FR 75

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
PARIS (75)
 

 
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Bienvenue dans le département Paris (75) qui se situe dans la Région Île de France.

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 Adresse : Conseil Départemental, Mairie de Paris, Place de l'Hôtel de Ville, 75196 Paris cedex 04

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 Site Internet Officiel :http://www.paris.fr

Blason et logo
Département Paris


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Paris.

Blason et Armes du département Paris 75 Ancien logo du Conseil Général Paris 75  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Paris 75

Présidente du Conseil Départemental

Madame Anne Hidalgo

Née le 19 juin en 1959 (56 ans) à San Fernando (Espagne).

En fonction depuis le 05/04/2014.

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département Paris.

Consultez la préfecture du département Paris.

Le conseil général Paris est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Paris (75).


Le département Paris est composé de 163 conseillers départementaux

Le departement
Paris

a une superficie de
105 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 2240621 personnes avec une densite de 21339 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Paris intègre 1 arrondissements, avec 1 cantons.
  •  Vous trouverez 1 communes dans le Conseil Départemental Paris.

Le département Paris en quelques mots :

Pouvons-nous seulement résumer 3 000 ans d’histoire en quelques mots ? Paris a vu passer entre ses murs, depuis les premiers campements gaulois sur l’Ile de la Cité jusqu’à nos jours, les influences du monde entier. Paris est une ville d’histoire, une ville fière et bavarde. La rubrique « histoire » est chronologique. Je vous invite à la consulter à la mesure de vos intérêts.


Le climat parisien est avant tout de nature océanique dégradé. Il est pluvieux, moyennement ensoleillé, et cependant relativement doux en hiver comme en été.


L’économie de Paris représente un quart du PIB français, soit 612 milliards d’euros en 2012. D’ailleurs, elle a été baptisée troisième ville la plus influente au monde. Voilà combien Paris compte sur la balance internationale.


Un court circuit entre les murs de la capitale ne vous en donnera qu’une vision tronquée mais il n’en faudra pas plus pour en admirer le sublime.


Il n’y a pas que le café et les croissants à Paris. Profitez d’autres spécialités aussi délicieuses que le Boudin de Paris, les profiteroles, l’entrecôte Bercy, la soupe à l’oignon, le Saint-Honoré, et bien d’autres, sans modération. Après tout, vous êtes à Paris !


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Le Conseil de Paris

Paris est dirigé par le Conseil de Paris qui regroupe à la fois le conseil municipal et le conseil départemental. Paris étant la seule commune en France à avoir ces 2 statuts, le Mairie et le Président du Conseil départemental sont identique. Le conseil de Paris avec ses 163 conseillers est renouvelé lors des élections municipales.

Ce qui n’a pas toujours été le cas puisque jusqu’en 1964 le Mairie de Paris est nommé par le président de la république qui donnait ce privilège à ceux qui payaient les plus gros impôts.

Paris deviendra réellement un département en 1975 par la loi du 31 décembre, ce qui donna naissance au Conseil de Paris. C’est en 1977 que les citoyens pourront pour la première fois choisir eux même le maire et le Président du conseil Départemental de Paris qui fût Jacques Chirac.

Histoire et situation géographique

Paris, Paris, Paris. Paris est la seule commune française à être aussi considérée comme un département et un chef-lieu, au milieu de la région Île-de-France. Capitale de notre beau pays, elle est aussi le creuset et l’écrin de la mode assortie d’une culture, d’un art culinaire fameux entre tous.

Berceau d’une nation, désignée Lutèce puis cité des Parisii, la Ville Lumière est bavarde d’histoire. Parfois verbeuse, éclatante surtout en péripéties, romanesques, poignantes, saisissantes aussi, Paris n’a jamais cessé de soulever le cœur des poètes. Une ère ne suffirait à exposer la splendeur de celle qu’a traversée la capitale française. Fendons-nous néanmoins d’une trop courte épreuve, dans un geste qui nous l’espérons, vous dévoilera la beauté d’un paysage aux richesses délicates jusque dans ses nervures infimes.

Les premiers hommes apparaissent dans la région parisienne après le recul des eaux à la période tertiaire. Lentement, ils installent des cultures sur les terres fertiles de la rive gauche du fleuve que les celtes nommèrent Sequana, un nom sacré désignant la générosité divine du cours d’eau. Au Ier siècle avant notre ère, l’ile de la Cité que la doxa consacre à tort comme le berceau de Paris, abrite une civilisation gauloise raffinée. Effectivement, c’est à Nanterre que les premiers hommes se sont sédentarisés, mais le petit îlot a bel et bien accueilli la 98ème peuplade gauloise descendue de Belgique, les Parisii. Envers et contre la ferveur de nombreux historien de l’époque, il n’y a jamais eu de rapport entre Paris et Pâris, le prince troyen qui ravit Hélène, princesse grecque femme de Ménélas et qui par sa passion amoureuse déclencha la Guerre de Troie. Cette théorie, agrémentée d’un rapprochement abusif entre notre Troyes prétendument fondée par le fils d’Hector, Francus, a eu la peau dure pendant de très nombreux siècles. Les Parisii étaient fort peu nombreux au départ, mais ils avaient de puissants alliés comme les Senones, et témoignaient une tenace pugnacité. C’est ainsi que César est venu les trouver en 54 avant notre ère. Très mal équipés par rapport aux Romains et en infériorité numérique, nos ancêtres gaulois se tournèrent vers le grand Camulogène, chef des Aulerci, qui rassembla une armée afin de repousser les troupes de Labienus, le lieutenant de Jules César. Profitant des marécages dont il connaissait les moindres recoins, le chef gaulois les mena dans les bourbiers de la Bièvre et remporta une première grande victoire. Cependant, face aux ressources romaines et sous les conseils avisés de Vercingétorix qui connaissait l’habileté des latins en matière de siège, Camulogène refusa d’abandonner Lutèce et ses richesses aux envahisseurs. Il décida d’incendier la ville. Le stratège gaulois et ses troupes partirent alors établir un campement sur le mont Leucotitius, aujourd’hui rebaptisé sous le nom de Montagne Sainte-Geneviève. Malheureusement, Labienus prit connaissance de l’arrivée des renforts gaulois bellovaques provenant de Beauvais et parvint à séparer les forces celtes. C’est ainsi qu’il vint à bout de l’alliance des Parisii, des Aulerci et des Senones, sur plusieurs fronts à la fois. Encerclé dans la plaine de Grenelle par la Septième légion, Camulogène se replia entre Issy et Vaugirard où lui et son armée périrent les armes à la main dans un immense bain de sang. La même année, en 52 avant notre ère, Vercingétorix, genoux fléchit, fut défait à Alésia à la tête d’une armée gigantesque de 250 000 hommes dont 8 000 étaient parisiens.

