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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU PUY DE DÔME (63)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Puy de Dôme 63 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Puy de Dôme (63) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 24 rue Saint-Esprit, 63033 Clermont-Ferrand cedex 1

 Téléphone : +33 (0)4 73 42 20 20

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.cg63.fr

Blason et logo
Département du Puy de Dôme


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Clermont Ferrand.

Blason et Armes du département du Puy de Dôme 63 Ancien logo du Conseil Général du Puy de Dôme 63  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Puy de Dôme 63

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Yves Gouttebel

Né le 24 Août en 1949 (66 ans) à Ambert (Puy de Dôme).

En fonction depuis le 01/04/2004.

Nuance politique : Parti Radical de Gauche (PRG)

Découvrez la liste des mairies dans le département du Puy de Dôme.

Consultez la préfecture du département du Puy de Dôme.

Le conseil général du Puy de Dôme est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Puy de Dôme (63).


Le département du Puy de Dôme est composée de 62 conseillers départementaux

Le departement
du Puy de Dôme

a une superficie de
7970 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 638092 personnes avec une densite de 80 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Puy de Dôme intègre 5 arrondissements, avec 31 cantons.
  •  Vous trouverez 470 communes dans le Conseil Départemental du Puy de Dôme.

Le département du Puy de Dôme en quelques mots :

Le Puy-de-Dôme a été peuplé depuis très longtemps dans le passé. C’est d’ailleurs aussi pour cette raison qu’il s’y développa l’un des peuples les plus puissants du monde gaulois, sinon le plus puissant : les Arvernes. Par la suite, le département fut au centre des imprécations et des intrigues religieuses, à tel point qu’un nombre de massacres improbable y fut perpétré.


Le climat du Puy-de-Dôme est très particulier à cause de son relief. Cependant, d’un point de vue global, il y pleut abondamment sans pour autant rendre la région sombre et froide.


Economiquement, le Puy-de-Dôme est aujourd’hui dans une dynamique positive, au carrefour d’une production diversifiée et d’un tourisme parfaitement mérité.


Superbe département, l’un des trésors de France, le Puy-de-Dôme est si bien mis en valeur qu’on ne pourra jamais se lasser de visiter ses magnifiques volcans, ses lacs et sa préfecture étonnante : Clermont-Ferrand.


5 fromages AOP, il suffira de ça pour rendre un homme heureux et pour découvrir les recettes infiniment généreuses du Puy-de-Dôme.


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Histoire et situation géographique

Le département du Puy-de-Dôme fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et son chef-lieu est la métropole des Arvernes, le diamant noir : Clermont-Ferrand.

Le Puy-de-Dôme Est l’un des départements français dont le territoire a été peuplé très tôt dans l’histoire. Déjà 10 000 ans avant notre ère, après la troisième glaciation, des hommes se sédentarisent dans la région, recherchant le gibier et les abris dans les montagnes. Nous avons retrouvé des outils qui attestent de cette présence, et des menhirs qui remontent jusqu’à 4000 ans avant notre ère. C’est à cette période que les Gaulois celtes se rassemblent en communautés surtout aux abords des cours d’eau comme l’Allier. C’est grâce à cette organisation que les Arvernes devinrent le peuple le plus puissant de Gaule. Pour preuve, c’est l’un des rares peuples au monde qui battent une monnaie d’or. Divisés dans un premier temps, les irascibles Gaulois font cause commune pour tenter de repousser les Romains. Leur défaite a été aussi cuisante que dramatique, tel qu’on la connaît dans l’espèce du massacre d’Alesia en 52 avant notre ère.

Ils résistèrent à l’invasion successive des Huns, des Saxons et des Sarrasins. Entre temps, les Francs mettent la main sur le département qui se christianise. La religion y prend des dimensions prépondérantes, à tel point que Clermont Ferrand devient l’un des premiers lieux où les Croisades sont encouragées. Elle est aussi l’un des premiers lieux de pèlerinages dans la France de l’époque.

Comme toute la France, le Puy-de-Dôme subit les ravages de la peste et de la Guerre de Cent Ans. Plus particulièrement, l’Auvergne devint un duché convoité que l’Angleterre tenta de faire sienne au cours du XVe siècle. Malheureusement, les huguenots et les chrétiens sont aussi nombreux dans le département et les guerres de religions revêtent le manteau pourpre du massacre.

