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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
TARN ET GARONNE (82)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département Tarn et Garonne 82 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département Tarn et Garonne (82) qui se situe dans la Région Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.

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Blason et logo
Département Tarn et Garonne


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Montauban.

Blason et Armes du département Tarn et Garonne 82 Ancien logo du Conseil Général Tarn et Garonne 82  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Tarn et Garonne 82

Président du Conseil Départemental

Monsieur Christian Astruc

Né le 10 novembre en 1949 (66 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Indépendant (Indep)

Découvrez la liste des mairies dans le département Tarn et Garonne.

Consultez la préfecture du département Tarn et Garonne.

Le conseil général Tarn et Garonne est dans la Région : Languedoc Roussillon Midi Pyrénées.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Tarn et Garonne (82).


Le département Tarn et Garonne est composé de 30 conseillers départementaux

Le departement
Tarn et Garonne

a une superficie de
3718 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 246971 personnes avec une densite de 66 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Tarn et Garonne intègre 2 arrondissements, avec 15 cantons.
  •  Vous trouverez 195 communes dans le Conseil Départemental Tarn et Garonne.

Le département Tarn et Garonne en quelques mots :

Historiquement, le Tarn-et-Garonne s’est longtemps soumis aux mêmes dynamiques que Toulouse. Les Romains, les Wisigoths, puis les Francs, se succédèrent sur ses terres. Enfin, le Quercy, la Guyenne et une partie du Lot se rassemblèrent pour créer le département tel que nous le connaissons, en 1808.


Le climat du Tarn-et-Garonne est un savant mélange entre les influences méditerranéennes et océaniques, pour un résultat impliquant peu de pluie, beaucoup de soleil et des températures généralement douces, quoi que fraiches quelques jours en hiver.


Economiquement, le Tarn-et-Garonne fait preuve de grande qualité de production fruitière ainsi que d’une industrie en très bonne santé, notamment grâce à sa situation géographique lui conférant des avantages logistiques.


Un beau département où aller faire ses vacances, non seulement pour Montauban et sa beauté hybride, à la fois médiévale et traditionnelle, que pour la beauté naturelle de ses paysages et de ses villages.


Le sud-ouest a toujours eu beaucoup à donner lorsqu’on en vient à la cuisine. Le Tarn-et-Garonne ne fait pas exception à la règle : depuis la truffe jusqu’au cabécou, en passant par le traditionnel cassoulet, nous vous conseillons de vous délecter en même temps de ses vins authentiquement produits à quelques pas de là.


FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Histoire et situation géographique

Le département du Tarn-et-Garonne fait partie de la région Languedoc-Roussillon- Midi-Pyrénées et son chef-lieu est Montauban, ou Montalban en occitan.

Lorsque les Romains déferlent sur la Gaule, les Cadurci vivaient dans les alentours de Montauban et avaient d’ores et déjà établi une administration organisée sur leurs terres. Beaucoup moins violents que leurs voisins au sud, les Gaulois natifs du Tarn-et-Garonne se soumirent à la puissance impériale romaine. Ils furent ainsi intégrés à l’Aquitaine, qui ne tarda pas à tomber sous l’emprise wisigothe, puis au VIème siècle, suite à la bataille de Vouillé, sous l’emprise des Francs.

Sous le magistère de Eudes, duc d’Aquitaine, la région a été menée avec poigne et surtout envers et contre les nombreuses pressions provenant à la fois de la part des Anglais, des Espagnols et surtout face à Pépin le Bref qui institua la puissance Carolingienne dans la France de l’époque. Le Tarn-et-Garonne devint alors l’un des espaces qui furent troqués avec les autres grandes puissances européennes, servant de monnaie d’échange lors des traités. Le département passa par conséquent sous l’influence de Toulouse en 1229 et revint ensuite aux Anglais en 1360. À l’époque, le Tarn-et-Garonne était séparé en plusieurs ensembles possédant leur propre capitale : le Haut-Quercy avec Cahors et le Bas-Quercy avec Montauban. Il y avait la Guyenne qui aujourd’hui correspond à la partie occidentale du département, dans laquelle se trouve Moissac par exemple.