Après ces événements, la ville des Parisii est restée sous une emprise romaine qui avait d’ores et déjà réalisé sa très bonne situation géographique. Ils créent leur premier grand axe romain de la Montagne Sainte-Geneviève jusqu’aux thermes de Cluny qu’on peut encore visiter aujourd’hui. Ce grand axe est renommé rue Saint-Jacques. C’est aussi autour de ces thermes que s’étendait le forum de Lutèce. Cependant, à la chute de l’Empire Romain d’Occident, Clovis conquit toute la Gaule et fait de Paris sa capitale en 508 de notre ère. Malheureusement, lorsque le grand roi franc trépassa, il laissa à ses trois fils un immense empire divisé. Childebert Ier Roi de Burgondie, d’Orléans et de Paris, fait construire la plus grande et majestueuse cathédrale de la Gaule sur l’ile de la Cité, l’aïeule de Notre-Dame-de-Paris. Dès lors, Paris put accueillir les empereurs francs et surtout, les représentants du Pape en la personne des seigneurs évêques. Arrêtons-nous un instant sur le règne de Charlemagne au IXème siècle et sur ses conséquences sur notre chère capitale. Ses conquêtes à l’est l’ont incité à séjourner de plus en plus dans des villes telles que Metz ou Aix-la-Chapelle. Le zèle qu’a Charlemagne à exercer sa foi n’a d’égale que son ardeur dans la conquête. Paris, orpheline d’une éminence royale se replis à nouveau sur l’île de la Cité et abandonne la culture des terres sur les deux rives de la Seine. Pourquoi parler précisément de cette période de déclin ? Parce que c’est à cet instant que les Comtes de Paris furent nommés, et ce sont aussi eux qui ont combattu et repoussé des années durant les féroces troupes Vikings. Pour ceux qui le savent déjà par le biais d’une série assez populaire, ce fut Ragnar Lodbrok qui mena le premier raid en 845, à la tête d’une flotte de 120 drakkars et de 6 000 hommes. Parmi les Comtes de Paris qui subirent les assauts, un homme parvint à définitivement chasser les Normands des terres Franques. Cet homme qui ridiculisa le laxisme collaboratif de Charles le Gros le carolingien roi des Francs et de ses successeurs, cet homme qui mit fin à un siècle de raids, cet homme qui amorça la reconstruction et l’édification d’une ville sublime, dynamique et avant-gardiste, s’appelait Hugues Capet. Il rassembla les aristocrates séparatistes sous son autorité et Lothaire désavoué, le Duc des Francs n’avait plus qu’à faire se faire reconnaître lui et sa descendance comme légitimes héritiers divins du trône de France et de Paris. Cela ne tarda pas lorsque le Pape Urbain II le reconnaît Glorieux Roi des Francs en 959.

La Capitale est consacrée, le Grand Châtelet est reconstruit rive droite et le Petit Châtelet lui fait de nouveau face rive gauche. Ils sont l’incarnation du redressement de Paris, tombés en 886 suite à la négligence de Charles le Gros, l’ombre de leurs tours crénelées et de leurs échauguettes inspire alors la crainte et la sécurité. C’est sous Philippe Auguste que Paris est grassement taxée afin d’ériger la forteresse du Louvre, prévue pour prévenir les attaques venues de l’ouest. C’est aussi à partir de cette première enceinte fortifiée que partent des kilomètres de remparts enserrant la cité. Il dirige aussi la construction de Notre-Dame de Paris qui sera achevée sous Saint-Louis. Ce dernier souhaite faire de Paris la place centrale du monde chrétien, et pour ce faire, il entreprend d’acquérir la Sainte Couronne d’épines de Jésus Christ. En 1248, il obtient la couronne, un saint clou et un morceau de la sainte croix. L’auréole aux épines est encore aujourd’hui conservée au sein de la Cathédrale Notre-Dame-de-Paris. Paris devient immédiatement la capitale de l’occident chrétien et attire à elle un nombre exceptionnel de pèlerins et d’intellectuels. Les saintes reliques sont conservées dans le Palais de la Cité, au cœur de la non moins sublime Sainte Chapelle. Cette dernière, élevée pour accueillir les reliques légendaires aurait coûté 135 000 livres, soit 18 millions d’euros aujourd’hui. La ville attire les grands évêques, et même le pape, en 1209 reconnaît les écoles de la rive gauche, unifiées en Universitas et fait de Paris la plus prestigieuse des cités d’enseignement du monde chrétien. Cette Université de Paris existe encore aujourd’hui, dans l’enceinte de pierres blanches portant la marque de son élévation vers l’excellence depuis sa création en 1253 : la Sorbonne. Dans le même mouvement, Notre-Dame-de-Paris est achevée en 1250 après 107 ans de travaux. Elle figurait alors parmi les plus grandes et majestueuse cathédrales du monde occidental, ce qui n’a pas beaucoup changé depuis ! Une telle effervescence estudiantine entraine une fréquentation exponentielle de la capitale. Malheureusement, Paris essuie les ravages de la Mort Noire, la peste. En 1348, la population de la capitale est réduite d’un tiers et des loups entrent même dans la ville. Deux ans durant, la maladie décima les parisiens.

