FR 73

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA SAVOIE (73)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Savoie 73 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de la Savoie (73) qui se situe dans la Région Auvergne Rhône Alpes.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, Château des Ducs de Savoie, CS 31802, 73018 Chambéry Cedex

 Téléphone : +33 (0)4 79 96 73 73

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Blason et logo
Département de la Savoie


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Chambéry.

Blason et Armes du département de la Savoie 73 Ancien logo du Conseil Général de la Savoie 73  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Savoie 73

Président du Conseil Départemental

Monsieur Hervé Gaymard

Né le 31 mai en 1960 (55 ans) à Bourg-Saint-Maurice (Savoie).

En fonction depuis le 20/03/2008.

Il est également Député de la 2ème circonscription de Savoie depuis le 20 juin 2007

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : hgaymard@assemblee-nationale.fr

 Site Internet Officiel :http://www.herve-gaymard.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/profile.php?id=100006859231655

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Découvrez la liste des mairies dans le département de la Savoie.

Consultez la préfecture du département de la Savoie.

Le conseil général de la Savoie est dans la Région : Auvergne Rhône Alpes.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Savoie (73).


Le département de la Savoie est composé de 38 conseillers départementaux

Le departement
de la Savoie

a une superficie de
6028 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 421105 personnes avec une densite de 70 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Savoie intègre 3 arrondissements, avec 19 cantons.
  •  Vous trouverez 305 communes dans le Conseil Départemental de la Savoie.

Le département de la Savoie en quelques mots :

La Savoie fait partie des départements qui ont la chance de revendiquer un héritage néolithique inouï. Son histoire a constamment joué avec les frontières, laissant entrevoir une possibilité de demeurer une possession de l’Italie pour que finalement, en 1860, le peuple se prononce à 98% en faveur d’un rattachement à la France.


Le climat de Savoie est montagnard, comme on peut s’en douter. Cependant, les différentes localités du département sont soumises à différentes causes climatiques résultantes de leur exposition, de l’influence des différents climats adjacents et de leur exposition.


Economiquement, la Savoie se met surtout en valeur grâce à son secteur tertiaire qu’elle a dynamisé de manière optimale. Son tourisme porte son PIB, mais son industrie, au niveau de ses exportations fait aussi des résultats étonnants.


La Savoie est l’un de ces départements qu’on aimerait visiter toute l’année. Tout d’abord pour ses 5 sites référencés au patrimoine mondial de l’UNESCO en raison de leurs atouts préhistorique, mais aussi pour ses stations de ski incomparables, ses lacs à couper le souffle et sa préfecture d’une beauté et d’une générosité sans pareil.


Le triptyque raclette, tartiflette fondue doit placer la Savoie dans le top 3 des départements culinaires préférés des français. Mais c’est aussi sa truffe au chocolat qui achève de conquérir tous les cœurs.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Savoie fait partie de la région Auvergne-Rhône-Alpes et sa préfecture est la cité des ducs de Savoie, j’ai nommé Chambéry.

La Savoie fait partie des départements pouvant revendiquer une histoire néandertalienne avérée. Ces hommes vivaient ici il y a 50 000ans et pratiquaient la chasse en Chablais. Vers 13 000 avant notre ère, les chasseurs s’organisent et ce n’est qu’en 5 000 avant notre ère que les premières communautés savoyardes émergent. Ce faisant, ils ont laissé derrière eux une série de sites époustouflants comme le cromlech (cercle de pierre mégalithique) du col du Petit-Saint-Bernard. La protohistoire, d’un autre côté, a assisté à l’expansion du peuplement dans cette région exceptionnellement fertile et profitant de la protection des montagnes. Ils y importèrent le bronze et le peuple des Hallstattiens y établit les premiers, à partir de 800 avant notre ère, une domination franche. Les Allobroges, celtes gaulois venus de l’est, s’installèrent à leurs côtés vers 300 avant notre ère, quelques siècles à peine avant leur soumission sanglante à César et le passage d’Hannibal.

