FR 93

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA SEINE SAINT DENIS (93)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département de la Seine Saint Denis 93 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département de la Seine Saint Denis (93) qui se situe dans la Région Île de France.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, Esplanade Jean-Moulin, 93000 Bobigny

 Téléphone : +33 (0)1 43 93 93 93

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.seine-saint-denis.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/seinesaintdenisledepartement

 Twitter Officiel :https://twitter.com/CG93fr

 Daily Motion Officiel :http://www.dailymotion.com/Seine-Saint-Denis

Blason et logo
Département de la Seine Saint Denis


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Bobigny.

Blason et Armes du département de la Seine Saint Denis 93 Ancien logo du Conseil Général de la Seine Saint Denis 93  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Seine Saint Denis 93

Président du Conseil Départemental

Monsieur Stéphane Troussel

Né le 7 avril en 1970 (46 ans) à Saint-Denis (Seine Saint Denis).

En fonction depuis le 04/09/2012.

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Seine Saint Denis.

Consultez la préfecture du département de la Seine Saint Denis.

Le conseil général de la Seine Saint Denis est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Seine Saint Denis (93).


Le département de la Seine Saint Denis est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
de la Seine Saint Denis

a une superficie de
236 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1538726 personnes avec une densite de 6520 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Seine Saint Denis intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 40 communes dans le Conseil Départemental de la Seine Saint Denis.

Le département de la Seine Saint Denis en quelques mots :

La Seine-Saint-Denis, comme son nom l’indique, dépend historiquement d’un événement purement parisien : le martyr de Saint-Denis, enterré à la majestueuse abbaye de Saint-Denis. Aussi, elle a longtemps été un espace de commerce indépendant de la capitale, qui se transforma ensuite en immense espace industriel, pour enfin accueillir des nouvelles entreprises ainsi que de nombreux studios de cinéma et de télévision.


Le climat du département est en tout point similaire à celui de Paris : océanique dégradé, avec un phénomène de chaleur urbaine altéré qui tire un brin les températures vers le haut.


Economiquement, la Seine-Saint-Denis n’est pas ce qu’on imaginerait au premier abord : elle est d’un dynamisme rare pour les nouvelles entreprises et son chômage, bien qu’élevé, n’est pas catastrophique au sens de la moyenne nationale.


La Seine-Saint-Denis possède des espaces et une assez large gamme d’événements culturels qui attirent à l’échelle de la France entière. Le canal de l’Ourcq ou encore les manifestations au parc des expositions de Villepinte font partie de ces attraits.


Bien qu’il s’agisse d’un petit département, il démontre parfaitement bien que ce n’est pas la taille qui compte, avec de très nombreux fruits et légumes de qualité, produits dans la tradition de la Seine-Saint-Denis, comme les pêches, les champignons ou encore les pissenlits. Par ailleurs, nous vous conseillons de ne surtout pas faire l’impasse sur la Talmouse. Cette tartelette sera une grande découverte !


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Histoire et situation géographique

Le département de la Seine-Saint-Denis fait partie de la région Île-de-France, et son chef-lieu est la ville de Bobigny.

Le département en lui-même est né le 1er janvier 1968, mais historiquement, il a connu une histoire aux dépens de Paris et de ses intrigues. Il n’en est pas moins que la Seine-Saint-Denis revendique un patrimoine historique et archéologique en particulier, d’une richesse bien avérée.

Le territoire était par conséquent, dès les débuts de l’histoire de l’homme, un centre névralgique des premiers commerces et sédentaires. Des silex y ont été notamment retrouvés, attestant d’une réelle présence au paléolithique inférieur, à proximité de véritables campements et d’installations agricoles. Cette activité s’est rapidement synthétisée autour du marché du Lendit et de l’abbaye de Saint-Denis, le martyr de Paris, où il est enterré depuis 250 de notre ère. L’abbaye cependant n’a pas été là dès cette époque, mais il a été révélé qu’il y existait d’ores et déjà une nécropole gallo-romaine. On raconte que les premières pierres de l’abbaye ont été posées par Sainte Geneviève, la sauveuse de Paris. Par la suite, ce fut Dagobert qui agrandit les lieux de la manière la plus significative et ce fut aussi lui qui y déposa la dépouille de Saint-Denis.

