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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA SARTHE (72)
 

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118 007

Bienvenue dans le département de la Sarthe (72) qui se situe dans la Région Pays de la Loire.

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 Adresse : Conseil Départemental, Place Aristide Briand, 72072 Le Mans cedex 9

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Blason et logo du département de la Sarthe


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Le Mans.

Blason et Armes du département de la Sarthe 72 Ancien logo du Conseil Général de la Sarthe 72  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Sarthe 72

Président du Conseil Départemental

Monsieur Dominique Le Mèner

Né le 12 novembre en 1958 (57 ans) à Mans (Sarthe),.

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Député de la 5ème circonscription de la Sarthe depuis le 19 juin 2002

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : dlemener@assemblee-nationale.fr

 Site Internet Officiel :http://www.dominiquelemener.com

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/dominiquelemener

 Twitter Officiel :https://twitter.com/lemenerdom

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Sarthe.

Consultez la préfecture du département de la Sarthe.

Le conseil général de la Sarthe est dans la Région : Pays de la Loire.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Sarthe (72).


Le département de la Sarthe est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
de la Sarthe

a une superficie de
6206 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 567382 personnes avec une densite de 91 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Sarthe intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 375 communes dans le Conseil Départemental de la Sarthe.

Le département de la Sarthe en quelques mots :

Historiquement, la Sarthe a souffert, horriblement souffert des exactions et des conquêtes, des conversions et des conversions provenant à la fois de l’Angleterre, mais aussi des départements voisins. Heureusement pour elle, grâce à sa position idéale au carrefour entre Paris, la Bretagne, la Normandie et l’Aquitaine, elle est toujours parvenue à générer des richesses et à retrouver une prospérité fort méritée.


Le climat de la Sarthe est océanique. Les précipitations y sont fréquentes, mais peu abondantes et les températures restent douces tout au long de l’année.


L’économie de ce département est étonnante d’équilibre et de vertus. Elle fonctionne aussi bien en interne qu’en externe, grâce à un secteur primaire très performant, très compétitif, auquel il faut associer une industrie qui lui apporte une valeur ajoutée indéniable, et une portée saluée par sa région ainsi que par la France.


Il y a quelques attractions très efficaces en Sarthe, comme le Zoo de la Flèche ou encore comme Papéa Parc. Mais le véritable esprit du département, vous le trouverez au Mans. Alors n’hésitez pas à y rester une bonne semaine et à vous délecter de leur esprit de fête et de partage.


Nous parlions tout juste de partage, et c’est bien dans cet esprit que s’inscrit la cuisine sarthoise, surtout quand on sait que c’est de là que viennent les rillettes ! L’andouillette au jasnières rend aussi hommage aux produits du département, en faisant la part belle à la douceur de la pomme, tout comme le coupable petite Sarthois, une spécialité qu’il faut absolument découvrir.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Sarthe fait partie de la région Pays de la Loire et sa préfecture est la Capitale internationale du Sport Automobile, j’ai nommé, Le Mans.

Comme Tite-Live le remarque, les Aulerces Céromans, peuple gaulois puissant, vivaient dans l’actuelle Sarthe jusqu’à ce que les Romains vinrent les soumettre et les décimer. Des mesures sanglantes peu nécessaires lorsqu’on sait que les Aulerces se sont ensuite affranchis de la tutelle romaine, qui le leur ont accordé volontiers après avoir plongé toute la Gaule dans la guerre et, alternativement, après avoir sélectionné les différentes régions méritantes.

Lorsque les francs, en la personne de Régnomer, imposèrent leur domination sur la Sarthe, ses terres étaient d’ores et déjà administrées selon une logique intérieure bien huilée. Des siècles passent, et Guillaume Le Conquérant entend parler du département et de sa prospérité. Il cherchera bien évidemment à s’en emparer. Une querelle interne lui offrit une ouverture dans laquelle il s’engouffra. Il envahit le pays sarthois dans les mêmes instants qui ont vu naître Le Mans. Malheureusement pour le département, sa flore et son économie furent ravagées par les troupes du Conquérant, assoiffées de violence et grisées qu’elles étaient par les combats. Guillaume leur promit cependant une protection, engagement qu’il ne tint pas. La Sarthe, au XIIème siècle est ruinée et à genoux.