Le Puy-de-Dôme naquit lors de la Révolution Française en mars 1790, avant de profiter d’une révolution industrielle qui mit un terme à la faim dans le département.

Climat

Le Puy-de-Dôme profite d’un climat subocéanique dégradé et composite en fonction des différentes localités particulières du département. La nature de l’atmosphère y est effectivement quelque peu paradoxale.

Globalement les perturbations y sont très importantes, surtout dans les montagnes qui reçoivent en moyenne entre 1000 et 1500 mm de pluie par an. Au Puy de Sancy, on constate même une maximale de 2000mm par an. Néanmoins, cela ne veut pas dire pour autant que le soleil est absent en Auvergne, bien loin de là ! Le département se situe régulièrement entre la 30ème et la 40ème place des départements les plus ensoleillés de France, avec une moyenne oscillant entre 1850 et 2000 heures ! Aussi, l’amplitude thermique est aussi confortable que le soleil le laisse entendre avec une douceur annuelle : entre 9°C de moyenne en hiver et 20°C de moyenne en été.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Une forte implication agricole a mené le département aux portes de la Révolution industrielle avec une production presque exemplaire si seulement la disette ne se manifestait pas de manière récurrente. L’efficacité de ses exploitations ne lui permettait pas de compenser sa haute spécialisation, surtout dans le vignoble qui a subit les ravages du phylloxera à la fin du XIXème siècle.

Aujourd’hui, l’agriculture du Puy-de-Dôme s’est rendue de plus en plus efficace pour rejoindre autant que possible les spécialités élues et appréciées par les français et le monde entier. Cela concerne déjà un florilège de 5 fromages AOP, du tabac, du maïs et la viande charolaise.

En ce qui concerne l’industrie, on ne pourra pas passer à côté de Michelin, le leader mondial de la pneumatique dont le siège social se situe à Clermont-Ferrand. Cependant, le boum industriel a propulsé l’économie du Puy-de-Dôme dans tous les secteurs de la production. Enfin, le tourisme est certainement l’un des mânes les plus importants du département grâce aux magnifiques Gorges de la Sioule, le lac d’Aydat, ou encore le Gour de Tazenat.

Son taux de chômage reste cependant assez bas avec 8.9% en 2014.

Attractivité touristique

Le Puy-de-Dôme fait partie de ces départements dont on peut difficilement faire le tour tant il regorge de magnifiques trésors.

Ses volcans sont l’emblème même de l’Auvergne, et c’est dans les monts de Dôme qu’on trouve le point culminant de la région. En plus de ces volcans, de magnifiques lacs se nichent au milieu de vallées pour leur donner l’aspect sublime de mille cartes postales. Le lac Chauvet et le lac Pavin par exemple ont cet avantage sublime d’accorder aux Puy-de-Dôme un petit air de paradis. Associons à cela une myriade de sports nautiques pour tous les goûts !

Enfin, Clermont-Ferrand est une préfecture d’un charme et dont l’identité unique est à découvrir absolument. Sa basilique Notre-Dame-du-Port à elle seule mérite le détour : classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle est un chef-d’œuvre du XIIIème siècle sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. On voit depuis la ville, le Puy-de-Dôme qui lorgne avec majesté les Clermontois qui peuvent se vanter d’une ville de caractère à l’ambiance gris clair. Cette teinte est due à la pierre de Volvic qui a été utilisée pour construire la ville.

Saveurs

Nous avons parlé de 5 fromages AOP sans pour autant les nommer, c’est donc ici le moment de lever le voile : le Puy-de-Dôme produit les délicieux Bleus d’Auvergne, le Cantal, la fourme d’Ambert, le Saint-Nectaire et le Salers. De quoi satisfaire les amoureux du fromage, avec les recettes qui s’y ajoutent ! L’omelette brayaude est un très bel exemple de cette cuisine associant la générosité de leur fromage, le cantal dans ce cas, à une recette simple et savoureuse ! Mais ce qui marque le mieux cette générosité auvergnate, c’est surtout la légendaire truffade : des pommes de terres coupées en rondelles, rissolées longtemps avec du lard, de la crème fraîche, et encore du cantal ! Un délice comparable à la tartiflette, avec une composante montagnarde locale qui ne déplaira à personne.

