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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU TARN (81)
 

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Bienvenue dans le département du Tarn (81) qui se situe dans la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.

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Blason et logo du département du Tarn


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Albi.

Blason et Armes du département du Tarn 81 Ancien logo du Conseil Général du Tarn 81  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Tarn 81

Président du Conseil Départemental

Monsieur Thierry Carcenac

Né le 19 décembre en 1950 (65 ans) à Lescure-d'Albigeois (Tarn).

En fonction depuis le 22/02/1991.

Il est également Sénateur du Tarn depuis le 28 septembre 2014 et Il est aussi Conseiller général du canton d'Albi-Nord-Est depuis le 29 mars 1979

Nuance politique : Parti Socialiste (PS)

Courriel : t.carcenac@senat.fr

Découvrez la liste des mairies dans le département du Tarn.

Consultez la préfecture du département du Tarn.

Le conseil général du Tarn est dans la Région : Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Tarn (81).


Le département du Tarn est composé de 46 conseillers départementaux

Le departement
du Tarn

a une superficie de
5758 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 378947 personnes avec une densite de 66 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Tarn intègre 2 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 324 communes dans le Conseil Départemental du Tarn.

Le département du Tarn en quelques mots :

Le département du Tarn a longtemps été tiraillé entre l’influence du Languedoc et celle de la Gascogne, mais il s’est historiquement imposé grâce à l’importance croissante accordée à Albi et à Castres. Dès lors, les conflits religieux ont été les principaux troubles qui ont affecté le département jusqu’à ce qu’il obtienne son nom en 1790.


Le climat du Tarn est à la fois océanique, méditerranéen et est affecté par l’influence des montagnes. Il profite d’un hiver doux et d’un été pluvieux, avec des températures toutes aussi douces, et un ensoleillement très fluctuant en fonction de la localité que vous choisirez !


Economiquement, le Tarn fait confiance à une agriculture productive, et surtout à un élevage ultra performant, pour 673 500 animaux. Par ailleurs, même si la reconversion de l’industrie a été difficilement vécue, des zones de recherche à la pointe de la technologie se sont développées autour d’Albi et de Castres.


Le tourisme est l’un des atouts principaux du département car le département a su mettre en valeur ses villages et des villes sublimes, comme Castres ou encore Cordes-sur-Ciel, élu village préféré des français en 2014. Albi, en tant que merveilleuse cité épiscopale, a été saluée pour sa beauté par l’UNESCO, et est aussi l’une des villes les plus visitées de la région.


Le Tarn, en tant que digne département du sud-ouest, produit lui aussi son lot de foie gras et de magret de canard. Cependant, les véritables spécialités du département tournent davantage autour de la poumpet, de la croustade, ou encore du vin de Gaillac.


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Histoire et situation géographique

Le département du Tarn fait partie de la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et sa préfecture est Albi, dit, la rouge.

Historiquement, comme une grande partie des Midi-Pyrénées, le Tarn a été peuplé très tôt, jusqu’en 500 000 avant notre ère, si on en croit les silex retrouvés dans la vallée de la Vère. L’arrivée de l’Homo Sapiens en 35 000 avant notre ère a été ensuite attestée par la découverte de plusieurs oppida, notamment dans les alentours d’Albi.

Les Rutènes, peuple celte venant de l’est, s’installent dans la région au IVème siècle avant notre ère, et fondent leur capitale, alors nommée Segodunum, aujourd’hui appelée Rodez. Dans la partie ouest du département, ce sont les redoutables Volques Tectosages qui règnent et imposent leur domination. Ce furent aussi eux qui, en dehors des troupes de Vercingétorix, montrèrent le plus de résistance à la conquête de César au Ier siècle avant notre ère. Après la conquête de la Gaule et son passage à l’état d’Aquitaine, Castres, Albi et surtout Montans se développent. Thermes, amphithéâtres, forums, les villes se romanisent et se dynamisent dans cette direction.

