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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
SEINE ET MARNE (77)
 

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Bienvenue dans le département Seine et Marne (77) qui se situe dans la Région Île de France.

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Blason et logo du département Seine et Marne


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Melun.

Blason et Armes du département Seine et Marne 77 Ancien logo du Conseil Général Seine et Marne 77  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Seine et Marne 77

Président du Conseil Départemental

Monsieur Jean-Jacques Barbaux

Né le 27 mars en 1952 (64 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département Seine et Marne.

Consultez la préfecture du département Seine et Marne.

Le conseil général Seine et Marne est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Seine et Marne (77).


Le département Seine et Marne est composé de 46 conseillers départementaux

Le departement
Seine et Marne

a une superficie de
5915 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1353946 personnes avec une densite de 229 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Seine et Marne intègre 5 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 514 communes dans le Conseil Départemental Seine et Marne.

Le département Seine et Marne en quelques mots :

Historiquement, la Seine-et-Marne a longtemps été en concurrence avec Paris jusqu’à finalement la compléter, à grands renforts de places fortes, de défenses hardies et de lieux de villégiatures pour bourgeois et nobles de la Cour.


Le climat de la Seine-et-Marne reste très banal pour la France. En effet, il se situe aux confins des influences continentales et océaniques, pour un rapport moyen d’ensoleillement et des températures douces.


Economiquement, le 77 est le département d’Île-de-France qui met le plus en valeur une agriculture optimisée. Il profite par ailleurs des influences de la capitale et de ses grandes installations au nord, comme Disney Land Paris ou encore l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle qui, certes n’est pas dans ses frontières, mais réoriente vers elle un transit non négligeable. Le taux de chômage dans le département reste très bas en comparaison à la moyenne puisqu’en 2015, il ne dépasse pas les 8.5%.


Le tourisme en Seine-et-Marne est une activité qu’il ne faut pas mal estimer ! Ses très nombreux châteaux, son patrimoine exceptionnel chargé de villes toutes aussi exceptionnelles, associées à une grandeur artistique pour Barbizon par exemple, ou encore héritière d’une grandeur historique comme Fontainebleau, Meaux ou Provins, doivent décider chacun d’entre nous à visiter ce département. La forêt de Fontainebleau, l’une des plus belles de France, pourra conquérir aussi bien les randonneurs que les férus d’escalade, autant que de vélo.


Beaucoup de fromages règnent sur le patrimoine culinaire de la Seine-et-Marne, et pour cause, le Brie de Meaux et de Melun sont des références dans le domaine. Mais il ne faut pas non plus oublier la petite niflette et les coquelicots de Nemours !


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Histoire et situation géographique

Le département de la Seine-et-Marne fait partie de la région Île-de-France et son chef-lieu est Melun.

Les anciennes terres du département étaient peuplées par de nombreuses petites communautés rassemblées pour concourir à la domination de la région centrale de la France, où les Parisii avaient élu domicile. Ainsi, dans les environs de Meaux vivaient les Meldes, et les Sénons étendaient leur influence jusque dans la vallée de l’Isère et jusque dans l’Yonne. De façon assez éloquente, après la capture des villes et de la région toute entière par les Romains, Melun naquit sous le nom de Melodunum et Meaux fut renommée Latinum. Leur puissance rayonne à travers le pays, jusqu’à concurrencer Lutèce et Lugdunum (Lyon).

Cette posture de puissance est saluée et reconnue par Clovis lorsqu’il conquit la région puisqu’il éleva Melun au rang de duché, et les fonctions religieuses sont fixées à Meaux dans un premier temps. Il fit aussi fortifier la ville, assumant l’immense part de richesse qu’il déposait entre ses murs. Bien évidemment, cet acte visible attira l’attention de rivaux et surtout, agita la cupidité d’un peuple qui allait faire beaucoup de dégâts au sein du royaume de France : les Vikings. Ces derniers menèrent des raids sanguinaires sur la petite ville et emportèrent ses richesses autant qu’une partie de sa population en 852 et 886. A cet instant, lorsque les deux principales places fortes semblent pourfendues, Provins amorce son ascension en tant que ville fortifiée. La Tour César est élevée en 1150. Les murs de Provins, tel qu’on peut encore les admirer aujourd’hui dans un état de conservation époustouflant, s’élèvent et fendent le ciel au motif de ses crénelages.

