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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU RHÔNE (69)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Rhône 69 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Rhône (69) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

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Blason et logo
Département du Rhône


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Lyon.

Blason et Armes du département du Rhône 69 Ancien logo du Conseil Général du Rhône 69  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Rhône 69

Président du Conseil Départemental

Monsieur Christophe Guilloteau

Né le 18 juin en 1958 (57 ans) à Lyon (Rhône).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Député de la 10ème circonscription du Rhône depuis le 25 juin 2003

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : cguilloteau@assemblee-nationale.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/christophe.guilloteau.1

Découvrez la liste des mairies dans le département du Rhône.

Consultez la préfecture du département du Rhône.

Le conseil général du Rhône est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Rhône (69).


Le département du Rhône est composée de 26 conseillers départementaux

Le departement
du Rhône

a une superficie de
3249 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1762866 personnes avec une densite de 543 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Rhône intègre 2 arrondissements, avec 13 cantons.
  •  Vous trouverez 293 communes dans le Conseil Départemental du Rhône.

Le département du Rhône en quelques mots :

Historiquement, le Rhône a été dans une situation alternativement inquiétante puis éloignée des conflits. Elle vécut sous la protection de Rome qui en fit une grande ville de l’Antiquité et des premiers siècles de notre ère, ce qu’elle resta. A la suite de nombreux jeux d’annexions et de reconquêtes, le Lyonnais est rattaché à la France au XVème siècle et y restera jusqu’à nos jours.


Le climat du Lyonnais est totalement composite, mais on remarque tout de même une dominante au semi-continental. On y voit par conséquent un écart thermique important, du givre en hiver et de nombreux orages en été.


Pour bien visiter le Rhône, il faut bien entendu s’attarder sur le Beaujolais, surtout pour les connaisseurs, mais Lyon devra retenir votre attention le plus longtemps possible. Tant de choses sont à y découvrir qu’il vous faudra certainement rencontrer un véritable Lyonnais pour pouvoir un jour dire que vous connaissez Lyon.


Paul Bocuse est pour beaucoup dans l’élévation du département au rang de grande localité gastronomique mondiale. Lyon a même longtemps été considérée comme capitale de la gastronomie. Cependant, c’est avec des plats aussi ancestraux et délicieux que les bugnes, la soupe à l’oignon ou encore à la quenelle ainsi que le mythique tablier de sapeur que le Lyonnais aime à se distinguer.


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Histoire et situation géographique

Le département du Rhône fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et son chef-lieu est la magnifique ville de Lyon, la Capitale des Gaules.

Lugdunum est le premier endroit où les légionnaires romains aspiraient à arriver. Bien avant Lutèce, Lyon était une cité d’une envergure et d’une majesté comme il n’en existait nulle part ailleurs sur le territoire gaulois. Au contact des Romains, après la défaite de Vercingétorix, les Segusiens deviennent des Gaulois raffinés, habitués aux thermes, aux soins des arts et de la conversation. Malheureusement, lorsque l’empire chute, ce fut au tour des Burgondes de déferler sur les terres rhodaniennes. Le choc des cultures est d’autant plus fâcheux que les envahisseurs semblent être les barbares les plus rustres d’Europe. Dès lors, l’âge d’or de Lugdunum touchait à son terme.

A la domination Burgonde suppléa la domination franque, sous Childebert tout d’abord bien plus intéressé par Paris, puis sous Clotaire, tout aussi désintéressé du Rhône. Les siècles compris entre le VIème et le VIIème furent effroyables de disettes et de désastres naturels, entre inondations et givres. Dès lors, le Lyonnais passa de mains en mains, tandis que le traité de Verdun réarrangeait la France, il échut à Lothaire qui ne fit de cas que du nord-est. Au cours du IXème siècle, les troubles normands donnent l’opportunité à la région de respirer au détriment du nord et de l’ouest. Ce fut ensuite le tour de la guerre d’Auvergne, qui pour le coup, engageait directement le Rhône qui se positionna aux côtés de Louis VII. L’Empereur Frédéric se reconnaît vassal de Louis VII et abandonne ses velléités de domination sur le Lyonnais. Un nouveau conflit éclata ensuite entre les Guignes et le roi, ce dernier retirant le lyonnais à leur influence pour ne leur accorder que le Forez. Au XIVème siècle, Philippe le Bel commence à chercher à soumettre les évêques afin de mieux asseoir son pouvoir sur le département. Au XVème siècle, le Lyonnais échût aux Bourbons, et ce ne fut qu’à l’arrivée de Louis XI que les terres rhodaniennes furent réintégrées au territoire de la couronne. Il devint un département décisionnaire dans le pouvoir exercé jusqu’en 1790. Cette même année, le Rhône-et-Loire a été créé, qui deviendra par la suite le Rhône.