Il fallut encore attendre la fin des conflits entre les ducs d’Armagnac et de Bourgogne pour que Paris cesse d’être ravagée par les affrontements. Dès lors, Paris trouve une prospérité et un essor jamais observé auparavant, jusqu’à la Guerre de Cent Ans et sa conquête par l’Angleterre. Peu savent en effet qu’elle fut sous emprise anglaise au XVème siècle, et qu’il fallut 16 ans pour bouter les anglais hors de la capitale en 1436. Une nouvelle fois, Paris se retire derrière ses remparts et sa population diminue jusqu’à atteindre 100 000 habitants. Depuis Charles VII, les rois résident dans le Val de Loire qui profita alors de toute la dynamique artistique du début de la Renaissance. Ce ne fut qu’à partir du moment où François 1er fait revenir la Cour à Paris que la capitale retrouva un nouveau souffle. Son règne aux aspirations flamboyantes, la popularité de Marguerite de Navarre sa sœur et le retour des investissements font grimper la population de la cité à 240 000 individus, en faisant la ville chrétienne la plus peuplée des temps modernes. Mais même si la Renaissance est l’heure d’un art subtil et d’une pensée lumineuse, l’intolérance et l’obscurantisme religieux assombrissent les temps à venir. En 1564, Catherine de Médicis, mère de Louis XIII et régente ordonne la construction des Tuileries. Les guerres et les exactions secouent encore et toujours la France qui subit de nombreux carnages, le plus connu restant le massacre de la Saint-Barthélemy, le dimanche 24 août 1572, où périrent entre 2 000 et 8 000 protestants. Les cadavres dénudés sont jetés dans la Seine qui se teinte de rouge. Du Faubourg Saint-Germain jusqu’au Châtelet, les meurtres se poursuivent encore pendant 2 jours et une trainée de poudre embrase toute la France. Charles IX lui-même fait sortir ses invités protestants dans la Cour du Palais du Louvre et les fait exécuter. Les huguenots sont persécutés et exécutés, sauf dans l’enceinte de villes comme La Rochelle ou Montauban, protestantes assumées. Même si la capitale est au bord de la faillite, même si les barricades bouchent encore quelques rues et le peuple s’affame, Paris n’ouvre pas ses portes à Henri IV tant qu’il ne se sera pas convertit au christianisme. Il y entre en 1594, une croix autour du cou et décidé à faire changer la vision des parisiens à l’égard de la religion et des valeurs de la France. La ville croît anarchiquement et des grands travaux sont entrepris afin de créer le premier pont de pierre de Paris : le Pont Neuf. Pour ce faire, il fallait d’abord remplir l’espace qui séparait l’île de la Cité de deux petits îlots sur lesquels le pont s’appuie aujourd’hui. Un chantier monumental pour l’époque est entreprit pour qu’ils ne fassent plus qu’un avec l’île de la Cité, comme nous pouvons l’observer de nos jours. Lorsqu’Henri Le Grand est assassiné par Ravaillac dans la rue de la Ferronnerie le vendredi 14 mai 1610, c’est encore au nom de ces tensions religieuses, ou tout du moins c’est ce qu’on suppose. En effet, au moment de l’écartèlement, François de Ravaillac s’exclame « On m’a bien trompé ! On m’a bien trompé lorsqu’on m’a dit que le roi était haït et qu’on se réjouirait de sa mort ! ». Impossible de l’interroger plus en avant sur l’identité de ce « on » dont il s’exclamait, les 4 chevaux ruent, se cabrent et c’en fut fini du régicide. L’Edit de Nantes, promulgué en avril 1598, avait cependant calmé les tensions qui réapparurent lors du règne de Louis XIII et sous l’éminente influence d’Armand Jean du Plessis, plus largement craint sous le titre de Cardinal de Richelieu. Ce dernier met un terme à la Fronde des Huguenots et entreprend de mirifiques travaux dans Paris. Il fait agrandir la Sorbonne pour l’exorbitante somme de 500 000 livres, il rachète l’Hôtel Rambouillet, engage l’architecte Lemercier et fait construire le somptueux Palais Cardinal, aujourd’hui connu sous le nom de Palais Royal, dans le 1er arrondissement. Enfin, en 1635, il fonde l’Académie Française et crée le premier journal français en 1631 avec Théophraste Renaudot sous le nom populaire de La Gazette.

Vint ensuite le règne d’un roi planétaire, flamboyant et superbe, Louis XIV. Lui se méfie de Paris, de son tempérament et de ses emportements. Cependant la capitale reste le siège du pouvoir. Il décide d’y construire les Invalides en 1670, afin de montrer sa bonté et sa reconnaissance envers les blessés de guerre à qui il offre un hôtel somptueux et des soins mérités. Il trouve aussi disgracieux d’avoir de nombreux amputés et vétérans blessés envahir la promenade du Pont Neuf. Ce n’est pas cela, la grandeur de l’armée française ! Le majestueux bâtiment est érigé sur la plaine de Grenelle. Il décide ensuite en 1664 de transformer un pavillon de chasse en palais somptueux, le Louvre étant pour lui indigne de sa grandeur et trop en proie à la fièvre parisienne. Versailles entre en construction avec un confortable budget de 1.5 million de livres. Les dépenses allèrent postérieurement crescendo. C’est cependant au cours du règne de Louis XIV que Paris prend les allures qu’on lui connaît. Il ordonne aussi à Louvois de diriger la création d’une place à son honneur qui est alors baptisée Place Louis le Grand et qui fut renommée Place Vendôme après la Révolution. Rien ne semblait être à la mesure du roi Soleil lorsqu’il ordonne la destruction des remparts de Paris afin d’inclure les faubourgs à l’ensemble parisien. Le boulevard Beaumarchais, relie ainsi la Bastille à la Madeleine et les quais de la Seine sont aménagés, fortifiés et couverts de pierres afin de contenir les crues. Il rend aussi possible d’agréables promenades. Un quai est construit en 1664 entre le pont Notre-Dame et le Pont au Change, aujourd’hui le Quai de Gesvres où circulent les automobiles parisiennes. Ce quai est rallongé jusqu’à l’Hôtel de ville 11 ans plus tard afin de prendre la forme qu’on lui connaît. De l’autre côté de la Seine, le Quai de Conti est lui aussi aménagé. Louis XIV laisse Paris en 1715, plus grande, plus belle, plus majestueuse que jamais. En vérité, le superbe souverain avait un amour pour l’art français mais souhaitait surtout égaler, voire même surpasser Rome. Malheureusement aussi, il la quitte les caisses vides. Cela participa pour beaucoup à la chute de la monarchie 74 années plus tard. Après lui et durant un règne discret et cependant puissant, Louis XV tenta d’équilibrer les comptes et ordonna la construction du Panthéon en l’honneur de Sainte Geneviève qui jadis avait incité les Huns à se détourner de Paris.

Louis XVI lui succéda en 1774, et à cet instant, la situation sanitaire et sociale de la capitale est calamiteuse. Avec 600 000 habitants, elle est la ville la plus peuplée d’Europe, mais on y compte plus de 260 000 pauvres et mendiants qui vivent dans des quartiers de Paris où le niveau de vie n’a pas évolué depuis 300 ans. Cette population fiévreuse s’entasse autour du faubourg Saint Marcel. Les événements qui ont mené à la Révolution Française sont peu connus, car ils sont dus à l’accumulation de faits divers oblitérant petit à petit tout l’égard que le peuple de France conservait pour son souverain. L’affaire du Collier de la reine en 1785 constitue le point de non-retour à partir duquel les circonstances n’ont fait que mener à la fin de la monarchie. Alors que le peuple meurt de faim après plusieurs hivers glaciaux, la Reine souhaite s’offrir un collier somptueux supposé être payé en 4 fois 400 000 livres pour une somme totale équivalente à 18.4 millions d’euros. En tout cas, c’est ce qui a été murmuré au peuple lorsque le procès de la Comtesse de la Motte et du Cardinal de Rohan éclate. En vérité, la Reine est étrangère à l’affaire et son implication n’est évoquée qu’au travers de fausses lettres rédigées par la Comtesse de la Motte imitant la signature royale. En effet, elle eut cette idée dans le but d’escroquer des joailliers ayant constitué le collier initialement pour Louis XV. Endettés par les quelques 2 850 carats de l’objet, les artisans font confiance à ces lettres et à Madame de la Motte qui, se faisant passer pour Marie Antoinette, charge le Cardinal d’acheter le collier pour elle. Elle prétexte que si la Reine faisait l’acquisition d’un tel bien en nom propre, elle s’attirerait l’opprobre immédiat ! Le Cardinal désavoué sous Louis XV y voit l’occasion de regagner les bonnes faveurs du roi et donne l’argent à la comtesse qui verse une première échéance aux joailliers qui lui cèdent le collier. L’affaire éclate au grand jour lorsque les acheteurs des pierreries commencent à poser des questions. Le roi en est finalement avertit, un procès est organisé et les journaux titrent « Un cardinal escroc, la reine impliquée dans une affaire de faux ! Que de fange sur la crosse et le sceptre ! Quel triomphe pour les idées de liberté ! ». Ce n’était plus qu’une affaire de temps avant que la rage populaire n’éclate avant tout au Faubourg Saint-Antoine lors de l’affaire Réveillon en avril 1789 avec le massacre de centaine de manouvriers par la garde royale.