Lorsque la Guerre de Cent Ans est déclarée, les hurleurs sont déjà occupés à répandre les nouvelles de la famine et de la peste. La Seine-et-Marne est alors le théâtre d’exactions et de désastres glaçants. La révolte de Meaux en 1358 par exemple, d’abord menée par des paysans, puis soutenue par le maire de la ville, est sanctionnée par une chevauchée de Gaston Phoebus, Comte de Foix qui précipite sur la ville le fléau des flammes pendant quinze jours, et ordonne pendant ce temps la pendaison et l’exposition de la dépouille du maire de la ville. 70 ans plus tard, les Anglais fondent sur Meaux et Melun, qui soutiennent un siège avec un courage et une vigueur exemplaires puisque ce n’est que la famine qui les fera plier.

Le manque de coordination du royaume de France pour la défense de ses terres joue en la faveur du protestantisme qui fait bonne école entre les frontières du département. En 1562, les protestants peuvent librement vivre leur religion, mais leur volonté d’investir le pouvoir est réprimée en même temps que la Saint Barthélémy en 1572. Encore une fois, la Seine-et-Marne renaît de ses cendres avec une force et une exceptionnelle vivacité lorsqu’Henri IV signe d’Édit de Nantes en 1598. Meaux, Melun et Provins sont à nouveau florissantes. Pour cette raison, de très nombreux bourgeois et nobles installent leurs résidences secondaires dans le département, ce qui dynamisa comme jamais la jeune Fontainebleau, déjà louée pour son hospitalité par Saint Louis. C’est notamment cette époque que Fouquet fait construire son château à Vaux-le-Vicomte, châteaux qui lui a valu la prison à vie lorsque Louis XIV se rendit compte que l’homme possédait un plus beau domaine que lui. Même le jardin a été conçu par le célèbre paysagiste André Le Nôtre, celui-là même qui avait réalisé le jardin du château de Versailles.

Le département de la Seine-et-Marne naquit le 4 mars 1790, des suites de la Révolution française.

Climat

Le climat en Seine-et-Marne est à la limite de l’océanique dégradé et du climat continental. Nous dirons donc qu’il est de nature tempérée. Il colle assez parfaitement avec les moyennes nationales, au demi-degré près. Nous nous en sortons donc avec une moyenne annuelle située autour des 12.5 degrés, pour 5°C en hiver et 20°C en été. Malheureusement, ce n’est pas tout à fait cette même constance qu’on peut constater du côté de l’ensoleillement. Cependant, sans être totalement représentatif du caractère radieux de notre beau pays, il ne s’en éloigne que très faiblement. En effet, la Seine-et-Marne se classe régulièrement entre la 50ème et la 60ème place des départements les plus ensoleillés de France.

Economie, entreprise, agricole, industriel

La Seine-et-Marne se démarque des autres départements de l’Île-de-France par une surface importante allouée à l’agriculture, contre une tendance à un très fort urbanisme dans la région. 56% de sa surface est recouverte de cultures, à 65% composées de céréales (du blé pour la majorité).

Lorsqu’on en vient au secteur industriel, la Seine-et-Marne profite d’une position au carrefour de très nombreuses connexions multimodales, entre le TGV passant par Marne-la-Vallée et l’aéroport Roissy – Charles de Gaulle qui ne se situe pas certes à l’intérieur de ses frontières, mais qui fait rayonner un transit ont la Seine-et-Marne profite amplement. Ce faisant, le trafic d’informations autant que de marchandises déploie une somme de conséquences économiques et de besoins d’employeurs importants. En tout, ce sont 31 000 personnes qui travaillent dans le secteur tous les jours dans le département. Un pôle important de verrerie au sud de la Seine-et-Marne reste très actif, autant que l’industrie de la chimie et de l’imprimerie, ainsi que la Snecma (Société nationale d’étude dans la construction de moteurs d’avions) qui constitue l’employeur unique le plus important du département avec ses 4 000 salariés.

