FR 58

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA NIÈVRE (58)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Nièvre 58 sur la carte de France.
Contacter le Conseil General de la Nièvre (58). Contacter le Conseil General de la Nièvre (58).

Bienvenue dans le département de la Nièvre (58) qui se situe dans la Région Bourgogne Franche Comté.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, Rue de la Préfecture 58039 Nevers cedex

 Téléphone : +33 0)3 86 60 67 00

 Fax : +33 (0)3 86 60 68 68

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.cg58.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/lanievre

 Twitter Officiel :https://twitter.com/lanievre/

 Flux d'actualités (RSS) Officiel :http://www.cg58.fr/fil-rss/

 YouTube Officiel :https://www.youtube.com/user/CG58NIEVRE/

Blason et logo
Département de la Nièvre


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Nevers.

Blason et Armes du département de la Nièvre 58 Ancien logo du Conseil Général de la Nièvre 58  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Nièvre 58

Président du Conseil Départemental

Monsieur Patrice Joly

Né le 5 mai en 1957 (58 ans) à Paris XIe.

En fonction depuis le 31/03/2011.

Il est également Conseiller général de la Nièvre,réélu en 2011 et Il est aussi Président de la communauté des communes des Grands lacs du Morvan depuis 2004

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Nièvre.

Consultez la préfecture du département de la Nièvre.

Le conseil général de la Nièvre est dans la Région : Bourgogne Franche Comté.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Nièvre (58).


Le département de la Nièvre est composée de 34 conseillers départementaux

Le departement
de la Nièvre

a une superficie de
6817 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 216786 personnes avec une densite de 32 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Nièvre intègre 4 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 312 communes dans le Conseil Départemental de la Nièvre.

Le département de la Nièvre en quelques mots :

La Nièvre est aux confins de la Bourgogne, et son histoire a souffert de ce statut. Cependant, elle a su développer une économie en lien avec une tradition de la faïence et le respect de la terre dont on se réjouit encore aujourd’hui.


Le climat du département est de nature océanique dégradé. Toutes ses qualités sont assez facilement comparables aux moyennes nationales : alternatives et clémentes.


L’économie de la Nièvre est née d’une tradition et non de la révolution industrielle puisqu’elle y a résisté. Les investissements n’y ont pas trouvé dans le temps un grand intérêt. Aujourd’hui, et depuis les années 1960, les entreprises viennent s’installer dans l’agglomération nivernaise.


La Nièvre a la réputation, depuis des centaines d’années d’avoir parmi les plus beaux pâturages et cours d’eau de France. D’autre part, Nevers, en tant qu’ancienne cité ducale, a beaucoup à donner à qui saura apprécier sa tranquillité et sa noblesse.


Pour ceux qui veulent découvrir plus que les escargots et le bœuf bourguignon dans le Nivernais, orientez-vous vers l’andouillette de Clamecy, l’œuf en meurette et la généreuse brioche de griaudes. Vous ne le regretterez pas une seule seconde !


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département de la Nièvre forme la partie sud de la région de Bourgogne et son chef-lieu est Nevers.

Quelques traces humaines ont été retrouvées dans les alentours de Breugnon et attestent de la présence de l’homme à une époque antérieure aux Gaulois. On a même retrouvé des armes issues du paléolithique supérieur et qui laissent entendre une activité humaine remontant jusqu’à 17 000 avant notre ère. Mais ce qui a surtout commencé à marquer l’histoire du département, ce sont les dissensions qui ont secoué les premiers grands peuples sédentaires de la Nièvre : les Senons, les Bituriges et les Eduens. Ils ont d’ailleurs participé au second affrontement le plus sanglant de l’histoire de la Gaule, derrière Alésia : la bataille de Bibracte, capitale des Eduens, en 58 avant notre ère. Après que la terre ait absorbé les traces du massacre, Nervinum fut fondé pour rassembler dans une capitale, le peuple de la Nièvre. Cette ville s’appelle aujourd’hui Nevers. Mais l’amertume était si grande, que c’est à partir de la petite cité là que s’est embrasée la révolte contre César peu de temps après, en 52 avant notre ère.

