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Conseil Général Départemental du département de la Nièvre (58)

Blason et logo du département de la Nièvre

Bienvenue dans le département de la Nièvre (58) qui se situe dans la Région Bourgogne Franche Comté.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Nevers.

Blason et Armes du département de la Nièvre 58 Ancien logo du Conseil Général de la Nièvre 58  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Nièvre 58

Président du Conseil Départemental

Monsieur Patrice Joly

Né le 5 mai en 1957 (59 ans) à Paris XIe.
En fonction depuis le 31/03/2011. Il est également Conseiller général de la Nièvre,réélu en 2011. Et Il est aussi Président de la communauté des communes des Grands lacs du Morvan depuis 2004
Nuance politique : Parti Socialiste (PS).

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/JolyPatrice

 Twitter Officiel :https://twitter.com/JolyPatrice

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Le conseil général de la Nièvre est dans la Région : Bourgogne Franche Comté.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Nièvre (58).

Le département de la Nièvre est composé de 34 conseillers départementaux
Le departement de la Nièvre a une superficie de 6817 Km2.

  • En 2012 la population représentait 216786 personnes avec une densite de 32 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général de la Nièvre intègre 4 arrondissements, avec 17 cantons.
  • Vous trouverez 312 communes dans le Conseil Départemental de la Nièvre.

Le département de la Nièvre en quelques mots

La Nièvre est aux confins de la Bourgogne, et son histoire a souffert de ce statut. Cependant, elle a su développer une économie en lien avec une tradition de la faïence et le respect de la terre dont on se réjouit encore aujourd’hui.


Le climat du département est de nature océanique dégradé. Toutes ses qualités sont assez facilement comparables aux moyennes nationales : alternatives et clémentes.


L’économie de la Nièvre est née d’une tradition et non de la révolution industrielle puisqu’elle y a résisté. Les investissements n’y ont pas trouvé dans le temps un grand intérêt. Aujourd’hui, et depuis les années 1960, les entreprises viennent s’installer dans l’agglomération nivernaise.


La Nièvre a la réputation, depuis des centaines d’années d’avoir parmi les plus beaux pâturages et cours d’eau de France. D’autre part, Nevers, en tant qu’ancienne cité ducale, a beaucoup à donner à qui saura apprécier sa tranquillité et sa noblesse.


Pour ceux qui veulent découvrir plus que les escargots et le bœuf bourguignon dans le Nivernais, orientez-vous vers l’andouillette de Clamecy, l’œuf en meurette et la généreuse brioche de griaudes. Vous ne le regretterez pas une seule seconde !


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Histoire et situation géographique

Le département de la Nièvre forme la partie sud de la région de Bourgogne et son chef-lieu est Nevers.

Quelques traces humaines ont été retrouvées dans les alentours de Breugnon et attestent de la présence de l’homme à une époque antérieure aux Gaulois. On a même retrouvé des armes issues du paléolithique supérieur et qui laissent entendre une activité humaine remontant jusqu’à 17 000 avant notre ère. Mais ce qui a surtout commencé à marquer l’histoire du département, ce sont les dissensions qui ont secoué les premiers grands peuples sédentaires de la Nièvre : les Senons, les Bituriges et les Eduens. Ils ont d’ailleurs participé au second affrontement le plus sanglant de l’histoire de la Gaule, derrière Alésia : la bataille de Bibracte, capitale des Eduens, en 58 avant notre ère. Après que la terre ait absorbé les traces du massacre, Nervinum fut fondé pour rassembler dans une capitale, le peuple de la Nièvre. Cette ville s’appelle aujourd’hui Nevers. Mais l’amertume était si grande, que c’est à partir de la petite cité là que s’est embrasée la révolte contre César peu de temps après, en 52 avant notre ère.

Bien que les Burgondes déferlent sur les terres bourguignonnes et dans la vallée du Rhône aux alentours du VIème siècle, il fallut attendre le VIème siècle pour que le Nivernais y soit incorporé. Mais le martyr de Saint-Paul et de Saint Révérien achèvent de christianiser la région qui n’a plus qu’une aspiration : intégrer le royaume Franc. Ce fut le cas à la fin du VIème siècle.

Dès lors, Saint-Eulade, évêque de Nevers est nommé, et clarifie de sa présence la situation de la Nièvre qui devient un comté. Pour le célébrer, on édifia le Couvent Notre-Dame-de-Nevers qui plus tard s’agrandit en une abbaye qu’on peut encore visiter aujourd’hui. Dès lors, le Nivernais fait l’objet d’échanges incessants entre les familles riches de France, jusqu’à la Révolution Française qui déboute la dernière, les Sénéchaux de France.

La période comprise entre le XIIème et le XVème siècle est une épreuve inqualifiable pour le Nivernais qui ne cesse de subir des invasions et des exactions. Des gens de guerre s’adonnent à des pillages et à des massacres arbitraires, et le comte de la Nièvre ne s’en préoccupe pas. Puis, la querelle entre les Armagnacs et les Bourguignons place le Nivernais dans une position très inconfortable, aux confins des deux bellicistes. Ses terres furent ravagées et son économie mise à genoux. C’était au XVème siècle, cette même centaine où la peste s’invite dans les chaumières de Nevers et décime la population du département. S’en suivit une famine sans précédent. De cet embarras général ne peut renaître qu’une situation plus florissante et attrayante. Le commerce du bois et de la faïence s’y développèrent et apportèrent ensuite un nouveau souffle au Nivernais. Le 4 mars 1790, le département de la Nièvre est créé.