Enfin, Disney Land Paris qui n’a pas fini d’alimenter les débats sur son financement et sa rentabilité, ne rapporte malheureusement pas beaucoup au département puisqu’une somme de mesures ont été prises par l’entreprise pour amortir ses bénéfices, donc ses taxes.

Le taux de chômage de la Seine-et-Marne se situe parmi les moins élevés de France, avec 8.5% en 2015.

Attractivité touristique

La Seine-et-Marne est un département composite du point de vue d’un touriste : chacun pourra y trouver son bonheur, dans la culture, le sport, la gastronomie, etc.

Tout d’abord, le 77 regorge de petites villes médiévales dont la conservation est quelques fois proprement inouïe. C’est le cas notamment pour Provins, dont les enceintes massives ont été préservées de toute déconstruction et de toute destruction. Une charmante petite promenade a été aménagée autours desdites remparts, dont il est impératif de pouvoir profiter. Il y a aussi Moret-sur-Loing, son pont sur le Loing et sa cathédrale médiévale Notre-Dame qui ne font que répondre au cadre toujours plus surprenant de fortifications et de colombages qui rappellent des âges reculés. Le philosophe française André Comte-Sponville a d’ailleurs très longtemps vécu dans la petite bourgade Seine-et-Marnaise. Quelques autres endroits de Seine-et-Marne ont une histoire assez particulière, comme la petite ville de Souppes-sur-Loing qui a fourni les pierres qui ont servi notamment à la construction de la basilique du Sacré Cœur de Paris. Nous pouvons aussi retrouver dans cette même campagne, un décor des aventures proustiennes avec le petit village de Guermantes, dont l’auteur a récupéré le nom et l’origine. Enfin, le Château de Vaux-le-Vicomte est un incontournable, pour son histoire autant que pour sa beauté : vous comprendrez pourquoi le Roi Soleil lui-même en a été jaloux.

Venons-en maintenant au triptyque des villes à visiter en Seine-et-Marne : Melun, Meaux et Fontainebleau.

Tout d’abord Melun, parce que c’est la préfecture ! Tout d’abord il faut souligner qu’il s’agit d’une ville relativement atypique du point de vue de son organisation et de sa cohérence architecturale. Comme beaucoup de villes du département, elle est restée assez médiévale, mais elle s’est aussi permis de garder une certaine rusticité qui lui ajoute un cachet indubitable. L’Île Saint-Étienne entourée par les flots de la Seine, est assez joliment fleurie et recouverte d’une végétation très agréable pour un centre-ville. La collégiale Notre-Dame de Melun à son centre, rappelle combien la ville a été, à une époque, un lieu de culte incontournable du département. Mais c’est dans le quartier Saint-Aspais de Melun qu’il vous faudra vous rendre pour trouver l’animation, la vie nocturne et le sel de la préfecture.

Quant à Meaux, il s’agit de la ville la plus peuplée de Seine-et-Marne. Il y a par conséquent de quoi vivre un séjour complet sans s’ennuyer, pour beaucoup de baroudeurs ou de touristes plus avides de plaisirs gastronomiques. Le palais épiscopal de Meaux et sa cathédrale Saint-Étienne en sont les symboles. Il ne faudra vous en détourner sous aucun prétexte, surtout au printemps lorsque les jardins Bossuet fleurissent et colorent les alentours du palais. Le Vieux Chapitres est aussi un bâtiment à voir et à visiter, tant il est ancien (XIIIème siècle), typique de la région et dans un état de conservation époustouflant. Plus atypique, on peut encore aujourd’hui apercevoir un boulet russe de la guerre de 1814, figé dans une façade. Petit indice : au rez-de-chaussée se sont installés les locaux de la MAAF. A vous de le trouver désormais !

