FR 80

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA SOMME (80)
 

Besoin d'un renseignement ?
Contactez votre Conseil Général
Appelez le
118 007

Bienvenue dans le département de la Somme (80) qui se situe dans la Région Nord Pas de Calais Picardie.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 53 rue de la République, 80000 Amiens

 Téléphone : +33 (0)3 22 71 80 80

 Site Internet Officiel :http://www.somme.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/somme.fr

 Twitter Officiel :https://twitter.com/Somme_fr

 YouTube Officiel :https://www.youtube.com/user/webtvcg80

Blason et logo du département de la Somme


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Amiens.

Blason et Armes du département de la Somme 80 Ancien logo du Conseil Général de la Somme 80  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Somme 80

Président du Conseil Départemental

Monsieur Laurent Somon

Né le 28 décembre en 1957 (58 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Somme.

Consultez la préfecture du département de la Somme.

Le conseil général de la Somme est dans la Région : Nord Pas de Calais Picardie.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Somme (80).


Le département de la Somme est composé de 46 conseillers départementaux

Le departement
de la Somme

a une superficie de
6170 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 571154 personnes avec une densite de 93 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Somme intègre 4 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 783 communes dans le Conseil Départemental de la Somme.

Le département de la Somme en quelques mots :

L’histoire de la Somme est aussi riche qu’ancienne. Amiens notamment porte la marque de toutes les épreuves qu’a traversées la France, et ce jusqu’à nos jours.


Son climat est à la fois de nature océanique et continental, avec un caractère modulaire au niveau des précipitations et des températures généralement douces sur tout le territoire.


Economiquement la Somme est très bien ancrée dans son agriculture et dans une industrie de pointe qui se souligne notamment par l’aéronautique.


Pour faire du tourisme dans ce département, il vaut mieux tout d’abord visiter Amiens qui symbolise assez bien la quintessence de ce dont vous allez profiter : un esprit jeune, des canaux magnifiques, une ambiance historique et des mets très originaux.


En effet, la cuisine samarienne est aussi originale qu’alléchante, depuis le cassigoutte jusqu’au bisneu en passant par la célèbre ficelle picarde !


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département de la Somme fait partie de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie et son chef-lieu est la Petite Venise du Nord, aussi appelée Amiens.

La Somme est parfaitement bien inscrite dans l’histoire, ou plutôt dans la préhistoire lorsqu’on sait que le terme a été inventé après une étude pratiquée sur son terrain en 1847. Cet examen a mis à jour des silex taillés par l’homme il y a plus de 500 000 ans. Les premiers hommes de France ont déjà été découverts à cette époque, notamment avec l’homme de Tautavel daté à 460 000 avant notre ère, et c’est un fait suffisamment rare qu’on puisse retrouver des objets lui ayant appartenu pour qu’on le reconnaisse, ici, en Somme.

Ce n’est qu’au IIIème siècle avant notre ère que les Gaulois belges s’installent dans la Somme. Ils se distinguent entre les Ambiens dans les environs d’Amiens et les Viromanduens dans l’est du département. Après la rapide défaite de ces derniers face à Jules César et à son général Fabius, les troupes romaines et l’imperator prennent position dans le département pour passer l’hiver entre 54 et 53 avant notre ère. Le même hiver, ils fondèrent la puissance de Samarobriva qui deviendra par la suite la ville d’Amiens. Cette ville florissante fut ensuite reconnue à l’échelle de la région entière, et provoqua les convoitises des barbares qui l’envahirent jusqu’à ce que les Francs, envahisseurs ultimes, établirent leur domination sur toute la France.

Au cours du Vème siècle on observe une nouvelle dynamique dans la région grâce à l’installation de Clovis à Soissons dont il fit sa capitale suite à sa victoire sur le général romain Syagrius. Encore une fois, cette position dominante au cœur de ce qui deviendra la Neustrie, attise une jalousie et attire les conflits entre les frontières de l’Aisne de et la Somme. La place est difficile à défendre face aux incursions normandes, voilà pourquoi Charlemagne se fait sacrer à Noyon, dans l’Oise, ce qui déplace l’attention et donne l’occasion à la Somme de respirer.

