la décentralisation a apporté sous ses murs médiévaux, des grands groupes du calibre de Michelin. Malheureusement, il s’agit d’une exception dans le cadre général du Morbihan.

Enfin, du point de vue du secteur tertiaire, ce ne sont que les grandes villes du département auxquelles appartiennent Lorient, Vannes et Auray par exemple, qui en profitent. Le tourisme en est le pilier fondamental, pour une économie qui s’est sensiblement orientée dans la direction des services et du BTP.

Attractivité touristique

Le Morbihan regorge de richesses culturelles et de sites qui nous font remonter jusqu’à la nuit des temps. Les alignements de menhirs et de pierres monolithiques de Carnac en sont l’exemple le plus vibrant. 4 000 pierres dressées aux devants de l’éternité, à visiter en hiver exclusivement. Effectivement, le site est fermé en été pour des raisons de dégradations liées à des événements festifs improvisés au milieu de l’ensemble mystique.

Vannes, ville antique, du Morbihan a préservé un incroyable charme qui fait voyager la ville à travers l’histoire. 4ème agglomération de Bretagne, elle est aussi, à ne pas en douter, parmi les plus typiques et les plus vivantes. Les remparts donnent le ton : régulières, aussi éclatantes que dans les temps anciens, elles confèrent à Vannes un profil exceptionnel. Intra-muros, la Place Henri IV est un concentré de beauté médiévale, à grand renfort de poutres apparentes, de colombages et de dallage flamboyant. Les nombreuses couleurs qui parcourent les armatures boisées des maisons d’époque accordent à la ville un caractère digne de Dijon. Le Château de l’Hermine en est le joyau, et pour les petits chanceux qui la trouveront, la tour polygonale du Château Gaillard vous apprendra combien l’ingéniosité de l’époque était prononcée à Vannes.

Enfin, j’en suis navré, nous ne pourrons pas vous présenter toutes les richesses touristiques du Morbihan, mais voici une liste non exhaustive pour ceux qui seraient tentés par un petit circuit : Le Parc animalier et botanique de Branféré est d’une exceptionnelle beauté, le Château de Suscinio est un parfait exemple d’une sublime forteresse d’époque, le lac de Guerlédan est un parfait endroit pour se détendre et pour faire un petit pique-nique en famille, la petite ile de Gavrinis abrite l’un des Cairns les plus spectaculaires au monde, et le Grand Menhir brisé d’Er Grah est un mégalithe à mettre sur son itinéraire de randonneur !

Saveurs

L’étrille, l’huître de Bretagne, la bernique et la moule bretonne sont les produits capitaux de la culture marine morbihannaise. À déguster sur place, bien évidemment.

Le fars pod, dans une veine plus typique, est une spécialité intrigante qui se présente sous forme de pâté à base de blé noir, de froment ou des deux. On le coupe comme on couperait un bon pain de campagne et on le mange avec du lard, fumé, cuit, cru, etc. On peut aussi le trouver piqué de raisins secs, de pruneaux, etc. Il n’y a de limite que celle que vous vous fixerez lorsque vous réaliserez votre propre fars pod !

Enfin, l’andouille de Guéméné est un chef-d'œuvre de saveur, de caractère, de puissance et de rondeur ! Ancestrale, elle a toujours été faite comme on la trouve encore aujourd’hui dans le Morbihan. Dans un boyau de 20 centimètres en moyenne, la farce est longuement marinée, fumée au bois de chêne pendant une période comprise entre 1 semaine et 6 mois ! Enfin, elle est lentement cuite dans un buisson parfumé au foin. Une incroyable spécialité d’une finesse et que, vous pouvez en être sûr, vous ne trouverez jamais autre part.

Le Saviez-vous ?

Le Morbihan produit 1 milliard d’euros de consommation touristique par an.