Le général Burgonde Aetius s’installe avec ses troupes en Savoie après qu’elle ait profité de 4 siècles de romanisation. On voit enfin apparaître la Sapaudia, qui est fondée lorsque les Francs boutent les Burgondes hors des terres. Il évoluera lentement jusqu’à donner le nom actuel de Savoie. En 1032, elle intègre le Saint-Empire romain germanique et la maison de Savoie naquit au même moment. Jusqu’en 1416, le département obtient reconnaissances sur reconnaissances, se faisant même offrir Nice afin d’avoir un accès portuaire sur la méditerranée. La Maison de Savoie récupère ensuite le Piémont. L’Etat de Savoie est, à cet instant, au sommet de son influence et de sa superbe.

Un lent ralentissement tombant ensuite dans la décadence a recouvert la Savoie jusqu’en 1630. Le seul fait qui l’a poussé sur cette pente, est son incapacité à se tenir à l’écart des conflits internationaux, notamment à cause de sa possession piémontaise. Le département était tourné vers la France alors que le Piémont dépendait, dans son cœur, sa géographie et son histoire, de l’Italie. En 1792, la Savoie devient le département du Mont-Blanc, où une répartition des responsabilités au sein des pontifes cléricaux, fait grincer des dents. Suite à une politique discriminatoire de la part de la maison de Savoie, rois de Sardaigne, la Savoie est annexée par vote en 1860, avec une majorité écrasante de près de 98% de bulletins favorables. Le 14 juin 1860, le département de la Savoie tel qu’on le connaît aujourd’hui, est créé.

Climat

Il règne en Savoie, un climat de type montagnard étant donnée l’altitude moyenne du département : 1500 mètres. Cependant, se situant au carrefour des influences océaniques, méditerranéennes et continentales, il faut concevoir ce département comme une petite exception dans son genre. Il faut aussi compter l’existence de microclimats dépendant essentiellement de l’altitude. Plusieurs phénomènes climatiques altèrent aussi le climat, tel que le « retour d’est », qui est responsable notamment des grosses chutes de neige qui enchantent les amoureux de la poudreuse !

En somme, nous dirons que la Savoie a un climat plus chaud et moins pluvieux que la Haute-Savoie qui profite, elle, d’une influence océanique beaucoup plus marquée. Cependant, on constate une moyenne de précipitations annuelle assez importante, de l’ordre de 1100 millimètres par an, quand la moyenne nationale oscille plus généralement autour des 800-900 millimètres. D’autre part, tout dépend de l’altitude à laquelle vous-vous situez, mais gardez à l’esprit que les températures moyennes restent clémentes, avec 1.5°C en hiver et 19°C en été.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Comme on peut s’en douter, le département de la Savoie s’appuie majoritairement sur le secteur tertiaire afin de rendre son économie à la fois dynamique et rentable. Pour faire court, le secteur primaire ne rapporte qu’1% du revenu annuel du département et l’industrie, bien qu’étant son quatrième employeur, rapporte 13% de son PIB. Les deux mis bout à bout ne représentent cependant que 14%, laissant au tertiaire le soin de réaliser les 86% restants, ce qu’il fait sans mal.

Rien que le tourisme par exemple, produit 50% du PIB de la Savoie, et on comprend très bien pourquoi, surtout si on considère que même en période estivale en 2010, le département a enregistré 9.3 millions de nuitées. Mais le commerce international est aussi très bien exploité car il réalise plus de 2 milliards d’euros à l’exportation pour 1 milliard d’euros à l’importation. Il s’agirait principalement de matériel informatique pour 40% du temps et de produits métallurgiques dans le cas de 40% d’autres produits.

Attractivité touristique

Comme nous le disions, la Savoie peut revendiquer une activité touristique et un patrimoine aussi immenses l’un que l’autre. Le département, à lui tout seul, revendique pas moins de 5 sites référencés au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Tout d’abord, il y a la Baie de Grésine, et ses murs d’escalade absolument improbables et indomptables. Il s’agit d’un site datant de l’âge du bronze final, émergé, tranchant et dominant. Le second site de l’UNESCO s’y apparente aussi puisqu’il s’agit du littoral de Tresserve, où on recense pas moins de 110 sites datant du néolithique. Il présente de telles qualités de conservation qu’il est considéré comme étant l’un des plus beaux sites de l’âge du bronze alpin. Le troisième site référencé, l’est lui aussi grâce à ses qualités palafittiques. Il s’agit du Lac d’Aiguebelette, situé à 10 kilomètres de Chambéry et à 100 kilomètres de Lyon. Il est aussi la première réserve régionale d’eau douce française. Mais en dehors de tout cela, il s’agit surtout d’un superbe lieu de repos, de quiétude, de détente, où tout un chacun pourra trouver le moyen de se recentrer et de profiter de l’air savoyard. Le quatrième site référencé présente les mêmes atouts et les mêmes qualités hors-norme : les sites palafittiques d’Hautecombe. On y trouve aussi un bien patrimonial d’une beauté et d’une noblesse rare : l’Abbaye royale d’Hautecombe, en bordure du nouveau port du lac du Bourget. Datant du tout début du XIIème siècle, elle est un magnifique exemple de l’art cistercien et constitue la nécropole de la maison de Savoie.