Lorsque les Wisigoths conquirent la région entière au Vème siècle de notre ère, ils apportent avec eux un style de vie qui est assez bien assimilé par le Tarn, à la différence de beaucoup d’autres départements qui vécurent cette invasion comme une soumission et non comme un enrichissement. A la bataille de Vouillé, en 507 de notre ère, Clovis reprend la région et unifie son royaume. Bien qu’il y ait régulièrement quelques percées sur le territoire franc de la part des Sarrazins et des Vikings, le Tarn reste dans une relative prospérité, jusqu’au IXème siècle sous Charlemagne. Le christianisme s’installe de plus en plus en profondeur dans les mœurs et ce sont les villes qui possèdent des monastères et des fonctions religieuses importantes qui émergent, comme Gaillac, Sorèze ou Castres. En réaction à cette centralisation des richesses, une civilisation occitane s’installe du côté de Toulouse et déborde sur le département par le sud. Cette discordance donna lieu à un concile qui déboucha sur une croisade qu’on nomma « La croisade des Albigeois ». Ceux qu’on nommait alors « Albigeois » étaient les hérétiques qui répondaient de cette culture occitane. Louis IX finit par soumettre définitivement l’albigeois qu’il rattache immédiatement à la souveraineté de la couronne.

Dès lors, une rancœur nourrit le cœur des opposants aux Languedociens, si bien que Toulouse, Carcassonne et Albi fondent une alliance tacite de pensée, de coutumes et de mode. Ils font construire, au cours du XVème siècle, une somme d’hôtels particuliers fastueux, qui en appellent à la culture du pastel. Le Château de Magrin en est un très bel exemple.

Au cours du XVIème siècle, les évêques d’Albi font beaucoup pour faire participer leur ville à ce nouveau mouvement du cœur et des idées : la Renaissance. C’est à cet instant que la Cathédrale Sainte-Cécile d’Albi est agrandie afin de se jucher au sommet du faste qu’on lui connaît. Au même moment les exactions se poursuivent afin de faire fléchir le moindre protestant restant sur les terres françaises, jusqu’à ce que l’édit de Nantes soit signé en 1598. Malheureusement, le département avait été déjà transformé par les massacres et les exactions. Cette histoire malheureuse fut ensuite comme sanctionnée par la nature qui accabla le Tarn pendant près de 300 ans, avec une moyenne d’une calamité tous les 7 ans : pestes, famines et sécheresses font des ravages.

Le département Albigeois est créé en 1790, puis est rapidement renommé Tarn, dans les frontières qu’on lui connaît aujourd’hui.

Climat

Le climat du Tarn est assez particulier dans sa composition étant données les influences océaniques dégradées, méditerranéennes dégradées et la présence des montagnes.

Tout d’abord les incursions océaniques apportent l’avantage des hivers doux et le désavantage des étés pluvieux. Quant au climat montagnard, il permet une canalisation d’influences froides provenant de l’ouest. Le plateau d’Anglès par exemple, reçoit chaque année jusqu’à 1600 millimètres de pluie, ce qui est très au-dessus de la moyenne nationale. A Albi par contre, l’influence méditerranéenne se fait clairement sentir, avec des températures plus élevées et des inondations plus fréquentes.

Du point des vue des températures, elles sont globalement clémentes, avec une moyenne hivernale de 2°C et une moyenne estivale de 16°C. L’ensoleillement de son côté, est à la marge entre les deux climats antagonistes océanique et méditerranéen, ce qui donne lieu à des écarts assez importants, et à une moyenne tout à fait convenable de 730 heures par an.

Economie, entreprise, agricole, industriel

28,4% de la surface totale du département est allouée à l’agriculture. Cela peut paraître peu, mais c’est en vérité assez important si on y ajoute les zones d’élevage qui occupent une grande partie des espaces montagneux. 172 000 hectares sont donc utilisés pour faire pousser du colza, du blé, du maïs et de l’orge, et ce sont quelques 673 500 animaux qui vont paître tranquillement dans les vallées et sur les versants exploitables des espaces montagneux du département. Ils apportent notamment le lait nécessaire à la production du Roquefort dans les monts de Lacaune.

Le secteur secondaire, par contre, a mal vécu la transformation de l’industrie et la déroute de secteurs tels que ceux qui se sont considérablement développés au XIXème siècle tels que la sidérurgie, l’exploitation charbonnière ou encore la métallurgie. Heureusement, une tradition de la verrerie a subsisté dans le Tarn, jusqu’à aujourd’hui, pour nous apporter des biens aussi précieux que ceux produits au sein de la Verrerie Ouvrière d’Albi.