De nombreuses îles paradisiaques font parties du Morbihan, au large de ses cotes. On peut notamment parler de Hoedic, Belle-Île-en-Mer, Houat ou encore l’Île d’Arz.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Morbihan (56)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 874 M€
  • 699 M€
  • 524 M€
  • 350 M€
  • 175 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+1,2 %
  • 672,4
  • 682,8
  • 706,4
  • 719,9
  • 728,2

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1165 €
  • 932 €
  • 699 €
  • 466 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 20140,4 %
  • 926,9
  • 931
  • 956
  • 967
  • 971

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 642 M€
  • 513 M€
  • 385 M€
  • 257 M€
  • 128 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+2,1 %
  • 482,6
  • 494,6
  • 514,8
  • 523,7
  • 534,6

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 856 €
  • 684 €
  • 513 €
  • 342 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+3,3 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,4 %
  • 665,3
  • 675
  • 697
  • 703
  • 713

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 235 M€
  • 188 M€
  • 141 M€
  • 94 M€
  • 47 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014-1,3 %
  • 189,8
  • 188,2
  • 191,5
  • 196,2
  • 193,6

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 316 €
  • 252 €
  • 189 €
  • 126 €
  • 63 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,8 %
  • 20120,8 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014-1,9 %
  • 261,7
  • 257
  • 259
  • 263
  • 258

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 874 M€
  • 699 M€
  • 524 M€
  • 350 M€
  • 175 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+1,2 %
  • 672,4
  • 682,8
  • 706,4
  • 719,9
  • 728,2

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1165 €
  • 932 €
  • 699 €
  • 466 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 20140,4 %
  • 926,9
  • 931
  • 956
  • 967
  • 971

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 743 M€
  • 594 M€
  • 446 M€
  • 297 M€
  • 149 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+1,6 %
  • 20140,8 %
  • 569,9
  • 582,5
  • 604,3
  • 613,9
  • 618,9

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 990 €
  • 792 €
  • 594 €
  • 396 €
  • 198 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,7 %
  • 20140,1 %
  • 785,7
  • 794
  • 818
  • 824
  • 825

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 131 M€
  • 105 M€
  • 79 M€
  • 52 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,1 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,1 %
  • 102,5
  • 100,3
  • 102,1
  • 106
  • 109,3

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 175 €
  • 140 €
  • 105 €
  • 70 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 20120,7 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+2,8 %
  • 141,3
  • 137
  • 138
  • 142
  • 146

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 57 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,4 %
  • 107,1
  • 111
  • 114
  • 115,7
  • 119,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 191 €
  • 153 €
  • 114 €
  • 76 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 20130,6 %
  • 2014+2,6 %
  • 147,6
  • 151
  • 154
  • 155
  • 159

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 61 M€
  • 49 M€
  • 37 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-2,6 %
  • 50,8
  • 49
  • 51
  • 50,4
  • 49,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 84 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014-4,4 %
  • 70
  • 67
  • 69
  • 68
  • 65

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,5 %
  • 2012-10,5 %
  • 2013-17,6 %
  • 20140,0 %
  • 10,5
  • 9,5
  • 8,5
  • 7
  • 7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 17 €
  • 14 €
  • 10 €
  • 7 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 2012-11,5 %
  • 2013-18,3 %
  • 2014-1,1 %
  • 14,5
  • 13
  • 11,5
  • 9,4
  • 9,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013-18,8 %
  • 2014+1,5 %
  • 10
  • 9
  • 8
  • 6,5
  • 6,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 428 M€
  • 342 M€
  • 257 M€
  • 171 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+2,6 %
  • 309,7
  • 320,4
  • 333,2
  • 347,5
  • 356,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 570 €
  • 456 €
  • 342 €
  • 228 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+1,7 %
  • 427
  • 437
  • 451
  • 467
  • 475

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 274 M€
  • 219 M€
  • 165 M€
  • 110 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,0 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+3,4 %
  • 228,5
  • 192
  • 194,4
  • 201,2
  • 208

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 378 €
  • 302 €
  • 227 €
  • 151 €
  • 76 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 20120,4 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+2,6 %
  • 315
  • 262
  • 263
  • 270
  • 277