Climat

Le climat dans le Rhône est de nature semi-continentale avec quelques incursions méditerranéennes qui viennent altérer certaines phases des saisons.

Il se caractérise par un écart thermique relativement élevé entre l’été et l’hiver, et par une moyenne annuelle tout à fait alternative. Cet écart des températures favorise d’une part la gelée, les giboulées et de l’autre, la génération d’orages plutôt fréquents dans le courant de l’été.

L’hiver, la moyenne est généreuse avec 8.1°C. En été, elle grimpe à 16.4°C en 2015. Les chutes de neige en hiver peuvent atteindre par endroits jusqu’à 60cm comme en attestent les maximales survenues au cours de l’hiver 1970.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Avec une ville possédant un potentiel égal à celui de Lyon, l’économie du département en profite et s’y rattache jusqu’à donner une impression de centralisation comme on peut le voir à Paris. La route commerciale passant auparavant par la préfecture a évolué jusqu’à devenir aujourd’hui le couloir central de la chimie et des technologies pétrochimiques de France. L’automobile y est aussi assez bien implantée. L’ancienne région Rhône-Alpes à elle seule produisait 9.7% du PIB français en 2015, ce qui peut sembler exceptionnellement conséquent aux vues des 22 autres régions. De nombreuses centrales électriques à énergies renouvelables sont implantées dans la région et fournissent jusqu’à 18% du courant à l’échelle nationale. Un parc éolien est même prévu à proximité de Lyon.

Lorsqu’on en vient au secteur primaire, on ne peut échapper à la plus grosse production viticole du pays, de vins toutes catégories confondues (AOC, et les autres) et la quatrième en vins contrôlés, j’ai nommé les Côtes-du-Rhône.

Enfin, les services et le secteur tertiaire de manière générale sont assez sensiblement concentrés dans et autour de Lyon, afin de répondre à un tourisme affluant de plus en plus ainsi qu’à un rayonnement national. Les étudiants se rassemblent pour beaucoup dans la cité antique afin de mener des études brillantes, dignes de Paris même.

Attractivité touristique

Lorsqu’on regarde la carte du département, il paraît évident que Lyon est l’attraction principale.

Chaque 8 décembre, des milliers de touristes se rassemblent à Lyon pour la fête de la sainte vierge plus connu sous le nom de la fête des illuminations. A cette occasion chaque habitant dispose des rangées de bougies de toutes les couleurs sur le rebord de ses fenêtres, ce qui donne une attraction féerique. Cependant, il y a d’autres ville qui méritent d’être visités.

Villefranche sur Saône est la capitale du Beaujolais et le point de départ pour la route du Beaujolais. Cette ville est en agitation festive chaque mois de janvier avec une tradition nommé « les conscrits », qui défilent dans la rue Nationale, ce qu’on nomme « la vague ». Chaque « classe » par exemple pour 2016 c’est la classe en 6 qui défile, les 20, 30, 40 ans etc.. organise des gigantesques banquets qui peuvent durer 1 semaine ! La tradition veut que les 20 ans passent dans toutes les écoles et salle de cours pour y faire le plus de bruit possible.