Le département se relève lentement, jusqu’à ce que la Guerre de Cent Ans soit déclarée et que le pays soit à nouveau dévasté par la rage de la guerre. Heureusement, les principaux conflits se déroulèrent à distance du Mans, notamment les affrontements entre le duc de Lancastre, allié de Charles V, et Bertrand du Guesclin qui remporte une victoire écrasante sur les anglais à Pontvallain en 1370. Vinrent ensuite les guerres de religion qui y firent plus de dissension que partout ailleurs, surtout lorsque les calvinistes s’emparent du Mans en 1559 Trois mois après, les catholiques reprirent la ville et massacrèrent tous les calvinistes et le moindre protestant qu’ils trouvèrent. Malgré un rétablissement de l’ordre du royaume de France, la Sarthe essuie la révolte des Vendéens qui piétinent tout sur leur passage, en 1793. Le Mans tente de résister, mais les Vendéens prennent la ville, d’où ils seront chassés deux jours plus tard, au cours d’une bataille sanglante menée par les généraux républicains Marceaux et Westermann.

Le département de la Sarthe est née à la Révolution française, le 4 mars 1790.

Climat

Le département de la Sarthe est situé à 150km de la Manche et 220 kilomètres de l’Océan Atlantique. Pour ces raisons simples, il s’y ressent un climat océanique. On y profite donc de températures douces tout au long de l’année, associées à une pluviométrie relativement importante. Cependant, l’influence continentale se montre surtout en été lorsqu’on constate que les seules précipitations qui baignent le territoire tombent au cours de violents orages.

La moyenne hivernale des températures est de 7°C, et elle est de 16.5°C en été. L’abondance de la pluie est totalement relative à sa fréquence qui, elle, est très élevée. Ce faisant, on ne constate que 700mm de pluie en moyenne par an, ce qui est assez médian par rapport à la France elle-même.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’économie de la Sarthe est d’une complexité rare car elle allie tous les secteurs entre eux, dans une somme qui les révèlent tous aussi performants les uns que les autres.

L’agriculture du département par exemple, fait montre d’une grande productivité et d’une qualité indiscutable lorsqu’on en vient à ses produits d’élevage. 5ème département d’élevage de volaille, 8ème pour le porc et les œufs, il se débrouille plutôt très bien pour, à la fois préserver cette structure vertueuse, ainsi que pour exporter en France et en Europe. 25% de la production des volailles Label Rouge viennent de ce petit département sarthois. Par ailleurs, l’espace du département est exceptionnellement bien exploité car plus de 67% de sa superficie est accordée à l’agriculture.

Quant à l’industrie, elle est le troisième employeur de la Sarthe, avec quelque 44 000 employés, soit près de 20% des travailleurs actifs totaux. En réponse à une harmonie avec son agriculture, la principale industrie du département est agroalimentaire, avec notamment la production de produits volaillers (LDC) ou encore avec le groupe Bel qui assure la partie laitière du programme.

Enfin, le tourisme est le dernier point fort de la Sarthe. Bien qu’elle ne possède pas l’atout littoral, ses autres atouts restent indéniables, comme nous allons le voir.

Le taux de chômage quant à lui stagne à 10% depuis 2014, à l’orée 2016.