Une période sombre et stérile du point de vue de Paris, j’ai nommé la Terreur, se maintient jusqu’à l’arrivée de Napoléon Bonaparte le 18 brumaire 1799. Lors de son règne, l’Empereur Bonaparte entreprit un nombre de travaux qui ont commencé à transformer le visage de la capitale. Il commence par finaliser le Canal de l’Ourcq qui alimenta ensuite tout Paris depuis la Villette. Il installe aussi le premier grand réseau d’égouts en même temps que de créer sa rue Impériale renommée aujourd’hui rue de Rivoli. Il rassemble ensuite 500 000 francs afin de construire un arc de triomphe qui fut terminé en 1836 et transforma du même coup la rue des Guinguettes en une charmante avenue : les Champs Elysées. Une colonne est érigée sur la Place Vendôme, constituée entièrement à partir des canons refondus de l’armée napoléonienne. Enfin, la Madeleine et le Palais Brongniart sur la place de la Bourse, exigés par l’Empereur sont maintenus par lui-même en 1815 alors qu’il paraît évident qu’il lui reste peu de temps avant son exil. C’est ainsi que Napoléon III s’est inspiré des travaux de son oncle et charge le baron Haussmann en 1843 des Grands Travaux de Paris. En 17 ans, le baron a accompli un travail colossal. 20 000 immeubles insalubres ont été abattus, 300 kilomètres de voie éclairée ont été créés, 600 kilomètres d’égouts ont été percé et 1 million d’arbres ont été planté. La moitié de Paris est totalement transformée. Les monuments sublimes de ses prédécesseurs sont mis en valeur par des grands boulevards mirifiques accomplissant des points de vue époustouflants. C’est après tant d’efforts que Paris la fière, Paris la superbe refuse catégoriquement de se rendre aux Allemands. La Commune éclate en 1871 et Montmartre se fait le théâtre d’affrontements sanglants. C’est la première révolte socialiste au monde, révolte qui fut sévèrement réprimée par le président Adolphe Thiers pendant ce qu’on appellera plus tard, la Semaine Sanglante. A Montmartre, à Ménilmontant et sur le Faubourg Saint-Antoine, des échauffourées éclatent entre la Garde Nationale et les communards qui incendient les Tuileries et l’Hôtel de Ville. Pendant cette semaine, 20 000 à 30 000 personnes sont fusillées. C’est l’un des plus grands drames humains qui a jamais frappé Paris. Pour expier les crimes de la Commune, la Basilique du Sacré Cœur est érigée par l’Ordre Moral en 1873. Paris renaît encore et toujours de ses cendres.

L’entrée dans le XXème siècle est marquée par l’élévation d’une grande dame au cœur de Paris : la Tour Eiffel. Les poètes des Soirées de Médan s’opposent à sa construction. C’était sans compter sur l’éloquence de Gustave Eiffel qui convainc Emile Loubet, le président, de commencer les travaux. En 27 mois, la Tour est érigée dans une prouesse architecturale et humaine uniques. En une année, son coût est amorti. Finalement elle échappe au démontage lorsqu’elle se mue en un émetteur radio en 1913 pouvant envoyer des messages jusqu’aux Etats-Unis, à 6 000 kilomètres de la capitale. Enfin, les grandes constructions du XXème siècle ont su apporter à Paris un air de modernité tout en préservant l’esprit de la capitale. Voilà pourquoi l’arche de la Défense se trouve dans l’axe parfait avec l’Arc de Triomphe, la Concorde, les Champs Elysées et enfin le Pont de Neuilly, comme le souhaitait jadis Napoléon Bonaparte. La Bibliothèque François Mitterrand est créée au même moment, accordant à Paris une puissance littéraire inégalée.

En 3 000 ans, la ville Lumière, au romantisme, à l’histoire, et aux traditions incomparables s’est vu pénétrée par l’esprit d’Athènes, de Rome, de la Renaissance, et a vu passer en son sein tous les esprits le plus brillants de l’Histoire. Chacune de ces influences ont contribué à la sublimation d’un esprit architectural et artistique audacieux, impétueux, novateur, bref, un esprit français.

Climat

Le climat parisien se caractérise par des incursions océaniques dégradées suscitant des hivers doux, avec une moyenne de 5.5°C, et une pluviométrie moyenne tout au long de l’année, avec une moyenne de 636mm par an. Cependant, l’été porte la marque d’un climat continental discret puisque les températures grimpent pour atteindre une moyenne de 19.7°C sur toute la saison. En théorie, la capitale possède une couverture brumeuse aux matins de l’été qui favorise la préservation d’une certaine douceur. Cependant, la pollution faisant son office, cette fraîcheur est rapidement remplacée par un phénomène de pic comme en 2015 où les températures ont joué avec la limite des 40°C pendant deux semaines. Ce phénomène est qualifié de chaleur urbaine altérée.

En cela, Paris est bien plus une ville maritime qu’une ville du continent, et on le ressent jusque dans l’ensoleillement, car la capitale ne profite que de 1 690 heures de soleil par an en moyenne, ce qui est relativement faible en comparaison à Toulon par exemple qui va régulièrement chercher une moyenne de 2 900 heures. Au regard de ses 110 jours de pluie de par an, Paris garde cette image tenace de ville au ciel embarrassé.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Economiquement, bien évidemment, Paris est au centre de tous les plus grands travaux, de toutes les plus grandes intrigues. Elle a notamment été consacrée au cours d’une étude menée par KPMG « Troisième ville la plus influente au monde », propos relayés par le Figaro. Les deux premières étant New-York et Londres, Paris reste unique en son genre pour sa position centrale en Europe et pour son rayonnement sans pareil.

