FR 76

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA SEINE MARITIME (76)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Seine Maritime 76 sur la carte de France.
Contacter le Conseil General de la Seine Maritime (76). Contacter le Conseil General de la Seine Maritime (76).

Bienvenue dans le département de la Seine Maritime (76) qui se situe dans la Région Normandie.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, Quai Jean Moulin, CS 56101, 76101 Rouen Cedex

 Téléphone : +33 (0)2 35 03 55 55

 Fax : +33 (0)2 35 03 55 42

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.seinemaritime.net

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/jaimelaseinemaritime

 Twitter Officiel :https://twitter.com/seinemaritime

 Flux d'actualités (RSS) Officiel :http://www.seinemaritime.fr/cron/seinemaritime.xml.php?_ga=1.170907300.567244450.1421485621

 YouTube Officiel :https://www.youtube.com/user/seinemaritime

 Flickr Officiel :https://www.flickr.com/photos/seinemaritime/

Blason et logo
Département de la Seine Maritime


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Rouen.

Blason et Armes du département de la Seine Maritime 76 Ancien logo du Conseil Général de la Seine Maritime 76  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Seine Maritime 76

Président du Conseil Départemental

Monsieur Pascal Martin

Né le 7 mars en 1960 (56 ans) à Montville (Seine-Maritime).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Union des Démocrates et Indépendants (UDI)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Seine Maritime.

Consultez la préfecture du département de la Seine Maritime.

Le conseil général de la Seine Maritime est dans la Région : Normandie.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Seine Maritime (76).


Le département de la Seine Maritime est composé de 70 conseillers départementaux

Le departement
de la Seine Maritime

a une superficie de
6278 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1253931 personnes avec une densite de 200 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Seine Maritime intègre 3 arrondissements, avec 35 cantons.
  •  Vous trouverez 745 communes dans le Conseil Départemental de la Seine Maritime.

Le département de la Seine Maritime en quelques mots :

L’histoire de la Seine-Maritime a la particularité d’avoir à la fois souffert singulièrement de sa situation aux carrefours des conflits franco-saxons, mais elle en a aussi paradoxalement beaucoup profité. Le Havre en est un bel exemple puisqu’il est le second port le plus rentable de France.


Le climat Seinomarin est de nature océanique, avec ses composantes les plus basiques : averses très fréquentes en faibles quantités et températures douces.


L’économie du département de la Seine-Maritime est particulièrement florissante, en raison d’une situation à la pointe des technologies industrielles et grâce à la présence de grandes entreprises comme Total et la Glass Vallée.


Il s’agit d’un département surprenant quand on vient à le visiter. Il regorge de surprises, à commencer par le décor d’Étretat qui est légendaire, grâce à Claude Monet. Ensuite, Rouen est sans aucun doute l’une des villes les plus dynamiques du nord-ouest de la France, tant par sa culture, son histoire que par sa jeunesse.


Grâce à son littoral, le département profite d’une quantité de produits de la mer non négligeable. Il en ressort quelques fêtes et spécialités dont vous pourrez profiter sans mal, avec les Saint-Jacques fraîches et le hareng par exemple. Pour aller dans un peu plus de tradition, vous pourrez trouver un petit restaurant typique et commander une marmite dieppoise ou encore un caneton à la rouennaise !


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département de la Seine-Maritime fait partie de la région Normandie, et son chef-lieu est la ville aux cent clochers, je veux bien entendu parler de Rouen.