Attractivité touristique

Pour commencer dans les valeurs sures, vous pourrez visiter le Zoo de la Flèche, qui est l’attraction touristique la plus populaire de tout le département, avec quelques 300 000 visiteurs chaque année. Il abrite une variété d’animaux surprenants, évoluant dans un environnement adapté et dont on a aucun mal à s’accommoder sans s’inquiéter pour la condition desdits animaux. En attestent les magnifiques ours blancs qui y vivent, pataugeant librement dans leurs eaux privées, et vivant sans mal dans un espace fort large et confortable. On en regretterait presque son propre foyer ! Dans le même genre attractif, le Papéa Parc est le second pôle touristique du département, encore une fois pour ravir les enfants et toute la famille, une fois de temps en temps.

Le Mans, par contre, n’est pas une ville construite sur le tourisme, et pourtant elle garde un charme qui ne laisse pas indifférent ! Après Angers et Nantes, elle est la troisième ville de la région qui emporte le cœur des touristes. On comprend aisément pourquoi, quand on voit les célébrations qui ont lieu lors des 24 heures du Mans, l’Europa Jazz ou encore le festival de l’Epau. Malgré l’élévation de la ville au cours du Xème siècle, Vindunum était le nom de l’oppidum qui se situait anciennement à l’emplacement de la belle cité Sarthoise. Ses thermes sont encore visitables, en profondeur dans ses sous-sols archéologiques. Enfin, plus classiquement, la Cathédrale du Mans est un formidable chef-d’œuvre composite roman et gothique du XIème siècle, et les promenades du jardin de Ronsard et des quinconces sauront vous mettre le cœur en joie.

Saveurs

La Sarthe, non-loin de Paris et du littoral, a développé des spécialités aux confins des deux influences, pour un terroir à la fois raffiné et provincial.

L’andouillette au jasnières est un dérivé de l’andouillette de Troyes. Servie généralement avec un bon vin blanc, elle est aussi garnie de pommes et saupoudrée de muscade, ce qui lui donne une douceur succulente.

Combien de soirées entre amis, combien de repas d’hiver, combien de canapés seraient délaissés si les rillettes n’existaient pas? Eh oui, la Sarthe est l’un des départements qui ont donné naissance à cette terrine, si on peut l’appeler ainsi. Je ne vous en apprendrai pas beaucoup sur les rillettes, vous savez d’ores et déjà tous qu’il s’agit de viande de porc, mijotée longuement, devenue onctueuse et d’une finesse inégalée. Elle naquit dans les environs du Mans.

Enfin, le petit Sarthois est une spécialité d’un raffinement et d’un niveau de gourmandise coupable assez prononcé ! Il s’agit de pommes acidulées (généralement récoltées aux alentours du Mans), découpées en quartiers, caramélisées, puis placées sur un biscuit et nappées d’une crème à base de lait et de crème fraiche, puis d’un caramel mêlé à du cidre. Je vous laisse vous l’imaginer, et surtout, y goûter quand vous-vous rendrez en Sarthe !

Le Saviez-vous ?

En Sarthe, on mange 25 kilogrammes de rillettes par an et par habitant. C’est, et de loin, la plus grosse consommation de rillette au monde.

La devise de la Sarthe est à la fois épicurienne et d’une sagesse indiscutable : En Sarthe, 24 heures comptent plus qu’ailleurs. Elle fait bien évidemment écho à la course des 24 heures du Mans.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Sarthe (72)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 747 M€
  • 598 M€
  • 448 M€
  • 299 M€
  • 149 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+3,5 %
  • 20130,7 %
  • 2014+2,8 %
  • 576,4
  • 581,2
  • 601,4
  • 605,6
  • 622,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1284 €
  • 1027 €
  • 770 €
  • 514 €
  • 257 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+3,2 %
  • 20130,2 %
  • 2014+2,4 %
  • 1 007,6
  • 1 011
  • 1 043
  • 1 045
  • 1 070

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 596 M€
  • 477 M€
  • 358 M€
  • 238 M€
  • 119 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+7,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,2 %
  • 435,4
  • 447,6
  • 479,4
  • 486,1
  • 496,6