On s’en doute, l’agriculture dans notre chère capitale reste très minoritaire, quoi qu’il reste encore quelques vignobles sur Montmartre et que l’agriculture urbaine se développe timidement pour un total cumulé représentant 0.3% du PIB parisien. Ce qui rend Paris aussi dynamique, c’est bien évidemment la présence de très nombreux sièges sociaux. Cette effervescence économique se traduit parfaitement par le PIB de la capitale qui à lui-seul concentre plus de 612 milliards d’euros en 2012, d’après l’INSEE. C’est un quart du PIB français qui à l’époque était de 2 600 milliards d’euros. En 2008, Eurostat estimait que Paris produisait 4.5% du PIB de l’Union Européenne, ce qui est très important. Il est plus élevé que celui de Londres, de Berlin ou de Francfort, faisant de Paris la ville la plus active et dynamique économiquement d’Europe. Cette qualité unique est produite en partie grâce à un secteur tertiaire qui occupe jusqu’à 84% des emplois des parisiens. Cela représente 3.8 million de personnes auxquelles il faut ajouter 700 000 qui travaillent dans le commerce, d’après une étude de l’INSEE en 2004.

En ce qui concerne les secteurs privilégiés par l’économie parisienne, il n’y en a pas. En se penchant sur les grandes villes actives du monde économique, nous constatons que bien souvent elles portent la marque d’une spécialisation qui lui apporte la majore partie de son PIB. Londres, par exemple, est presque totalement orientée vers la finance. Francfort aussi. Los Angeles à la main mise sur une grande partie des productions cinématographiques mondiales. Paris est absolument diversifiée, et même si on pourrait dire que la capitale française reste la première destination au monde, les emplois qui s’y rattachent ne représentent que 3.6% de la masse salariale en 2000. Paris est en vérité un espace de services de très haut de gamme où les entreprises s’installent pour profiter d’une plus-value apportée par l’aura que possède la ville.

Cependant, Paris et sa région alentours sont aussi des espaces industriels très actifs, avec plus de 650 000 emplois occupés. Ce rapport à l’échelle de la région présente une faible industrialisation étant donné qu’il n’occupe que 14% des emplois, mais à l’échelle des autres régions et des produits concernés, Paris est très active. L’industrie de pointe a recouvert les industries plus basiques des années 60 et 20 comme dans le domaine de la métallurgie notamment. Aujourd’hui on retrouve surtout de l’aéronautique (avec EADS ; Thales ; Dassault), de l’automobile (PSA et Renault surtout) et de l’énergie, renouvelable et non renouvelable.

Attractivité touristique

La manière la plus évidente de visiter Paris consiste à aller à la rencontre de tous les monuments les plus fameux, à arpenter les rues les plus sublimes et à profiter des restaurants les plus typiques de la capitale. Concernant les monuments, il y en a pour toutes les époques, comme vous avez pu le voir dans la rubrique « histoire », Paris aime à se parer, à tous les âges, de bâtiments somptueux. Remontons l’histoire. Tout d’abord il y a les Thermes de Cluny, intégrées au le musée médiéval de Paris et faisant face à la légendaire Sorbonne. Quelques trois siècles plus tard, en 350 fut construit le premier grand lieu saint de Paris : la Cathédrale Saint-Etienne de Paris. Pourquoi en parler alors qu’elle n’existe plus ? Parce qu’elle a été construite sur l’ile de la Cité, à l’exact emplacement de l’actuelle Cathédrale Notre-Dame-de-Paris qui doit faire partie de tous les voyages, de tous les touristes du monde qui se rendent en France. Ses trois légendaires rosaces font respectivement 19 mètres, 19 mètres et 9 mètres. Et si vous trouvez cela impressionnant (et vous aurez raison), faites quelques pas sur l’Ile de la Cité et entrez dans la Sainte-Chapelle les yeux fermés. L’effet ne sera que plus époustouflant. Vous pourrez aussi passer devant l’église Saint-Etienne-du-Mont où une statue de Sainte Geneviève vous offrira l’occasion de tout découvrir sur l’incroyable destin de cette première grande patronne de Paris ! D’ailleurs, il vous faudra vous rendre devant l’actuel très prestigieux lycée Henri IV afin d’admirer les restes de l’Abbaye Sainte-Geneviève, élevée en son honneur au cours du VIème siècle. Bien qu’elle ait subit les assauts des Vikings, elle reste un très beau témoignage de cette époque où la France naquit. On dit même que sous les dalles de l’entrée principale du lycée, se trouve le tombeau de Clovis et de la sainte protectrice de Paris.

Nous en venons au Haut Moyen-Âge où fut fondé le plus vieil hôpital encore existant de France en 651 : l’Hôtel-Dieu. Immense, sublime, il incarne la charité et l’hospitalité telle que les Franc l’ont appris des grecs. Puis Charlemagne, dans sa grande clairvoyance fonde l’école qui se muera en Université de Paris, 500 ans plus tard. Dans ce registre, je vous conseille d’arpenter le boulevard Saint Germain et la rue des Ecoles afin d’admirer des institutions aussi illustres que l’Ecole Polytechnique, le Collège de France, la Sorbonne, le Lycée Louis Le Grand, le Panthéon de Paris, et d’aller jusqu’à l’Odéon. Traversez la Seine par le plus vieux pont de Paris, le Pont Neuf, en appréciant sa dimension, sa beauté et sa solidité dignes du XVIème siècle. Après avoir vaincu le siège d’Otton II, Hugues Capet obtient le titre de Glorieux Roi des Francs et s’installe dans sa demeure qui se trouvait à l’emplacement de l’actuel Palais de Justice de Paris dans le 1er arrondissement. Il intégra peu à peu des parties de l’ancien Palais de la Cité au cours de diverses rénovations au XIIème siècle et au XIXème. Un brin de marche sur la rue de Rivoli vous mènera en face de l’inévitable, massif et sublime Palais du Louvre où il vous faudra pas moins de 147 jours pour apprécier les quelques 35 000 œuvres exposées, à raison de 2 minutes par œuvre et de 8 heures par jour. Après vous être délecté de la collection unique du Louvre et de sa pyramide de verre, quelques minutes de marche vous suffiront pour vous retrouver face à une sublime tour gothique blanche située au milieu du premier square parisien de son histoire : la Tour Saint-Jacques. Le clocher de type gothique flamboyant rappelle une époque où le faste, la guerre et la foi pouvaient s’accorder.