Dès le paléolithique supérieur, c’est-à-dire vers 12 000 avant notre ère, le département est déjà peuplé par des hommes qui ont notamment laissé des traces dans la grotte de Gouy. Vinrent ensuite, par une invasion venant du nord, les gaulois celtes qui se firent appeler alternativement Véliocasses et Calètes, dont les capitales respectives étaient Rotomagus (la Rouen actuelle) et Juliobona (la Lillebonne actuelle). Lorsque les Romains conquirent cette partie en 56 avant notre ère, Rouen devient naturellement la capitale de la Gaule Lyonnaise, ce qui eut pour effet de dynamiser très efficacement la ville. Finalement, en 450 de notre ère, la Neustrie devient Franque, accordant du même coup à Rouen l’immense honneur de devenir un évêché reconnu. Un peu trop d’ailleurs, puisque l’évêque Prétextat ne se priva pas de disputer la région aux héritiers de Clovis, ce qui entraîna une lutte sanglante pour la succession.

Malheureusement pour la Seine-Maritime qui était parvenue à un degré d’influence indiscutable, les Vikings vinrent la ravager et la piller sans répit de 841 jusqu’au début du XIème siècle. Malgré tout, le duché de Normandie est fondé en 911. L’instabilité de la région est consommée lorsque Guillaume le Normand d’Angleterre créé le royaume anglo-normand en s’accaparant la région en 1066. Ce n’est qu’en 1144 qu’un Plantagenêt reprend la couronne de la Normandie aux Anglais, que sa dynastie cèdera à la Philippe Auguste, roi de France, en 1204.

La Guerre de Cent Ans réserva à la Seine-Maritime la scène d’un grand drame qui restera dans les mémoires françaises pour toujours : la condamnation et l’exécution de la Pucelle d’Orléans, Jeanne d’Arc, en 1431 alors qu’Henry V d’Angleterre avait repris la région. Ce ne fut qu’en 1449 que la Normandie est rendue à la France, et en 1453 que les derniers saxons sont chassés de Dieppe. Le Havre est créé artificiellement par François 1er en 1517 afin d’assurer la défense de la côte contre les invasions pouvant venir du nord. C’est de ce port que proviendra par la suite une grande partie des richesses du département, et son plus grand désarroi. En effet, étant donnée la quantité exorbitante de marchandises transitant par la cité portuaire, les taxes atteignent des sommets improbables et les Rouennais se révoltent en 1639. Manque de chance, à cet instant Richelieu veille à la bonne tenue du territoire et réprime sans mal ce qu’on appellera plus tard la Révolte des Va-nu-pieds.

Finalement, la Seine-Inférieure est créée lorsque la région de Normandie est séparée en 5 départements, en 1790. Elle deviendra plus tard, en 1955, la Seine-Maritime qu’on connaît aujourd’hui.

Climat

Ce n’est pas une grande surprise que de constater que la Seine-Maritime possède un climat de nature océanique, enfin, si nous nous penchons sur sa localité et non sur son nom, car elle n’est bordée effectivement pas par l’océan, mais bien par la Manche.

De ce fait, elle profite d’une amplitude thermique agréable ainsi que de températures toutes aussi douces, entre 4°C de moyenne en hiver et 16.5°C en été. La pluie y est fréquente bien que peu abondante, laissant deviner une prépondérance à l’averse fine. En fonction des différentes localités, la Seine-Maritime est baignée d’environs 700 à 900 millimètres de pluie par an.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Grâce à son histoire maritime et à ses ports historiques, le département est l’un de ceux qui sont essentiels à la bonne tenue de l’économie française toute entière. En effet, on constate qu’il est premier dans la culture du lin (dans le pays de Caux), le raffinage du pétrole (grâce à la raffinerie Total de Gonfreville-l’Orcher), la fabrication d’engrais ainsi que dans les huiles et additifs. Il est aussi au premier rang mondial pour le flaconnage de luxe, grâce à la Glass Vallée (75% de la production mondiale en flacons de luxe pour la parfumerie, les spiritueux et la pharmacie) où se répartissent quelques 65 entreprises pour 7 000 employés. Enfin, la Seine-Maritime est aussi au 2ème rang national en ce qui concerne le trafic portuaire. 36% de sa masse salariale industrielle travaille à la production des biens intermédiaires, comprenant le plastique, la métallurgie et le papier. Pour le reste, on les retrouve surtout dans l’industrie de pointe qui s’est particulièrement bien développée dans l’agglomération de Rouen. 25% des salariés du département travaillent dans l’industrie, ce qui est considérable en comparaison aux autres départements.