Chambéry, la préfecture de la Savoie, témoigne aussi pour beaucoup des attraits de la Savoie toute entière. La crypte de Lemenc par exemple appelle à elle tous les esprits des temps anciens de cette petite ville, jusqu’au IXème siècle où elle fut construite. Aux abords de celle-ci, on peut notamment trouver la tombe de Mme de Warens, la maîtresse, tutrice et muse de Jean-Jacques Rousseau. Toujours dans cette dimension vertigineuse d’histoire et de beauté médiévale, le château et la Sainte-Chapelle de Chambéry sont des inévitables ! Pour un parfait tour de la ville, il vous faudra passer devant la fontaine aux éléphants, le théâtre Charles Dulin, avant de finir par faire quelques emplettes aux Halles de Chambéry.

Enfin, pour le plus grand plaisir des sportifs ou des familles amoureuses de la montagne, il y a encore Courchevel, Les Arcs, La Plagne, Les Trois-Vallées et la Tania pour le ski ainsi que le massif des Bauges, le Col de l’Iseran, le massif de la Vanoise, le Lac du Bourget et Arcalod pour les randonnées en tous genres !

Saveurs

Même si Savoie rime avec joies du ski, elle est aussi un haut lieu de gastronomie, pour ceux qui n’ont pas peur des grands plats dans les petits !

Tout d’abord, commençons par un indémodable, une légende, un monument de la cuisine savoyarde : la raclette ! Vous la connaissez, moi aussi, il s’agit de faire fondre du fromage et de le manger avec de la charcuterie. Juste de la charcuterie ? Eh bien oui, pour les puristes, la pomme de terre n’a rien à faire ici ! A déguster avec un vin blanc de la région, de préférence sec ou demi-sec, comme un Sauvignon, un Apremont ou un Abymes.

Sa cousine proche arrive en seconde position, mais c’est bien parce qu’on ne peut pas en parler en même temps sinon elles seraient toutes les deux premiers : la tartiflette. A l’origine, la tartiflette n’existait que dans son ascendante, la péla, qui est sensiblement le même plat, à la différence qu’elle était partagée avec nos voisins les Suisses. De la pomme de terre, de la crème, puis des lardons, des oignons et enfin un beau reblochon entier, bref, la recette du bonheur.

Le triptyque s’achève ici avec la très respectée fondue savoyarde, qui clos cet hommage que fait la Savoie aux fromages fondants de notre belle France. Elle se compose notamment d’un mélange de comté, de Beaufort et de gruyère de Savoie ; que des fromages d’une noblesse indiscutable pour un plat plus traditionnel que jamais.

Pour un peu de douceur, rappelons simplement que les truffes au chocolat sont aussi originaires de la Savoie ! Totalement conseillées pour les régimes, elles se composent essentiellement de chocolat, de beurre et de crème liquide, le tout roulé dans de la poudre de cacao.

Et comme si on n’avait pas suffisamment de quoi se réchauffer en hiver, la Savoie a aussi inventé le Genépi, cette liqueur à base d’une plante montagnarde du même nom. Déclinée pour tous les goûts, elle est cependant à l’origine d’une simplicité toute naïve : 40 brins de génépi, 40 carrés de sucre, dans un litre d’alcool à 40°C, à laisser macérer pendant 40 jours ! Costaud, mais unique.

Le Saviez-vous ?

Parmi l’abondance de sites préhistoriques présents en Savoie, le Mont Peney en est un surprenant, puisqu’on y a retrouvé un squelette humain du néolithique très bien conservé, un silex et des peintures rupestre datant de l’âge du bronze.