Le Saviez-vous ?

Le département du Puy-de-Dôme devait s’appeler le Mont d’Or à l’origine. Cependant, ce nom semblait trop attirer l’attention sur les mauvaises pratiques fiscales dans la région.

45 000 hectares de vignes étaient plantés sur les coteaux du Puy-de-Dôme au XIXème siècle. Il n’en reste aujourd’hui presque plus rien.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Puy de Dôme (63)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 869 M€
  • 696 M€
  • 522 M€
  • 348 M€
  • 174 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-0,8 %
  • 724,5
  • 714,2
  • 711,4
  • 720,5
  • 714,9

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1350 €
  • 1080 €
  • 810 €
  • 540 €
  • 270 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,8 %
  • 2014-1,3 %
  • 1 125,1
  • 1 106
  • 1 100
  • 1 109
  • 1 095

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 666 M€
  • 533 M€
  • 400 M€
  • 266 M€
  • 133 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,6 %
  • 500
  • 518,7
  • 532,3
  • 540,8
  • 555,1

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1020 €
  • 816 €
  • 612 €
  • 408 €
  • 204 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 776,4
  • 803
  • 823
  • 832
  • 850

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 270 M€
  • 216 M€
  • 162 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-8,4 %
  • 20130,3 %
  • 2014-11,0 %
  • 224,6
  • 195,5
  • 179,1
  • 179,7
  • 159,9

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 418 €
  • 335 €
  • 251 €
  • 167 €
  • 84 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,1 %
  • 2012-8,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014-11,6 %
  • 348,7
  • 303
  • 277
  • 277
  • 245

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 869 M€
  • 696 M€
  • 522 M€
  • 348 M€
  • 174 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-0,8 %
  • 724,5
  • 714,2
  • 711,4
  • 720,5
  • 714,9

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1350 €
  • 1080 €
  • 810 €
  • 540 €
  • 270 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,8 %
  • 2014-1,3 %
  • 1 125,1
  • 1 106
  • 1 100
  • 1 109
  • 1 095

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 730 M€
  • 584 M€
  • 438 M€
  • 292 M€
  • 146 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 542,4
  • 559,8
  • 585,6
  • 593,9
  • 608

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1117 €
  • 894 €
  • 670 €
  • 447 €
  • 223 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,9 %
  • 842,4
  • 867
  • 905
  • 914
  • 931

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 219 M€
  • 175 M€
  • 131 M€
  • 87 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,2 %
  • 2012-18,5 %
  • 20130,6 %
  • 2014-15,6 %
  • 182,1
  • 154,4
  • 125,8
  • 126,6
  • 106,9

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 339 €
  • 271 €
  • 204 €
  • 136 €
  • 68 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,5 %
  • 2012-18,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014-15,9 %
  • 282,8
  • 239
  • 194
  • 195
  • 164

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 139 M€
  • 112 M€
  • 84 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,6 %
  • 112,1
  • 112,3
  • 110,8
  • 112,2
  • 116,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 214 €
  • 171 €
  • 128 €
  • 85 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+2,9 %
  • 174
  • 174
  • 171
  • 173
  • 178

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 100 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-5,5 %
  • 2014+2,4 %
  • 77,4
  • 79,1
  • 83,6
  • 79
  • 80,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 155 €
  • 124 €
  • 93 €
  • 62 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+4,9 %
  • 2013-5,4 %
  • 2014+1,6 %
  • 120,2
  • 123
  • 129
  • 122
  • 124

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014-1,1 %
  • 8,1
  • 8,6
  • 9,1
  • 8,7
  • 8,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 17 €
  • 13 €
  • 10 €
  • 7 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+7,7 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014-1,5 %
  • 12,5
  • 13
  • 14
  • 13,4
  • 13,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,6 %
  • 2012+5,0 %
  • 2013-7,1 %
  • 20140,0 %
  • 7,3
  • 8
  • 8,4
  • 7,8
  • 7,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 418 M€
  • 335 M€
  • 251 M€
  • 167 M€
  • 84 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+2,5 %
  • 296,5
  • 317,8
  • 327,8
  • 340
  • 348,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 641 €
  • 513 €
  • 384 €
  • 256 €
  • 128 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+2,1 %
  • 460,4
  • 492
  • 507
  • 523
  • 534