Enfin, le secteur tertiaire a permis le développement de zones comme celle qui entoure actuellement Albi et Castres, spécialisées à la fois dans le service et le tourisme. Nous le verrons, ce dernier profite d’une double influence positive apportée par la proximité avec les départements côtiers et son absence de cote qui lui permet de jouer sur le tableau du tourisme vert. Ce dernier représente un apport non négligeable dans l’économie du département.

Le taux de chômage du Tarn était à 10.5% en 2012, ce qui est un pourcentage relativement élevé pour la période.

Attractivité touristique

Tout d’abord, commençons par la charmante cité épiscopale d’Albi qui, rappelons-le, figure au patrimoine mondial de l’UNESCO. La beauté de la ville s’exprime surtout grâce à la beauté couleur ocre et pastelle qui domine. Les arts gothique et roman cohabitent dans une architecture hors du commun, connue et reconnue. Pour traverser la ville au cours de votre exploration, vous devrez nécessairement passer à la fois sur le pont Vieux et sur le pont Neuf, le premier construit en 1035 et le second, près de 8 siècles après. On y croirait peu, tant la cohérence des couleurs et du pastel est importante dans la ville. Pour accentuer cette couleur, le Palais de la Berbie et la Cathédrale Sainte-Cécile d’Albi participent à la beauté occitane de la petite ville. Quant aux événements, le carnaval d’Albi est un événement assez exceptionnel, qui se déroule entre fin janvier et début mars, selon les années, sur deux semaines. Des chars monumentaux paradent alors dans la ville, ce qui devrait ravir toute personne de moins de 3 mètres de haut !

Il y a aussi Castres, cette très belle ville, plus vieille que la France elle-même, que vous devrez visiter. Parmi les plus beaux complexes urbains de France, le profil de Castres est parfaitement romantique et fera un parfait cadre à une petite virée de couple. Les maisons sur les berges de l’Agoût sont un parfait exemple du cachet de la petite ville multicolore, aux abords desquelles vous aurez l’opportunité de naviguer si vous prenez une petite embarcation prévue à cet effet ! Le centre-ville historique de Castres regorge de petits endroits typiques et de restaurants exceptionnels, mettant parfaitement à l’honneur la cuisine du département. Après un bon déjeuner, il est ensuite conseillé d’aller se promener au marché couvert d’Albinque, sur la place du 8 mai 1945 ou encore sur la Place Soult. Cette effervescence de restaurants goûtus, de lieux de repos exquis et de cadres naturels parfaitement atypiques, sont notamment légitimés par le fait que Castres est une étape inévitable du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Enfin, le tourisme vert est efficacement développé dans la région pour donner à voir et pour faire profiter à tout un chacun, des paysages du Tarn qui sont, à bien des égards, d’une beauté effusive, vive et évanescente.

Saveurs

Aux confins de la cuisine languedocienne et gasconne, il fallait une spécialité plutôt basique pour fédérer : l’ail rose de Lautrec. Cet ail a la particularité d’avoir un goût à la fois prononcé et peu agressif. Mais il y a aussi le jambon de Lacaune, la saucisse de Lacaune, le veau du Ségala ou encore l’agneau fermier du pays d’Oc.

Mais le Tarn c’est aussi beaucoup de vins très appréciés des français et à l’étranger, comme l’AOC Gaillac, ainsi que des fromages qui s’y associent avec une grande élégance, comme le Roquefort qui, même s’il est totalement affiné à Roquefort-sur-Soulzon, n’est produit qu’à partir de lait produit dans le Tarn, au terme d’un travail d’élevage ancestral.

Enfin, pour nommer quelques spécialités gourmandes, il faudra aller chercher dans les pâtisseries tarnaises et choisir une poumpet et une croustade. Le premier se présente sous la forme d’un carré de pâte feuilletée, garni de citron ou de bergamote. La croustade, elle, se présente bien plutôt comme une sorte de tourte de pâte feuilletée aux pommes confites, ou à la poire.

Le Saviez-vous ?

Le Pont Vieux d’Albi porte ses années avec fierté et les exhibe: il a intégré, au fil des années, des matériaux de toutes les époques, si bien qu’il est composé à la fois de pierres et de briques.