Pour ceux qui souhaitent se délecter d’un des avantages les plus attractifs de Paris, c’est le moment de s’enfoncer dans le Marais afin de profiter des boutiques de prêt-à-porter qu’il propose. Depuis les plus grandes marques jusqu’aux friperies, en passant par les créateurs, la rue des Franc-Bourgeois et toutes celles qui serpentent autour de Saint-Paul sauront contenter les plus tatillons. Au passage, l’exposition permanente de l’original Centre Pompidou saura vous proposer un échantillon de l’art moderne et contemporain au travers d’une collection absolument complète et magistrale. Puis, orientons nous un peu plus à l’ouest et allons voir du côté des fameuses Galeries Lafayette. Mais avant de s’y engouffrer, prenons le temps d’admirer l’un des plus beaux monuments de Paris, l’un des mieux conservés et où toutes les péripéties des temps ont été jouées : l’Opéra Garnier. Composite dans son architecture, il rappellera l’exagération baroque dans son luxe apparent, mais les grandes ouvertures, l’amplitude des fenêtres et des arcs supposent l’utilisation d’un béton d’une qualité industrielle. Le XIXème siècle a produit là l’un des plus beaux monuments jamais élevés par le génie de la révolution. La Madeleine, non loin de l’Opéra de et la Gare Saint-Lazare est aussi inévitable sur le parcours. Un petit écart un peu plus vers l’est vous permettra de vous engager sur les Champs Elysées où vous pourrez profiter de tous les services les plus luxueux au monde, mais aussi d’une promenade unique en son genre. Le Pont de Neuilly, la Concorde, l’Arc de Triomphe et l’arc de la Défense, voici un itinéraire plutôt convaincant. Enfin, à condition de bien vouloir faire un petit écart au milieu de la promenade, la Dame de Fer vous offrira le point de vue le plus époustouflant sur notre belle capitale. Finissons cette belle journée avec une petite soupe à l’oignon sur la Place du Tertre, au pied de la Basilique du Sacré-Cœur, et vous avez votre parfait échantillon de Paris.

Saveurs

En ce qui concerne l’art de la table et de la cuisine, Paris rassemble tout ce qu’il y a de meilleur en France. Cependant, il serait présomptueux de croire pouvoir faire une synthèse de tout ce qui est beau et bon dans l’assiette de notre pays. Concentrons-nous donc sur ce que Paris a apporté, en tant que ville, à notre appétissant patrimoine culinaire !

Nous venons d’en parler, la soupe à l’oignon est un incontournable de la Ville Lumière, en terrasse d’une bonne petite brasserie sur un boulevard ou dans un restaurant plus onéreux, la soupe à l’oignon est un emblème, une fierté et une spécialité qui, n’en déplaise à ses détracteurs, revêt une grande subtilité ! Effectivement, il est aisé de rater une soupe à l’oignon et inversement difficile d’en cuisiner une mémorable. Elle se constitue surtout de pain grillé, de bouillon où ont cuit les oignons et de fromage fondu recouvrant selon la recette, la surface de la soupe. Généreux, chaleureux et délicieux, surtout en hiver !

A l’occasion, nous pourrons aussi parler de produits plus simples et pourtant symboliques pour Paris, comme par exemple les champignons de Paris, ou encore le gratin de chou-fleur qui préservent la noblesse d’une production traditionnelle et appréciée comme telle.

Le Boudin à l’oignon, aussi appelé Boudin de Paris, est un immanquable de la gastronomie parisienne. Sa recette remonte au Moyen-Âge et est restée relativement inchangée depuis, quoiqu’on ajoute moins d’épices aujourd’hui. Ils étaient en effet surtout utilisés à l’époque afin de couvrir les odeurs d’un produit quelques fois mal conservé. De nos jours, ce boudin est composé d’un tiers de sang de cochon, d’un tiers de gras, et d’un tiers d’oignon. Une simplicité apparente, quand on ne sait pas que sa préparation requiert un contrôle et un timing parfait pour qu’il reste onctueux, doré et entier.

Enfin, venons-en aux desserts, car Paris a une longue tradition de nobles et de souverains absolument éperdus de pâtisseries. Ce goût prononcé pour le défi dans la gastronomie pâtissière entraîna succinctement quelques débordements qui ont abouti à l’essence même de quelques-uns de nos mets adorés. Prenons le mille-feuille, par exemple. La technique de pliage de la pâte feuilletée, inventée en France, avait incité un pâtissier, envieux d’impressionner le marquis d’Uxelle, à concevoir ce dessert censé comporter 1000 feuillets de pâte après la cuisson. Malheureusement, le mythe est incomplet étant donné que les techniques de l’époque ne rendaient possible que l’apparition de 729 feuillets. Les techniques d’aujourd’hui, comme celle du Maître Cuisinier de France André Guillot, ont fait grimpé ce chiffre jusqu’à 2048 paires de feuillets. La pâte à choux a aussi été inventée à Paris à cette époque. L’opéra et le financier arrivèrent plus tard, pour compléter le panthéon des pâtisseries exemplaires de la capitale.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Paris (75)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 3736 M€
  • 2989 M€
  • 2242 M€
  • 1494 M€
  • 747 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+47,7 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013-27,1 %
  • 20140,6 %
  • 2 083,9
  • 3 078,9
  • 3 113,5
  • 2 269,1
  • 2 281,8

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1655 €
  • 1324 €
  • 993 €
  • 662 €
  • 331 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,5 %
  • 20120,1 %
  • 2013-27,5 %
  • 20140,3 %
  • 940,7
  • 1 378
  • 1 379
  • 1 000
  • 1 003

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 3508 M€
  • 2807 M€
  • 2105 M€
  • 1403 M€
  • 702 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+56,1 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-30,6 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 849,5
  • 2 887,4
  • 2 923,5
  • 2 029,6
  • 2 072,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1554 €
  • 1243 €
  • 932 €
  • 622 €
  • 311 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+54,9 %
  • 20120,2 %
  • 2013-30,9 %
  • 2014+1,8 %
  • 834,9
  • 1 293
  • 1 295
  • 895
  • 911

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 287 M€
  • 230 M€
  • 172 M€
  • 115 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,3 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+26,1 %
  • 2014-12,6 %
  • 234,4
  • 191,4
  • 190
  • 239,5
  • 209,3

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 127 €
  • 102 €
  • 76 €
  • 51 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,7 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013+26,2 %
  • 2014-13,2 %
  • 105,8
  • 86
  • 84
  • 106
  • 92

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 3736 M€
  • 2989 M€
  • 2242 M€
  • 1494 M€
  • 747 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+46,1 %
  • 20120,3 %
  • 2013-27,1 %
  • 20140,6 %
  • 2 123,9
  • 3 103,9
  • 3 113,5
  • 2 269,1
  • 2 281,8

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1667 €
  • 1333 €
  • 1000 €
  • 667 €
  • 333 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+44,9 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013-27,5 %
  • 20140,3 %
  • 958,8
  • 1 389
  • 1 379
  • 1 000
  • 1 003