Lyon reste cependant l’indétrônable ville qu’il est nécessaire de visiter, de traverser, d’explorer de fond en comble, même si un séjour normal ne vous suffira pas à en découvrir tous les charmes. En voici cependant quelques-uns bien choisis : la place Bellecour, sans aucun doute l’un des points centraux qui caractérisent la beauté de la ville, où trône la statue monumentale de Louis XIV à cheval ; l’aquarium de Lyon et le musée des Beaux-Arts de Lyon sont, tant pour leur beauté architecturale que pour ce qu’ils abritent sont deux étapes à ne pas écarter. Le Vieux Lyon, plus largement, délicieusement médiéval et Renaissance, au pied de la colline de Fourvière et en bordure de Saône, est une perle parmi les vieilles villes de France. Le Quartier Saint-Georges avec ses passages entre les immeubles (traboules) et la Place de la Trinité ainsi que la Place Benoît Crépu y sont les trois emplacements cardinaux où les petits restaurants typiques et le moindre recoin ne demandent qu’à être découverts, avec une curiosité souvent romantique.

Saveurs

Le Rhône est connu pour sa gastronomie d’une rare finesse, notamment grâce aux brasseries lyonnaises (l’incontournable Brasserie Georges ou la mère Vittet ouvert 24/24h), mais aussi grâce à l’immensément célèbre Paul Bocuse, né à Collonges au Mont d'Or, dans le département. Précurseur de la nouvelle cuisine, il initia des nouvelles pratiques qui se répandirent derechef dans le département pour former aujourd’hui parmi les meilleurs chefs de France. Lyon s’est même longtemps autoproclamée capitale mondiale de la gastronomie. Il déclarait d’ailleurs que « A Lyon, on n'avait pas beaucoup d'autres choses que les bugnes ».

Ces bugnes sont notre première spécialité : des beignets, qui, malgré leur forme très approximative, sont gonflés, en forme d’anneau ovale, voire même en forme de losange et de triangles. Ils remontent à la Rome Antique et étaient alors dégustés pendant le carnaval ! On retrouve même ce délicieux beignet, dans le Pantagruel de Rabelais !

Autre grande spécialité française : la soupe à l’oignon s’impose dans les brasseries lyonnaises. Efficace et pourtant pas si facile à réaliser, on en fait presque un art dans le département. Egalement le saucisson brioché Lyonnais à la sauce Chénas à déguster dans un bouchon Lyonnais. Moins connu mais tout aussi délicieux « le tablier de sapeur » qui est typiquement lyonnais.

Enfin, bien qu’elle soit jumelée avec la cuisine lorraine et alsacienne, la quenelle du lyonnais n’a pas grand-chose à voir avec ses sœurs du nord. En effet, on la trouve bien plus au poisson qu’à la viande, ce qui fait une différence sensible.

Le Saviez-vous ?

Lyon est le siège d’Interpol depuis 1989, et la deuxième aire urbaine de France.

La première zone touristique du département est le Beaujolais, plus principalement les villages de pierres dorées.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Rhône (69)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 2094 M€
  • 1675 M€
  • 1256 M€
  • 837 M€
  • 419 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 1 600,5
  • 1 659,7
  • 1 646,4
  • 1 697,5
  • 1 744,7

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1178 €
  • 943 €
  • 707 €
  • 471 €
  • 236 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012-1,9 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,6 %
  • 937,6
  • 965
  • 947
  • 967
  • 982

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1742 M€
  • 1394 M€
  • 1045 M€
  • 697 M€
  • 348 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+4,7 %
  • 1 261,3
  • 1 303,9
  • 1 322,5
  • 1 387
  • 1 451,8

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 980 €
  • 784 €
  • 588 €
  • 392 €
  • 196 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 20120,4 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,4 %
  • 738,9
  • 758
  • 761
  • 790
  • 817

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 427 M€
  • 342 M€
  • 256 M€
  • 171 M€
  • 85 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012-9,0 %
  • 2013-4,1 %
  • 2014-5,7 %
  • 339,1
  • 355,9
  • 323,9
  • 310,5
  • 292,9

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 248 €
  • 199 €
  • 149 €
  • 99 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012-10,1 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014-6,8 %
  • 198,7
  • 207
  • 186
  • 177
  • 165