86% des surfaces agricoles de Savoie sont des surfaces dites « en herbe ».

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Savoie (73)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 738 M€
  • 590 M€
  • 443 M€
  • 295 M€
  • 148 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014-0,1 %
  • 582
  • 614,7
  • 609,9
  • 589,9
  • 589,3

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1747 €
  • 1398 €
  • 1048 €
  • 699 €
  • 349 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014-1,1 %
  • 1 389,8
  • 1 456
  • 1 437
  • 1 376
  • 1 361

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 499 M€
  • 399 M€
  • 299 M€
  • 199 M€
  • 100 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 377,9
  • 402,6
  • 411,4
  • 407
  • 415,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1163 €
  • 930 €
  • 698 €
  • 465 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 902,3
  • 954
  • 969
  • 949
  • 959

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 255 M€
  • 204 M€
  • 153 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012-6,4 %
  • 2013-7,9 %
  • 2014-4,9 %
  • 204,1
  • 212,1
  • 198,5
  • 182,8
  • 173,8

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 602 €
  • 482 €
  • 361 €
  • 241 €
  • 120 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012-6,8 %
  • 2013-9,0 %
  • 2014-5,9 %
  • 487,5
  • 502
  • 468
  • 426
  • 401

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 688 M€
  • 551 M€
  • 413 M€
  • 275 M€
  • 138 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013-3,1 %
  • 2014-0,7 %
  • 549,4
  • 573,5
  • 566,6
  • 549,3
  • 545,4

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1630 €
  • 1304 €
  • 978 €
  • 652 €
  • 326 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-4,0 %
  • 2014-1,7 %
  • 1 312
  • 1 358
  • 1 334
  • 1 281
  • 1 259

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 564 M€
  • 451 M€
  • 338 M€
  • 226 M€
  • 113 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+5,4 %
  • 20130,4 %
  • 2014+4,7 %
  • 413
  • 424,5
  • 447,4
  • 449
  • 469,9

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1302 €
  • 1042 €
  • 781 €
  • 521 €
  • 260 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+3,6 %
  • 986,1
  • 1 006
  • 1 054
  • 1 047
  • 1 085

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 179 M€
  • 143 M€
  • 107 M€
  • 72 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,2 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-15,9 %
  • 2014-24,7 %
  • 136,5
  • 149
  • 119,2
  • 100,3
  • 75,5

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 424 €
  • 339 €
  • 254 €
  • 169 €
  • 85 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012-20,4 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014-25,6 %
  • 325,9
  • 353
  • 281
  • 234
  • 174

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 115 M€
  • 92 M€
  • 69 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012-1,5 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,7 %
  • 87,1
  • 92,6
  • 91,2
  • 92,8
  • 96,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 266 €
  • 213 €
  • 160 €
  • 107 €
  • 53 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012-1,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014+2,8 %
  • 208,1
  • 219
  • 215
  • 216
  • 222

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 80 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014+3,1 %
  • 62,6
  • 65,3
  • 65
  • 64,4
  • 66,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 186 €
  • 149 €
  • 112 €
  • 74 €
  • 37 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+2,0 %
  • 149,5
  • 155
  • 153
  • 150
  • 153

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,0 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013-8,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 11,7
  • 10,3
  • 9,9
  • 9,1
  • 9,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,3 %
  • 2012-3,3 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014+1,4 %
  • 28
  • 24
  • 23,2
  • 21,1
  • 21,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,9 %
  • 2012-10,2 %
  • 2013-14,8 %
  • 2014+4,0 %
  • 11
  • 9,8
  • 8,8
  • 7,5
  • 7,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 289 M€
  • 231 M€
  • 173 M€
  • 116 M€
  • 58 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+1,5 %
  • 20140,9 %
  • 214,6
  • 227,7
  • 235,1
  • 238,7
  • 240,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 668 €
  • 535 €
  • 401 €
  • 267 €
  • 134 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,5 %
  • 2014-0,2 %
  • 512,4
  • 539
  • 554
  • 557
  • 556

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 221 M€
  • 176 M€
  • 132 M€
  • 88 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+7,9 %
  • 183,8
  • 141,5
  • 146,9
  • 149,5
  • 161,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 527 €
  • 421 €
  • 316 €
  • 211 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,7 %
  • 2012+3,3 %
  • 20130,9 %
  • 2014+6,6 %
  • 438,9
  • 335
  • 346
  • 349
  • 372