Bien que les Burgondes déferlent sur les terres bourguignonnes et dans la vallée du Rhône aux alentours du VIème siècle, il fallut attendre le VIème siècle pour que le Nivernais y soit incorporé. Mais le martyr de Saint-Paul et de Saint Révérien achèvent de christianiser la région qui n’a plus qu’une aspiration : intégrer le royaume Franc. Ce fut le cas à la fin du VIème siècle.

Dès lors, Saint-Eulade, évêque de Nevers est nommé, et clarifie de sa présence la situation de la Nièvre qui devient un comté. Pour le célébrer, on édifia le Couvent Notre-Dame-de-Nevers qui plus tard s’agrandit en une abbaye qu’on peut encore visiter aujourd’hui. Dès lors, le Nivernais fait l’objet d’échanges incessants entre les familles riches de France, jusqu’à la Révolution Française qui déboute la dernière, les Sénéchaux de France.

La période comprise entre le XIIème et le XVème siècle est une épreuve inqualifiable pour le Nivernais qui ne cesse de subir des invasions et des exactions. Des gens de guerre s’adonnent à des pillages et à des massacres arbitraires, et le comte de la Nièvre ne s’en préoccupe pas. Puis, la querelle entre les Armagnacs et les Bourguignons place le Nivernais dans une position très inconfortable, aux confins des deux bellicistes. Ses terres furent ravagées et son économie mise à genoux. C’était au XVème siècle, cette même centaine où la peste s’invite dans les chaumières de Nevers et décime la population du département. S’en suivit une famine sans précédent. De cet embarras général ne peut renaître qu’une situation plus florissante et attrayante. Le commerce du bois et de la faïence s’y développèrent et apportèrent ensuite un nouveau souffle au Nivernais. Le 4 mars 1790, le département de la Nièvre est créé.

Climat

Le climat de la Nièvre se calque assez facilement sur l’influence climatique générale de la France, en tant qu’il est de nature océanique dégradé, le plus répandu des climats dans notre beau pays. Ainsi il y fait des températures moyennes autant en hiver qu’en été, sans gros écart thermiques, hors exceptions. Ainsi on constate une moyenne hivernale entre 4°C et 5°C et une moyenne estivale de 21°C. Concernant le soleil perçant le ciel Nivernais, il fait le yoyo autour de la moyenne nationale qui est en général située autour de 1850 heures par an. En 2013 par exemple, la Nièvre a profité de 1 644 petites heures de soleil, la positionnant à la 63ème place des départements français. En 2014 par contre, le soleil a pointé le bout de son nez pendant 1 912 heures, pour faire remonter le Nivernais à la 44ème place. C’est l’équivalent de 80 jours de soleil, ce qui est plutôt sympathique ! Il faut considérer le même phénomène médian lorsqu’on parle de la pluviométrie : le Nivernais, d’une année sur l’autre, est arrosé avec entre 800 et 900 millimètres par an.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le département de la Nièvre fait état d’une économie plutôt diversifiée, étant donné son caractère relativement neutre dans la fulgurance de la révolution industrielle au XIXème siècle. Elle a su conserver une tradition de la faïence d’une qualité exceptionnelle, mais attire les industries seulement depuis les années 1960. Toutes les industries. Depuis la chimie jusqu’à l’automobile en passant par l’électrique. Ils se sont surtout développés autour de Nevers, tout en débordant sur les villages alentours. Ainsi l’automobile a trouvé sa place à Cercy la Tour et la mécanique a fait son trou à Varennes Vauzelles.

Par ailleurs, le Morvan attire pour ses paysages verdoyants et pour son histoire. Le tourisme s’y développe, aux confins de la Côte d’Or et de l’Yonne. La Nièvre y trouve aussi son compte grâce à son exploitation ancestrale du bois.