Par la suite, la Somme eut à souffrir profondément de la Guerre de Cent Ans qui ravagea ses cultures qui, déjà, souffraient de sécheresses récurrentes. En 1346 par exemple, la bataille de Crécy ébranle tout le département à cause de la défaite des Français face à Édouard III, malgré le fait qu’ils avaient numériquement l’avantage. Au-delà des ravages de la bataille, la Somme subit ensuite les fléaux des saccages, des pillages et des meurtres arbitraires perpétrés par l’armée anglaise victorieuse. Heureusement, l’architecture fait de très grands progrès, car c’est notamment dans la Somme que l’art gothique est fondé ! La majestueuse Cathédrale d’Amiens, édifiée entre 1220 et 1269 en reste le meilleur exemple.

Au cours du XVème et XVIème siècle, la Somme profite d’une dynamique industrielle importante, conférée par l’impulsion de Colbert et de son mercantilisme. Le textile notamment devient une spécialité du département. Pourtant il s’agissait aussi d’une période fort guerrière avec plusieurs invasions dont celle des Espagnols sous Charles Quint et celles des Anglais, avec Henry VIII. Les premiers assiègent violemment Péronne en août 1536 et malgré la paix du Cateau-Cambrésis qui apaise les trois belligérants par le lègue notamment de Calais à la France, les hostilités ne tarderont pas à reprendre peu de temps après. Dès 1568 les affres des Guerres de religion font trembler la Somme quand à Péronne, le gouverneur refuse de laisser la ville aux mains des protestants. On appellera cette période, la deuxième guerre de religion. Les Espagnols et les Anglais se placent derechef comme défenseurs des opprimés. En 1572 la Saint-Barthélemy marque le point culminant de l’horreur et du massacre. On compta en tout 8 guerres de religion jusqu’à l’arrivée d’Henri IV le pacificateur, celui qui a soutenu le siège d’Amiens avec panache, car Amiens a été au tournant de l’histoire lorsque les Espagnols en furent écartés grâce à la célérité d’Henri IV et de son Maréchal de Biron.

Finalement la Paix des Pyrénées (1659) permit au département de s’épanouir et de se reconstruire jusqu’à la Révolution Française. Il s’agit là d’un peu plus d’un siècle où l’émulation des intellectuels fut à son apogée. En 1790, le département est créé et les 5 districts sont désignés en 1791 : Amiens, Abbeville, Doullens, Montdidier, Péronne.

Climat

Le climat de la Somme profite de deux influences qui se distinguent assez clairement par rapport à la répartition des acteurs climatiques dans sa géographie. Dans sa partie ouest, nord-ouest, le département profite d’une influence océanique marquée par des précipitations plus fréquentes et plus abondantes que plus à l’intérieur des terres. On constate par conséquent entre 800 et 1200 millimètres de pluie vers la façade maritime, contre entre 600 et 800 millimètres dans les environs de Laon et de Soissons. Du côté des températures, elles se révèlent plus douces du côté de l’océan que dans l’intérieur des terres, mais globalement, la Somme est très agréable tout au long de l’année.

Economie, entreprise, agricole, industriel

La Somme fait partie des départements français avec une forte prépondérance agricole qui profite de plus de 75% de surfaces cultivables sur la totalité de l’espace dont elle dispose. Un hectare sur deux est alloué aux céréales, et 15% sont réservés à la betterave, en faisant le troisième département producteur au sein de la Picardie. Parallèlement, la Somme est aussi le premier producteur de pommes de terre et le quatrième producteur de lin. En outre, elle apporte plus de la moitié de la production laitière de la Picardie et une grande partie de sa production bovine. En tout et pour tout, l’agriculture représente 4.6% des emplois du département.

L’industrie par ailleurs est en assez bon état puisqu’elle représente 17.4% des emplois samariens, la plupart situés dans les alentours d’Amiens et d’Abbeville. Elle s’est épanouie récemment au travers de l’industrie de pointe comme dans l’aéronautique notamment avec Aerolia, une filiale d’Airbus implantée près d’Albert sur 47 hectares.

Enfin, le secteur tertiaire se concentre surtout dans les villes où le commerce est important, et étant donnée la position géographique du département, Amiens parvient à en tirer un avantage économique non négligeable, autant que par le tourisme.