Enfin, Fontainebleau doit faire partie de vos arrêts, ne serait-ce parce que le Château de Fontainebleau s’y trouve. Demeure préférée de François 1er, jusqu’à Napoléon III, il est une merveille médiévale, renaissance et classique, à force d’agrandissements et de restaurations. Philippe Le Bel y naquit et y mourut et Napoléon Ier y signa son abdication en 1814. Il abrite aussi, en plus de son patrimoine architectural, un très peau patrimoine pictural et des décors intérieurs à couper le souffle. Il y a par ailleurs chaque année, un feu d’artifice qui est tiré à la Saint Louis, afin de célébrer les grands rois de France du passé. A l’occasion, vous pourrez aussi vous promener en forêt de Fontainebleau, celle-ci même qui a inspiré tant d’artistes et de peintures exceptionnelles. Considérée comme l’une des plus belles forêts de France, elle accueille chaque année des milliers de randonneurs et de grimpeurs qui viennent en profiter.

Saveurs

Comment parler de la Seine-et-Marne et ne pas nommer ses deux fromages emblématiques : le brie de Meaux et, un peu plus corsé, le brie de Melun. Deux fromages au lait cru au gout incomparables, à savourer fondants, ou pour accompagner des plats comme une petite fondue de poireaux aux noix de Saint-Jacques ! On raconte que le Brie a longtemps été considéré comme prince des fromages, et ce, depuis le XVIIIème siècle. Pour rester dans les fromages, la Seine-et-Marne est aussi le département originaire du Coulommiers. Ce dernier est très apprécié et assez largement consommé en France, pour sa douceur, sa croûte fruitée et son goût très reconnaissable.

Du côté des pâtissiers Seine-et-Marnais, la niflette est une petite bombe, entre la tartelette et le flan, elle pourrait presque rappeler la pastéis de nata, à la française. Elle a été pour la première fois cuite et dégustée à Provins et s’est ensuite exportée dans toute la Toussaint.

Quant aux bonbons dont raffolaient les nobles qui venaient s’installer dans le département, ils sont devenus de véritables emblèmes de la confiserie française, à commencer par le coquelicot de Nemours. Ce petit bonbon très connu partout en France, est d’un rouge rubis et est réalisé à partir d’extraits de coquelicots. Le bonbon s’est ensuite exporté aux confiseries des Vosges notamment où il est produit assez largement. Dans le même style, on peut aussi parler du sucre d’orge des religieuses de Moret-sur-Loing ! Ces religieuses, laborantines des premiers temps, avaient alors découvert, en 1638, le moyen de faire une décoction d’orge perlée.

Le Saviez-vous ?

C’est en partie la route entre Lieusaint et Melun qui servit à établir le mètre-étalon en 1799.

La dynastie des Plantagenet naquit dans la petite ville Seine-et-marnaise de Château-Landon.

Barbizon est une petite ville en lisière de la forêt de Fontainebleau. Sa particularité est qu’elle a attiré, entre 1825 et 1875, une flopée d’artistes impressionnistes et de grandes figures du temps, autour du mouvement artistique paysagiste qui était en train de s’y créer. Claude Monet, Auguste Renoir et Alfred Sisley (ayant vécu et décédé dans le département même) se sont inspirés de ce courant de l’École de Barbizon afin de créer leur art génial.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Seine et Marne (77)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1536 M€
  • 1229 M€
  • 922 M€
  • 614 M€
  • 307 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-0,9 %
  • 20140,5 %
  • 1 204
  • 1 254,2
  • 1 280,1
  • 1 268,3
  • 1 274,9

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-0,5 %
  • 918,7
  • 946
  • 959
  • 942
  • 937

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1238 M€
  • 990 M€
  • 743 M€
  • 495 M€
  • 248 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 931,5
  • 990,4
  • 1 016,3
  • 1 013,1
  • 1 031,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 913 €
  • 731 €
  • 548 €
  • 365 €
  • 183 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-1,2 %
  • 20140,8 %
  • 710,8
  • 747
  • 761
  • 752
  • 758

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 327 M€
  • 262 M€
  • 196 M€
  • 131 M€
  • 65 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014-4,6 %
  • 272,5
  • 263,8
  • 263,8
  • 255,2
  • 243,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 249 €
  • 200 €
  • 150 €
  • 100 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-4,5 %
  • 2014-5,3 %
  • 207,9
  • 199
  • 198
  • 189
  • 179