Enfin, le taux de chômage dans la Nièvre, d’après l’Insee en 2015 est de 9,5%, ce qui est en dessous de la moyenne nationale.

Attractivité touristique

Dans les anciens temps, lorsqu’on parlait de la Nièvre, on l’appelait le Vert pays des eaux vives. C’est cette réputation de terre verdoyante que les touristes viennent chercher aujourd’hui lorsqu’ils se rendent dans la Nièvre. La majorité des visiteurs viennent par conséquent profiter de l’hospitalité du Nivernais, ou encore de la belle ville de Nevers. Ce faisant, c’est pour venir goûter les vins de Bourgogne que les amateurs se promènent entre les villages et les vignobles, dans des endroits aussi magiques que le domaine du château de Meauce par exemple.

Nevers est en effet la seule ville de bonne taille du département. Les touristes viennent surtout là pour profiter de la beauté d’une ancienne cité ducale, dans un style plus modeste mais tout aussi efficace que celui de Dijon ! Le palais ducal de Nevers fait partie des plus vieux châteaux de la Loire recensés, et il est l’un des plus prestigieux aussi, avec sa superbe stature toute droit issue de la Renaissance. Au centre d’une aire urbaine de plus de 100 000 habitants, elle impose surtout grâce à sa stature historique et à sa magnifique cathédrale. Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte est un monument fondé sur une légende dans laquelle Charlemagne a été sauvé d’un sanglier monstrueux par un enfant à demi-nu. Je n’en dis pas plus, vous pourrez admirer le conte sur les bas-reliefs de la magnifique cathédrale. Il est aussi possible de vous prélasser aux bords de la Loire ainsi que d’y faire du canoë pour les plus sportifs ! Mais pour ceux-ci, il faudra surtout se rendre au Bec d’Allier, où ils pourront s’adonner à toutes les activités que la nature peut procurer, à commencer par la randonnée, l’observation d’une faune exceptionnelle, des activités nautiques en tous genres et il y aura même un parcours dessiné pour les cyclistes en herbe !

Un bien beau département qui n’a que de bonnes initiatives dont il fera profiter chaque visiteur comme s’il était le premier !

Saveurs

Pour une petite escapade gourmande en Nièvre, tenez-vous en à trois plats emblématiques : l’andouillette de Clamecy, l’œuf en meurette et la brioche aux griaudes. Nous aurions pu parler des escargots de Bourgogne, ou encore de leur délicieux bœuf bourguignon, mais si vous ne les connaissez pas déjà, je vous fais confiance pour goûter à ces délices de la gastronomie française classique sans plus attendre !

L’andouillette de Clamecy, disions-nous, est un succulent boudin de 10 centimètres de long, couleur ocre. Elle a cette particularité d’associer des abats de porcs et la fraise de veau émincé. Assortie de pommes de terre, c’est un plat qui se mange historiquement le vendredi. L’œuf en meurette, de son côté est un plat qui se maîtrise difficilement, mais qui, une fois dans l’assiette, mettra tout le monde d’accord. Deux ou trois œufs pochés par portion, placés dans une sauce à base d’échalote et de vin rouge : du caractère dans la technique et dans le terroir, servit dans de petites marmites fumantes. Enfin, la brioche aux griaudes est salée, et faite à base de différentes farines selon les préférences. Elle est piquée de griaudes, des dés de porc croustillants plus communément appelés grattons. Simple et généreuse, une couronne à partager au centre de la table.

Le Saviez-vous ?