Attractivité touristique

Commençons par Amiens, le premier arrêt que chacun souhaite faire afin de découvrir l’esprit de la Somme et avant de se diriger derechef vers ses trésors naturels. Elle est une ville d’une ancienneté et d’une beauté qui lui est égale. Bien évidemment, son clou, son joyau se trouve être sa cathédrale, l’une des plus belles du genre gothique, tant et si bien qu’elle figure au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1981. Vous pourrez découvrir dans l’ombre de sa stature monumentale de 43 mètres, de nombreux petits canaux qui lui ont valu le surnom de « Venise du nord ». Ses jardins flottants, aussi appelés hortillonnages accentuent encore davantage le typique d’Amiens qui pourtant regorge déjà de nombreux quartiers pittoresques. Le quartier du Beffroi marque le centre névralgique historique de la ville où les notables notamment avaient l’habitude de se rassembler. Vous pourrez aussi y trouver l’ancienne maison de Jules Verne à l’angle de la rue Charles Dubois et du boulevard Longueville. Si d’aventure vous cherchez le campus universitaire de lettres, le logis du Roy et la Maison du Sagittaire seront les deux endroits que vous devrez trouver, car c’est là que se trouve la faculté de lettre d’Amiens. En parlant vie estudiantine, elle y reste assez développée grâce à des universités très actives et à une vie nocturne animée. A ce sujet, si vous souhaitez sortir, la Place Parmentier et le quartier autour de la rue Flatters et de la rue des sergents sont les meilleurs endroits pour manger et commencer une bonne soirée.

Une fois sorti d’Amiens, il vous faudra visiter la Baie de Somme qui figure au classement des plus belles baies du monde, avec sa faune improbable composée notamment de phoques, de moutons et de loutres.

Enfin, vous pourrez gagner la petite ville bimillénaire de Péronne et profiter autant de son architecture que de quelques sensations fortes grâce à la possibilité d’effectuer des sauts en parachute à proximité !

Saveurs

La Somme a la particularité d’être à la fois très proche de la mer, au point d’avoir un petit bout de littoral, et de revendiquer un héritage continental significatif. Pour cette raison, ses spécialités sont une savante association des deux influences !

Mais commençons d’abord par l’alcool, celui qui réchauffe en apéritif et met en bouche pour un repas tout à fait samarien ! La Cassigoutte en est un très bon exemple : il s’agit tout simplement d’une liqueur de cassis à laquelle on rajouterait de l’eau-de-vie de cidre. Une fois ce mélange fait, complétez avec du cidre brut et servez glacez !

Puis vient le bisneu, qu’on peut aussi appeler bigalan, sorte de tourte salée à base d’œuf, de farine, de beurre, de crème ou de lait, à servir en entrée ou comme amuse-bouche. Il peut aussi servir à accompagner la célèbre ficelle picarde, cette recette tout à fait simple et tout à fait emblématique de la Somme. Faites une crêpe, roulez-la avec du jambon à l’intérieur, puis recouvrez le tout d’une béchamel aux champignons et d’un peu de fromage. La ficelle picarde est incontestablement une fierté régionale à laquelle vous devrez goûter, sur un marché ou dans n’importe quel bon restaurant samarien ! Mais on pourrait rentrer dans les grands classiques pendant très longtemps, notamment avec le lapin aux pruneaux, la caudière, la caghuse et j’en passe. Vous en viendrez ensuite assez naturellement aux fromages qui sont d’une douceur et d’une saveur fort enthousiasmants, surtout lorsqu’on tombe sur le Rollot. Il a la particularité d’être en forme de cœur et a accordé à son créateur le titre de fromager royal en 1676 lorsque Louis XVI fit une halte à Amiens.

Le Saviez-vous ?

La tristement célèbre Bataille de la Somme de 1916 fut la première fois que les chars d’assauts furent utilisés, et elle fut aussi le premier conflit filmé à des fins de propagande.