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 2094 M€
  • 1675 M€
  • 1256 M€
  • 837 M€
  • 419 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 1 600,5
  • 1 659,7
  • 1 646,4
  • 1 697,5
  • 1 744,7

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1178 €
  • 943 €
  • 707 €
  • 471 €
  • 236 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012-1,9 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+1,6 %
  • 937,6
  • 965
  • 947
  • 967
  • 982

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1886 M€
  • 1508 M€
  • 1131 M€
  • 754 M€
  • 377 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 20120,9 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+4,9 %
  • 1 388,2
  • 1 434,1
  • 1 446,8
  • 1 498,4
  • 1 571,3

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1062 €
  • 850 €
  • 637 €
  • 425 €
  • 212 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+3,8 %
  • 813,2
  • 834
  • 832
  • 853
  • 885

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 271 M€
  • 217 M€
  • 162 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012-11,5 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-12,9 %
  • 212,3
  • 225,6
  • 199,6
  • 199,1
  • 173,4

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 157 €
  • 126 €
  • 94 €
  • 63 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012-12,2 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-13,3 %
  • 124,4
  • 131
  • 115
  • 113
  • 98

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 323 M€
  • 258 M€
  • 194 M€
  • 129 M€
  • 65 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,8 %
  • 241,5
  • 259,3
  • 264,5
  • 264,2
  • 269

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 182 €
  • 146 €
  • 109 €
  • 73 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 20120,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 20140,7 %
  • 141,4
  • 151
  • 152
  • 150
  • 151

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 166 M€
  • 133 M€
  • 100 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013+6,4 %
  • 2014-40,4 %
  • 124,9
  • 135,5
  • 130,2
  • 138,5
  • 82,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 95 €
  • 76 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,9 %
  • 2012-5,1 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014-41,8 %
  • 73,2
  • 79
  • 75
  • 79
  • 46

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,6 %
  • 20120,9 %
  • 2013-16,9 %
  • 2014+31,2 %
  • 30,2
  • 35,2
  • 35,5
  • 29,5
  • 38,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 26 €
  • 21 €
  • 16 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,0 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013-17,6 %
  • 2014+29,8 %
  • 17,7
  • 20
  • 20,4
  • 16,8
  • 21,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,3 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013-16,0 %
  • 2014+30,7 %
  • 28,8
  • 33,2
  • 34,9
  • 29,3
  • 38,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 1242 M€
  • 994 M€
  • 745 M€
  • 497 M€
  • 248 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+53,7 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014+10,6 %
  • 564,3
  • 867,4
  • 886,7
  • 936,1
  • 1 034,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 700 €
  • 560 €
  • 420 €
  • 280 €
  • 140 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+52,5 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+9,4 %
  • 330,6
  • 504
  • 510
  • 533
  • 583

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 728 M€
  • 583 M€
  • 437 M€
  • 291 M€
  • 146 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012-3,5 %
  • 2013+11,8 %
  • 2014+2,3 %
  • 533
  • 549,9
  • 530,6
  • 593,3
  • 606,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 410 €
  • 328 €
  • 246 €
  • 164 €
  • 82 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013+10,8 %
  • 2014+1,2 %
  • 312,2
  • 320
  • 305
  • 338
  • 342

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 516 M€
  • 413 M€
  • 310 M€
  • 206 M€
  • 103 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-3,4 %
  • 401,4
  • 400,5
  • 430,1
  • 428,9
  • 414,4

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 380 M€
  • 304 M€
  • 228 M€
  • 152 M€
  • 76 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012-0,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-4,4 %
  • 313,8
  • 316,3
  • 316,1
  • 316,1
  • 302,2

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 554 M€
  • 443 M€
  • 332 M€
  • 222 M€
  • 111 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-6,6 %
  • 2014+18,0 %
  • 389,5
  • 419,5
  • 418,7
  • 391,1
  • 461,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 312 €
  • 250 €
  • 187 €
  • 125 €
  • 62 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-7,5 %
  • 2014+16,6 %
  • 228,2
  • 244
  • 241
  • 223
  • 260