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 135 M€
  • 108 M€
  • 81 M€
  • 54 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,6 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-1,0 %
  • 97,4
  • 110,6
  • 112,5
  • 111,9
  • 110,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014-5,2 %
  • 76,8
  • 77,7
  • 77,6
  • 79
  • 74,9

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 211 M€
  • 169 M€
  • 126 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,5 %
  • 2012+9,7 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+4,8 %
  • 114,2
  • 153,6
  • 168,5
  • 167,5
  • 175,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 486 €
  • 389 €
  • 292 €
  • 194 €
  • 97 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+33,4 %
  • 2012+9,1 %
  • 2013-1,5 %
  • 2014+3,6 %
  • 272,8
  • 364
  • 397
  • 391
  • 405

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 83 M€
  • 66 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,1 %
  • 2012+30,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,2 %
  • 45
  • 50
  • 65
  • 65
  • 69

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 82 M€
  • 65 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+76,9 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014-2,1 %
  • 36,9
  • 38,1
  • 67,4
  • 68,2
  • 66,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 29 M€
  • 23 M€
  • 17 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012+8,9 %
  • 20130,0 %
  • 2014+40,9 %
  • 16,2
  • 15,7
  • 17,1
  • 17,1
  • 24,1

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 6,7 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 3,5 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 315,3 M€

2011 : 295,1 M€

2010 : 298 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 743 €

2011 : 699 €

2010 : 711,7 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 70,5%

2011 : 69,5%

2010 : 72,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 6,8%

2011 : - 1,0%

2010 : + 0,6%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 78,2 M€

2011 : 75,3 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 11,03%

2011 : 11,03%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,7%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 185,3 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 183,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 100 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012-8,5 %
  • 2013-8,8 %
  • 2014-5,6 %
  • 79,4
  • 83,6
  • 76,5
  • 69,8
  • 65,9

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 128 M€
  • 102 M€
  • 77 M€
  • 51 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012-10,6 %
  • 2013-10,6 %
  • 2014-6,6 %
  • 103,3
  • 106,4
  • 95,1
  • 85
  • 79,4

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+25,9 %
  • 2013+6,1 %
  • 2014-1,3 %
  • 15,8
  • 17
  • 21,4
  • 22,7
  • 22,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 37,9%

2013 : 38,2%

2012 : 38,5%

2011 : 39,4%

2010 : 38,9%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 45,7%

2013 : 46,5%

2012 : 47,9%

2011 : 50,2%

2010 : 50,6%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 12,9%

2013 : 12,4%

2012 : 10,8%

2011 : 8%

2010 : 7,7%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,0 %
  • 2012-6,4 %
  • 2013-14,8 %
  • 2014-26,1 %
  • 43,9
  • 40,4
  • 37,8
  • 32,2
  • 23,8

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013-26,3 %
  • 2014-21,4 %
  • 13,2
  • 9,5
  • 9,5
  • 7
  • 5,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013-10,0 %
  • 20140,0 %
  • 2
  • 2
  • 2
  • 1,8
  • 1,8

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 127 M€
  • 102 M€
  • 76 M€
  • 51 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,8 %
  • 2012-25,5 %
  • 2013-17,7 %
  • 2014-29,2 %
  • 90
  • 106
  • 79
  • 65
  • 46

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 31,5%

2013 : 32,1%

2012 : 31,7%

2011 : 27,1%

2010 : 32,2%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,3%

2013 : 7%

2012 : 8%

2011 : 6,4%

2010 : 9,7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 2,4%

2013 : 1,8%

2012 : 1,7%

2011 : 1,3%

2010 : 1,5%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 61%

2013 : 64,8%

2012 : 66,3%

2011 : 71,2%

2010 : 66%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,2 %
  • 2012+41,3 %
  • 2013+10,5 %
  • 2014+25,9 %
  • 46,1
  • 31,7
  • 44,8
  • 49,5
  • 62,3

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 173 €
  • 138 €
  • 104 €
  • 69 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,9 %
  • 2012+40,0 %
  • 2013+9,5 %
  • 2014+25,2 %
  • 110,1
  • 75
  • 105
  • 115
  • 144