L’industrie du jute en Somme possède une histoire connue dans le monde entier. Tout d’abord, elle est quasiment hégémonique depuis très longtemps, ce qui donna la possibilité aux patrons des usines de réutiliser leurs bénéfices pour mettre en place un des empires industriels les plus paternalistes au monde avec des cités ouvrières, des crèches et tout l’équipement associé.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Somme (80)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 840 M€
  • 672 M€
  • 504 M€
  • 336 M€
  • 168 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+11,4 %
  • 2014-1,6 %
  • 590,1
  • 603,6
  • 628,3
  • 700,2
  • 689

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1440 €
  • 1152 €
  • 864 €
  • 576 €
  • 288 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+11,2 %
  • 2014-1,7 %
  • 1 019,1
  • 1 039
  • 1 079
  • 1 200
  • 1 180

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 699 M€
  • 559 M€
  • 419 M€
  • 280 M€
  • 140 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013+10,4 %
  • 2014-1,5 %
  • 482,8
  • 496,6
  • 527,4
  • 582,5
  • 573,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1199 €
  • 959 €
  • 719 €
  • 480 €
  • 240 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+10,3 %
  • 2014-1,7 %
  • 834
  • 855
  • 906
  • 999
  • 982

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 141 M€
  • 113 M€
  • 85 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012-5,7 %
  • 2013+16,7 %
  • 2014-1,8 %
  • 107,2
  • 107
  • 100,9
  • 117,7
  • 115,6

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 242 €
  • 194 €
  • 145 €
  • 97 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012-6,0 %
  • 2013+16,8 %
  • 2014-2,0 %
  • 185,2
  • 184
  • 173
  • 202
  • 198

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 827 M€
  • 661 M€
  • 496 M€
  • 331 M€
  • 165 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+6,7 %
  • 590,1
  • 603,6
  • 628,3
  • 645,6
  • 689

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1416 €
  • 1133 €
  • 850 €
  • 566 €
  • 283 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+6,6 %
  • 1 019,1
  • 1 039
  • 1 079
  • 1 107
  • 1 180

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 744 M€
  • 595 M€
  • 446 M€
  • 298 M€
  • 149 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+5,4 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+5,6 %
  • 533,9
  • 548,5
  • 577,9
  • 586,9
  • 620

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1274 €
  • 1020 €
  • 765 €
  • 510 €
  • 255 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+5,6 %
  • 922,1
  • 944
  • 992
  • 1 006
  • 1 062

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 83 M€
  • 66 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,8 %
  • 2012-8,5 %
  • 2013+16,2 %
  • 2014+17,5 %
  • 56,2
  • 55,2
  • 50,5
  • 58,7
  • 69

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 142 €
  • 113 €
  • 85 €
  • 57 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012-8,4 %
  • 2013+16,1 %
  • 2014+16,8 %
  • 97,1
  • 95
  • 87
  • 101
  • 118

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 149 M€
  • 119 M€
  • 89 M€
  • 59 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+3,1 %
  • 112,6
  • 114,2
  • 116,9
  • 120,2
  • 123,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 254 €
  • 204 €
  • 153 €
  • 102 €
  • 51 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,9 %
  • 194,5
  • 197
  • 201
  • 206
  • 212

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 83 M€
  • 66 M€
  • 50 M€
  • 33 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+20,3 %
  • 2014-3,6 %
  • 57,4
  • 56,7
  • 57,5
  • 69,2
  • 66,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 143 €
  • 114 €
  • 86 €
  • 57 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013+20,2 %
  • 2014-4,2 %
  • 99,1
  • 98
  • 99
  • 119
  • 114

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,2 %
  • 2012-13,0 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-5,4 %
  • 12,3
  • 10,8
  • 9,4
  • 9,2
  • 8,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 25 €
  • 20 €
  • 15 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,4 %
  • 2012-15,3 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014-5,7 %
  • 21,2
  • 19
  • 16,1
  • 15,8
  • 14,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,6 %
  • 2012-13,5 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014-6,5 %
  • 11,5
  • 10,4
  • 9
  • 9,2
  • 8,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 443 M€
  • 354 M€
  • 266 M€
  • 177 M€
  • 89 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+9,1 %
  • 2013+5,8 %
  • 2014+1,7 %
  • 299,6
  • 314,3
  • 342,8
  • 362,6
  • 368,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 758 €
  • 607 €
  • 455 €
  • 303 €
  • 152 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+8,9 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014+1,6 %
  • 517,5
  • 541
  • 589
  • 622
  • 632

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 282 M€
  • 226 M€
  • 169 M€
  • 113 M€
  • 56 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-53,8 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013+62,8 %
  • 2014+8,0 %
  • 235,2
  • 108,7
  • 120
  • 195,4
  • 211,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 488 €
  • 390 €
  • 293 €
  • 195 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-54,0 %
  • 2012+10,2 %
  • 2013+62,6 %
  • 2014+8,1 %
  • 406,3
  • 187
  • 206
  • 335
  • 362