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 287 M€
  • 230 M€
  • 172 M€
  • 115 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,7 %
  • 2012+7,8 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+6,4 %
  • 239,5
  • 199,6
  • 215,1
  • 221,6
  • 235,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 446 €
  • 357 €
  • 268 €
  • 179 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,9 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+5,9 %
  • 372
  • 309
  • 332
  • 341
  • 361

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 204 M€
  • 163 M€
  • 122 M€
  • 81 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,3 %
  • 2012-1,1 %
  • 20130,7 %
  • 2014-1,9 %
  • 153,7
  • 169,6
  • 167,7
  • 168,9
  • 165,7

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 136 M€
  • 109 M€
  • 82 M€
  • 55 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-3,0 %
  • 110,7
  • 111,3
  • 111,3
  • 113,7
  • 110,3

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 232 M€
  • 186 M€
  • 139 M€
  • 93 M€
  • 46 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,5 %
  • 2012+6,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014+1,4 %
  • 135,9
  • 178,7
  • 191
  • 191
  • 193,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 356 €
  • 285 €
  • 214 €
  • 143 €
  • 71 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,2 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014+1,0 %
  • 211,1
  • 277
  • 295
  • 294
  • 297

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 63 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,9 %
  • 2012+10,2 %
  • 2013-7,4 %
  • 2014+4,1 %
  • 36,6
  • 47,9
  • 52,8
  • 48,9
  • 50,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+62,9 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014+3,7 %
  • 40,2
  • 65,5
  • 71,2
  • 75,6
  • 78,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014-3,9 %
  • 51,5
  • 51,1
  • 52,8
  • 54,3
  • 52,2

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 10,2 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3,7 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 406,1 M€

2011 : 378,3 M€

2010 : 375,5 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 628 €

2011 : 586 €

2010 : 583,1 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 69,3%

2011 : 67,6%

2010 : 69,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 7,3%

2011 : + 0,8%

2010 : + 1,2%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 141,7 M€

2011 : 125,8 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 20,48%

2011 : 18,79%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 239,5 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 1,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 234,6 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 124 M€
  • 99 M€
  • 74 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,2 %
  • 2012+5,0 %
  • 2013-6,1 %
  • 2014-18,0 %
  • 103,2
  • 83,4
  • 87,6
  • 82,3
  • 67,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 114 M€
  • 91 M€
  • 68 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 2012-27,4 %
  • 2013+9,5 %
  • 2014-8,4 %
  • 94,8
  • 79,7
  • 57,9
  • 63,4
  • 58,1

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,7 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013+2,5 %
  • 20140,7 %
  • 22
  • 27
  • 28,5
  • 29,2
  • 29,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 42,2%

2013 : 45,8%

2012 : 48,9%

2011 : 42,7%

2010 : 46%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 36,3%

2013 : 35,3%

2012 : 32,3%

2011 : 40,8%

2010 : 42,2%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 18,4%

2013 : 16,3%

2012 : 15,9%

2011 : 13,8%

2010 : 9,8%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,0 %
  • 2012-22,0 %
  • 2013-0,8 %
  • 20140,8 %
  • 41,9
  • 32,7
  • 25,5
  • 25,3
  • 25,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,5 %
  • 2012-21,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-100,0 %
  • 10,5
  • 11,5
  • 9
  • 9
  • 0

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 4 M€
  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,6 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+34,6 %
  • 2014-2,9 %
  • 3,2
  • 2,7
  • 2,6
  • 3,5
  • 3,4

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 161 M€
  • 129 M€
  • 97 M€
  • 65 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,3 %
  • 2012-17,0 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-19,5 %
  • 134,4
  • 117,9
  • 97,9
  • 99
  • 79,7

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 23,8%

2013 : 20%

2012 : 20,3%

2011 : 21,2%

2010 : 23%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0%

2013 : 7,1%

2012 : 7,2%

2011 : 7,4%

2010 : 5,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 3,2%

2013 : 2,8%

2012 : 2,1%

2011 : 1,7%

2010 : 1,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 74,5%

2013 : 78,2%

2012 : 77,9%

2011 : 76,3%

2010 : 73,8%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 74 M€
  • 59 M€
  • 44 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+25,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-0,3 %
  • 49,8
  • 49,1
  • 61,7
  • 60,9
  • 60,7