Dès lors, la banlieue proche du département de la Seine-Saint-Denis a vu se relayer en son sein des populations à l’intérêt religieux certain ainsi que des commerçants venus faire affaire.

Climat

Le climat de la Seine-Saint-Denis est assez identique à celui de Paris. En effet, il se caractérise par le statut d’océanique dégradée, responsable d’hivers doux, pour une moyenne annuelle de 5.5°C. Cependant, l’été tend à s’associer à un climat continental modéré puisque les températures sont sensiblement plus élevées qu’elles ne devraient l’être si elles se réclamaient d’un climat océanique dégradé. Elles sont en effet, en moyenne supérieures à 19°C. Un phénomène de chaleur urbaine altérée pourrait être responsable de cet écart. Il s’agit d’une densité trop importante de pollution, créant un surplus thermique artificiel.

Du point de vue de la pluviométrie, elle est moyenne tout au long de l’année, aux alentours de 650mm par an. Sa fréquence avoisine d’ailleurs les 110 jours de pluie par an.

Tout comme la capitale, le département revendique ses 1 750 heures de soleil par an en moyenne, ce qui est plutôt moyen relativement à la moyenne nationale qui est généralement de 1800.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’économie de la Seine-Saint-Denis est majoritairement orientée vers des problématiques d’implantation et de développement d’entreprises. En effet, même si le département a durement essuyé les revers de la reconversion de son économie après les revers de l’industrie métallurgique dans les années 1960, son économie s’est renouvelée autour de quelques grands pôles économiques dont :
- La zone aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle, situé à Tremblay-en-France et celle du Bourget – le Blanc Mesnil – Aulnay-sous-Bois.
- La zone de la Plaine Saint-Denis ainsi que le parc des expositions de Paris-nord Villepinte qui assurent une activité de type événementielle, universitaire, industrielle et logistique. La plate-forme logistique de Garonor enrichit elle aussi ce pôle.
- La zone géographique principale du département avec les villes de Bobigny, Saint-Denis, Pantin, Romainville et Noisy-le-Sec.
- Le pôle commercial tertiaire avec la ville nouvelle de Marne-la-Vallée sur Noisy-le-Grand et son célèbre village de magasins d’usine : Val d’Europe.

Malgré un taux de chômage relativement élevé, la Seine-Saint-Denis parvient à être un des départements les plus actifs lorsqu’on en vient à l’entrepreneuriat. La Plaine Saint-Denis était auparavant la plus grande zone industrielle de France, voire même d’Europe. Aujourd’hui elle a été convertie en studios et en espaces exploités par de nouvelles entreprises florissantes ou par des antennes de grands groupes déjà bien installés comme Peugeot-Citroën à Aulnay-sous-Bois.

Attractivité touristique

Du point de vue touristique, il est vrai qu’on a pas affaire à des étendues aussi vastes et riches que celles qu’on peut par exemple trouver en Auvergne ou en Dordogne, mais le 93 a quelques atouts touristiques qu’il exploite sans mal !

Tout d’abord, le 93 regorge d’espaces verts remarquables comme le parc des Beaumonts à montreuil, ou encore le canal de l’Ourcq aux abords du parc forestier de Sevran ! Le parc départemental du Sausset à Aulnay-sous-Bois et à Villepinte offre aussi une belle alternative à une journée urbaine chargée. Enfin, dans le même genre, le parc Georges-Valbon avec ses quelque 415 hectares, ajoute à la superficie une promenade tout ce qu’il y a de plus délassant.

D’ailleurs, la Seine-Saint-Denis est un endroit qui n’a pas à rougir de sa proximité avec la capitale du point de vue de la culture puisque le département revendique un certain nombre de centres culturels remarqués ! Nous pouvons par exemple nommer le Théâtre Gérard-Philippe à Saint-Denis, reconnu centre dramatique national, tout comme le Théâtre de la commune d’Aubervilliers. Par ailleurs, les studios de cinéma ont fleuri dans la Plaine-Saint-Denis, autant qu’à Aubervilliers. Par ailleurs, toutes les manifestations à Villepinte s’inscrivent dans la politique culturelle du département, avec des événements aussi célèbres que la Japan Expo par exemple.