Le célèbre écrivain et prix Nobel Romain Rolland est né dans la petite commune de Clamecy. Il lui a rendu hommage dans le cours de son œuvre littéraire et a sa dernière demeure se situe à Brèves, à quelques kilomètres de Clamecy.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Nièvre (58)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 394 M€
  • 315 M€
  • 236 M€
  • 158 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+1,3 %
  • 294,9
  • 302,6
  • 309,2
  • 324,3
  • 328,4

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1745 €
  • 1396 €
  • 1047 €
  • 698 €
  • 349 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014+1,8 %
  • 1 287,8
  • 1 326
  • 1 358
  • 1 428
  • 1 454

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 317 M€
  • 254 M€
  • 190 M€
  • 127 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+3,8 %
  • 236,3
  • 242
  • 247,6
  • 254,8
  • 264,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1404 €
  • 1123 €
  • 842 €
  • 562 €
  • 281 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+4,3 %
  • 1 031,8
  • 1 061
  • 1 087
  • 1 122
  • 1 170

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 83 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+12,8 %
  • 2014-7,9 %
  • 58,6
  • 60,6
  • 61,6
  • 69,5
  • 64

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 367 €
  • 294 €
  • 220 €
  • 147 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+12,9 %
  • 2014-7,5 %
  • 256
  • 266
  • 271
  • 306
  • 283

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 371 M€
  • 297 M€
  • 223 M€
  • 148 M€
  • 74 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012+5,4 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 294,9
  • 293,3
  • 309,2
  • 302,1
  • 308,5

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1639 €
  • 1311 €
  • 984 €
  • 656 €
  • 328 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 287,8
  • 1 285
  • 1 358
  • 1 331
  • 1 366

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 327 M€
  • 262 M€
  • 196 M€
  • 131 M€
  • 65 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014+3,8 %
  • 254,9
  • 255,4
  • 269,6
  • 262,9
  • 272,8

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1448 €
  • 1159 €
  • 869 €
  • 579 €
  • 290 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014+4,2 %
  • 1 113,4
  • 1 119
  • 1 184
  • 1 158
  • 1 207

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-8,9 %
  • 39,9
  • 37,9
  • 39,7
  • 39,2
  • 35,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 209 €
  • 167 €
  • 126 €
  • 84 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-8,7 %
  • 174,4
  • 166
  • 174
  • 173
  • 158

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 84 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 20120,8 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014+6,4 %
  • 61,4
  • 62,3
  • 62,8
  • 65,7
  • 69,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 371 €
  • 297 €
  • 222 €
  • 148 €
  • 74 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+6,9 %
  • 268
  • 273
  • 276
  • 289
  • 309

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 38 M€
  • 30 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,9 %
  • 2012+12,0 %
  • 2013+19,5 %
  • 2014+21,8 %
  • 14,9
  • 19,2
  • 21,5
  • 25,7
  • 31,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 167 €
  • 133 €
  • 100 €
  • 67 €
  • 33 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+29,0 %
  • 2012+11,9 %
  • 2013+20,2 %
  • 2014+23,0 %
  • 65,1
  • 84
  • 94
  • 113
  • 139

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+16,4 %
  • 2013-4,2 %
  • 20140,0 %
  • 6,1
  • 6,1
  • 7,1
  • 6,8
  • 6,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 37 €
  • 30 €
  • 22 €
  • 15 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+15,6 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-0,3 %
  • 26,4
  • 27
  • 31,2
  • 30
  • 29,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+17,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,5 %
  • 5,8
  • 5,8
  • 6,8
  • 6,8
  • 6,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 186 M€
  • 149 M€
  • 112 M€
  • 75 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014-0,3 %
  • 153,4
  • 152,5
  • 155,3
  • 155,3
  • 154,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 822 €
  • 658 €
  • 493 €
  • 329 €
  • 164 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012+2,1 %
  • 20130,3 %
  • 20140,1 %
  • 669,9
  • 668
  • 682
  • 684
  • 685

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 117 M€
  • 94 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,7 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+10,3 %
  • 97,8
  • 72,7
  • 71,5
  • 72,9
  • 80,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 513 €
  • 410 €
  • 308 €
  • 205 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,3 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+10,9 %
  • 427,1
  • 319
  • 314
  • 321
  • 356