Jean Jaurès est né à Castres et vécu son enfance là-bas.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Tarn (81)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 589 M€
  • 471 M€
  • 354 M€
  • 236 M€
  • 118 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,8 %
  • 2012-5,4 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+4,4 %
  • 439,3
  • 491
  • 464,6
  • 462,1
  • 482,4

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1536 €
  • 1229 €
  • 922 €
  • 614 €
  • 307 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,2 %
  • 2012-5,9 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+3,7 %
  • 1 151,5
  • 1 280
  • 1 204
  • 1 194
  • 1 238

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 464 M€
  • 371 M€
  • 278 M€
  • 186 M€
  • 93 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,9 %
  • 2012-7,1 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+3,8 %
  • 342,5
  • 386,7
  • 359,3
  • 364,9
  • 378,7

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1210 €
  • 968 €
  • 726 €
  • 484 €
  • 242 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,3 %
  • 2012-7,6 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,1 %
  • 897,9
  • 1 008
  • 931
  • 943
  • 972

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 126 M€
  • 101 M€
  • 76 M€
  • 51 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014+6,7 %
  • 96,8
  • 104,3
  • 105,3
  • 97,2
  • 103,7

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 328 €
  • 262 €
  • 197 €
  • 131 €
  • 66 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 20120,4 %
  • 2013-8,1 %
  • 2014+6,0 %
  • 253,7
  • 272
  • 273
  • 251
  • 266

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 573 M€
  • 459 M€
  • 344 M€
  • 229 M€
  • 115 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,1 %
  • 2012-9,5 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+5,6 %
  • 430,3
  • 477,9
  • 432,4
  • 440,7
  • 465,3

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1495 €
  • 1196 €
  • 897 €
  • 598 €
  • 299 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,5 %
  • 2012-10,0 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+4,8 %
  • 1 127,9
  • 1 246
  • 1 121
  • 1 139
  • 1 194

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 507 M€
  • 405 M€
  • 304 M€
  • 203 M€
  • 101 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,1 %
  • 2012-9,0 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+4,8 %
  • 373,3
  • 422,3
  • 384,4
  • 394,7
  • 413,6

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1321 €
  • 1057 €
  • 793 €
  • 528 €
  • 264 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012-9,4 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+4,1 %
  • 978,5
  • 1 101
  • 997
  • 1 020
  • 1 062

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 68 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012-13,5 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014+12,4 %
  • 57
  • 55,5
  • 48
  • 46
  • 51,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 179 €
  • 143 €
  • 108 €
  • 72 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,9 %
  • 2012-14,5 %
  • 2013-4,0 %
  • 2014+11,8 %
  • 149,4
  • 145
  • 124
  • 119
  • 133

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 96 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+3,5 %
  • 70,7
  • 73,3
  • 74,9
  • 76,9
  • 79,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 245 €
  • 196 €
  • 147 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+2,6 %
  • 2014+2,5 %
  • 185,4
  • 191
  • 194
  • 199
  • 204

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-39,3 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013+14,2 %
  • 2014+1,5 %
  • 40
  • 24,3
  • 23,9
  • 27,3
  • 27,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 126 €
  • 101 €
  • 76 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-39,9 %
  • 2012-1,6 %
  • 2013+14,5 %
  • 20140,0 %
  • 104,9
  • 63
  • 62
  • 71
  • 71

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-4,4 %
  • 10,5
  • 11,4
  • 11,6
  • 11,4
  • 10,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 36 €
  • 29 €
  • 22 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,1 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-4,8 %
  • 27,5
  • 30
  • 29,9
  • 29,4
  • 28

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014-3,7 %
  • 9,8
  • 10,9
  • 11,1
  • 10,9
  • 10,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 311 M€
  • 249 M€
  • 187 M€
  • 124 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,4 %
  • 2012-4,4 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,6 %
  • 216,5
  • 258,5
  • 247,2
  • 247,8
  • 259,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 809 €
  • 647 €
  • 485 €
  • 324 €
  • 162 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,7 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014+4,1 %
  • 567,6
  • 674
  • 641
  • 640
  • 666

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 195 M€
  • 156 M€
  • 117 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,6 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+8,3 %
  • 162,8
  • 121,1
  • 127,4
  • 132,6
  • 143,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 512 €
  • 410 €
  • 307 €
  • 205 €
  • 102 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+7,6 %
  • 426,7
  • 316
  • 330
  • 343
  • 369