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 262 M€
  • 210 M€
  • 157 M€
  • 105 M€
  • 52 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+2,7 %
  • 20130,8 %
  • 2014-2,0 %
  • 201,9
  • 211
  • 216,7
  • 218,5
  • 214,2

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 177 M€
  • 142 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,3 %
  • 20130,4 %
  • 2014-3,0 %
  • 145,5
  • 146,8
  • 147,3
  • 147,9
  • 143,4

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 222 M€
  • 177 M€
  • 133 M€
  • 89 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,7 %
  • 2012+7,7 %
  • 20130,5 %
  • 20140,9 %
  • 129,5
  • 169,2
  • 182,2
  • 183,1
  • 184,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 296 €
  • 237 €
  • 178 €
  • 119 €
  • 59 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+29,4 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013-0,4 %
  • 20140,0 %
  • 178,5
  • 231
  • 247
  • 246
  • 246

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,0 %
  • 2012+6,6 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 50
  • 61
  • 65
  • 65
  • 65

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+100,0 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+1,7 %
  • 29
  • 58
  • 60
  • 63,9
  • 65

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012-0,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,2 %
  • 40
  • 42,5
  • 42,2
  • 42,2
  • 41,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 11,3 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1,3 M€ (Prélevé)

2013 : 3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 376,6 M€

2011 : 361,2 M€

2010 : 358 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 510 €

2011 : 493 €

2010 : 493,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 62,3%

2011 : 62%

2010 : 62,8%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 4,3%

2011 : + 0,9%

2010 : - 0,7%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 126,7 M€

2011 : 121,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 16,84%

2011 : 16,84%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,7%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 232,5 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 5,5%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 230,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 104 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 41 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+5,0 %
  • 77,9
  • 75,1
  • 78,4
  • 82,2
  • 86,3

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 107 M€
  • 86 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+8,8 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-7,9 %
  • 81
  • 79,9
  • 86,9
  • 89,4
  • 82,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012-16,2 %
  • 2013-5,3 %
  • 20140,9 %
  • 27,6
  • 29
  • 24,3
  • 23
  • 23,2

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 44,6%

2013 : 41,9%

2012 : 40,9%

2011 : 39,9%

2010 : 41%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 42,5%

2013 : 45,6%

2012 : 45,4%

2011 : 42,5%

2010 : 42,7%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 12%

2013 : 11,7%

2012 : 12,7%

2011 : 15,4%

2010 : 14,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 28 M€
  • 22 M€
  • 17 M€
  • 11 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-6,5 %
  • 2014+7,9 %
  • 23,3
  • 22
  • 21,6
  • 20,2
  • 21,8

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,2 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,0 %
  • 9,3
  • 9
  • 9,4
  • 9,5
  • 9,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-5,0 %
  • 2013+5,3 %
  • 20140,0 %
  • 6
  • 6
  • 5,7
  • 6
  • 6

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 103 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 41 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+7,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 76,5
  • 76,5
  • 78,7
  • 84,9
  • 86,2

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 20%

2013 : 19,1%

2012 : 21,2%

2011 : 21,9%

2010 : 22,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,7%

2013 : 9%

2012 : 9,2%

2011 : 9%

2010 : 9,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 5,5%

2013 : 5,7%

2012 : 5,6%

2011 : 6%

2010 : 5,9%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 78,9%

2013 : 80,1%

2012 : 77,1%

2011 : 76,2%

2010 : 74,7%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 117 M€
  • 94 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 20120,5 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014-6,1 %
  • 97,4
  • 96,9
  • 97,4
  • 96,7
  • 90,8

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 161 €
  • 129 €
  • 97 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-1,5 %
  • 2014-6,9 %
  • 134,2
  • 132
  • 132
  • 130
  • 121

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 108 M€
  • 87 M€
  • 65 M€
  • 43 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,9 %
  • 2014-6,7 %
  • 87,4
  • 87,9
  • 89,4
  • 90,2
  • 84,2

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 145 €
  • 116 €
  • 87 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 20120,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014-7,4 %
  • 120,4
  • 119,9
  • 121
  • 121
  • 112