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 225 M€
  • 180 M€
  • 135 M€
  • 90 M€
  • 45 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+11,5 %
  • 2014-2,0 %
  • 166,5
  • 165,9
  • 168,2
  • 187,5
  • 183,7

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 141 M€
  • 112 M€
  • 84 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,6 %
  • 116,5
  • 117
  • 117,1
  • 117,1
  • 114

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 336 M€
  • 269 M€
  • 202 M€
  • 135 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+132,9 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013-30,8 %
  • 2014+11,0 %
  • 113,4
  • 264,1
  • 280,4
  • 193,9
  • 215,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 577 €
  • 462 €
  • 346 €
  • 231 €
  • 115 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+132,3 %
  • 2012+5,7 %
  • 2013-31,0 %
  • 2014+11,1 %
  • 195,9
  • 455
  • 481
  • 332
  • 369

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 49 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,7 %
  • 2012+22,7 %
  • 2013-6,2 %
  • 2014+8,4 %
  • 29,8
  • 33
  • 40,5
  • 38
  • 41,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+95,9 %
  • 2013+12,4 %
  • 2014+7,0 %
  • 34,6
  • 36,2
  • 70,9
  • 79,7
  • 85,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 91 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 37 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,4 %
  • 2012+20,1 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014-2,0 %
  • 76,1
  • 52,2
  • 62,7
  • 60
  • 58,8

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 16,2 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5,4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 1,5 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 400,5 M€

2011 : 372,8 M€

2010 : 348,7 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 688 €

2011 : 642 €

2010 : 602,2 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 69,3%

2011 : 68%

2010 : 65,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 7,4%

2011 : + 6,9%

2010 : + 1,3%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 120,1 M€

2011 : 109,3 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 25,54%

2011 : 24,16%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,1%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 244,4 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 1,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 234,5 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012-3,3 %
  • 2013+34,0 %
  • 2014-4,5 %
  • 44,5
  • 48,1
  • 46,5
  • 62,3
  • 59,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 43 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,9 %
  • 2012-14,1 %
  • 2013+7,9 %
  • 2014-3,1 %
  • 36,1
  • 31,1
  • 26,7
  • 28,8
  • 27,9

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,3 %
  • 2012-4,5 %
  • 20130,8 %
  • 2014+6,3 %
  • 24,6
  • 26,4
  • 25,2
  • 25,4
  • 27

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 51,5%

2013 : 53%

2012 : 46,1%

2011 : 45%

2010 : 41,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 24,2%

2013 : 24,5%

2012 : 26,5%

2011 : 29,1%

2010 : 33,7%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 23,4%

2013 : 21,6%

2012 : 24,9%

2011 : 24,7%

2010 : 22,9%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012-12,7 %
  • 2013+28,5 %
  • 2014+36,6 %
  • 17,4
  • 17,3
  • 15,1
  • 19,4
  • 26,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,9 %
  • 2012-35,7 %
  • 2013+44,4 %
  • 2014-7,7 %
  • 7,6
  • 7
  • 4,5
  • 6,5
  • 6

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,0 %
  • 2012-16,7 %
  • 2013+20,0 %
  • 2014+16,7 %
  • 0,8
  • 0,6
  • 0,5
  • 0,6
  • 0,7

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 44 M€
  • 36 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,4 %
  • 2012-18,9 %
  • 2013+22,5 %
  • 2014+4,9 %
  • 37
  • 35
  • 28,4
  • 34,8
  • 36,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 38,4%

2013 : 33%

2012 : 29,9%

2011 : 31,4%

2010 : 30,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 8,7%

2013 : 11,1%

2012 : 8,9%

2011 : 12,7%

2010 : 13,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1%

2013 : 1%

2012 : 1%

2011 : 1,1%

2010 : 1,4%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 52,9%

2013 : 59,2%

2012 : 56,3%

2011 : 63,4%

2010 : 65,8%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013-77,3 %
  • 2014+308,1 %
  • 62,5
  • 62,2
  • 59,4
  • 13,5
  • 55,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 130 €
  • 104 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013-77,5 %
  • 2014+308,7 %
  • 108
  • 107
  • 102
  • 23
  • 94