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 164 M€
  • 131 M€
  • 98 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,1 %
  • 2012-9,9 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014-2,2 %
  • 113,9
  • 136,8
  • 123,2
  • 124,9
  • 122,2

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,3 %
  • 20130,1 %
  • 2014-2,5 %
  • 77,5
  • 78,2
  • 78,4
  • 78,5
  • 76,5

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 150 M€
  • 120 M€
  • 90 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+45,2 %
  • 2012+2,1 %
  • 20130,4 %
  • 2014+7,0 %
  • 78,5
  • 114
  • 116,4
  • 116,9
  • 125,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 385 €
  • 308 €
  • 231 €
  • 154 €
  • 77 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+44,4 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+6,3 %
  • 205,7
  • 297
  • 302
  • 302
  • 321

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 31 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,2 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013-8,2 %
  • 2014+13,3 %
  • 19
  • 25,5
  • 24,5
  • 22,5
  • 25,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 63 M€
  • 50 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+92,3 %
  • 20120,0 %
  • 2013+8,8 %
  • 20140,6 %
  • 24,8
  • 47,7
  • 47,7
  • 51,9
  • 52,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013+3,7 %
  • 20140,3 %
  • 29,5
  • 29,9
  • 32,1
  • 33,3
  • 33,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 9,9 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 2,3 M€ (Prélevé)

2013 : 2,8 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 1 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 243,8 M€

2011 : 235,1 M€

2010 : 241,2 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 632 €

2011 : 613 €

2010 : 632,3 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 63,4%

2011 : 55,7%

2010 : 64,6%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 3,7%

2011 :

2010 : + 1,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 91,1 M€

2011 : 87,7 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 28,20%

2011 : 28,20%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,2%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 162,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 158,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 55 M€
  • 44 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013-15,7 %
  • 2014+12,7 %
  • 44,8
  • 42
  • 45,8
  • 38,6
  • 43,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 47 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+29,8 %
  • 2012-9,3 %
  • 2013-6,5 %
  • 2014-5,8 %
  • 29,9
  • 38,8
  • 35,2
  • 32,9
  • 31

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 29 M€
  • 23 M€
  • 17 M€
  • 11 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012-5,1 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014+7,2 %
  • 21
  • 21,7
  • 20,6
  • 22,2
  • 23,8

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 42%

2013 : 39,6%

2012 : 43,5%

2011 : 40,2%

2010 : 46,3%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 29,9%

2013 : 33,8%

2012 : 33,4%

2011 : 37,2%

2010 : 30,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 22,9%

2013 : 22,9%

2012 : 19,5%

2011 : 20,8%

2010 : 21,7%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012-6,9 %
  • 20130,9 %
  • 2014-15,6 %
  • 11,1
  • 11,6
  • 10,8
  • 10,9
  • 9,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014-24,6 %
  • 6
  • 6,6
  • 6,6
  • 6,9
  • 5,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 1
  • 1
  • 1
  • 1
  • 1

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,6 %
  • 2012-14,9 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014+15,8 %
  • 44,8
  • 42,3
  • 36
  • 34,1
  • 39,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 17,9%

2013 : 23,7%

2012 : 22,5%

2011 : 20,9%

2010 : 19,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 10,1%

2013 : 15,1%

2012 : 13,7%

2011 : 11,9%

2010 : 10,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,9%

2013 : 2,2%

2012 : 2,1%

2011 : 1,8%

2010 : 1,8%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 76,4%

2013 : 74%

2012 : 75,1%

2011 : 76,1%

2010 : 78,6%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 2012-22,2 %
  • 2013+12,4 %
  • 2014+11,5 %
  • 40,6
  • 46,5
  • 36,2
  • 40,7
  • 45,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 145 €
  • 116 €
  • 87 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,7 %
  • 2012-22,3 %
  • 2013+11,7 %
  • 2014+10,5 %
  • 106,4
  • 121
  • 94
  • 105
  • 116

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 43 M€
  • 34 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,6 %
  • 2012-29,5 %
  • 2013+18,7 %
  • 2014+17,1 %
  • 30,8
  • 35,6
  • 25,1
  • 29,8
  • 34,9