Le taux de chômage en Seine-Maritime est cependant peu encourageant puisqu’il est situé au-dessus de la moyenne nationale, soit à 11.4%.

Attractivité touristique

La Seine-Maritime regorge de petits endroits assez intimes, autant que de villes et de cités balnéaires où vous pourrez découvrir la beauté de la Normandie.

Tout d’abord, les littoraux attirent l’attention pour plusieurs raisons. La première et la plus marquante, est la falaise d’Etretat, où Monet a peint son incroyable peinture du Soleil Couchant. Ce lieu, à la limite du mystique, revêt une beauté qui ne laisse aujourd’hui personne de marbre, tant le jeu des lumières, se reflétant dans l’eau qui se brise sur les rochers qui en surgissent, est impressionnant. Vous pourrez ensuite visiter les autres cités balnéaires, dont Dieppe, Fécamp et Le Tréport. Après s’être baigné dans cette ambiance pénétrante, rendez-vous au Havre, dont le centre historique a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. L’abbaye de Graville y est le bâtiment doyen, du haut de ses douze siècles d’histoire. Les jardins suspendus, les docks de Vauban et tant d’autres choses sont à découvrir dans ce centre qui, sans faire trop voyager, impressionne par sa structure martiale et rigoureuse.

Enfin, Rouen, surnommée par Stendhal « L’Athènes du genre gothique », et sa fameuse cathédrale Notre-Dame, elle aussi ayant inspiré Claude Monet, est une destination incontournable. A noter que la cathédrale est plus haute de 5 mètres par rapport à la pyramide de Khéops. Pour se représenter l’édifice, c’est assez parlant. Très appréciée par les jeunes, Rouen regorge d’activités et de découvertes pour tous les goûts. Vous devrez par exemple consulter sans détour le Gros-Horloge de Rouen, véritable symbole de la puissance et de la mysticité de la ville. Elle date du XIVème pour son mécanisme et du XVIème pour son cadrant, pour un rendu sublime, au service de l’astronomie. De très nombreux hôtels particuliers la bordent et parcourent Rouen, datant chacun d’une époque reculée et préservée des outrages du temps. La Place du vieux marché accueillant des parterres de fleurs, là où en 1431, Jeanne d’Arc fut brulée vive. Une grande croix est élevée à l’endroit du bûcher et une tour a été édifiée en hommage à son sacrifice. Une ribambelle d’autres églises et abbatiales ont été élevées sous le ciel de Rouen, exhibant encore aujourd’hui combien la ville a été, à une époque, l’un des centres névralgiques du pouvoir épiscopal de France. Pour les activités annexes, on y trouve quelques 8 théâtres, 6 cinémas, 1 opéra, 7 bibliothèques, un jardin des plantes et j’en passe. Enfin, lorsque la nuit vient, vous pourrez vous rendre par exemple dans la Rue Saint-Romain, où les maisons d’époque, à colombages s’il-vous-plaît, vous accueilleront pour un dîner dans un restaurant traditionnel ou pour un verre. Dans le même style, vous pourrez aussi vous rendre dans la rue Eau-de-Robec.

Saveurs

La gastronomie en Seine-Maritime est une affaire qui vient du cœur et de la mer. La Côte d’albâtre a plus d’une saveur à vous faire découvrir par exemple, avec ses coquilles Saint-Jacques fraîchement pêchées ou encore ses délicieux harengs dégustés lors de la Fête du hareng de Seine-Maritime !