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1025 €
  • 820 €
  • 615 €
  • 410 €
  • 205 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,8 %
  • 761,2
  • 779
  • 831
  • 839
  • 854

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 169 M€
  • 135 M€
  • 101 M€
  • 68 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012-8,6 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014+5,4 %
  • 140,9
  • 133,6
  • 122,1
  • 119,5
  • 126

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 296 €
  • 237 €
  • 177 €
  • 118 €
  • 59 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,4 %
  • 2012-9,0 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+5,3 %
  • 246,4
  • 233
  • 212
  • 206
  • 217

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 747 M€
  • 598 M€
  • 448 M€
  • 299 M€
  • 149 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+3,5 %
  • 20130,7 %
  • 2014+2,8 %
  • 576,4
  • 581,2
  • 601,4
  • 605,6
  • 622,6

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1284 €
  • 1027 €
  • 770 €
  • 514 €
  • 257 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+3,2 %
  • 20130,2 %
  • 2014+2,4 %
  • 1 007,6
  • 1 011
  • 1 043
  • 1 045
  • 1 070

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 654 M€
  • 523 M€
  • 392 M€
  • 261 M€
  • 131 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+7,4 %
  • 20130,8 %
  • 2014+2,8 %
  • 473,6
  • 489,2
  • 525,3
  • 529,7
  • 544,7

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1123 €
  • 899 €
  • 674 €
  • 449 €
  • 225 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+7,1 %
  • 20130,3 %
  • 2014+2,4 %
  • 827,9
  • 851
  • 911
  • 914
  • 936

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 123 M€
  • 99 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,5 %
  • 2012-17,2 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+2,6 %
  • 102,8
  • 92
  • 76,2
  • 75,9
  • 77,9

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 216 €
  • 172 €
  • 129 €
  • 86 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,9 %
  • 2012-17,5 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+2,3 %
  • 179,6
  • 160
  • 132
  • 131
  • 134

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 116 M€
  • 93 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,0 %
  • 86,8
  • 89,8
  • 91,5
  • 93,2
  • 96,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 200 €
  • 160 €
  • 120 €
  • 80 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,7 %
  • 151,7
  • 156
  • 159
  • 161
  • 167

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 68 M€
  • 54 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 20120,4 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,0 %
  • 54,8
  • 55,6
  • 55,8
  • 56,4
  • 56,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 116 €
  • 93 €
  • 70 €
  • 47 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 95,7
  • 97
  • 97
  • 97
  • 97

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,2 %
  • 2012-3,4 %
  • 2013-7,1 %
  • 2014-13,5 %
  • 12,5
  • 11,6
  • 11,2
  • 10,4
  • 9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 26 €
  • 21 €
  • 16 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,3 %
  • 2012-3,0 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014-13,4 %
  • 21,8
  • 20
  • 19,4
  • 17,9
  • 15,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012-2,7 %
  • 2013-30,8 %
  • 2014+14,9 %
  • 11,5
  • 11
  • 10,7
  • 7,4
  • 8,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 387 M€
  • 310 M€
  • 232 M€
  • 155 M€
  • 77 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+3,6 %
  • 278,6
  • 287,8
  • 300,9
  • 311,6
  • 322,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 666 €
  • 533 €
  • 400 €
  • 266 €
  • 133 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+3,2 %
  • 487,1
  • 501
  • 522
  • 538
  • 555

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 238 M€
  • 190 M€
  • 143 M€
  • 95 M€
  • 48 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,2 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+8,8 %
  • 198,1
  • 146,1
  • 151,1
  • 159,7
  • 173,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 416 €
  • 333 €
  • 249 €
  • 166 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,7 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+8,3 %
  • 346,4
  • 254
  • 262
  • 276
  • 299