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 111 €
  • 89 €
  • 67 €
  • 45 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,1 %
  • 2012-30,0 %
  • 2013+18,5 %
  • 2014+16,9 %
  • 80,6
  • 92,8
  • 65
  • 77
  • 90

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 17 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+41,8 %
  • 2012-66,9 %
  • 2013+65,2 %
  • 2014+46,1 %
  • 9,8
  • 13,9
  • 4,6
  • 7,6
  • 11,1

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 43 €
  • 35 €
  • 26 €
  • 17 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,6 %
  • 2012-66,7 %
  • 2013+66,7 %
  • 2014+45,0 %
  • 25,6
  • 36
  • 12
  • 20
  • 29

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 286 M€
  • 229 M€
  • 172 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,8 %
  • 2012+38,1 %
  • 20130,5 %
  • 2014+3,7 %
  • 211,9
  • 165,7
  • 228,9
  • 230,1
  • 238,5

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 734 €
  • 588 €
  • 441 €
  • 294 €
  • 147 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,2 %
  • 2012+37,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014+3,0 %
  • 555,4
  • 432
  • 594
  • 594
  • 612

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 218 M€
  • 175 M€
  • 131 M€
  • 87 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,3 %
  • 2012+22,6 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-5,0 %
  • 175,1
  • 148,3
  • 181,8
  • 179,4
  • 170,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 565 €
  • 452 €
  • 339 €
  • 226 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,7 %
  • 2012+21,7 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014-5,6 %
  • 459,1
  • 387
  • 471
  • 463
  • 437

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 45%

2013 : 49,2%

2012 : 50,6%

2011 : 38,4%

2010 : 51,1%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 63%

2013 : 63,1%

2012 : 63,7%

2011 : 42,8%

2010 : 61,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 285 M€
  • 228 M€
  • 171 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,9 %
  • 2012+38,0 %
  • 20130,9 %
  • 2014+3,7 %
  • 210,3
  • 164,2
  • 226,6
  • 228,7
  • 237,1

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 731 €
  • 585 €
  • 438 €
  • 292 €
  • 146 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,4 %
  • 2012+37,4 %
  • 20130,5 %
  • 2014+3,0 %
  • 551,3
  • 428
  • 588
  • 591
  • 609

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 66 M€
  • 53 M€
  • 40 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-87,5 %
  • 2012+743,6 %
  • 2013+9,5 %
  • 2014+8,5 %
  • 44
  • 5,5
  • 46,4
  • 50,8
  • 55,1

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-50,0 %
  • 2012+105,0 %
  • 20130,4 %
  • 2014+1,6 %
  • 48
  • 24
  • 49,2
  • 49,4
  • 50,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 209 M€
  • 167 M€
  • 125 M€
  • 83 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,4 %
  • 2012+11,0 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+4,8 %
  • 173,8
  • 147
  • 163,1
  • 161,3
  • 169

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 547 €
  • 437 €
  • 328 €
  • 219 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+4,1 %
  • 455,5
  • 383
  • 423
  • 417
  • 434

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,0 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013-19,1 %
  • 2014+9,1 %
  • 31,2
  • 26,2
  • 27,2
  • 22
  • 24

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 98 €
  • 78 €
  • 59 €
  • 39 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,8 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013-19,7 %
  • 2014+8,8 %
  • 81,7
  • 68
  • 71
  • 57
  • 62

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+5,0 %
  • 13,9
  • 14,9
  • 15,3
  • 15,9
  • 16,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 52 €
  • 41 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+4,9 %
  • 36,6
  • 39
  • 40
  • 41
  • 43

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 21 M€
  • 17 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,3 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-49,6 %
  • 2014+21,7 %
  • 17,2
  • 11,3
  • 11,9
  • 6
  • 7,3

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-35,8 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013-48,4 %
  • 2014+18,8 %
  • 45,2
  • 29
  • 31
  • 16
  • 19

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 30,4%

2013 : 27,5%

2012 : 43,7%

2011 : 43,2%

2010 : 55,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,8 %
  • 2012+1,0 %
  • 2013-16,5 %
  • 2014+9,4 %
  • 41,4
  • 49,2
  • 49,7
  • 41,5
  • 45,4

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 155 €
  • 124 €
  • 93 €
  • 62 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,0 %
  • 20120,8 %
  • 2013-17,1 %
  • 2014+9,3 %
  • 108,5
  • 128
  • 129
  • 107
  • 117