Enfin, du point de vue des espaces culturels à proprement parler, nous pourrons aller faire un tour du côté du musée de l’air et de l’espace du Bourget, au conservatoire historique du camp de Drancy et son monument de Shelomo Selinger, ou encore dans une teinte pour ésotérique, pourquoi ne pas aller faire un tour du côté du musée privé des Vampires dans la commune des Lilas ?

Saveurs

La Seine-Saint-Denis n’est pas spécialement connue pour ses spécialités culinaires et pourtant elle possède un héritage très intéressant !

On ne se souvient pas jusqu’à quelle époque remontent les pêches de Montreuil, ces fruits qui grimpent le long des murs des riverains. Cultivée de manière illégale jusqu’à aujourd’hui, elle est présente sur toutes les places de marché de Montreuil et de l’est de Paris. Un système très bien étudié pour faire pousser ces pêches est encore à l’œuvre de nos jours, les plantes grimpantes le long d’un mur épais fait de plâtre qui reflète la lumière toute la journée et emmagasine suffisamment de chaleur pour en faire profiter la plante à la nuit tombée. Dans la même lignée des fruits et légumes signatures du département, nous avons aussi l’asperge, la cerise, la poire, les navets, les pissenlits et bien sûr, les champignons ! Pour acheter local à Paris, c’est pas si compliqué finalement !

Du côté des plats, comment passer à côté de la Talmouse ? Cette délicieuse recette feuilletée, sorte de tartelette au fromage et à la béchamel, fait partie des recettes les plus appréciées par les Parisiens de nos jours. Accompagnée de quelques pousses de roquette et d’une salade fraîche comme la laitue-iceberg ou la laitue simple, la Talmouse pourrait bien vous faire un repas entier ! Aujourd’hui, les Talmouses de Saint-Denis sont les plus réputées.

Le Saviez-vous ?

Lorsque vous vous rendrez en Seine-Saint-Denis, prenez par la N3 et ouvrez les yeux ! Déjà parce que c’est plus prudent quand on est en voiture, et ensuite parce qu’aux abords de cette route Livry-Gargan, un cèdre du Liban se dresse depuis 1650.

Le marché de Saint-Denis est le plus important de toute l’Île-de-France. Vous pouvez vous y rendre le mardi, le vendredi et surtout, le dimanche. Un petit conseil au passage : c’est le moment pour négocier ! Les produits qui sont vendus le dimanche sont moins frais que ceux vendus le mardi, alors c’est le moment pour se faire offrir un kilo de tomates ou une belle moitié de potiron !

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Seine Saint Denis (93)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 2593 M€
  • 2074 M€
  • 1556 M€
  • 1037 M€
  • 519 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+5,7 %
  • 1 903,5
  • 1 886,8
  • 1 969
  • 2 044
  • 2 160,5

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1680 €
  • 1344 €
  • 1008 €
  • 672 €
  • 336 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+5,1 %
  • 1 257,3
  • 1 243
  • 1 288
  • 1 332
  • 1 400

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 2157 M€
  • 1725 M€
  • 1294 M€
  • 863 M€
  • 431 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+2,4 %
  • 1 659,2
  • 1 616,6
  • 1 676,4
  • 1 755,8
  • 1 797,3

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1398 €
  • 1118 €
  • 839 €
  • 559 €
  • 280 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 1 095,9
  • 1 065
  • 1 097
  • 1 144
  • 1 165

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 436 M€
  • 349 M€
  • 262 M€
  • 174 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,6 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013-1,5 %
  • 2014+26,0 %
  • 244,3
  • 270,2
  • 292,6
  • 288,2
  • 363,2

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 282 €
  • 226 €
  • 169 €
  • 113 €
  • 56 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,3 %
  • 2012+7,3 %
  • 2013-1,6 %
  • 2014+25,0 %
  • 161,4
  • 178
  • 191
  • 188
  • 235

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 2513 M€
  • 2010 M€
  • 1508 M€
  • 1005 M€
  • 503 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,7 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+4,4 %
  • 1 903,5
  • 1 851,5
  • 1 910,9
  • 2 005,3
  • 2 094,1