Mais il y a aussi les mirlitons de Rouen. Ce délicieux dessert se présente sous la forme d’une petite tartelette, garnie avec une pâte à base d’amande, de sucre et de vanille. Et du fromage, il y en a en Seine-Maritime ! La tomme au cidre par exemple est un fromage à pâte dur dont la croûte a été frottée régulièrement avec du cidre, ce qui lui donne un goût très agréable à la dégustation. Dans la même veine, on trouve aussi la tomme au foin !

Pour des plats un peu plus généreux, il faudra aller chercher du côté de la marmite dieppoise. On y trouve une sorte de matelote, composée de plusieurs poissons, cuits longuement et baignés dans une sauce aux aromates, au cidre ou au vin blanc, avec crème et beurre. Pour rester dans le même registre, le caneton à la rouennaise touche à des degrés de raffinement qu’on reconnaît bien à la ville de Rouen. Étouffée afin de garder tout son sang, la viande est rôtie, puis pressée afin de récupérer son jus qui sera ensuite réduit afin de devenir une sauce à laquelle on aura rajouté le foie en purée, des échalotes, du vin rouge et du beurre. Cette recette fait partie d’une haute gastronomie dans une tradition séculaire.

Le Saviez-vous ?

Ce n’est qu’en 2005, suite à un sondage, que les habitants de la Seine-Maritime ont choisi leur gentilé. Nous devons donc les appeler les Seinomarins et les Seinormarines.

Economiquement, le département est à l’équilibre, pour un apport total (aides incluses) de 1.7 milliard d’euros et des dépenses équivalentes.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Seine Maritime (76)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1876 M€
  • 1501 M€
  • 1126 M€
  • 750 M€
  • 375 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 20120,3 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,5 %
  • 1 510,9
  • 1 520,8
  • 1 525,7
  • 1 540,4
  • 1 563,2

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1469 €
  • 1175 €
  • 881 €
  • 588 €
  • 294 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,4 %
  • 1 189,8
  • 1 194
  • 1 196
  • 1 207
  • 1 224

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1490 M€
  • 1192 M€
  • 894 M€
  • 596 M€
  • 298 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 1 134,3
  • 1 181,9
  • 1 209,1
  • 1 220,7
  • 1 241,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1166 €
  • 933 €
  • 700 €
  • 467 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+2,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,6 %
  • 893,2
  • 928
  • 948
  • 957
  • 972

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 452 M€
  • 362 M€
  • 271 M€
  • 181 M€
  • 90 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012-6,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 20140,7 %
  • 376,6
  • 338,9
  • 316,6
  • 319,7
  • 321,8

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 356 €
  • 285 €
  • 214 €
  • 142 €
  • 71 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,3 %
  • 2012-6,8 %
  • 2013+1,2 %
  • 20140,4 %
  • 296,6
  • 266
  • 248
  • 251
  • 252

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1876 M€
  • 1501 M€
  • 1126 M€
  • 750 M€
  • 375 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 20120,3 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,5 %
  • 1 510,9
  • 1 520,8
  • 1 525,7
  • 1 540,4
  • 1 563,2

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1469 €
  • 1175 €
  • 881 €
  • 588 €
  • 294 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,4 %
  • 1 189,8
  • 1 194
  • 1 196
  • 1 207
  • 1 224

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1648 M€
  • 1318 M€
  • 989 M€
  • 659 M€
  • 330 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+3,2 %
  • 1 202,8
  • 1 251,9
  • 1 289,5
  • 1 331
  • 1 373,1

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1290 €
  • 1032 €
  • 774 €
  • 516 €
  • 258 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+3,1 %
  • 947,2
  • 983
  • 1 011
  • 1 043
  • 1 075

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 370 M€
  • 296 M€
  • 222 M€
  • 148 M€
  • 74 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,7 %
  • 2012-12,2 %
  • 2013-11,3 %
  • 2014-9,3 %
  • 308,1
  • 268,9
  • 236,2
  • 209,5
  • 190,1