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1536 M€
  • 1229 M€
  • 922 M€
  • 614 M€
  • 307 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-0,9 %
  • 20140,5 %
  • 1 204
  • 1 254,2
  • 1 280,1
  • 1 268,3
  • 1 274,9

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-0,5 %
  • 918,7
  • 946
  • 959
  • 942
  • 937

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1330 M€
  • 1064 M€
  • 798 M€
  • 532 M€
  • 266 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+1,6 %
  • 1 001,8
  • 1 069,4
  • 1 105,7
  • 1 090,7
  • 1 108,1

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 994 €
  • 795 €
  • 596 €
  • 397 €
  • 199 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,5 %
  • 764,3
  • 807
  • 828
  • 810
  • 814

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 243 M€
  • 194 M€
  • 146 M€
  • 97 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,7 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014-6,1 %
  • 202,3
  • 184,8
  • 174,4
  • 177,6
  • 166,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 185 €
  • 148 €
  • 111 €
  • 74 €
  • 37 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,9 %
  • 2012-5,8 %
  • 20130,8 %
  • 2014-6,8 %
  • 154,3
  • 139
  • 131
  • 132
  • 123

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 271 M€
  • 217 M€
  • 163 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+2,4 %
  • 208,7
  • 212,2
  • 215,7
  • 220,7
  • 225,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 199 €
  • 159 €
  • 120 €
  • 80 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+1,2 %
  • 159,2
  • 160
  • 162
  • 164
  • 166

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 85 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+24,5 %
  • 2012+13,3 %
  • 2013+7,2 %
  • 2014-5,2 %
  • 58,7
  • 73,1
  • 82,8
  • 88,8
  • 84,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 79 €
  • 63 €
  • 48 €
  • 32 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,8 %
  • 2012+12,7 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014-6,1 %
  • 44,8
  • 55
  • 62
  • 66
  • 62

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013-6,8 %
  • 2014-11,6 %
  • 29,1
  • 29,5
  • 32,3
  • 30,1
  • 26,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 29 €
  • 23 €
  • 17 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012+10,0 %
  • 2013-7,9 %
  • 2014-12,1 %
  • 22,2
  • 22
  • 24,2
  • 22,3
  • 19,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+10,7 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014-7,9 %
  • 26
  • 26,2
  • 29
  • 26,5
  • 24,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 831 M€
  • 665 M€
  • 499 M€
  • 332 M€
  • 166 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+1,4 %
  • 20130,9 %
  • 2014+3,2 %
  • 616,1
  • 656,1
  • 665,2
  • 671,4
  • 692,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 611 €
  • 489 €
  • 366 €
  • 244 €
  • 122 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 20120,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,2 %
  • 470,1
  • 495
  • 498
  • 498
  • 509

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 570 M€
  • 456 M€
  • 342 M€
  • 228 M€
  • 114 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,7 %
  • 20120,7 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+2,9 %
  • 475,4
  • 410,2
  • 412,9
  • 431,4
  • 444

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 435 €
  • 348 €
  • 261 €
  • 174 €
  • 87 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,5 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+1,9 %
  • 362,7
  • 310
  • 309
  • 320
  • 326

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 334 M€
  • 267 M€
  • 200 M€
  • 134 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,5 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-5,4 %
  • 211,7
  • 278,4
  • 259,7
  • 263
  • 248,9

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 194 M€
  • 155 M€
  • 116 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 2012-0,1 %
  • 20130,2 %
  • 2014-5,1 %
  • 159,7
  • 161,5
  • 161,3
  • 161,6
  • 153,3

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 463 M€
  • 370 M€
  • 278 M€
  • 185 M€
  • 93 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,1 %
  • 2012+18,2 %
  • 2013-7,0 %
  • 2014+8,4 %
  • 273,9
  • 323,6
  • 382,4
  • 355,8
  • 385,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 343 €
  • 275 €
  • 206 €
  • 137 €
  • 69 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,7 %
  • 2012+17,2 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014+7,2 %
  • 209
  • 244
  • 286
  • 264
  • 283