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 114 €
  • 91 €
  • 68 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,7 %
  • 2012+25,0 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014-1,1 %
  • 77,3
  • 76
  • 95
  • 94
  • 93

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 64 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012+29,7 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-0,4 %
  • 42,5
  • 41,1
  • 53,3
  • 53,1
  • 52,9

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 98 €
  • 79 €
  • 59 €
  • 39 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012+28,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,2 %
  • 66
  • 63,7
  • 82
  • 82
  • 81

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,2 %
  • 2012+76,6 %
  • 2013-4,0 %
  • 2014-1,7 %
  • 20,5
  • 14,1
  • 24,9
  • 23,9
  • 23,5

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 46 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,8 %
  • 2012+72,7 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014-2,7 %
  • 31,8
  • 22
  • 38
  • 37
  • 36

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 403 M€
  • 323 M€
  • 242 M€
  • 161 M€
  • 81 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,7 %
  • 290,7
  • 311,1
  • 319,7
  • 323,9
  • 336

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 618 €
  • 494 €
  • 371 €
  • 247 €
  • 124 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+3,2 %
  • 451,4
  • 482
  • 494
  • 499
  • 515

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 372 M€
  • 297 M€
  • 223 M€
  • 149 M€
  • 74 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+9,9 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-2,4 %
  • 258,7
  • 278,9
  • 306,4
  • 309,6
  • 302,1

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 572 €
  • 458 €
  • 343 €
  • 229 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+9,7 %
  • 20130,6 %
  • 2014-2,9 %
  • 401,7
  • 432
  • 474
  • 477
  • 463

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 54,4%

2013 : 57,3%

2012 : 57,6%

2011 : 53,8%

2010 : 51,7%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 60,5%

2013 : 59,9%

2012 : 60,1%

2011 : 60%

2010 : 58,1%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 396 M€
  • 316 M€
  • 237 M€
  • 158 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,4 %
  • 2014+3,7 %
  • 287,5
  • 307,6
  • 316,5
  • 317,8
  • 329,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 606 €
  • 485 €
  • 364 €
  • 242 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+2,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+3,3 %
  • 446,5
  • 476
  • 489
  • 489
  • 505

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,8 %
  • 2012+6,1 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+6,7 %
  • 66
  • 71,8
  • 76,2
  • 79,6
  • 84,9

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 76 M€
  • 61 M€
  • 46 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+2,1 %
  • 57,7
  • 59,6
  • 61
  • 62,2
  • 63,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 355 M€
  • 284 M€
  • 213 M€
  • 142 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+3,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,0 %
  • 255,9
  • 275,9
  • 284,7
  • 284,8
  • 296,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 545 €
  • 436 €
  • 327 €
  • 218 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+3,7 %
  • 397,4
  • 427
  • 440
  • 438
  • 454

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 69 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,3 %
  • 2012+12,7 %
  • 2013+6,3 %
  • 2014-5,7 %
  • 57,6
  • 46,5
  • 52,4
  • 55,7
  • 52,5

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 107 €
  • 86 €
  • 64 €
  • 43 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,6 %
  • 2012+12,5 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014-7,0 %
  • 89,5
  • 72
  • 81
  • 86
  • 80

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,7 %
  • 20120,7 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+1,8 %
  • 27,4
  • 27,2
  • 27,4
  • 28,2
  • 28,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 53 €
  • 42 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+2,3 %
  • 42,5
  • 42
  • 42
  • 43
  • 44

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-36,3 %
  • 2012+29,5 %
  • 2013+10,0 %
  • 2014-13,5 %
  • 30,3
  • 19,3
  • 25
  • 27,5
  • 23,8

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 56 €
  • 45 €
  • 34 €
  • 23 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-36,2 %
  • 2012+30,0 %
  • 2013+7,7 %
  • 2014-14,3 %
  • 47
  • 30
  • 39
  • 42
  • 36

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 45,3%

2013 : 49,4%

2012 : 47,8%

2011 : 41,5%

2010 : 52,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 90 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,7 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-10,0 %
  • 2014-10,5 %
  • 74,7
  • 68,2
  • 72,2
  • 65
  • 58,2