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1628 €
  • 1303 €
  • 977 €
  • 651 €
  • 326 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+3,9 %
  • 1 257,3
  • 1 220
  • 1 250
  • 1 306
  • 1 357

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 2209 M€
  • 1767 M€
  • 1326 M€
  • 884 M€
  • 442 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,7 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+5,8 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 699,8
  • 1 653,5
  • 1 695,3
  • 1 793,8
  • 1 841

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1432 €
  • 1145 €
  • 859 €
  • 573 €
  • 286 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 122,8
  • 1 089
  • 1 109
  • 1 169
  • 1 193

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 304 M€
  • 243 M€
  • 182 M€
  • 122 M€
  • 61 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014+19,7 %
  • 203,7
  • 198
  • 215,6
  • 211,5
  • 253,2

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 197 €
  • 157 €
  • 118 €
  • 79 €
  • 39 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012+8,5 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014+18,8 %
  • 134,5
  • 130
  • 141
  • 138
  • 164

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 445 M€
  • 356 M€
  • 267 M€
  • 178 M€
  • 89 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+3,0 %
  • 341,1
  • 348,2
  • 354,1
  • 360,3
  • 371

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 288 €
  • 230 €
  • 173 €
  • 115 €
  • 58 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+2,1 %
  • 225,3
  • 229
  • 232
  • 235
  • 240

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 193 M€
  • 155 M€
  • 116 M€
  • 77 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,3 %
  • 2012-8,3 %
  • 2013-3,0 %
  • 2014+2,0 %
  • 161,1
  • 160,6
  • 147,2
  • 142,8
  • 145,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 128 €
  • 102 €
  • 77 €
  • 51 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012-9,4 %
  • 2013-3,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 106,4
  • 106
  • 96
  • 93
  • 94

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 49 M€
  • 39 M€
  • 29 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,0 %
  • 2012+15,8 %
  • 2013-5,1 %
  • 2014+15,3 %
  • 36,2
  • 32,2
  • 37,3
  • 35,4
  • 40,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 32 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,1 %
  • 2012+16,2 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014+14,3 %
  • 23,9
  • 21
  • 24,4
  • 23,1
  • 26,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 42 M€
  • 34 M€
  • 25 M€
  • 17 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,0 %
  • 2012+23,4 %
  • 2013+10,6 %
  • 2014+2,3 %
  • 29,3
  • 25,2
  • 31,1
  • 34,4
  • 35,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 1460 M€
  • 1168 M€
  • 876 M€
  • 584 M€
  • 292 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012+5,0 %
  • 2013+6,0 %
  • 2014+4,1 %
  • 1 006,3
  • 1 050,3
  • 1 102,7
  • 1 168,6
  • 1 216,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 947 €
  • 757 €
  • 568 €
  • 379 €
  • 189 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+5,5 %
  • 2014+3,7 %
  • 664,7
  • 692
  • 721
  • 761
  • 789

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 842 M€
  • 674 M€
  • 505 M€
  • 337 M€
  • 168 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,3 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014+3,2 %
  • 701,8
  • 517,2
  • 559,5
  • 604
  • 623,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 556 €
  • 445 €
  • 334 €
  • 223 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,4 %
  • 2012+7,3 %
  • 2013+7,7 %
  • 2014+2,5 %
  • 463,6
  • 341
  • 366
  • 394
  • 404

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 597 M€
  • 478 M€
  • 358 M€
  • 239 M€
  • 119 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013+11,5 %
  • 2014-6,1 %
  • 497,9
  • 469,6
  • 432,5
  • 482,3
  • 453,1

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 350 M€
  • 280 M€
  • 210 M€
  • 140 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-3,4 %
  • 289,2
  • 291,5
  • 291
  • 289,8
  • 280

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 746 M€
  • 597 M€
  • 447 M€
  • 298 M€
  • 149 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+39,2 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+5,0 %
  • 419,3
  • 583,6
  • 579,1
  • 591,7
  • 621,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 484 €
  • 387 €
  • 290 €
  • 193 €
  • 97 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,7 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+4,7 %
  • 276,9
  • 384
  • 379
  • 385
  • 403