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 62 M€
  • 50 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-2,7 %
  • 2013-91,5 %
  • 2014+983,7 %
  • 51
  • 51,8
  • 50,4
  • 4,3
  • 46,6

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 107 €
  • 86 €
  • 64 €
  • 43 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 2012-2,5 %
  • 2013-92,0 %
  • 2014+1042,9 %
  • 88,1
  • 89,2
  • 87
  • 7
  • 80

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 32 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,8 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013-183,4 %
  • 2014-192,9 %
  • 26,4
  • 25,4
  • 25,3
  • -21,1
  • 19,6

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013-183,7 %
  • 2014-191,7 %
  • 45,6
  • 44
  • 43
  • -36
  • 33

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 443 M€
  • 354 M€
  • 266 M€
  • 177 M€
  • 89 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+5,3 %
  • 299,9
  • 312,6
  • 340,8
  • 350,5
  • 369

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 758 €
  • 607 €
  • 455 €
  • 303 €
  • 152 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+5,2 %
  • 518
  • 538
  • 585
  • 601
  • 632

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 401 M€
  • 321 M€
  • 241 M€
  • 161 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,1 %
  • 2012+16,8 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014-0,2 %
  • 257,8
  • 276,2
  • 322,7
  • 334,4
  • 333,7

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 688 €
  • 550 €
  • 413 €
  • 275 €
  • 138 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012+16,6 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014-0,2 %
  • 445,2
  • 475
  • 554
  • 573
  • 572

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 58,2%

2013 : 57,4%

2012 : 61,2%

2011 : 55,6%

2010 : 53,4%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 64,4%

2013 : 60,2%

2012 : 64,6%

2011 : 62,9%

2010 : 62,1%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 430 M€
  • 344 M€
  • 258 M€
  • 172 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+5,4 %
  • 291,2
  • 303,4
  • 329,8
  • 339,8
  • 358

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 736 €
  • 588 €
  • 441 €
  • 294 €
  • 147 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+5,3 %
  • 502,9
  • 522
  • 566
  • 582
  • 613

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 125 M€
  • 100 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,0 %
  • 2012+10,1 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+14,0 %
  • 72,4
  • 81,1
  • 89,3
  • 91,2
  • 104

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+12,1 %
  • 2014-3,5 %
  • 56,4
  • 56,4
  • 58
  • 65
  • 62,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 388 M€
  • 310 M€
  • 233 M€
  • 155 M€
  • 78 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 249,2
  • 267,1
  • 295
  • 306,9
  • 323,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 664 €
  • 531 €
  • 398 €
  • 265 €
  • 133 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+10,0 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 430,4
  • 460
  • 506
  • 526
  • 553

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-5,1 %
  • 2013+14,1 %
  • 2014-4,0 %
  • 25
  • 25,4
  • 24,1
  • 27,5
  • 26,4

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 56 €
  • 45 €
  • 34 €
  • 23 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012-6,8 %
  • 2013+14,6 %
  • 2014-4,3 %
  • 43,2
  • 44
  • 41
  • 47
  • 45

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+5,0 %
  • 20140,0 %
  • 11,6
  • 11,6
  • 11,9
  • 12,5
  • 12,5

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 25 €
  • 20 €
  • 15 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013+5,0 %
  • 20140,0 %
  • 20,1
  • 20
  • 20
  • 21
  • 21

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012-11,6 %
  • 2013+23,0 %
  • 2014-6,7 %
  • 13,4
  • 13,8
  • 12,2
  • 15
  • 14

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 31 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013+23,8 %
  • 2014-7,7 %
  • 23,1
  • 24
  • 21
  • 26
  • 24

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 52,8%

2013 : 54,5%

2012 : 50,7%

2011 : 54,4%

2010 : 53,4%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012-7,9 %
  • 2013+31,0 %
  • 2014+6,5 %
  • 27,5
  • 26,6
  • 24,5
  • 32,1
  • 34,2

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 71 €
  • 57 €
  • 42 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,2 %
  • 2012-8,7 %
  • 2013+31,0 %
  • 2014+7,3 %
  • 47,5
  • 46
  • 42
  • 55
  • 59