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 304 M€
  • 243 M€
  • 183 M€
  • 122 M€
  • 61 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-8,7 %
  • 2014+42,8 %
  • 172,3
  • 194,6
  • 194,6
  • 177,6
  • 253,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 83 M€
  • 67 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012-0,6 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 66,6
  • 69,4
  • 69
  • 69
  • 69

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 159 M€
  • 127 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012-1,1 %
  • 20130,8 %
  • 20140,0 %
  • 126,5
  • 132,7
  • 131,2
  • 132,2
  • 132,2

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 20,6 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 28,5 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 8 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 949,3 M€

2011 : 969,4 M€

2010 : 922,6 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 546 €

2011 : 563 €

2010 : 540,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 65,6%

2011 : 67,6%

2010 : 66,5%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : - 2,1%

2011 : + 5,1%

2010 : + 4,8%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 227,9 M€

2011 : 218,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 9,47%

2011 : 9,47%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 547,2 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 4,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 541,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 207 M€
  • 166 M€
  • 124 M€
  • 83 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014-9,4 %
  • 150,8
  • 172,7
  • 165,8
  • 160,4
  • 145,4

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 147 M€
  • 118 M€
  • 88 M€
  • 59 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012-12,6 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-5,7 %
  • 121,3
  • 122,5
  • 107,1
  • 106,7
  • 100,6

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+15,8 %
  • 39
  • 42,3
  • 37
  • 36,7
  • 42,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 49,7%

2013 : 51,6%

2012 : 51,2%

2011 : 48,5%

2010 : 44,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 34,3%

2013 : 34,4%

2012 : 33,1%

2011 : 34,4%

2010 : 35,8%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 14,5%

2013 : 11,8%

2012 : 11,4%

2011 : 11,9%

2010 : 11,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 2012+10,5 %
  • 2013+15,5 %
  • 2014-16,3 %
  • 37
  • 33,2
  • 36,7
  • 42,4
  • 35,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,3 %
  • 2012+27,0 %
  • 2013+6,4 %
  • 2014-6,0 %
  • 21,1
  • 18,5
  • 23,5
  • 25
  • 23,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,2 %
  • 2012-7,7 %
  • 2013+8,3 %
  • 20140,0 %
  • 1,1
  • 1,3
  • 1,2
  • 1,3
  • 1,3

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 192 M€
  • 154 M€
  • 115 M€
  • 77 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,5 %
  • 2012-14,3 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014-19,2 %
  • 130,5
  • 159,9
  • 137
  • 143,2
  • 115,7

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 20,5%

2013 : 21,3%

2012 : 18,4%

2011 : 14,7%

2010 : 17,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 13,6%

2013 : 12,6%

2012 : 11,8%

2011 : 8,2%

2010 : 10%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,7%

2013 : 0,7%

2012 : 0,6%

2011 : 0,6%

2010 : 0,5%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 66,8%

2013 : 72%

2012 : 68,6%

2011 : 70,9%

2010 : 61,5%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 196 M€
  • 157 M€
  • 118 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013-11,6 %
  • 2014+12,1 %
  • 155,7
  • 163,5
  • 159,2
  • 140,8
  • 157,8

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 114 €
  • 91 €
  • 68 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012-3,2 %
  • 2013-13,0 %
  • 2014+11,3 %
  • 91,2
  • 95
  • 92
  • 80
  • 89

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 156 M€
  • 125 M€
  • 94 M€
  • 62 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013-10,4 %
  • 2014+7,3 %
  • 126,8
  • 130,2
  • 124,3
  • 111,4
  • 119,5

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 91 €
  • 73 €
  • 55 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012-6,2 %
  • 2013-11,3 %
  • 2014+6,3 %
  • 74,3
  • 75,7
  • 71
  • 63
  • 67

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 105 M€
  • 84 M€
  • 63 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-14,2 %
  • 2014+2,9 %
  • 87,9
  • 87,9
  • 87,2
  • 74,8
  • 77

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 62 €
  • 49 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,0 %
  • 2012-2,0 %
  • 2013-14,0 %
  • 20140,0 %
  • 51,5
  • 51
  • 50
  • 43
  • 43