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 65 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-37,6 %
  • 2012+64,4 %
  • 2013+16,7 %
  • 2014+29,8 %
  • 35,1
  • 21,9
  • 36
  • 42
  • 54,5

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 151 €
  • 121 €
  • 91 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-38,1 %
  • 2012+63,8 %
  • 2013+15,3 %
  • 2014+28,6 %
  • 83,8
  • 51,9
  • 85
  • 98
  • 126

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-74,6 %
  • 2012+198,0 %
  • 2013+32,2 %
  • 2014+66,3 %
  • 19,3
  • 4,9
  • 14,6
  • 19,3
  • 32,1

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 89 €
  • 71 €
  • 53 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-74,0 %
  • 2012+183,3 %
  • 2013+32,4 %
  • 2014+64,4 %
  • 46,1
  • 12
  • 34
  • 45
  • 74

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 239 M€
  • 191 M€
  • 143 M€
  • 96 M€
  • 48 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 170,1
  • 185,5
  • 191,8
  • 194,4
  • 199,1

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 552 €
  • 442 €
  • 331 €
  • 221 €
  • 110 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+2,7 %
  • 20130,4 %
  • 2014+1,3 %
  • 406,1
  • 440
  • 452
  • 454
  • 460

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 216 M€
  • 173 M€
  • 130 M€
  • 86 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,6 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-2,3 %
  • 149,5
  • 163,8
  • 177,3
  • 180,2
  • 176

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 504 €
  • 403 €
  • 302 €
  • 202 €
  • 101 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012+7,5 %
  • 20130,7 %
  • 2014-3,3 %
  • 357
  • 388
  • 417
  • 420
  • 406

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 42,4%

2013 : 44,3%

2012 : 43,1%

2011 : 40,7%

2010 : 39,6%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 47,9%

2013 : 47,8%

2012 : 46,6%

2011 : 46,1%

2010 : 45%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 235 M€
  • 188 M€
  • 141 M€
  • 94 M€
  • 47 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,2 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,5 %
  • 166,6
  • 182
  • 188,4
  • 191,5
  • 196,2

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 544 €
  • 435 €
  • 326 €
  • 217 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+3,0 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,3 %
  • 397,9
  • 431
  • 444
  • 447
  • 453

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,3 %
  • 2012-2,5 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014+7,5 %
  • 24,9
  • 28,2
  • 27,5
  • 26,8
  • 28,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+3,4 %
  • 33,5
  • 35,7
  • 37,2
  • 38
  • 39,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 208 M€
  • 167 M€
  • 125 M€
  • 83 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,7 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+2,0 %
  • 146,1
  • 160,3
  • 166,6
  • 170,1
  • 173,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 481 €
  • 385 €
  • 289 €
  • 192 €
  • 96 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,9 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+1,0 %
  • 348,9
  • 380
  • 392
  • 397
  • 401

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-17,5 %
  • 2014-4,0 %
  • 32,7
  • 35,5
  • 36,6
  • 30,2
  • 29

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 103 €
  • 83 €
  • 62 €
  • 41 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-17,4 %
  • 2014-5,6 %
  • 78,1
  • 84
  • 86
  • 71
  • 67

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+3,5 %
  • 18,8
  • 20,6
  • 20,6
  • 20,1
  • 20,8

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 59 €
  • 47 €
  • 35 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013-4,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 44,9
  • 49
  • 49
  • 47
  • 48

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-36,9 %
  • 2014-18,8 %
  • 13,9
  • 14,9
  • 16
  • 10,1
  • 8,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 46 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+8,6 %
  • 2013-36,8 %
  • 2014-20,8 %
  • 33,2
  • 35
  • 38
  • 24
  • 19

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 28,4%

2013 : 33,5%

2012 : 43,7%

2011 : 42%

2010 : 42,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012-14,1 %
  • 2013-8,2 %
  • 2014+9,3 %
  • 73,2
  • 78
  • 67
  • 61,5
  • 67,2

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 222 €
  • 178 €
  • 133 €
  • 89 €
  • 44 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012-14,6 %
  • 2013-9,5 %
  • 2014+8,4 %
  • 174,8
  • 185
  • 158
  • 143
  • 155