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 124 M€
  • 100 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,4 %
  • 20120,3 %
  • 20130,6 %
  • 2014-3,4 %
  • 92,3
  • 102,8
  • 103,1
  • 103,7
  • 100,2

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 80 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-2,4 %
  • 66,2
  • 66,6
  • 66,4
  • 66,2
  • 64,6

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 100 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,5 %
  • 2012+13,7 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014+6,9 %
  • 52,7
  • 70,9
  • 80,6
  • 78
  • 83,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 443 €
  • 354 €
  • 266 €
  • 177 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,0 %
  • 2012+13,8 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+7,3 %
  • 230,3
  • 311
  • 354
  • 344
  • 369

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 17 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013-8,0 %
  • 2014+7,9 %
  • 12,5
  • 13,5
  • 13,8
  • 12,7
  • 13,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+81,7 %
  • 2012+7,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+10,3 %
  • 20,8
  • 37,8
  • 40,7
  • 40,7
  • 44,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014-4,5 %
  • 16,6
  • 16,6
  • 18
  • 17,8
  • 17

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 7,7 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1 M€ (Prélevé)

2013 : 3,7 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 152,1 M€

2011 : 143,6 M€

2010 : 150,5 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 668 €

2011 : 629 €

2010 : 657,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 56,4%

2011 : 56,2%

2010 : 59%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 5,9%

2011 : - 4,6%

2010 : + 2,2%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 48,6 M€

2011 : 47,1 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 22,19%

2011 : 22,19%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,2%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 101,5 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 4,5%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 97,4 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013+18,4 %
  • 2014-10,5 %
  • 28,6
  • 30,6
  • 33,1
  • 39,2
  • 35,1

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 18 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012-15,1 %
  • 2013+23,4 %
  • 2014-11,8 %
  • 13,5
  • 14,6
  • 12,4
  • 15,3
  • 13,5

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013-11,0 %
  • 2014+6,5 %
  • 15,8
  • 14,8
  • 15,5
  • 13,8
  • 14,7

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 54,8%

2013 : 56,4%

2012 : 53,7%

2011 : 50,6%

2010 : 48,8%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 21%

2013 : 22%

2012 : 20,1%

2011 : 24%

2010 : 23%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 23%

2013 : 19,9%

2012 : 25,2%

2011 : 24,3%

2010 : 27%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,6 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-15,4 %
  • 8,7
  • 7,6
  • 8,9
  • 9,1
  • 7,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,6 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 3,5
  • 2,5
  • 2,5
  • 2,5
  • 2,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013-5,9 %
  • 20140,0 %
  • 1,6
  • 1,7
  • 1,7
  • 1,6
  • 1,6

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-5,8 %
  • 29,2
  • 28,9
  • 30
  • 29,5
  • 27,8

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 21,6%

2013 : 23,2%

2012 : 22,5%

2011 : 19,9%

2010 : 21,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7%

2013 : 6,4%

2012 : 6,3%

2011 : 6,6%

2010 : 8,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 4,5%

2013 : 4,1%

2012 : 4,3%

2011 : 4,5%

2010 : 4%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 77,6%

2013 : 75,3%

2012 : 75,6%

2011 : 76,3%

2010 : 73,2%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 34 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,3 %
  • 2012+49,5 %
  • 2013-48,1 %
  • 2014+1,3 %
  • 24,4
  • 19,2
  • 28,7
  • 14,9
  • 15,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 151 €
  • 121 €
  • 91 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,3 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013-47,6 %
  • 2014+1,5 %
  • 106,7
  • 84
  • 126
  • 66
  • 67

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,3 %
  • 2012+63,4 %
  • 2013-63,0 %
  • 2014+3,7 %
  • 18,7
  • 13,4
  • 21,9
  • 8,1
  • 8,4