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1103 M€
  • 882 M€
  • 662 M€
  • 441 M€
  • 221 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014+4,8 %
  • 786
  • 819,6
  • 834,6
  • 877,4
  • 919,2

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 622 €
  • 497 €
  • 373 €
  • 249 €
  • 124 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 20120,8 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 460,4
  • 476
  • 480
  • 500
  • 518

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 874 M€
  • 699 M€
  • 524 M€
  • 350 M€
  • 175 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012-11,6 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014+1,1 %
  • 693,4
  • 728,4
  • 643,8
  • 683,5
  • 691,1

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 508 €
  • 406 €
  • 305 €
  • 203 €
  • 102 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013+5,1 %
  • 20140,0 %
  • 406,2
  • 423
  • 370
  • 389
  • 389

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 47,6%

2013 : 49,3%

2012 : 48,7%

2011 : 55,9%

2010 : 55%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 63,3%

2013 : 63,3%

2012 : 63,1%

2011 : 62,9%

2010 : 62,3%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 1065 M€
  • 852 M€
  • 639 M€
  • 426 M€
  • 213 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+4,9 %
  • 755,9
  • 788,4
  • 803,3
  • 846,3
  • 887,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 600 €
  • 480 €
  • 360 €
  • 240 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 20120,9 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+3,7 %
  • 442,8
  • 458
  • 462
  • 482
  • 500

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 287 M€
  • 230 M€
  • 172 M€
  • 115 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013+6,3 %
  • 2014+12,7 %
  • 190,7
  • 200,1
  • 199,8
  • 212,4
  • 239,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 152 M€
  • 122 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+8,4 %
  • 2014+5,4 %
  • 103,1
  • 108,6
  • 110,8
  • 120,1
  • 126,6

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 841 M€
  • 673 M€
  • 505 M€
  • 336 M€
  • 168 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012-16,9 %
  • 2013+7,0 %
  • 2014+6,2 %
  • 666,6
  • 700,8
  • 582,6
  • 623,3
  • 662

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 488 €
  • 391 €
  • 293 €
  • 195 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012-17,7 %
  • 2013+6,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 390,5
  • 407
  • 335
  • 355
  • 373

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 118 M€
  • 95 M€
  • 71 M€
  • 47 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,8 %
  • 2012+14,6 %
  • 2013-1,8 %
  • 20140,7 %
  • 89,5
  • 86,1
  • 98,7
  • 96,9
  • 97,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012+14,0 %
  • 2013-3,5 %
  • 20140,0 %
  • 52,5
  • 50
  • 57
  • 55
  • 55

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+7,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,5 %
  • 36,6
  • 37,1
  • 39,9
  • 39,9
  • 42,5

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 29 €
  • 23 €
  • 17 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+4,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,3 %
  • 21,4
  • 22
  • 23
  • 23
  • 24

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 71 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,5 %
  • 2012+20,0 %
  • 2013-3,1 %
  • 2014-3,3 %
  • 53
  • 49
  • 58,8
  • 57
  • 55,1

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,7 %
  • 2012+21,4 %
  • 2013-5,9 %
  • 2014-3,1 %
  • 31
  • 28
  • 34
  • 32
  • 31

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 56,5%

2013 : 58,9%

2012 : 59,6%

2011 : 56,9%

2010 : 59,2%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 83 M€
  • 66 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012-29,8 %
  • 2013-6,6 %
  • 2014-2,9 %
  • 66,9
  • 68,9
  • 48,4
  • 45,2
  • 43,9

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 48 €
  • 38 €
  • 29 €
  • 19 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012-30,0 %
  • 2013-7,1 %
  • 2014-3,8 %
  • 39,2
  • 40
  • 28
  • 26
  • 25

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012-16,6 %
  • 2013-6,9 %
  • 2014-6,0 %
  • 24,9
  • 25,9
  • 21,6
  • 20,1
  • 18,9

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 18 €
  • 14 €
  • 11 €
  • 7 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-8,3 %
  • 20140,0 %
  • 14,6
  • 15
  • 12
  • 11
  • 11