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 186 M€
  • 149 M€
  • 112 M€
  • 74 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,4 %
  • 20120,1 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-2,6 %
  • 132
  • 155
  • 155,1
  • 154,6
  • 150,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 120 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012-0,6 %
  • 20130,3 %
  • 2014-3,2 %
  • 99,5
  • 99,9
  • 99,3
  • 99,6
  • 96,4

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 199 M€
  • 159 M€
  • 119 M€
  • 79 M€
  • 40 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+39,9 %
  • 2012+5,8 %
  • 20130,3 %
  • 2014+2,4 %
  • 108,9
  • 152,3
  • 161,2
  • 161,7
  • 165,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 341 €
  • 273 €
  • 204 €
  • 136 €
  • 68 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+39,2 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+1,8 %
  • 190,4
  • 265
  • 280
  • 279
  • 284

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,0 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013-5,0 %
  • 20140,0 %
  • 30
  • 36
  • 40
  • 38
  • 38

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 81 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+75,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 20130,1 %
  • 20140,3 %
  • 37,1
  • 65,1
  • 66,8
  • 66,9
  • 67,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 45 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014-1,1 %
  • 34,9
  • 36,8
  • 37,2
  • 36,5
  • 36,1

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 11,2 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 312,3 M€

2011 : 298,4 M€

2010 : 307,1 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 542 €

2011 : 519 €

2010 : 536,8 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 59,5%

2011 : 61%

2010 : 64,8%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 4,7%

2011 : - 2,8%

2010 : + 6,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 90,2 M€

2011 : 85,3 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 18,55%

2011 : 18,19%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 196,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 189,4 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 91 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-11,9 %
  • 20130,5 %
  • 2014+8,2 %
  • 75,8
  • 74,8
  • 65,9
  • 66,2
  • 71,6

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,4 %
  • 2012-8,0 %
  • 2013+6,9 %
  • 2014+5,4 %
  • 38,3
  • 30,1
  • 27,7
  • 29,6
  • 31,2

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-17,4 %
  • 2014-4,4 %
  • 24,5
  • 24,9
  • 24,7
  • 20,4
  • 19,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 56,8%

2013 : 55,4%

2012 : 54%

2011 : 56%

2010 : 53,8%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 24,8%

2013 : 24,8%

2012 : 22,7%

2011 : 22,5%

2010 : 27,2%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 15,5%

2013 : 17,1%

2012 : 20,2%

2011 : 18,6%

2010 : 17,4%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,5 %
  • 2012-7,7 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014-4,9 %
  • 36,6
  • 32,4
  • 29,9
  • 28,6
  • 27,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,4 %
  • 2012+12,9 %
  • 2013-14,3 %
  • 2014-11,7 %
  • 8,2
  • 6,2
  • 7
  • 6
  • 5,3

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-18,8 %
  • 20140,0 %
  • 2
  • 2
  • 1,6
  • 1,3
  • 1,3

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 63 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,7 %
  • 2012-16,6 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 52,9
  • 45,1
  • 37,6
  • 39,5
  • 41,1

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 34,9%

2013 : 37,7%

2012 : 39,3%

2011 : 35,2%

2010 : 35,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 6,8%

2013 : 7,9%

2012 : 9,2%

2011 : 6,7%

2010 : 8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,7%

2013 : 1,7%

2012 : 2,1%

2011 : 2,2%

2010 : 1,9%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 52,8%

2013 : 52%

2012 : 49,4%

2011 : 49%

2010 : 51,5%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 68 M€
  • 54 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+7,6 %
  • 2013-10,1 %
  • 2014+11,0 %
  • 49,6
  • 52,6
  • 56,6
  • 50,9
  • 56,5

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 118 €
  • 94 €
  • 71 €
  • 47 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013-10,2 %
  • 2014+10,2 %
  • 86,8
  • 92
  • 98
  • 88
  • 97

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 58 M€
  • 46 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,9 %
  • 2012+10,3 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014+10,3 %
  • 38,2
  • 41,6
  • 45,9
  • 43,6
  • 48,1