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 81 M€
  • 65 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,5 %
  • 2012+10,5 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014-9,2 %
  • 59,8
  • 58,9
  • 65,1
  • 67,2
  • 61

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 108 €
  • 86 €
  • 65 €
  • 43 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,9 %
  • 2012+10,0 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-10,0 %
  • 82,4
  • 80
  • 88
  • 90
  • 81

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 419 M€
  • 335 M€
  • 251 M€
  • 168 M€
  • 84 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+3,1 %
  • 294,9
  • 307,3
  • 321,5
  • 338,5
  • 349

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 558 €
  • 446 €
  • 335 €
  • 223 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014+2,2 %
  • 406,6
  • 419
  • 435
  • 455
  • 465

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 338 M€
  • 271 M€
  • 203 M€
  • 135 M€
  • 68 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014-4,7 %
  • 252
  • 267,5
  • 266,7
  • 281,9
  • 268,6

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 455 €
  • 364 €
  • 273 €
  • 182 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014-5,5 %
  • 347,5
  • 365
  • 361
  • 379
  • 358

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 50,2%

2013 : 53,8%

2012 : 51,8%

2011 : 54,1%

2010 : 52,2%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 65,3%

2013 : 64,6%

2012 : 62,4%

2011 : 62,1%

2010 : 61,1%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 408 M€
  • 326 M€
  • 245 M€
  • 163 M€
  • 82 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+6,3 %
  • 2014+2,3 %
  • 286,2
  • 298,5
  • 312,7
  • 332,3
  • 340,1

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 544 €
  • 435 €
  • 326 €
  • 217 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+1,6 %
  • 394,5
  • 407
  • 423
  • 446
  • 453

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 90 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014+8,7 %
  • 59,7
  • 63,9
  • 65,4
  • 68,8
  • 74,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+2,4 %
  • 66,1
  • 70,1
  • 74,2
  • 76,5
  • 78,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 313 M€
  • 250 M€
  • 188 M€
  • 125 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012-8,9 %
  • 2013+7,4 %
  • 2014+2,8 %
  • 243,7
  • 259,2
  • 236,2
  • 253,6
  • 260,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 425 €
  • 340 €
  • 255 €
  • 170 €
  • 85 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-9,6 %
  • 2013+6,6 %
  • 2014+1,8 %
  • 336
  • 354
  • 320
  • 341
  • 347

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,5 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-10,6 %
  • 2014-5,4 %
  • 46,4
  • 62,4
  • 62,2
  • 55,6
  • 52,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 102 €
  • 82 €
  • 61 €
  • 41 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+32,8 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-6,7 %
  • 64
  • 85
  • 84
  • 75
  • 70

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+1,8 %
  • 29,8
  • 31,2
  • 31,9
  • 32,9
  • 33,5

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+2,3 %
  • 41,1
  • 43
  • 43
  • 44
  • 45

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 30 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+87,4 %
  • 2012-2,9 %
  • 2013-25,7 %
  • 2014-15,5 %
  • 16,7
  • 31,3
  • 30,4
  • 22,6
  • 19,1

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 52 €
  • 41 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+87,0 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013-26,8 %
  • 2014-16,7 %
  • 23
  • 43
  • 41
  • 30
  • 25

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 36,3%

2013 : 40,7%

2012 : 48,8%

2011 : 50,1%

2010 : 35,9%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 87 M€
  • 69 M€
  • 52 M€
  • 35 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012-6,6 %
  • 2013+11,5 %
  • 2014-3,0 %
  • 72,2
  • 65
  • 60,7
  • 67,7
  • 65,7

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 120 €
  • 96 €
  • 72 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,6 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013+11,0 %
  • 2014-3,3 %
  • 99,6
  • 89
  • 82
  • 91
  • 88

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-5,4 %
  • 18,4
  • 19
  • 18,9
  • 18,5
  • 17,5

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 31 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-8,0 %
  • 25,4
  • 26
  • 26
  • 25
  • 23