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 52 M€
  • 41 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012-37,7 %
  • 2013-6,0 %
  • 2014-0,8 %
  • 42
  • 43
  • 26,8
  • 25,2
  • 25

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-40,0 %
  • 2013-6,7 %
  • 20140,0 %
  • 24,6
  • 25
  • 15
  • 14
  • 14

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 994 M€
  • 795 M€
  • 596 M€
  • 397 M€
  • 199 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+14,0 %
  • 2014+9,3 %
  • 665
  • 757,8
  • 828,1

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 559 €
  • 447 €
  • 336 €
  • 224 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-5,4 %
  • 2013+13,1 %
  • 2014+7,9 %
  • 407,2
  • 404
  • 382
  • 432
  • 466

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 97 M€
  • 78 M€
  • 58 M€
  • 39 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-8,2 %
  • 2014+22,4 %
  • 71,9
  • 66
  • 80,8

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,8 %
  • 2012-6,8 %
  • 2013-7,3 %
  • 2014+21,1 %
  • 39,7
  • 44
  • 41
  • 38
  • 46

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 51,2%

2013 : 46,9%

2012 : 45,2%

2011 : 46,2%

2010 : 43,5%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 980 €
  • 784 €
  • 588 €
  • 392 €
  • 196 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 20120,4 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+3,4 %
  • 738,9
  • 758
  • 761
  • 790
  • 817

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 396 €
  • 317 €
  • 238 €
  • 158 €
  • 79 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013+8,2 %
  • 2014-0,9 %
  • 312,2
  • 320
  • 305
  • 330
  • 327

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1062 €
  • 850 €
  • 637 €
  • 425 €
  • 212 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+3,8 %
  • 813,2
  • 834
  • 832
  • 853
  • 885

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 120 €
  • 96 €
  • 72 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,1 %
  • 2012-5,0 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014-9,9 %
  • 88,4
  • 100
  • 95
  • 91
  • 82

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 559 €
  • 447 €
  • 336 €
  • 224 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-5,4 %
  • 2013+13,1 %
  • 2014+7,9 %
  • 407,2
  • 404
  • 382
  • 432
  • 466

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 221 €
  • 177 €
  • 132 €
  • 88 €
  • 44 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014-5,6 %
  • 183,8
  • 184
  • 182
  • 180
  • 170

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,5%

2013 : 19%

2012 : 20%

2011 : 19,9%

2010 : 19,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 55,9%

2011 : 53,7%

2010 : 57,1%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,1%

2013 : 95%

2012 : 94%

2011 : 93,9%

2010 : 93,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 9,3%

2013 : 10,7%

2012 : 11,5%

2011 : 12%

2010 : 10,9%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 52,7%

2013 : 50,6%

2012 : 46%

2011 : 48,5%

2010 : 50,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 2131144
  • 1704915
  • 1278686
  • 852457
  • 426229
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,1 %
  • 1 707 084
  • 1 720 308
  • 1 738 949
  • 1 756 069
  • 1 775 953

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 44776
  • 35820
  • 26865
  • 17910
  • 8955
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+7,1 %
  • 20140,0 %
  • 32 502
  • 34 111
  • 34 853
  • 37 313
  • 37 313

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Rhône a une superficie de 3 249 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,9%

En 2013 le TCAM est de + 0,8%

En 2012 le TCAM est de + 0,8%

En 2011 le TCAM est de + 0,8%

En 2010 le TCAM est de + 0,8%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 20,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 20,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 20,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 19,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 19,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Rhône (69) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Rhône depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 324 949 personnes.
  • En l'an 1901 : 875 009 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 508 966 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 738 949 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
324 949 368 615 422 317 449 677 468 565 517 423 538 326 584 566 615 670
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
656 386 699 370 715 201 706 996 738 364 772 936 806 397 837 681 871 549
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
875 009 890 227 947 184 986 346 1 029 256 1 089 759 1 070 229 959 226 1 015 875
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
1 181 812 1 326 383 1 429 647 1 445 208 1 508 966 1 578 869 1 738 949