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 100 €
  • 80 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+10,5 %
  • 2013-6,3 %
  • 2014+10,7 %
  • 66,7
  • 72,4
  • 80
  • 75
  • 83

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,5 %
  • 2012+26,2 %
  • 2013+9,4 %
  • 2014+22,8 %
  • 13,6
  • 16,8
  • 21,2
  • 23,2
  • 28,5

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 59 €
  • 47 €
  • 35 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,3 %
  • 2012+27,6 %
  • 2013+8,1 %
  • 2014+22,5 %
  • 23,9
  • 29
  • 37
  • 40
  • 49

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 394 M€
  • 316 M€
  • 237 M€
  • 158 M€
  • 79 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+10,3 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,8 %
  • 275,4
  • 285,2
  • 314,6
  • 319,7
  • 328,7

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 678 €
  • 542 €
  • 407 €
  • 271 €
  • 136 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+9,9 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,4 %
  • 481,4
  • 496
  • 545
  • 552
  • 565

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 320 M€
  • 256 M€
  • 192 M€
  • 128 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+11,3 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014-1,7 %
  • 224
  • 233,5
  • 260
  • 267
  • 262,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 553 €
  • 443 €
  • 332 €
  • 221 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-2,2 %
  • 391,5
  • 406
  • 451
  • 461
  • 451

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 52,8%

2013 : 54,9%

2012 : 54,2%

2011 : 52,2%

2010 : 51,4%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 66,2%

2013 : 65,8%

2012 : 65,6%

2011 : 63,7%

2010 : 63,2%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 387 M€
  • 310 M€
  • 232 M€
  • 155 M€
  • 77 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+10,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,2 %
  • 268,2
  • 278,4
  • 307,5
  • 312,6
  • 322,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 665 €
  • 532 €
  • 399 €
  • 266 €
  • 133 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+10,1 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 468,9
  • 484
  • 533
  • 539
  • 554

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+8,1 %
  • 60,5
  • 62,8
  • 66,7
  • 67,6
  • 73,1

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 62 M€
  • 49 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014-2,9 %
  • 48,8
  • 46,7
  • 49,4
  • 51,4
  • 49,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 308 M€
  • 246 M€
  • 185 M€
  • 123 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+5,3 %
  • 217,2
  • 227,1
  • 236,7
  • 243,6
  • 256,6

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 529 €
  • 423 €
  • 318 €
  • 212 €
  • 106 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+5,0 %
  • 379,7
  • 395
  • 410
  • 420
  • 441

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 58 M€
  • 46 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+7,8 %
  • 43,9
  • 45,3
  • 43,5
  • 44,8
  • 48,3

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 100 €
  • 80 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012-5,1 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+7,8 %
  • 76,7
  • 79
  • 75
  • 77
  • 83

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+1,5 %
  • 24,4
  • 24,4
  • 25,7
  • 26,7
  • 27,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 56 €
  • 45 €
  • 34 €
  • 23 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,2 %
  • 42,7
  • 43
  • 45
  • 46
  • 47

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012-14,4 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+17,8 %
  • 19,5
  • 20,8
  • 17,8
  • 18
  • 21,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 43 €
  • 35 €
  • 26 €
  • 17 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-13,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014+16,1 %
  • 34
  • 36
  • 31
  • 31
  • 36

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 43,9%

2013 : 40,3%

2012 : 40,9%

2011 : 46%

2010 : 44,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 44 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,7 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013+1,9 %
  • 20140,7 %
  • 45,4
  • 43,7
  • 42,7
  • 43,5
  • 43,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 95 €
  • 76 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 20140,0 %
  • 79,4
  • 76
  • 74
  • 75
  • 75

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014-1,5 %
  • 23,8
  • 24
  • 24,9
  • 26,1
  • 25,7

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014-2,2 %
  • 41,6
  • 42
  • 43
  • 45
  • 44