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+9,1 %
  • 27,8
  • 27,8
  • 29
  • 28,6
  • 31,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 86 €
  • 69 €
  • 52 €
  • 35 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013-1,5 %
  • 2014+7,5 %
  • 66,5
  • 66
  • 68
  • 67
  • 72

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,6 %
  • 2012-24,3 %
  • 2013-13,4 %
  • 2014+9,4 %
  • 45,4
  • 50,2
  • 38
  • 32,9
  • 36

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 143 €
  • 114 €
  • 86 €
  • 57 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,8 %
  • 2012-25,2 %
  • 2013-13,5 %
  • 2014+7,8 %
  • 108,4
  • 119
  • 89
  • 77
  • 83

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 353 M€
  • 282 M€
  • 212 M€
  • 141 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-0,1 %
  • 2014-1,7 %
  • 294,2
  • 293,8
  • 288,8

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 832 €
  • 665 €
  • 499 €
  • 333 €
  • 166 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-2,6 %
  • 670
  • 672
  • 693
  • 685
  • 667

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,3 %
  • 20140,0 %
  • 30,1
  • 30,2
  • 30,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 85 €
  • 68 €
  • 51 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+10,9 %
  • 2013-1,4 %
  • 20140,0 %
  • 64
  • 64
  • 71
  • 70
  • 70

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 48,5%

2013 : 61%

2012 : 67,3%

2011 : 84,7%

2010 : 58,1%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1163 €
  • 930 €
  • 698 €
  • 465 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 902,3
  • 954
  • 969
  • 949
  • 959

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 527 €
  • 421 €
  • 316 €
  • 211 €
  • 105 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,7 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013-3,5 %
  • 20140,9 %
  • 438,9
  • 335
  • 346
  • 334
  • 337

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1302 €
  • 1042 €
  • 781 €
  • 521 €
  • 260 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+3,6 %
  • 986,1
  • 1 006
  • 1 054
  • 1 047
  • 1 085

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 238 €
  • 190 €
  • 143 €
  • 95 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012-9,1 %
  • 2013-9,4 %
  • 2014-6,7 %
  • 189,5
  • 198
  • 180
  • 163
  • 152

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 832 €
  • 665 €
  • 499 €
  • 333 €
  • 166 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-2,6 %
  • 670
  • 672
  • 693
  • 685
  • 667

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 221 €
  • 177 €
  • 132 €
  • 88 €
  • 44 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,5 %
  • 2014-6,0 %
  • 183,5
  • 184
  • 183
  • 184
  • 173

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 23,2%

2013 : 22,8%

2012 : 22,2%

2011 : 23%

2010 : 23,1%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 49,7%

2011 : 46%

2010 : 65,2%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 93,2%

2013 : 95,7%

2012 : 96,7%

2011 : 98,9%

2010 : 95,3%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 14%

2013 : 15,5%

2012 : 17,1%

2011 : 19,7%

2010 : 19,2%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 61,5%

2013 : 65,4%

2012 : 65,8%

2011 : 66,8%

2010 : 67,9%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 519742
  • 415793
  • 311845
  • 207897
  • 103948
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 20120,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,0 %
  • 418 765
  • 422 149
  • 424 578
  • 428 751
  • 433 118

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 5579
  • 4463
  • 3347
  • 2232
  • 1116
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 20120,9 %
  • 2013+3,6 %
  • 20140,0 %
  • 4 136
  • 4 451
  • 4 489
  • 4 649
  • 4 649

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Savoie a une superficie de 6 028 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,8%

En 2013 le TCAM est de + 1,0%

En 2012 le TCAM est de + 1,0%

En 2011 le TCAM est de + 1,0%

En 2010 le TCAM est de + 1,0%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 23,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 22,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 22,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 21,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 21,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Savoie (73) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Savoie depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 220 895 personnes.
  • En l'an 1901 : 254 781 personnes.
  • En l'an 1990 : 348 261 personnes.
  • En l'an 2009 : 424 578 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
220 895 Pas de données 254 966 Pas de données Pas de données 281 088 Pas de données 285 751 275 459
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
265 168 275 039 271 663 267 958 268 361 266 438 267 428 263 297 259 790
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
254 781 253 297 247 890 225 034 231 210 235 544 239 115 235 965 252 192
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
266 678 288 921 305 118 323 675 348 261 373 258 424 578