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 194 M€
  • 155 M€
  • 116 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+36,5 %
  • 2012+12,0 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014+5,4 %
  • 105,8
  • 144,4
  • 161,8
  • 147
  • 155

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 223 M€
  • 179 M€
  • 134 M€
  • 89 M€
  • 45 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+169,3 %
  • 2012-10,4 %
  • 2013+3,0 %
  • 20140,0 %
  • 69,1
  • 186,1
  • 166,7
  • 171,7
  • 171,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 297 M€
  • 238 M€
  • 178 M€
  • 119 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014-0,8 %
  • 228,8
  • 237,5
  • 235
  • 247,7
  • 245,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 37,1 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 18,2 M€ (Prélevé)

2013 : 7,2 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 3,8 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 1 138,6 M€

2011 : 1 100,8 M€

2010 : 1 121,1 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 745 €

2011 : 725 €

2010 : 740,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 67,2%

2011 : 66,6%

2010 : 66%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 3,4%

2011 : - 1,8%

2010 : + 6,4%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 318,8 M€

2011 : 308,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 14,05%

2011 : 14,05%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 11,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 697,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 4,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 661,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 318 M€
  • 254 M€
  • 191 M€
  • 127 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,8 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014+35,8 %
  • 138
  • 168,1
  • 184,5
  • 194,9
  • 264,6

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 63 M€
  • 50 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,4 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013-36,7 %
  • 2014-3,8 %
  • 52,2
  • 47,3
  • 49,3
  • 31,2
  • 30

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+7,7 %
  • 2013+5,8 %
  • 2014+10,3 %
  • 53,2
  • 54,5
  • 58,7
  • 62,1
  • 68,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 72,9%

2013 : 67,6%

2012 : 63,1%

2011 : 62,2%

2010 : 56,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 8,3%

2013 : 10,8%

2012 : 16,8%

2011 : 17,5%

2010 : 21,4%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 18,9%

2013 : 21,5%

2012 : 20,1%

2011 : 20,2%

2010 : 21,8%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 124 M€
  • 99 M€
  • 74 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+36,9 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+5,2 %
  • 2014+4,0 %
  • 67,8
  • 92,8
  • 94,4
  • 99,3
  • 103,3

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+22,6 %
  • 2014+39,7 %
  • 20,8
  • 19,5
  • 19,5
  • 23,9
  • 33,4

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 177 M€
  • 141 M€
  • 106 M€
  • 71 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,4 %
  • 2012+41,9 %
  • 2013-11,1 %
  • 2014+41,8 %
  • 120
  • 82,3
  • 116,8
  • 103,8
  • 147,2

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 40,8%

2013 : 46,9%

2012 : 43,8%

2011 : 46,9%

2010 : 33,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 13,2%

2013 : 11,3%

2012 : 9%

2011 : 9,8%

2010 : 10,2%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0%

2010 : 0%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 58,1%

2013 : 49,1%

2012 : 54,2%

2011 : 41,6%

2010 : 58,9%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,2 %
  • 2012-19,5 %
  • 2013+44,8 %
  • 2014+8,8 %
  • 69,9
  • 62,1
  • 50
  • 72,4
  • 78,8

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 61 €
  • 49 €
  • 37 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,3 %
  • 2012-19,5 %
  • 2013+42,4 %
  • 2014+8,5 %
  • 46,2
  • 41
  • 33
  • 47
  • 51

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 52 M€
  • 42 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,1 %
  • 2012-48,5 %
  • 2013+100,0 %
  • 2014+14,7 %
  • 40,6
  • 36,9
  • 19
  • 38
  • 43,6

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,3 %
  • 2012-50,6 %
  • 2013+108,3 %
  • 2014+12,0 %
  • 26,8
  • 24,3
  • 12
  • 25
  • 28

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • -15 M€
  • -12 M€
  • -9 M€
  • -6 M€
  • -3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,8 %
  • 2012+125,6 %
  • 2013-39,5 %
  • 2014+3,8 %
  • -12,5
  • -17,6
  • -39,7
  • -24
  • -24,9