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,2 %
  • 2012-10,2 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014+4,0 %
  • 21,7
  • 19,7
  • 17,7
  • 17,4
  • 18,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 45 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 2012-8,8 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014+3,3 %
  • 37,9
  • 34
  • 31
  • 30
  • 31

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 317 M€
  • 254 M€
  • 190 M€
  • 127 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-6,7 %
  • 2014-8,2 %
  • 264,1
  • 246,4
  • 226,1

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 591 €
  • 473 €
  • 354 €
  • 236 €
  • 118 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,9 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013-7,2 %
  • 2014-8,5 %
  • 492,3
  • 483
  • 458
  • 425
  • 389

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-21,5 %
  • 20140,7 %
  • 35,4
  • 27,8
  • 28

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 75 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013-21,3 %
  • 20140,0 %
  • 62,9
  • 62
  • 61
  • 48
  • 48

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 49,5%

2013 : 54,5%

2012 : 62,6%

2011 : 68,1%

2010 : 72,5%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1025 €
  • 820 €
  • 615 €
  • 410 €
  • 205 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,8 %
  • 761,2
  • 779
  • 831
  • 839
  • 854

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 318 €
  • 254 €
  • 191 €
  • 127 €
  • 64 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,9 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+3,5 %
  • 194
  • 254
  • 262
  • 256
  • 265

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1123 €
  • 899 €
  • 674 €
  • 449 €
  • 225 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+7,1 %
  • 20130,3 %
  • 2014+2,4 %
  • 827,9
  • 851
  • 911
  • 914
  • 936

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 159 €
  • 127 €
  • 95 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,9 %
  • 2012-12,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014+7,9 %
  • 132,5
  • 130
  • 114
  • 114
  • 123

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 591 €
  • 473 €
  • 354 €
  • 236 €
  • 118 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,9 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013-7,2 %
  • 2014-8,5 %
  • 492,3
  • 483
  • 458
  • 425
  • 389

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 209 €
  • 167 €
  • 125 €
  • 84 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-1,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,5 %
  • 173,9
  • 174
  • 172
  • 172
  • 166

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 19,5%

2013 : 19,2%

2012 : 19,1%

2011 : 20,1%

2010 : 19,9%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 62,8%

2011 : 58,9%

2010 : 48,9%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 94,8%

2013 : 95,6%

2012 : 96%

2011 : 96,6%

2010 : 97,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 13,1%

2013 : 12,5%

2012 : 12,5%

2011 : 15,3%

2010 : 16%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 41,5%

2013 : 46,5%

2012 : 50,3%

2011 : 56,7%

2010 : 59,5%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 698083
  • 558467
  • 418850
  • 279233
  • 139617
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,4 %
  • 20130,5 %
  • 20140,4 %
  • 572 034
  • 574 691
  • 576 741
  • 579 497
  • 581 736

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 12961
  • 10369
  • 7777
  • 5184
  • 2592
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+4,8 %
  • 20140,0 %
  • 9 413
  • 9 968
  • 10 308
  • 10 801
  • 10 801

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Sarthe a une superficie de 6 206 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,6%

En 2012 le TCAM est de + 0,6%

En 2011 le TCAM est de + 0,6%

En 2010 le TCAM est de + 0,6%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 24,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 24,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 23,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 23,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 22,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Sarthe (72) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Sarthe depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 388 143 personnes.
  • En l'an 1901 : 422 699 personnes.
  • En l'an 1990 : 513 654 personnes.
  • En l'an 2009 : 576 741 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
388 143 410 380 428 432 446 519 457 372 466 888 470 535 474 876 473 071
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
467 193 466 155 463 619 446 603 446 239 438 917 436 111 429 737 425 077
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
422 699 421 470 419 370 389 235 387 482 384 619 388 519 412 214 420 393
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
443 019 461 839 490 385 504 768 513 654 529 851 576 741