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 291 €
  • 233 €
  • 175 €
  • 116 €
  • 58 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-12,3 %
  • 2013-11,4 %
  • 2014-9,1 %
  • 242,6
  • 211
  • 185
  • 164
  • 149

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 273 M€
  • 219 M€
  • 164 M€
  • 109 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013-1,0 %
  • 20140,8 %
  • 222,6
  • 224
  • 227,7
  • 225,5
  • 227,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 215 €
  • 172 €
  • 129 €
  • 86 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 20140,6 %
  • 175,3
  • 176
  • 179
  • 177
  • 178

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 132 M€
  • 106 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,5 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014-2,9 %
  • 110
  • 105,1
  • 107,6
  • 107,4
  • 104,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 104 €
  • 83 €
  • 62 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,2 %
  • 2012+1,2 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,4 %
  • 86,6
  • 83
  • 84
  • 84
  • 82

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 52 M€
  • 42 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,4 %
  • 2012+17,7 %
  • 20130,2 %
  • 2014-11,5 %
  • 40,5
  • 36,7
  • 43,2
  • 43,3
  • 38,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 41 €
  • 33 €
  • 24 €
  • 16 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012+16,6 %
  • 20130,3 %
  • 2014-11,5 %
  • 31,9
  • 29
  • 33,8
  • 33,9
  • 30

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,3 %
  • 2012+18,8 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-11,3 %
  • 38,3
  • 33,6
  • 39,9
  • 38,9
  • 34,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 1042 M€
  • 834 M€
  • 625 M€
  • 417 M€
  • 208 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,3 %
  • 751,4
  • 808,8
  • 826
  • 840,4
  • 868,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 816 €
  • 653 €
  • 490 €
  • 326 €
  • 163 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,2 %
  • 591,7
  • 635
  • 648
  • 659
  • 680

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 664 M€
  • 531 M€
  • 398 M€
  • 265 M€
  • 133 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,3 %
  • 2012+9,7 %
  • 2013+14,1 %
  • 20140,2 %
  • 546,2
  • 441
  • 483,7
  • 551,9
  • 553

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 520 €
  • 416 €
  • 312 €
  • 208 €
  • 104 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,6 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+14,2 %
  • 20140,0 %
  • 430,2
  • 346
  • 379
  • 433
  • 433

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 420 M€
  • 336 M€
  • 252 M€
  • 168 M€
  • 84 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012-0,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014-2,7 %
  • 322
  • 349,7
  • 349
  • 349,5
  • 340,2

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 268 M€
  • 214 M€
  • 161 M€
  • 107 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-3,5 %
  • 222,6
  • 223,2
  • 223,2
  • 222,4
  • 214,7

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 488 M€
  • 390 M€
  • 293 M€
  • 195 M€
  • 98 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,3 %
  • 2012+7,5 %
  • 2013-7,0 %
  • 2014+7,4 %
  • 288,2
  • 378,5
  • 406,7
  • 378,3
  • 406,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 383 €
  • 306 €
  • 230 €
  • 153 €
  • 77 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,8 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-6,9 %
  • 2014+7,1 %
  • 227
  • 297
  • 319
  • 297
  • 318

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,3 %
  • 2012+21,3 %
  • 2013-10,9 %
  • 2014+2,5 %
  • 88,8
  • 98,8
  • 119,8
  • 106,8
  • 109,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 166 M€
  • 132 M€
  • 99 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+81,1 %
  • 2012+9,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 66
  • 119,5
  • 131
  • 131
  • 138

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 177 M€
  • 142 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,4 %
  • 2012-3,1 %
  • 2013-13,2 %
  • 20140,0 %
  • 120,6
  • 147,6
  • 143
  • 124,1
  • 124,1

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 23,3 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 890,4 M€