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 3536 M€
  • 2829 M€
  • 2122 M€
  • 1415 M€
  • 707 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+53,8 %
  • 20120,9 %
  • 2013-28,5 %
  • 20140,5 %
  • 1 898,5
  • 2 919,8
  • 2 946,9
  • 2 105,6
  • 2 115,9

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1568 €
  • 1255 €
  • 941 €
  • 627 €
  • 314 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+52,5 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-28,9 %
  • 20140,2 %
  • 857
  • 1 307
  • 1 305
  • 928
  • 930

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 270 M€
  • 216 M€
  • 162 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,4 %
  • 2012-9,5 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 225,4
  • 184
  • 166,6
  • 163,5
  • 165,9

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 122 €
  • 98 €
  • 73 €
  • 49 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,4 %
  • 2012-9,8 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+1,4 %
  • 101,8
  • 82
  • 74
  • 72
  • 73

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 286 M€
  • 229 M€
  • 172 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,3 %
  • 2012+17,6 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+1,6 %
  • 199,6
  • 195
  • 229,4
  • 234,7
  • 238,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 126 €
  • 101 €
  • 76 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,4 %
  • 2012+17,2 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,9 %
  • 90,1
  • 87
  • 102
  • 103
  • 105

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 163 M€
  • 131 M€
  • 98 M€
  • 65 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 20120,5 %
  • 2013-15,1 %
  • 2014+10,5 %
  • 129,5
  • 135,5
  • 136,2
  • 115,7
  • 127,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 73 €
  • 59 €
  • 44 €
  • 29 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013-15,0 %
  • 2014+9,8 %
  • 58,5
  • 61
  • 60
  • 51
  • 56

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0,1
  • 0,1
  • 0,1
  • 0,1
  • 0,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-100,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0,1
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 2009 M€
  • 1607 M€
  • 1206 M€
  • 804 M€
  • 402 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+1,4 %
  • 1 499,4
  • 1 566,1
  • 1 584,8
  • 1 650,6
  • 1 674,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 883 €
  • 707 €
  • 530 €
  • 353 €
  • 177 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 20120,1 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+1,1 %
  • 676,9
  • 701
  • 702
  • 728
  • 736

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 1420 M€
  • 1136 M€
  • 852 M€
  • 568 M€
  • 284 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+245,0 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013-74,6 %
  • 2014-17,6 %
  • 343
  • 1 183,2
  • 1 130,2
  • 287,2
  • 236,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 636 €
  • 509 €
  • 382 €
  • 254 €
  • 127 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+242,4 %
  • 2012-5,5 %
  • 2013-74,7 %
  • 2014-18,1 %
  • 154,8
  • 530
  • 501
  • 127
  • 104

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 935 M€
  • 748 M€
  • 561 M€
  • 374 M€
  • 187 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014-7,8 %
  • 703,9
  • 747,1
  • 733,4
  • 779
  • 717,9

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,9 %
  • 2012-10,0 %
  • 2013-9,9 %
  • 2014-100,0 %
  • 20,9
  • 18
  • 16,2
  • 14,6
  • 0

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 1264 M€
  • 1011 M€
  • 758 M€
  • 505 M€
  • 253 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,3 %
  • 2012+10,7 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014+13,0 %
  • 743,8
  • 880,2
  • 974,8
  • 932,1
  • 1 053,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 556 €
  • 444 €
  • 333 €
  • 222 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,3 %
  • 2012+9,6 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014+12,7 %
  • 335,8
  • 394
  • 432
  • 411
  • 463

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 946 M€
  • 757 M€
  • 568 M€
  • 378 M€
  • 189 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,4 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013+7,1 %
  • 2014+16,8 %
  • 430
  • 565
  • 630
  • 675
  • 788,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,9 %
  • 20120,9 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+1,3 %
  • 58
  • 54
  • 54,5
  • 55,1
  • 55,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 319 M€
  • 255 M€
  • 192 M€
  • 128 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013-0,9 %
  • 20140,8 %
  • 255,8
  • 258,8
  • 266,1
  • 263,8
  • 265,8

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 898,5 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 81,4 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 18,4 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 2 105 M€

2011 : 2 063,4 M€

2010 : 1 086,8 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 932 €

2011 : 924 €

2010 : 490,6 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 71,4%

2011 : 70,7%

2010 : 57,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 2,0%

2011 : + 89,9%

2010 : - 5,0%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 355,9 M€

2011 : 348,6 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 5,13%

2011 : 5,13%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 2,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 343,1 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 9,7%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 343,1 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 80 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,7 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013+28,8 %
  • 2014-33,4 %
  • 66,6
  • 45,5
  • 44,4
  • 57,2
  • 38,1

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 207 M€
  • 166 M€
  • 124 M€
  • 83 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,8 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+22,9 %
  • 2014-7,1 %
  • 153,8
  • 138,8
  • 140,4
  • 172,5
  • 160,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 18,2%

2013 : 23,9%

2012 : 23,4%

2011 : 23,8%

2010 : 28,4%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 76,6%

2013 : 72%

2012 : 73,9%

2011 : 72,5%

2010 : 65,6%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 0%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0%

2010 : 0%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 151 M€
  • 121 M€
  • 90 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,9 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014-5,3 %
  • 122,6
  • 114,1
  • 120,6
  • 125,6
  • 119

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,1 %
  • 2012+12,5 %
  • 2013+11,1 %
  • 20140,0 %
  • 6,5
  • 8
  • 9
  • 10
  • 10

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 45 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,4 %
  • 2012+16,2 %
  • 2013+11,8 %
  • 2014-17,5 %
  • 36,1
  • 29,1
  • 33,8
  • 37,8
  • 31,2

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 71,7%

2013 : 76,8%

2012 : 72,4%

2011 : 62%

2010 : 54,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 6%

2013 : 6,1%

2012 : 5,4%

2011 : 4,3%

2010 : 2,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0%

2010 : 0%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 18,8%

2013 : 23,1%

2012 : 20,3%

2011 : 15,8%

2010 : 16%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 91 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,9 %
  • 2012-27,8 %
  • 2013+224,8 %
  • 2014-42,9 %
  • 49
  • 32,4
  • 23,4
  • 76
  • 43,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,1 %
  • 2012-33,3 %
  • 2013+240,0 %
  • 2014-44,1 %
  • 22,1
  • 15
  • 10
  • 34
  • 19

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 91 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,9 %
  • 2012-27,8 %
  • 2013+224,8 %
  • 2014-42,9 %
  • 49
  • 32,4
  • 23,4
  • 76
  • 43,4

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,4 %
  • 2012-31,0 %
  • 2013+240,0 %
  • 2014-44,1 %
  • 22,1
  • 14,5
  • 10
  • 34
  • 19