Dès lors, les guerres se succédèrent, avec le conflit des Albigeois, des Sarrazins, des Anglais et enfin la Guerre des religions laissa exsangue la France toute entière. Le Tarn-et-Garonne y survécut bon gré mal gré, subissant notamment l’un des sièges les plus féroces de l’histoire de France en 1621, à Montauban. Il s’agissait de la période qui a vu naître la révolte des huguenots. Lorsque la Révolution française éclata, le Tarn-et-Garonne se soumit tant bien que mal au changement. Ce fut ensuite Napoléon Ier qui créa le département sur décret impérial, le 21 novembre 1808, en annexant au Lot plus de la moitié de ses terres.

Climat

Le climat du Tarn-et-Garonne est de type océanique dégradé, malgré la rencontre entre les influences provenant à la fois de l’Atlantique et de la Méditerranée.

Les hivers sont généralement assez doux et subissent des épisodes humides tels qu’on reconnaît tout de même les vents de la mer. De ce fait, on constate tout de même plus de 37 jours de gel par an à Montauban, et quelques épisodes d’une rigueur étonnante pour le sud-ouest. Les étés restent tout de même très chauds et assez secs. En ce sens, on ne voit pas se profiler les influences méditerranéennes qui chaque année suscitent maintes inondations au sud. Cependant, cela n’empêche pas au Tarn-et-Garonne de faire le constat d’un lot d’orages qui se répartissent assez également entre le printemps et l’automne.

Quant aux précipitations, vous l’aurez compris, il y a peu de règle étant donnée la lutte qu’il y a lieu chaque année entre les influences climatiques de la mer et de l’océan. Par exemple, en 1967, seulement 425mm étaient tombés dans le département, contre 1005 mm pour l’année la plus arrosée.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le département du Tarn-et-Garonne se distingue dans l’ancienne région des Midi-Pyrénées par ses nombreuses qualités économiques qui en font le département le plus attractif de la région. Il est aussi l’un des départements qui attirent le plus de jeunes diplômés et le plus d’étudiant de France, de telle sorte que par an, le Tarn-et-Garonne revendique une croissance de sa population de plus de 16%.

En dehors de cette dynamique démographique qui atteste de la qualité de vie et de l’enseignement dans le département, son agriculture se révèle elle aussi très compétitive. En effet, près de 80% des fruits des Midi-Pyrénées, soit 300 000 tonnes en 2012, y sont produis.

Du point de vue industriel, les grands groupes sont aussi très intéressés par le Tarn-et-Garonne qui accueille chaque année son lot d’entrepreneurs, notamment grâce à sa situation géographique au carrefour de plusieurs plateformes multimodales. Ses compétences sont surtout louées dans le secteur de l’aéronautique (Aerospace Valley), de la logistique (zone Grand sud logistique) et de l’agroalimentaire (fruiticulture dont nous parlions.)

Le taux de chômage dans le département est cependant assez élevé, puisqu’il était de 11.9% au troisième trimestre 2015.

Attractivité touristique

Le Tarn-et-Garonne figure parmi les départements où il fait bon vivre, tout au long de l’année, où les châteaux peuplent les vallées et où les vignes donnent aux collines un air enchanteur.

Montauban, situé au milieu de toutes ces influences, illustre assez bien la beauté de l’histoire du département et de son patrimoine. Le musée Ingres, en l’honneur du grand peintre né dans cette petite cité du sud, regroupe parmi ses plus grands chefs-d’œuvre et devra faire partie de vos arrêts. La grande place centrale de Montauban, la Place Nationale, teintée d’un rouge caractéristique du sud-ouest, est l’endroit idéal pour vous asseoir et profiter d’un verre de vin local (Fronton et Lavilledieu) tout en admirant les arcades de la place et la joie de vivre montalbanaise. Un autre type de tranquillité vous attendra aussi si vous allez vous promener sur les bords du Tarn, ce grand fleuve bleu aux abords duquel la végétation est en fête.

Moissac est la deuxième ville typique du Tarn-et-Garonne que vous devriez visiter non seulement pour ce qu’elle a à offrir dans sa culture, mais aussi dans son patrimoine architectural médiéval. Le Cloître de l’abbaye Saint-Pierre de Moissac incarne assez parfaitement ce mélange entre la quiétude du Moyen-Âge et les instants de repos modernes dont on peut encore profiter. Ces bâtiments religieux sont aussi bien conservés notamment parce qu’ils font partie du tracé du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, incarné par la Porte Saint-Jacques à l’entrée de la ville.