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 204 M€
  • 163 M€
  • 122 M€
  • 82 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,3 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-10,6 %
  • 2014+8,6 %
  • 124
  • 167,8
  • 170
  • 152
  • 165,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 165 M€
  • 132 M€
  • 99 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 2012+72,9 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+11,9 %
  • 68,8
  • 69,4
  • 120
  • 122,7
  • 137,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 78 M€
  • 63 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,2 %
  • 2012-2,5 %
  • 20130,2 %
  • 2014-1,1 %
  • 59,8
  • 65,3
  • 63,7
  • 63,8
  • 63,1

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 18,3 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 7,4 M€ (Prélevé)

2013 : 2,6 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 3,2 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 10,4 M€ (Prélevé)

2013 : 10,8 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 795,3 M€

2011 : 733,8 M€

2010 : 749,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 596 €

2011 : 554 €

2010 : 571,7 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 71,9%

2011 : 68,6%

2010 : 74,8%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 8,4%

2011 : - 2,1%

2010 : - 2,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 251,2 M€

2011 : 234,3 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 15,70%

2011 : 15,24%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 476,4 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,2%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 461,3 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 166 M€
  • 133 M€
  • 100 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,9 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013-6,7 %
  • 20140,4 %
  • 138,4
  • 123,3
  • 124,7
  • 116,4
  • 116,9

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 78 M€
  • 63 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012-7,2 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014-19,2 %
  • 62,4
  • 65,4
  • 60,7
  • 64,1
  • 51,8

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 93 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-6,9 %
  • 2014+2,5 %
  • 70,9
  • 74,5
  • 77,7
  • 72,3
  • 74,1

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 48%

2013 : 45,6%

2012 : 47,3%

2011 : 46,7%

2010 : 50,8%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 21,3%

2013 : 25,1%

2012 : 23%

2011 : 24,8%

2010 : 22,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 30,4%

2013 : 28,3%

2012 : 29,5%

2011 : 28,2%

2010 : 26%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 57 M€
  • 46 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,7 %
  • 2012-6,7 %
  • 2013+7,9 %
  • 2014-26,8 %
  • 43,7
  • 47,5
  • 44,3
  • 47,8
  • 35

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-9,5 %
  • 2014-10,5 %
  • 18
  • 19
  • 19
  • 17,2
  • 15,4

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+27,8 %
  • 2014+8,7 %
  • 1,9
  • 1,8
  • 1,8
  • 2,3
  • 2,5

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 186 M€
  • 148 M€
  • 111 M€
  • 74 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,2 %
  • 2012-5,4 %
  • 20130,5 %
  • 2014+1,2 %
  • 154,6
  • 135,7
  • 128,4
  • 129
  • 130,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 21%

2013 : 26,9%

2012 : 25,4%

2011 : 25,7%

2010 : 21,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 9,2%

2013 : 9,7%

2012 : 10,9%

2011 : 10,3%

2010 : 8,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,5%

2013 : 1,3%

2012 : 1%

2011 : 1%

2010 : 1%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 78,2%

2013 : 72,6%

2012 : 73,6%

2011 : 73,4%

2010 : 76,4%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 142 M€
  • 114 M€
  • 85 M€
  • 57 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,4 %
  • 2012+12,5 %
  • 2013-12,1 %
  • 2014-2,9 %
  • 96,2
  • 105,2
  • 118,4
  • 104,1
  • 101,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 107 €
  • 85 €
  • 64 €
  • 43 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+12,7 %
  • 2013-13,5 %
  • 2014-3,9 %
  • 73,4
  • 79
  • 89
  • 77
  • 74

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 107 M€
  • 86 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012+13,0 %
  • 2013-13,1 %
  • 2014-1,2 %
  • 70,2
  • 79
  • 89,3
  • 77,6
  • 76,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 80 €
  • 64 €
  • 48 €
  • 32 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,2 %
  • 2012+12,4 %
  • 2013-13,4 %
  • 2014-3,4 %
  • 53,6
  • 59,6
  • 67
  • 58
  • 56

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-742,9 %
  • 2012+157,8 %
  • 2013-54,3 %
  • 2014-50,9 %
  • -0,7
  • 4,5
  • 11,6
  • 5,3
  • 2,6