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012-4,2 %
  • 2013+13,2 %
  • 2014+6,5 %
  • 6,6
  • 7,1
  • 6,8
  • 7,7
  • 8,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 17 €
  • 13 €
  • 10 €
  • 7 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014+7,7 %
  • 11,4
  • 12
  • 12
  • 13
  • 14

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,7 %
  • 2012-9,2 %
  • 2013+38,4 %
  • 2014+6,1 %
  • 20,9
  • 19,5
  • 17,7
  • 24,5
  • 26

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 53 €
  • 42 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,8 %
  • 2012-11,8 %
  • 2013+40,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 36,1
  • 34
  • 30
  • 42
  • 44

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 315 M€
  • 252 M€
  • 189 M€
  • 126 M€
  • 63 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,0 %
  • 20140,0 %
  • 262,2
  • 259,7
  • 259,8

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 605 €
  • 484 €
  • 363 €
  • 242 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-10,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 20140,0 %
  • 501,4
  • 504
  • 450
  • 445
  • 445

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 43 M€
  • 34 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,2 %
  • 2014+2,9 %
  • 34,2
  • 34,6
  • 35,6

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012-6,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014+3,4 %
  • 62,4
  • 63
  • 59
  • 59
  • 61

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 64,5%

2013 : 255,7%

2012 : 57,5%

2011 : 59,1%

2010 : 57,7%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1199 €
  • 959 €
  • 719 €
  • 480 €
  • 240 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+10,3 %
  • 2014-1,7 %
  • 834
  • 855
  • 906
  • 999
  • 982

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 488 €
  • 390 €
  • 293 €
  • 195 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-54,0 %
  • 2012+10,2 %
  • 2013+48,1 %
  • 2014+3,0 %
  • 406,3
  • 187
  • 206
  • 305
  • 314

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1274 €
  • 1020 €
  • 765 €
  • 510 €
  • 255 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+5,6 %
  • 922,1
  • 944
  • 992
  • 1 006
  • 1 062

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 128 €
  • 103 €
  • 77 €
  • 51 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013+33,8 %
  • 2014-4,7 %
  • 76,8
  • 83
  • 80
  • 107
  • 102

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 605 €
  • 484 €
  • 363 €
  • 242 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-10,7 %
  • 2013-1,1 %
  • 20140,0 %
  • 501,4
  • 504
  • 450
  • 445
  • 445

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 241 €
  • 193 €
  • 145 €
  • 97 €
  • 48 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,0 %
  • 201,2
  • 201
  • 201
  • 201
  • 195

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21,6%

2013 : 20,6%

2012 : 22,2%

2011 : 23%

2010 : 23,3%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 46,9%

2011 : 44,9%

2010 : 105,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 96,8%

2013 : 103,6%

2012 : 95,6%

2011 : 95,4%

2010 : 95,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 9,6%

2013 : 10,6%

2012 : 8%

2011 : 8,8%

2010 : 8,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 41,9%

2013 : 44,2%

2012 : 45,4%

2011 : 53,4%

2010 : 54,4%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 700574
  • 560460
  • 420345
  • 280230
  • 140115
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,3 %
  • 20130,2 %
  • 20140,1 %
  • 578 978
  • 580 909
  • 582 469
  • 583 388
  • 583 812

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 19111
  • 15289
  • 11467
  • 7644
  • 3822
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+6,2 %
  • 20140,0 %
  • 13 515
  • 14 318
  • 14 991
  • 15 926
  • 15 926

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Somme a une superficie de 6 170 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,2%

En 2013 le TCAM est de + 0,2%

En 2012 le TCAM est de + 0,3%

En 2011 le TCAM est de + 0,2%

En 2010 le TCAM est de + 0,2%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 22,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 22,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 21,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 21,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 20,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Somme (80) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Somme depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 458 153 personnes.
  • En l'an 1901 : 536 773 personnes.
  • En l'an 1990 : 547 825 personnes.
  • En l'an 2009 : 582 469 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
458 153 493 342 507 410 524 982 542 624 551 406 558 380 569 229 569 341
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
565 319 571 346 571 340 555 715 555 263 549 515 547 721 545 365 542 158
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
536 773 531 541 518 961 451 887 473 105 465 842 466 750 440 717 463 519
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
487 524 511 491 538 462 544 570 547 825 555 551 582 469