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • -10 €
  • -8 €
  • -6 €
  • -4 €
  • -2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+44,6 %
  • 2012+116,7 %
  • 2013-38,5 %
  • 20140,0 %
  • -8,3
  • -12
  • -26
  • -16
  • -16

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1591 M€
  • 1273 M€
  • 955 M€
  • 636 M€
  • 318 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+4,3 %
  • 1 121,5
  • 1 163,7
  • 1 216,8
  • 1 271,5
  • 1 325,9

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1031 €
  • 825 €
  • 618 €
  • 412 €
  • 206 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+3,7 %
  • 740,7
  • 766
  • 796
  • 828
  • 859

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 1424 M€
  • 1139 M€
  • 854 M€
  • 570 M€
  • 285 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+7,1 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 987,5
  • 1 036,3
  • 1 109,4
  • 1 161,6
  • 1 186,8

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 923 €
  • 738 €
  • 554 €
  • 369 €
  • 185 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+1,6 %
  • 652,3
  • 683
  • 726
  • 757
  • 769

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 66%

2013 : 66,2%

2012 : 66,2%

2011 : 64,1%

2010 : 59,5%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 73,8%

2013 : 72,4%

2012 : 72,6%

2011 : 72%

2010 : 67,6%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 1497 M€
  • 1198 M€
  • 898 M€
  • 599 M€
  • 299 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+4,6 %
  • 1 043,1
  • 1 085,3
  • 1 141,1
  • 1 192,2
  • 1 247,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 971 €
  • 777 €
  • 582 €
  • 388 €
  • 194 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+4,1 %
  • 689
  • 715
  • 747
  • 777
  • 809

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 558 M€
  • 447 M€
  • 335 M€
  • 223 M€
  • 112 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+13,7 %
  • 367,3
  • 377,8
  • 397,6
  • 409,1
  • 465,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 131 M€
  • 105 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+9,2 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014+2,1 %
  • 87,6
  • 90,3
  • 98,6
  • 107,2
  • 109,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 1347 M€
  • 1077 M€
  • 808 M€
  • 539 M€
  • 269 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+5,2 %
  • 924,4
  • 972,8
  • 1 024,6
  • 1 066,6
  • 1 122,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 872 €
  • 698 €
  • 523 €
  • 349 €
  • 174 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+4,6 %
  • 610,6
  • 641
  • 670
  • 695
  • 727

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 315 M€
  • 252 M€
  • 189 M€
  • 126 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,3 %
  • 2012+18,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+62,0 %
  • 123,5
  • 133,8
  • 159,1
  • 162
  • 262,5

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 204 €
  • 163 €
  • 122 €
  • 82 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+18,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+60,4 %
  • 81,5
  • 88
  • 104
  • 106
  • 170

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 126 M€
  • 101 M€
  • 76 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014+10,1 %
  • 83,8
  • 88,3
  • 88,2
  • 95,3
  • 104,9

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 82 €
  • 65 €
  • 49 €
  • 33 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 20120,0 %
  • 2013+6,9 %
  • 2014+9,7 %
  • 55,4
  • 58
  • 58
  • 62
  • 68

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 189 M€
  • 151 M€
  • 113 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,6 %
  • 2012+55,8 %
  • 2013-5,9 %
  • 2014+136,3 %
  • 39,7
  • 45,5
  • 70,9
  • 66,7
  • 157,6

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 122 €
  • 98 €
  • 73 €
  • 49 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 2012+53,3 %
  • 2013-6,5 %
  • 2014+137,2 %
  • 26,2
  • 30
  • 46
  • 43
  • 102

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 60%

2013 : 41,2%

2012 : 44,6%

2011 : 34%

2010 : 32,1%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 132 M€
  • 106 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,2 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013+19,5 %
  • 2014-26,1 %
  • 77,2
  • 93,6
  • 92,1
  • 110,1
  • 81,4

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 86 €
  • 69 €
  • 52 €
  • 35 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,6 %
  • 2012-3,2 %
  • 2013+20,0 %
  • 2014-26,4 %
  • 51
  • 62
  • 60
  • 72
  • 53

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,8 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+1,1 %
  • 20140,6 %
  • 15,2
  • 17,6
  • 17,8
  • 18
  • 18,1