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,5 %
  • 2012-9,3 %
  • 2013+18,0 %
  • 2014-2,0 %
  • 53,8
  • 46
  • 41,7
  • 49,2
  • 48,2

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 89 €
  • 71 €
  • 53 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,1 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013+17,9 %
  • 2014-3,0 %
  • 74,2
  • 63
  • 56
  • 66
  • 64

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 274 M€
  • 219 M€
  • 164 M€
  • 110 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-7,8 %
  • 2014+1,6 %
  • 228,4
  • 210,6
  • 213,9

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 394 €
  • 315 €
  • 236 €
  • 157 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012-4,6 %
  • 2013-8,4 %
  • 20140,7 %
  • 328
  • 324
  • 309
  • 283
  • 285

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-8,7 %
  • 2014+1,0 %
  • 32,3
  • 29,5
  • 29,8

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 62 €
  • 50 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012-15,4 %
  • 2013-9,1 %
  • 20140,0 %
  • 51,8
  • 52
  • 44
  • 40
  • 40

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 32,8%

2013 : 30,5%

2012 : 33,2%

2011 : 39,2%

2010 : 38,6%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 856 €
  • 684 €
  • 513 €
  • 342 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+3,3 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,4 %
  • 665,3
  • 675
  • 697
  • 703
  • 713

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 378 €
  • 302 €
  • 227 €
  • 151 €
  • 76 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 20120,4 %
  • 2013-3,0 %
  • 2014+2,7 %
  • 315
  • 262
  • 263
  • 255
  • 262

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 990 €
  • 792 €
  • 594 €
  • 396 €
  • 198 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,7 %
  • 20140,1 %
  • 785,7
  • 794
  • 818
  • 824
  • 825

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 138 €
  • 110 €
  • 83 €
  • 55 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,9 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+4,5 %
  • 107,3
  • 102
  • 106
  • 110
  • 115

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 394 €
  • 315 €
  • 236 €
  • 157 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012-4,6 %
  • 2013-8,4 %
  • 20140,7 %
  • 328
  • 324
  • 309
  • 283
  • 285

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 241 €
  • 193 €
  • 144 €
  • 96 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014-4,0 %
  • 200,6
  • 200
  • 199
  • 199
  • 191

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,4%

2013 : 22,1%

2012 : 22,1%

2011 : 22,4%

2010 : 22,2%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 62,3%

2011 : 59,3%

2010 : 76,1%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 90,1%

2013 : 89,1%

2012 : 89,2%

2011 : 89,9%

2010 : 89,5%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 13,9%

2013 : 13,4%

2012 : 13%

2011 : 12,9%

2010 : 13,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 34,6%

2013 : 34,3%

2012 : 37,8%

2011 : 40,7%

2010 : 41,7%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 900281
  • 720225
  • 540168
  • 360112
  • 180056
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 20120,8 %
  • 20130,7 %
  • 20140,7 %
  • 725 366
  • 733 146
  • 739 144
  • 744 663
  • 750 234

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 14173
  • 11339
  • 8504
  • 5669
  • 2835
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+6,8 %
  • 20140,0 %
  • 10 357
  • 10 691
  • 11 054
  • 11 811
  • 11 811

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Morbihan a une superficie de 6 823 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,9%

En 2013 le TCAM est de + 1,0%

En 2012 le TCAM est de + 1,1%

En 2011 le TCAM est de + 1,1%

En 2010 le TCAM est de + 1,1%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 27% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 26,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 25,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 25,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 24,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Morbihan (56) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Morbihan depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 401 215 personnes.
  • En l'an 1901 : 563 468 personnes.
  • En l'an 1990 : 619 838 personnes.
  • En l'an 2009 : 739 144 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
401 215 403 423 416 224 427 453 433 522 449 743 447 898 472 773 478 172
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
473 932 486 504 501 084 490 352 506 573 521 614 535 256 544 470 552 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
563 468 573 152 578 400 546 047 543 175 537 528 542 248 506 884 520 966
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
530 833 540 474 563 588 590 889 619 838 643 873 739 144