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 139 €
  • 111 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,7 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-11,0 %
  • 116,1
  • 106
  • 112
  • 100
  • 89

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,8 %
  • 20140,4 %
  • 22,5
  • 22
  • 22,4
  • 22,8
  • 22,9

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 42 €
  • 34 €
  • 25 €
  • 17 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+2,9 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 34,9
  • 34
  • 35
  • 35
  • 35

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 63 M€
  • 50 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,7 %
  • 2012+7,8 %
  • 2013-15,3 %
  • 2014-16,4 %
  • 52,3
  • 46,2
  • 49,8
  • 42,2
  • 35,3

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 97 €
  • 78 €
  • 58 €
  • 39 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013-15,6 %
  • 2014-16,9 %
  • 81,2
  • 72
  • 77
  • 65
  • 54

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 394 M€
  • 315 M€
  • 237 M€
  • 158 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,0 %
  • 2014+6,8 %
  • 310,8
  • 307,7
  • 328,5

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 604 €
  • 483 €
  • 362 €
  • 241 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,0 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+6,1 %
  • 354,2
  • 450
  • 480
  • 474
  • 503

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 45 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,5 %
  • 20140,5 %
  • 36,8
  • 37
  • 37,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,7 %
  • 2012+5,6 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 45,5
  • 54
  • 57
  • 57
  • 57

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 61,2%

2013 : 60,8%

2012 : 59,7%

2011 : 71,3%

2010 : 58,8%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1020 €
  • 816 €
  • 612 €
  • 408 €
  • 204 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 776,4
  • 803
  • 823
  • 832
  • 850

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 446 €
  • 357 €
  • 268 €
  • 179 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,9 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+2,1 %
  • 372
  • 309
  • 332
  • 326
  • 333

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1117 €
  • 894 €
  • 670 €
  • 447 €
  • 223 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,9 %
  • 842,4
  • 867
  • 905
  • 914
  • 931

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 192 €
  • 154 €
  • 115 €
  • 77 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,5 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013-5,9 %
  • 2014-18,9 %
  • 160,3
  • 129
  • 135
  • 127
  • 103

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 604 €
  • 483 €
  • 362 €
  • 241 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,0 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+6,1 %
  • 354,2
  • 450
  • 480
  • 474
  • 503

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 210 €
  • 168 €
  • 126 €
  • 84 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014-3,4 %
  • 172
  • 172
  • 172
  • 175
  • 169

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 20,9%

2013 : 20,7%

2012 : 20,8%

2011 : 21,6%

2010 : 22,4%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 76,1%

2011 : 65,3%

2010 : 85,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 96,1%

2013 : 96%

2012 : 95,8%

2011 : 97,5%

2010 : 96,2%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 11,1%

2013 : 13,9%

2012 : 15%

2011 : 14,9%

2010 : 19%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 54%

2013 : 51,8%

2012 : 53,1%

2011 : 51,9%

2010 : 42%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 783216
  • 626573
  • 469930
  • 313286
  • 156643
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,2 %
  • 20130,4 %
  • 20140,5 %
  • 643 941
  • 645 723
  • 646 908
  • 649 643
  • 652 680

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 16301
  • 13041
  • 9780
  • 6520
  • 3260
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+5,8 %
  • 20140,0 %
  • 11 393
  • 12 135
  • 12 843
  • 13 584
  • 13 584

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Puy de Dôme a une superficie de 7 970 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,4%

En 2012 le TCAM est de + 0,4%

En 2011 le TCAM est de + 0,4%

En 2010 le TCAM est de + 0,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 25,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 24,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 24,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 23,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 23,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Puy de Dôme (63) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Puy de Dôme depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 507 128 personnes.
  • En l'an 1901 : 544 194 personnes.
  • En l'an 1990 : 598 213 personnes.
  • En l'an 2009 : 646 908 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
507 128 542 834 553 410 566 573 573 106 589 438 591 458 601 594 596 897
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
590 062 576 409 571 690 566 463 570 207 566 064 570 964 564 266 555 078
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
544 194 535 419 525 916 490 560 515 399 500 590 486 130 478 903 481 380
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
508 928 547 743 580 033 594 365 598 213 604 266 646 908