2011 : 819,4 M€

2010 : 834,5 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 698 €

2011 : 643 €

2010 : 657,1 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 69%

2011 : 65,5%

2010 : 69,4%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 8,7%

2011 : - 1,8%

2010 : + 0,2%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 301,8 M€

2011 : 281,8 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 22,54%

2011 : 21,88%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 7,1%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 578,7 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 1,1%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 549,7 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 204 M€
  • 163 M€
  • 122 M€
  • 82 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,2 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014+4,3 %
  • 170,1
  • 139,1
  • 123,6
  • 117,5
  • 122,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 144 M€
  • 115 M€
  • 86 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,0 %
  • 2012-12,4 %
  • 20130,9 %
  • 2014-7,8 %
  • 120
  • 106,8
  • 93,6
  • 94,4
  • 87

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 131 M€
  • 104 M€
  • 78 M€
  • 52 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,2 %
  • 2012+8,1 %
  • 2013+8,6 %
  • 2014+4,0 %
  • 78,7
  • 89,1
  • 96,3
  • 104,6
  • 108,8

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 38,1%

2013 : 36,7%

2012 : 39%

2011 : 41%

2010 : 45,2%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 27%

2013 : 29,5%

2012 : 29,5%

2011 : 31,5%

2010 : 31,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 33,8%

2013 : 32,7%

2012 : 30,4%

2011 : 26,3%

2010 : 20,9%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-9,1 %
  • 2013-13,3 %
  • 2014-1,6 %
  • 42
  • 40,6
  • 36,9
  • 32
  • 31,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013-16,0 %
  • 2014-13,6 %
  • 25
  • 20
  • 17,5
  • 14,7
  • 12,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012-33,3 %
  • 2013-18,8 %
  • 2014-7,7 %
  • 2,2
  • 2,4
  • 1,6
  • 1,3
  • 1,2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 311 M€
  • 248 M€
  • 186 M€
  • 124 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,1 %
  • 2012-14,6 %
  • 2013-12,1 %
  • 2014-11,7 %
  • 258,8
  • 222,4
  • 190
  • 167,1
  • 147,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 16,6%

2013 : 15,3%

2012 : 15,6%

2011 : 15,1%

2010 : 13,6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 6,7%

2013 : 7%

2012 : 7,4%

2011 : 7,4%

2010 : 8,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,6%

2013 : 0,6%

2012 : 0,7%

2011 : 0,9%

2010 : 0,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 77,6%

2013 : 79,8%

2012 : 80,4%

2011 : 82,7%

2010 : 84%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 199 M€
  • 159 M€
  • 120 M€
  • 80 M€
  • 40 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012+16,2 %
  • 2013+24,0 %
  • 2014+11,3 %
  • 106,8
  • 103,5
  • 120,3
  • 149,2
  • 166,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 156 €
  • 125 €
  • 94 €
  • 62 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,7 %
  • 2012+16,0 %
  • 2013+24,5 %
  • 2014+11,1 %
  • 84,1
  • 81
  • 94
  • 117
  • 130

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 158 M€
  • 126 M€
  • 95 M€
  • 63 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+14,9 %
  • 2013+37,2 %
  • 2014+19,4 %
  • 68,5
  • 70
  • 80,4
  • 110,3
  • 131,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 124 €
  • 99 €
  • 74 €
  • 49 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+14,8 %
  • 2013+36,5 %
  • 2014+19,8 %
  • 53,9
  • 54,9
  • 63
  • 86
  • 103

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+87,3 %
  • 2012-16,8 %
  • 2013-135,2 %
  • 2014+308,9 %
  • -10,2
  • -19,1
  • -15,9
  • 5,6
  • 22,9

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+87,5 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-133,3 %
  • 2014+350,0 %
  • -8
  • -15
  • -12
  • 4
  • 18

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1001 M€
  • 801 M€
  • 601 M€
  • 401 M€
  • 200 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,8 %
  • 706
  • 765,7
  • 789,4
  • 803,6
  • 834,5