Climat

Le climat de la Nièvre se calque assez facilement sur l’influence climatique générale de la France, en tant qu’il est de nature océanique dégradé, le plus répandu des climats dans notre beau pays. Ainsi il y fait des températures moyennes autant en hiver qu’en été, sans gros écart thermiques, hors exceptions. Ainsi on constate une moyenne hivernale entre 4°C et 5°C et une moyenne estivale de 21°C. Concernant le soleil perçant le ciel Nivernais, il fait le yoyo autour de la moyenne nationale qui est en général située autour de 1850 heures par an. En 2013 par exemple, la Nièvre a profité de 1 644 petites heures de soleil, la positionnant à la 63ème place des départements français. En 2014 par contre, le soleil a pointé le bout de son nez pendant 1 912 heures, pour faire remonter le Nivernais à la 44ème place. C’est l’équivalent de 80 jours de soleil, ce qui est plutôt sympathique ! Il faut considérer le même phénomène médian lorsqu’on parle de la pluviométrie : le Nivernais, d’une année sur l’autre, est arrosé avec entre 800 et 900 millimètres par an.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le département de la Nièvre fait état d’une économie plutôt diversifiée, étant donné son caractère relativement neutre dans la fulgurance de la révolution industrielle au XIXème siècle. Elle a su conserver une tradition de la faïence d’une qualité exceptionnelle, mais attire les industries seulement depuis les années 1960. Toutes les industries. Depuis la chimie jusqu’à l’automobile en passant par l’électrique. Ils se sont surtout développés autour de Nevers, tout en débordant sur les villages alentours. Ainsi l’automobile a trouvé sa place à Cercy la Tour et la mécanique a fait son trou à Varennes Vauzelles.

Par ailleurs, le Morvan attire pour ses paysages verdoyants et pour son histoire. Le tourisme s’y développe, aux confins de la Côte d’Or et de l’Yonne. La Nièvre y trouve aussi son compte grâce à son exploitation ancestrale du bois.

Enfin, le taux de chômage dans la Nièvre, d’après l’Insee en 2015 est de 9,5%, ce qui est en dessous de la moyenne nationale.

Attractivité touristique

Dans les anciens temps, lorsqu’on parlait de la Nièvre, on l’appelait le Vert pays des eaux vives. C’est cette réputation de terre verdoyante que les touristes viennent chercher aujourd’hui lorsqu’ils se rendent dans la Nièvre. La majorité des visiteurs viennent par conséquent profiter de l’hospitalité du Nivernais, ou encore de la belle ville de Nevers. Ce faisant, c’est pour venir goûter les vins de Bourgogne que les amateurs se promènent entre les villages et les vignobles, dans des endroits aussi magiques que le domaine du château de Meauce par exemple.

Nevers est en effet la seule ville de bonne taille du département. Les touristes viennent surtout là pour profiter de la beauté d’une ancienne cité ducale, dans un style plus modeste mais tout aussi efficace que celui de Dijon ! Le palais ducal de Nevers fait partie des plus vieux châteaux de la Loire recensés, et il est l’un des plus prestigieux aussi, avec sa superbe stature toute droit issue de la Renaissance. Au centre d’une aire urbaine de plus de 100 000 habitants, elle impose surtout grâce à sa stature historique et à sa magnifique cathédrale. Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte est un monument fondé sur une légende dans laquelle Charlemagne a été sauvé d’un sanglier monstrueux par un enfant à demi-nu. Je n’en dis pas plus, vous pourrez admirer le conte sur les bas-reliefs de la magnifique cathédrale. Il est aussi possible de vous prélasser aux bords de la Loire ainsi que d’y faire du canoë pour les plus sportifs ! Mais pour ceux-ci, il faudra surtout se rendre au Bec d’Allier, où ils pourront s’adonner à toutes les activités que la nature peut procurer, à commencer par la randonnée, l’observation d’une faune exceptionnelle, des activités nautiques en tous genres et il y aura même un parcours dessiné pour les cyclistes en herbe !

Un bien beau département qui n’a que de bonnes initiatives dont il fera profiter chaque visiteur comme s’il était le premier !

Saveurs

Pour une petite escapade gourmande en Nièvre, tenez-vous en à trois plats emblématiques : l’andouillette de Clamecy, l’œuf en meurette et la brioche aux griaudes. Nous aurions pu parler des escargots de Bourgogne, ou encore de leur délicieux bœuf bourguignon, mais si vous ne les connaissez pas déjà, je vous fais confiance pour goûter à ces délices de la gastronomie française classique sans plus attendre !

L’andouillette de Clamecy, disions-nous, est un succulent boudin de 10 centimètres de long, couleur ocre. Elle a cette particularité d’associer des abats de porcs et la fraise de veau émincé. Assortie de pommes de terre, c’est un plat qui se mange historiquement le vendredi. L’œuf en meurette, de son côté est un plat qui se maîtrise difficilement, mais qui, une fois dans l’assiette, mettra tout le monde d’accord. Deux ou trois œufs pochés par portion, placés dans une sauce à base d’échalote et de vin rouge : du caractère dans la technique et dans le terroir, servit dans de petites marmites fumantes. Enfin, la brioche aux griaudes est salée, et faite à base de différentes farines selon les préférences. Elle est piquée de griaudes, des dés de porc croustillants plus communément appelés grattons. Simple et généreuse, une couronne à partager au centre de la table.

Le Saviez-vous ?

Le célèbre écrivain et prix Nobel Romain Rolland est né dans la petite commune de Clamecy. Il lui a rendu hommage dans le cours de son œuvre littéraire et a sa dernière demeure se situe à Brèves, à quelques kilomètres de Clamecy.