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 14 €
  • 12 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 10
  • 12
  • 12
  • 12
  • 12

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 111 M€
  • 88 M€
  • 66 M€
  • 44 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,4 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013+24,0 %
  • 2014-31,3 %
  • 62
  • 75,9
  • 74,3
  • 92,1
  • 63,3

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 72 €
  • 58 €
  • 43 €
  • 29 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,0 %
  • 2012-2,0 %
  • 2013+22,4 %
  • 2014-31,7 %
  • 41
  • 50
  • 49
  • 60
  • 41

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 1351 M€
  • 1081 M€
  • 811 M€
  • 541 M€
  • 270 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+7,0 %
  • 2014+6,1 %
  • 992,7
  • 1 061,8
  • 1 126,1

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 876 €
  • 701 €
  • 526 €
  • 350 €
  • 175 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,3 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+5,5 %
  • 585,1
  • 628
  • 650
  • 692
  • 730

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 124 M€
  • 100 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+7,6 %
  • 2014+7,5 %
  • 89,7
  • 96,5
  • 103,7

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 80 €
  • 64 €
  • 48 €
  • 32 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012+11,3 %
  • 2013+6,8 %
  • 2014+6,3 %
  • 54,5
  • 53
  • 59
  • 63
  • 67

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 131,5%

2013 : 133,2%

2012 : 179,3%

2011 : 128,3%

2010 : 117,9%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1398 €
  • 1118 €
  • 839 €
  • 559 €
  • 280 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,8 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 1 095,9
  • 1 065
  • 1 097
  • 1 144
  • 1 165

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 556 €
  • 445 €
  • 334 €
  • 223 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,4 %
  • 2012+7,3 %
  • 20130,3 %
  • 2014-2,2 %
  • 463,6
  • 341
  • 366
  • 367
  • 359

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1432 €
  • 1145 €
  • 859 €
  • 573 €
  • 286 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 122,8
  • 1 089
  • 1 109
  • 1 169
  • 1 193

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 206 €
  • 165 €
  • 124 €
  • 83 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,8 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+35,4 %
  • 91,1
  • 111
  • 121
  • 127
  • 172

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 876 €
  • 701 €
  • 526 €
  • 350 €
  • 175 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,3 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+5,5 %
  • 585,1
  • 628
  • 650
  • 692
  • 730

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 230 €
  • 184 €
  • 138 €
  • 92 €
  • 46 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-1,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-4,2 %
  • 191
  • 192
  • 190
  • 189
  • 181

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 20,6%

2013 : 20,5%

2012 : 21,1%

2011 : 21,5%

2010 : 20,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 57,7%

2011 : 59,2%

2010 : 86,3%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 101,4%

2013 : 101,3%

2012 : 102,3%

2011 : 101,1%

2010 : 100,7%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 14,4%

2013 : 10,9%

2012 : 10,9%

2011 : 10,2%

2010 : 8,1%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 61,2%

2013 : 59,2%

2012 : 58,6%

2011 : 57,6%

2010 : 52,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1851313
  • 1481051
  • 1110788
  • 740525
  • 370263
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,7 %
  • 20130,4 %
  • 20140,5 %
  • 1 513 963
  • 1 518 225
  • 1 528 413
  • 1 534 895
  • 1 542 761

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 85736
  • 68589
  • 51442
  • 34295
  • 17147
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+7,2 %
  • 20140,0 %
  • 60 733
  • 63 712
  • 66 636
  • 71 447
  • 71 447

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Seine Saint Denis a une superficie de 236 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,5%

En 2013 le TCAM est de + 0,9%

En 2012 le TCAM est de + 0,9%

En 2011 le TCAM est de + 1,0%

En 2010 le TCAM est de + 1,0%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 15,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 15,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 15,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 14,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 14,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Seine Saint Denis (93) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Seine Saint Denis depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : Pas de données personnes.
  • En l'an 1901 : 307 329 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 381 197 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 528 413 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données 138 099 180 412 207 901 230 992 262 735
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
307 329 349 545 411 443 504 956 635 806 769 315 776 378 730 361 845 231
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
1 083 724 1 249 606 1 322 127 1 324 301 1 381 197 1 382 861 1 528 413