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 785 €
  • 628 €
  • 471 €
  • 314 €
  • 157 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,8 %
  • 556
  • 601
  • 619
  • 630
  • 654

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 894 M€
  • 716 M€
  • 537 M€
  • 358 M€
  • 179 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,5 %
  • 2012+8,6 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-1,8 %
  • 612,6
  • 676,7
  • 734,8
  • 745,4
  • 732

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 701 €
  • 561 €
  • 420 €
  • 280 €
  • 140 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012+8,5 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-1,9 %
  • 482,4
  • 531
  • 576
  • 584
  • 573

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 59%

2013 : 61,1%

2012 : 60,8%

2011 : 57,3%

2010 : 54%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 67,2%

2013 : 65,8%

2012 : 65,3%

2011 : 64,8%

2010 : 62,2%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 963 M€
  • 770 M€
  • 578 M€
  • 385 M€
  • 193 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,8 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,1 %
  • 673,9
  • 732,9
  • 756,4
  • 770,8
  • 802,1

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 754 €
  • 603 €
  • 452 €
  • 301 €
  • 151 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,0 %
  • 530,7
  • 575
  • 593
  • 604
  • 628

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 273 M€
  • 218 M€
  • 164 M€
  • 109 M€
  • 55 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,0 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014+14,9 %
  • 148,7
  • 179,9
  • 188,4
  • 198,1
  • 227,6

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 153 M€
  • 122 M€
  • 92 M€
  • 61 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012-0,6 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-1,2 %
  • 124,4
  • 126,8
  • 126,1
  • 127,3
  • 125,8

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 841 M€
  • 673 M€
  • 505 M€
  • 336 M€
  • 168 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,9 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,3 %
  • 581,2
  • 644,7
  • 667,5
  • 678,6
  • 700,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 659 €
  • 527 €
  • 395 €
  • 264 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,6 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+3,2 %
  • 457,7
  • 506
  • 523
  • 532
  • 549

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 107 M€
  • 86 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012-14,5 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014+3,0 %
  • 89,5
  • 82,5
  • 70,5
  • 67,2
  • 69,2

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 85 €
  • 68 €
  • 51 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012-15,4 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014+1,9 %
  • 70,5
  • 65
  • 55
  • 53
  • 54

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012-2,9 %
  • 20130,7 %
  • 2014+2,9 %
  • 28,2
  • 27,9
  • 27,1
  • 27,3
  • 28,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 27 €
  • 21 €
  • 16 €
  • 11 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012-4,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 22,2
  • 22
  • 21
  • 21
  • 22

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 74 M€
  • 59 M€
  • 44 M€
  • 29 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,1 %
  • 2012-20,2 %
  • 2013-8,3 %
  • 2014+3,3 %
  • 61,3
  • 54,5
  • 43,5
  • 39,9
  • 41,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 58 €
  • 46 €
  • 35 €
  • 23 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,0 %
  • 2012-20,9 %
  • 2013-8,8 %
  • 2014+3,2 %
  • 48,3
  • 43
  • 34
  • 31
  • 32

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 59,5%

2013 : 59,3%

2012 : 61,6%

2011 : 66,1%

2010 : 68,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,6 %
  • 2012-2,5 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+12,6 %
  • 78,9
  • 65
  • 63,4
  • 65,1
  • 73,3

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 75 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,9 %
  • 2012-2,0 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+11,8 %
  • 62,1
  • 51
  • 50
  • 51
  • 57

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,8 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-1,3 %
  • 13
  • 14,8
  • 15,3
  • 15,5
  • 15,3

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 14 €
  • 12 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,6 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 10,2
  • 12
  • 12
  • 12
  • 12

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 79 M€
  • 63 M€
  • 47 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,8 %
  • 2012-4,2 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+16,9 %
  • 65,9
  • 50,2
  • 48,1
  • 49,6
  • 58