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 11 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-600,0 %
  • 2012+200,0 %
  • 2013-55,6 %
  • 2014-50,0 %
  • -0,6
  • 3
  • 9
  • 4
  • 2

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 727 M€
  • 581 M€
  • 436 M€
  • 291 M€
  • 145 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,1 %
  • 520
  • 553,9
  • 570,8
  • 581,7
  • 605,6

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 534 €
  • 427 €
  • 320 €
  • 214 €
  • 107 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+3,0 %
  • 396,8
  • 418
  • 427
  • 432
  • 445

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 677 M€
  • 542 M€
  • 406 M€
  • 271 M€
  • 135 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+3,5 %
  • 468,6
  • 503,3
  • 535,2
  • 545,2
  • 564,3

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 498 €
  • 398 €
  • 299 €
  • 199 €
  • 100 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+5,5 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,5 %
  • 357,6
  • 380
  • 401
  • 405
  • 415

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 54,7%

2013 : 53,8%

2012 : 52,7%

2011 : 50,8%

2010 : 50,3%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 58,7%

2013 : 57,4%

2012 : 56,2%

2011 : 55,9%

2010 : 55,8%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 705 M€
  • 564 M€
  • 423 M€
  • 282 M€
  • 141 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+4,5 %
  • 501,1
  • 534,3
  • 550,9
  • 562,3
  • 587,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 518 €
  • 415 €
  • 311 €
  • 207 €
  • 104 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+3,6 %
  • 382,3
  • 403
  • 413
  • 417
  • 432

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 180 M€
  • 144 M€
  • 108 M€
  • 72 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,5 %
  • 2012+12,1 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+12,7 %
  • 101,6
  • 112,3
  • 125,9
  • 132,7
  • 149,6

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 71 M€
  • 57 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014-0,2 %
  • 50,7
  • 53,9
  • 56,4
  • 59
  • 58,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 657 M€
  • 526 M€
  • 394 M€
  • 263 M€
  • 131 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+6,3 %
  • 450,7
  • 484,7
  • 505
  • 515,2
  • 547,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 482 €
  • 386 €
  • 289 €
  • 193 €
  • 96 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+5,2 %
  • 343,9
  • 366
  • 378
  • 382
  • 402

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 122 M€
  • 98 M€
  • 73 M€
  • 49 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,6 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013-5,9 %
  • 2014+2,4 %
  • 101,6
  • 89,8
  • 97,6
  • 91,8
  • 94

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 93 €
  • 74 €
  • 56 €
  • 37 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,3 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-6,8 %
  • 2014+1,5 %
  • 77,5
  • 68
  • 73
  • 68
  • 69

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014-0,3 %
  • 29,2
  • 31,4
  • 31,7
  • 33,3
  • 33,2

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014-4,0 %
  • 22,3
  • 24
  • 24
  • 25
  • 24

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 87 M€
  • 70 M€
  • 52 M€
  • 35 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,3 %
  • 2012+12,8 %
  • 2013-11,2 %
  • 2014+3,9 %
  • 72,4
  • 58,4
  • 65,9
  • 58,5
  • 60,8

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 66 €
  • 53 €
  • 40 €
  • 26 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,3 %
  • 2012+11,4 %
  • 2013-12,2 %
  • 2014+4,7 %
  • 55,2
  • 44
  • 49
  • 43
  • 45

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 64,7%

2013 : 63,7%

2012 : 67,5%

2011 : 65%

2010 : 71,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 77 M€
  • 61 M€
  • 46 M€
  • 31 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-10,8 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-10,1 %
  • 63,4
  • 63,8
  • 56,9
  • 58,2
  • 52,3

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 58 €
  • 46 €
  • 35 €
  • 23 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-10,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014-11,6 %
  • 48,4
  • 48
  • 43
  • 43
  • 38

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+26,2 %
  • 2012-3,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,9 %
  • 8,4
  • 10,6
  • 10,2
  • 10,2
  • 9,8

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 10 €
  • 8 €
  • 6 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+25,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-12,5 %
  • 6,4
  • 8
  • 8
  • 8
  • 7