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 115 €
  • 92 €
  • 69 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012+63,3 %
  • 2013-62,5 %
  • 2014+2,8 %
  • 81,6
  • 58,8
  • 96
  • 36
  • 37

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-144,8 %
  • 2012-592,3 %
  • 2013-189,1 %
  • 2014+10,5 %
  • 2,9
  • -1,3
  • 6,4
  • -5,7
  • -6,3

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-147,6 %
  • 2012-566,7 %
  • 2013-189,3 %
  • 2014+12,0 %
  • 12,6
  • -6
  • 28
  • -25
  • -28

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 194 M€
  • 155 M€
  • 116 M€
  • 77 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+4,3 %
  • 147,4
  • 149,6
  • 152
  • 154,7
  • 161,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 857 €
  • 685 €
  • 514 €
  • 343 €
  • 171 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+4,7 %
  • 643,8
  • 656
  • 667
  • 682
  • 714

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 153 M€
  • 122 M€
  • 92 M€
  • 61 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+11,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014-2,8 %
  • 106,2
  • 111,7
  • 125
  • 127,3
  • 123,7

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 673 €
  • 539 €
  • 404 €
  • 269 €
  • 135 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+12,0 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-2,3 %
  • 464
  • 490
  • 549
  • 561
  • 548

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 46,8%

2013 : 50%

2012 : 50,5%

2011 : 46,2%

2010 : 45%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 61%

2013 : 60,7%

2012 : 61,4%

2011 : 61,8%

2010 : 62,4%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 189 M€
  • 151 M€
  • 113 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+4,3 %
  • 144,3
  • 146,2
  • 148,4
  • 151
  • 157,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 836 €
  • 669 €
  • 502 €
  • 335 €
  • 167 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 630,1
  • 641
  • 652
  • 665
  • 697

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+14,4 %
  • 26
  • 27,3
  • 27,8
  • 29,2
  • 33,4

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-4,2 %
  • 28,6
  • 29,1
  • 29
  • 28,9
  • 27,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+5,9 %
  • 103,2
  • 108,5
  • 111,1
  • 113,4
  • 120,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 638 €
  • 511 €
  • 383 €
  • 255 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+6,6 %
  • 450,8
  • 476
  • 488
  • 499
  • 532

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+46,2 %
  • 2013+8,4 %
  • 2014-6,8 %
  • 6,5
  • 6,5
  • 9,5
  • 10,3
  • 9,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+50,0 %
  • 2013+7,1 %
  • 2014-6,7 %
  • 28,4
  • 28
  • 42
  • 45
  • 42

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-5,4 %
  • 2014+2,9 %
  • 3,8
  • 3,7
  • 3,7
  • 3,5
  • 3,6

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 20 €
  • 16 €
  • 12 €
  • 8 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+6,7 %
  • 16,6
  • 16
  • 16
  • 15
  • 16

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+114,8 %
  • 2013+17,2 %
  • 2014-13,2 %
  • 2,7
  • 2,7
  • 5,8
  • 6,8
  • 5,9

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 36 €
  • 29 €
  • 22 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+108,3 %
  • 2013+20,0 %
  • 2014-13,3 %
  • 11,8
  • 12
  • 25
  • 30
  • 26

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 61,9%

2013 : 65,9%

2012 : 61,1%

2011 : 42,3%

2010 : 41,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-0,4 %
  • 21,4
  • 22,5
  • 24,4
  • 24,9
  • 24,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 132 €
  • 106 €
  • 79 €
  • 53 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+8,1 %
  • 2013+1,9 %
  • 20140,9 %
  • 93,3
  • 99
  • 107
  • 109
  • 110

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,6 %
  • 20140,0 %
  • 5,3
  • 6,1
  • 6,1
  • 6,2
  • 6,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,4 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+3,7 %
  • 23
  • 27
  • 27
  • 27
  • 28

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 18 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+10,9 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-0,5 %
  • 16,1
  • 16,5
  • 18,3
  • 18,7
  • 18,6