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+1,8 %
  • 16
  • 16
  • 16,2
  • 16,5
  • 16,8

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 52 €
  • 41 €
  • 31 €
  • 21 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013+2,4 %
  • 20140,0 %
  • 41,9
  • 42
  • 42
  • 43
  • 43

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,7 %
  • 20120,9 %
  • 2013-25,7 %
  • 2014+14,9 %
  • 25,4
  • 33,2
  • 33,5
  • 24,9
  • 28,6

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 104 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-26,4 %
  • 2014+14,1 %
  • 66,5
  • 87
  • 87
  • 64
  • 73

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 355 M€
  • 284 M€
  • 213 M€
  • 142 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+2,6 %
  • 2014-2,1 %
  • 288,6
  • 296,1
  • 289,9

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 918 €
  • 734 €
  • 551 €
  • 367 €
  • 184 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-2,7 %
  • 715
  • 739
  • 748
  • 765
  • 744

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+4,4 %
  • 2014+3,6 %
  • 31,7
  • 33,1
  • 34,3

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 106 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012-3,5 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+2,3 %
  • 80,8
  • 85
  • 82
  • 86
  • 88

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 75,5%

2013 : 81,3%

2012 : 87,4%

2011 : 70,1%

2010 : 75,9%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1210 €
  • 968 €
  • 726 €
  • 484 €
  • 242 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,3 %
  • 2012-7,6 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+3,1 %
  • 897,9
  • 1 008
  • 931
  • 943
  • 972

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 512 €
  • 410 €
  • 307 €
  • 205 €
  • 102 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014+2,5 %
  • 426,7
  • 316
  • 330
  • 314
  • 322

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1321 €
  • 1057 €
  • 793 €
  • 528 €
  • 264 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,5 %
  • 2012-9,4 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+4,1 %
  • 978,5
  • 1 101
  • 997
  • 1 020
  • 1 062

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 143 €
  • 114 €
  • 86 €
  • 57 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,2 %
  • 2012+9,2 %
  • 2013-16,0 %
  • 2014+12,0 %
  • 117,5
  • 109
  • 119
  • 100
  • 112

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 918 €
  • 734 €
  • 551 €
  • 367 €
  • 184 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-2,7 %
  • 715
  • 739
  • 748
  • 765
  • 744

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 245 €
  • 196 €
  • 147 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012-0,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014-3,4 %
  • 203,3
  • 204
  • 203
  • 203
  • 196

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21%

2013 : 21,1%

2012 : 20,8%

2011 : 19%

2010 : 20,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 78,5%

2011 : 86,1%

2010 : 124,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 97,3%

2013 : 98,1%

2012 : 98,8%

2011 : 96,7%

2010 : 97,4%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10,5%

2013 : 9,8%

2012 : 11,9%

2011 : 9,9%

2010 : 12%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 70,1%

2013 : 75%

2012 : 75,1%

2011 : 67,1%

2010 : 73,1%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 467497
  • 373998
  • 280498
  • 186999
  • 93499
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 20120,6 %
  • 20130,4 %
  • 20140,6 %
  • 381 483
  • 383 585
  • 385 722
  • 387 099
  • 389 581

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 10771
  • 8617
  • 6463
  • 4308
  • 2154
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013+4,8 %
  • 20140,0 %
  • 7 776
  • 8 151
  • 8 567
  • 8 976
  • 8 976

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Tarn a une superficie de 5 758 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,7%

En 2013 le TCAM est de + 0,8%

En 2012 le TCAM est de + 0,9%

En 2011 le TCAM est de + 0,9%

En 2010 le TCAM est de + 0,9%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 29,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 28,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 28,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 27,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 27,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Tarn (81) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Tarn depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 270 908 personnes.
  • En l'an 1901 : 332 093 personnes.
  • En l'an 1990 : 342 723 personnes.
  • En l'an 2009 : 385 722 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
270 908 296 228 313 713 327 655 335 844 346 614 351 795 360 679 363 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
354 832 353 633 355 513 352 718 359 232 359 223 358 757 346 739 339 369
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
332 093 330 533 324 090 295 588 301 717 302 994 297 871 298 117 308 197
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
319 560 332 011 338 024 339 345 342 723 343 402 385 722