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 66 M€
  • 53 M€
  • 40 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-12,4 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014-11,3 %
  • 55
  • 53,2
  • 46,6
  • 47,9
  • 42,5

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 50 €
  • 40 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014-13,9 %
  • 42
  • 40
  • 35
  • 36
  • 31

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 1091 M€
  • 872 M€
  • 654 M€
  • 436 M€
  • 218 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-3,6 %
  • 2014+1,2 %
  • 908,8
  • 876,1
  • 886,6

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 817 €
  • 654 €
  • 490 €
  • 327 €
  • 163 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013-4,6 %
  • 20140,2 %
  • 653,2
  • 673
  • 681
  • 650
  • 651

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 128 M€
  • 102 M€
  • 77 M€
  • 51 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-7,5 %
  • 2014-0,2 %
  • 106,7
  • 98,7
  • 98,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 96 €
  • 77 €
  • 58 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-8,8 %
  • 2014-1,4 %
  • 73,9
  • 76
  • 80
  • 73
  • 72

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 97,4%

2013 : 94,9%

2012 : 90,2%

2011 : 95,7%

2010 : 100,8%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 913 €
  • 731 €
  • 548 €
  • 365 €
  • 183 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-1,2 %
  • 20140,8 %
  • 710,8
  • 747
  • 761
  • 752
  • 758

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 435 €
  • 348 €
  • 261 €
  • 174 €
  • 87 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,5 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 20140,0 %
  • 362,7
  • 310
  • 309
  • 308
  • 308

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 994 €
  • 795 €
  • 596 €
  • 397 €
  • 199 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013-2,2 %
  • 20140,5 %
  • 764,3
  • 807
  • 828
  • 810
  • 814

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 127 €
  • 101 €
  • 76 €
  • 51 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-7,5 %
  • 20140,0 %
  • 105,6
  • 93
  • 93
  • 86
  • 86

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 817 €
  • 654 €
  • 490 €
  • 327 €
  • 163 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013-4,6 %
  • 20140,2 %
  • 653,2
  • 673
  • 681
  • 650
  • 651

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 146 €
  • 117 €
  • 88 €
  • 59 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014-5,8 %
  • 121,8
  • 122
  • 121
  • 120
  • 113

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21,9%

2013 : 21,8%

2012 : 21,2%

2011 : 21,4%

2010 : 22,4%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 61,5%

2011 : 57,8%

2010 : 73,2%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 99,8%

2013 : 99,5%

2012 : 98,9%

2011 : 99,6%

2010 : 100,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10,6%

2013 : 10,7%

2012 : 11,3%

2011 : 11,5%

2010 : 13,8%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 80%

2013 : 80,3%

2012 : 82,2%

2011 : 83,4%

2010 : 85,5%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1633237
  • 1306590
  • 979942
  • 653295
  • 326647
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,1 %
  • 20120,8 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,0 %
  • 1 310 646
  • 1 325 235
  • 1 335 284
  • 1 347 008
  • 1 361 031

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 29268
  • 23414
  • 17561
  • 11707
  • 5854
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+5,5 %
  • 2013+8,8 %
  • 20140,0 %
  • 19 583
  • 21 250
  • 22 422
  • 24 390
  • 24 390

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Seine et Marne a une superficie de 5 915 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,0%

En 2013 le TCAM est de + 1,0%

En 2012 le TCAM est de + 1,0%

En 2011 le TCAM est de + 1,0%

En 2010 le TCAM est de + 1,0%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 17,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 16,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 16,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 15,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 15,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Seine et Marne (77) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Seine et Marne depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 299 160 personnes.
  • En l'an 1901 : 358 325 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 078 166 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 335 284 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
299 160 304 263 303 150 318 209 323 893 325 881 333 311 340 212 345 076
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
341 382 352 312 354 400 341 490 347 323 348 991 355 136 356 747 359 044
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
358 325 361 939 363 561 349 234 380 017 406 108 409 311 407 137 453 438
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
524 486 604 340 755 762 887 112 1 078 166 1 193 767 1 335 284