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 91 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,9 %
  • 2012-27,8 %
  • 2013+224,8 %
  • 2014-42,9 %
  • 49
  • 32,4
  • 23,4
  • 76
  • 43,4

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,1 %
  • 2012-33,3 %
  • 2013+240,0 %
  • 2014-44,1 %
  • 22,1
  • 15
  • 10
  • 34
  • 19

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1709 M€
  • 1368 M€
  • 1026 M€
  • 684 M€
  • 342 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+1,5 %
  • 1 284,2
  • 1 322,2
  • 1 355,3
  • 1 402,8
  • 1 424,5

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 751 €
  • 601 €
  • 451 €
  • 300 €
  • 150 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+1,3 %
  • 579,7
  • 592
  • 600
  • 618
  • 626

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 1529 M€
  • 1223 M€
  • 917 M€
  • 611 M€
  • 306 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014-0,6 %
  • 1 108,6
  • 1 161,9
  • 1 208,7
  • 1 273,9
  • 1 265,9

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 674 €
  • 540 €
  • 405 €
  • 270 €
  • 135 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014-1,1 %
  • 500,5
  • 520
  • 535
  • 562
  • 556

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 61,1%

2013 : 62,8%

2012 : 41,3%

2011 : 40,2%

2010 : 59,9%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 68,7%

2013 : 69,1%

2012 : 46,4%

2011 : 45,8%

2010 : 69,4%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 1640 M€
  • 1312 M€
  • 984 M€
  • 656 M€
  • 328 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+1,7 %
  • 1 230,5
  • 1 266,5
  • 1 298,9
  • 1 344,1
  • 1 367

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 721 €
  • 577 €
  • 433 €
  • 288 €
  • 144 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+1,3 %
  • 555,5
  • 567
  • 575
  • 593
  • 601

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 465 M€
  • 372 M€
  • 279 M€
  • 186 M€
  • 93 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,2 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+2,5 %
  • 334,1
  • 381,5
  • 381
  • 378
  • 387,4

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 174 M€
  • 139 M€
  • 104 M€
  • 70 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-5,4 %
  • 135,9
  • 140,1
  • 143,6
  • 145,1
  • 137,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 1466 M€
  • 1173 M€
  • 879 M€
  • 586 M€
  • 293 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+5,4 %
  • 20140,6 %
  • 1 066,5
  • 1 118,7
  • 1 152,6
  • 1 214,3
  • 1 221,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 644 €
  • 516 €
  • 387 €
  • 258 €
  • 129 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+4,9 %
  • 20140,4 %
  • 481,5
  • 501
  • 510
  • 535
  • 537

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 113 M€
  • 90 M€
  • 68 M€
  • 45 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,8 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+10,8 %
  • 2014-3,1 %
  • 72,3
  • 83,7
  • 84,8
  • 94
  • 91,1

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 49 €
  • 39 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,5 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+7,9 %
  • 2014-2,4 %
  • 32,6
  • 37
  • 38
  • 41
  • 40

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+7,9 %
  • 20130,1 %
  • 2014+7,5 %
  • 60,1
  • 62,9
  • 67,9
  • 68
  • 73,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 38 €
  • 31 €
  • 23 €
  • 15 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+7,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,7 %
  • 27,1
  • 28
  • 30
  • 30
  • 32

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+70,5 %
  • 2012-18,8 %
  • 2013+53,8 %
  • 2014-30,8 %
  • 12,2
  • 20,8
  • 16,9
  • 26
  • 18

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 13 €
  • 11 €
  • 8 €
  • 5 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+63,6 %
  • 2012-22,2 %
  • 2013+57,1 %
  • 2014-27,3 %
  • 5,5
  • 9
  • 7
  • 11
  • 8

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 19,7%

2013 : 27,6%

2012 : 19,9%

2011 : 24,9%

2010 : 16,9%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 0%

2013 : %

2012 : %

2011 : %

2010 : %

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1554 €
  • 1243 €
  • 932 €
  • 622 €
  • 311 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+54,9 %
  • 20120,2 %
  • 2013-30,9 %
  • 2014+1,8 %
  • 834,9
  • 1 293
  • 1 295
  • 895
  • 911

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 636 €
  • 509 €
  • 382 €
  • 254 €
  • 127 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+242,4 %
  • 2012-5,5 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014-2,5 %
  • 154,8
  • 530
  • 501
  • 520
  • 507

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1568 €
  • 1255 €
  • 941 €
  • 627 €
  • 314 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+52,5 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-28,9 %
  • 20140,2 %
  • 857
  • 1 307
  • 1 305
  • 928
  • 930

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 36 €
  • 29 €
  • 22 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-33,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+25,0 %
  • 2014-32,0 %
  • 30,1
  • 20
  • 20
  • 25
  • 17

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 11 €
  • 9 €
  • 7 €
  • 5 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,9 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013-14,3 %
  • 2014-100,0 %
  • 9,4
  • 8
  • 7
  • 6
  • 0

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 11,5%

2013 : 11,6%

2012 : 7,8%

2011 : 6,8%

2010 : 10,8%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 66,6%

2011 : 47,7%

2010 : 14,7%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 97,9%

2013 : 96,4%

2012 : 99,2%

2011 : 98,9%

2010 : 97,4%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 1,8%

2013 : 2,7%

2012 : 1,5%

2011 : 1,6%

2010 : 3,5%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 0%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0%

2010 : 0%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 2729856
  • 2183885
  • 1637914
  • 1091942
  • 545971
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+1,1 %
  • 20130,5 %
  • 20140,3 %
  • 2 215 197
  • 2 233 818
  • 2 257 981
  • 2 268 265
  • 2 274 880

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 74744
  • 59796
  • 44847
  • 29898
  • 14949
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,0 %
  • 61 087
  • 61 148
  • 61 003
  • 62 287
  • 62 287

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Paris a une superficie de 105 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,6%

En 2013 le TCAM est de + 0,5%

En 2012 le TCAM est de + 0,5%

En 2011 le TCAM est de + 0,4%

En 2010 le TCAM est de + 0,4%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 20,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 19,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 19,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 19,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 18,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Paris (75) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Paris depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : Pas de données personnes.
  • En l'an 1901 : 2 714 068 personnes.
  • En l'an 1990 : 2 152 423 personnes.
  • En l'an 2009 : 2 257 981 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données 861 436 1 002 633 1 059 825 1 226 980 1 277 064
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 538 613 1 696 141 1 825 274 1 851 792 1 988 806 2 269 023 2 344 550 2 447 957 2 536 834
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 714 068 2 763 393 2 888 110 2 906 472 2 871 429 2 891 020 2 829 753 2 725 374 2 850 189
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
2 790 091 2 590 771 2 299 830 2 176 243 2 152 423 2 125 246 2 257 981