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 62 €
  • 50 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-24,9 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+15,4 %
  • 51,9
  • 39
  • 38
  • 39
  • 45

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 1501 M€
  • 1201 M€
  • 901 M€
  • 601 M€
  • 300 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,6 %
  • 2014-0,4 %
  • 1 232
  • 1 251,2
  • 1 245,8

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 1177 €
  • 942 €
  • 706 €
  • 471 €
  • 235 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,1 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-0,5 %
  • 777,3
  • 887
  • 966
  • 981
  • 976

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 172 M€
  • 138 M€
  • 103 M€
  • 69 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+5,4 %
  • 2014-0,2 %
  • 136,2
  • 143,5
  • 143,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 134 €
  • 108 €
  • 81 €
  • 54 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+11,5 %
  • 2013+4,7 %
  • 20140,0 %
  • 92,1
  • 96
  • 107
  • 112
  • 112

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 86,2%

2013 : 96,2%

2012 : 113,2%

2011 : 118,5%

2010 : 109,6%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1166 €
  • 933 €
  • 700 €
  • 467 €
  • 233 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+2,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+1,6 %
  • 893,2
  • 928
  • 948
  • 957
  • 972

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 516 €
  • 413 €
  • 310 €
  • 206 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,6 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+9,2 %
  • 20140,2 %
  • 430,2
  • 346
  • 379
  • 414
  • 415

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1290 €
  • 1032 €
  • 774 €
  • 516 €
  • 258 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+3,1 %
  • 947,2
  • 983
  • 1 011
  • 1 043
  • 1 075

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 161 €
  • 129 €
  • 96 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,7 %
  • 2012-11,0 %
  • 2013-5,2 %
  • 2014+4,3 %
  • 134
  • 109
  • 97
  • 92
  • 96

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1177 €
  • 942 €
  • 706 €
  • 471 €
  • 235 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,1 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-0,5 %
  • 777,3
  • 887
  • 966
  • 981
  • 976

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 210 €
  • 168 €
  • 126 €
  • 84 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-3,4 %
  • 175,3
  • 175
  • 175
  • 174
  • 168

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,3%

2013 : 18,5%

2012 : 18,8%

2011 : 19%

2010 : 19,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 77,2%

2011 : 60,6%

2010 : 81,6%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 98,3%

2013 : 99,6%

2012 : 101,2%

2011 : 101,5%

2010 : 100,8%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 8,9%

2013 : 8,8%

2012 : 9,6%

2011 : 11,1%

2010 : 14,1%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 90,7%

2013 : 94%

2012 : 95,5%

2011 : 90,2%

2010 : 82,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1532290
  • 1225832
  • 919374
  • 612916
  • 306458
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,1 %
  • 20130,0 %
  • 20140,1 %
  • 1 269 843
  • 1 273 791
  • 1 275 483
  • 1 275 952
  • 1 276 908

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 42923
  • 34338
  • 25754
  • 17169
  • 8585
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+8,1 %
  • 20140,0 %
  • 30 559
  • 32 058
  • 33 082
  • 35 769
  • 35 769

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Seine Maritime a une superficie de 6 278 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,1%

En 2013 le TCAM est de + 0,1%

En 2012 le TCAM est de + 0,1%

En 2011 le TCAM est de + 0,1%

En 2010 le TCAM est de + 0,1%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 22,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 22,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 21,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 21,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 20,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Seine Maritime (76) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Seine Maritime depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 609 843 personnes.
  • En l'an 1901 : 853 883 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 223 429 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 275 483 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
609 843 643 093 655 804 688 295 693 683 720 525 737 206 757 990 762 039
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
769 450 789 988 792 768 790 022 798 414 814 068 833 386 839 876 837 824
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
853 883 863 879 877 383 880 671 885 299 905 278 915 628 846 131 941 684
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
1 035 844 1 113 977 1 172 743 1 193 108 1 223 429 1 239 138 1 275 483