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 98 €
  • 79 €
  • 59 €
  • 39 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013+2,5 %
  • 20140,0 %
  • 70,3
  • 72
  • 80
  • 82
  • 82

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 230 M€
  • 184 M€
  • 138 M€
  • 92 M€
  • 46 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,9 %
  • 2014+3,4 %
  • 181,8
  • 185,2
  • 191,5

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 1018 €
  • 814 €
  • 611 €
  • 407 €
  • 204 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+79500,0 %
  • 20120,3 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+3,9 %
  • 1
  • 796
  • 798
  • 816
  • 848

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-7,6 %
  • 2014+3,9 %
  • 22,3
  • 20,6
  • 21,4

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 118 €
  • 94 €
  • 71 €
  • 47 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,4 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013-7,1 %
  • 2014+4,4 %
  • 94,1
  • 90
  • 98
  • 91
  • 95

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 142%

2013 : 138,1%

2012 : 77,6%

2011 : 107%

2010 : 88,2%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1404 €
  • 1123 €
  • 842 €
  • 562 €
  • 281 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+4,3 %
  • 1 031,8
  • 1 061
  • 1 087
  • 1 122
  • 1 170

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 513 €
  • 410 €
  • 308 €
  • 205 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,3 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014+2,4 %
  • 427,1
  • 319
  • 314
  • 287
  • 294

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1448 €
  • 1159 €
  • 869 €
  • 579 €
  • 290 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014+4,2 %
  • 1 113,4
  • 1 119
  • 1 184
  • 1 158
  • 1 207

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 208 €
  • 166 €
  • 125 €
  • 83 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013+19,3 %
  • 2014-10,4 %
  • 125
  • 134
  • 145
  • 173
  • 155

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1018 €
  • 814 €
  • 611 €
  • 407 €
  • 204 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+79500,0 %
  • 20120,3 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+3,9 %
  • 1
  • 796
  • 798
  • 816
  • 848

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 350 €
  • 280 €
  • 210 €
  • 140 €
  • 70 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,1 %
  • 289,1
  • 292
  • 292
  • 292
  • 286

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 26,4%

2013 : 25,8%

2012 : 25,4%

2011 : 25,7%

2010 : 26%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 67,1%

2011 : 78%

2010 : 112,5%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 102,3%

2013 : 102,2%

2012 : 97,6%

2011 : 100,5%

2010 : 98,9%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 12,9%

2013 : 14,9%

2012 : 12,3%

2011 : 12%

2010 : 11,2%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 70,2%

2013 : 70,5%

2012 : 67,4%

2011 : 71,1%

2010 : 0,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 274763
  • 219810
  • 164858
  • 109905
  • 54953
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-0,5 %
  • 228 969
  • 228 184
  • 227 740
  • 226 997
  • 225 952

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 6366
  • 5093
  • 3820
  • 2546
  • 1273
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+5,8 %
  • 20140,0 %
  • 4 720
  • 4 879
  • 5 012
  • 5 305
  • 5 305

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Nièvre a une superficie de 6 817 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de - 0,4%

En 2013 le TCAM est de - 0,2%

En 2012 le TCAM est de - 0,2%

En 2011 le TCAM est de - 0,2%

En 2010 le TCAM est de - 0,2%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 32,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 31,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 31,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 30,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 29,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Nièvre (58) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Nièvre depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 232 590 personnes.
  • En l'an 1901 : 323 783 personnes.
  • En l'an 1990 : 233 278 personnes.
  • En l'an 2009 : 227 740 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
232 590 241 739 257 990 271 292 282 521 297 550 305 346 322 262 327 161
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
326 086 332 814 342 773 339 917 346 822 347 576 347 645 343 576 333 899
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
323 783 313 972 299 312 270 148 260 502 255 195 249 673 248 559 240 078
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
245 921 247 702 245 212 239 635 233 278 225 198 227 740