Enfin, le Tarn-et-Garonne a aménagé un certain nombre d’exceptions naturelles afin de pouvoir y fournir un accès aux touristes, comme les Gorges de l’Aveyron. On y trouve un village médiéval classé comme « L’un des plus beaux villages de France », et 5 hectares de promenades avec un tracé étudié pour fournir à la fois tranquillité et découverte des beautés florales du département.

Saveurs

Bien évidemment, le sud-ouest est une partie de la France où on s’attend à trouver des plats, des recettes, des mets d’un raffinement rare.

Au même titre que la truffe de Sorges en Périgord, les truffes du Quercy sont d’une qualité bien supérieure à celles qui peuvent se faire partout ailleurs, autant que l’ail blanc de Lomagnes, qui y est récolté depuis des temps immémoriaux.

Le cassoulet est aussi l’une des spécialités du Tarn-et-Garonne puisque géographiquement, le département partage cet héritage avec le Toulousain. Confit de canard, saucisses de mouton, tomates carottes, oignons et haricots : un plat d’une générosité comme on en a rarement vu.

Par ailleurs, le cabécou est un fromage pur chèvre emblématique du Montalbanais et du Quercy, au lait cru. Ce petit palais de quelque 12 centimètres de diamètre rivalise avec l’onctuosité de tous les fromages de chèvre. Aussi délicieux chaud que froid.

Enfin, en dessert vous pourrez apprécier la crêpe du pays : la pescajoune ! Elle a de différence avec sa cousine bretonne qu’elle intègre dans sa recette à la fois des fruits en morceaux et des blancs montés en neige.

Le Saviez-vous ?

Le Tarn-et-Garonne revendique 6 vins d’appellation AOC, AOVDQS et vin de pays : le Fronton (AOC), le Saint-Sardos (AOC), le Lavilledieu (AOC), le Bruilhois (AOC), les vins de pays des coteaux de Montauban et les Coteaux du Quercy (AOC).

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Tarn et Garonne (82)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 376 M€
  • 301 M€
  • 226 M€
  • 151 M€
  • 75 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+6,4 %
  • 278,1
  • 290
  • 289
  • 294,7
  • 313,7

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1500 €
  • 1200 €
  • 900 €
  • 600 €
  • 300 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 1 167,3
  • 1 196
  • 1 175
  • 1 187
  • 1 250

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 310 M€
  • 248 M€
  • 186 M€
  • 124 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,2 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+4,6 %
  • 225,7
  • 242
  • 238
  • 247,2
  • 258,5

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1236 €
  • 989 €
  • 742 €
  • 494 €
  • 247 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-3,1 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+3,4 %
  • 947,4
  • 999
  • 968
  • 996
  • 1 030

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 66 M€
  • 53 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,6 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013-6,9 %
  • 2014+16,4 %
  • 52,4
  • 47,9
  • 51
  • 47,5
  • 55,3

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 264 €
  • 211 €
  • 158 €
  • 106 €
  • 53 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013-8,2 %
  • 2014+15,2 %
  • 219,9
  • 198
  • 208
  • 191
  • 220

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 376 M€
  • 301 M€
  • 226 M€
  • 151 M€
  • 75 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+6,4 %
  • 278,1
  • 290
  • 289
  • 294,7
  • 313,7

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1500 €
  • 1200 €
  • 900 €
  • 600 €
  • 300 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 1 167,3
  • 1 196
  • 1 175
  • 1 187
  • 1 250

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 353 M€
  • 282 M€
  • 212 M€
  • 141 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+6,6 %
  • 251,9
  • 266,3
  • 271,1
  • 275,7
  • 294

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1405 €
  • 1124 €
  • 843 €
  • 562 €
  • 281 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 20120,4 %
  • 20130,7 %
  • 2014+5,4 %
  • 1 057,4
  • 1 099
  • 1 103
  • 1 111
  • 1 171

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,9 %
  • 2012-24,2 %
  • 2013+6,1 %
  • 2014+3,7 %
  • 26,2
  • 23,6
  • 17,9
  • 19
  • 19,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 132 €
  • 106 €
  • 79 €
  • 53 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,7 %
  • 2012-24,7 %
  • 2013+5,5 %
  • 2014+2,6 %
  • 109,9
  • 97
  • 73
  • 77
  • 79

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 72 M€
  • 58 M€
  • 43 M€
  • 29 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,5 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+8,8 %
  • 49,2
  • 51,4
  • 53,8
  • 55,4
  • 60,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 288 €
  • 230 €
  • 173 €
  • 115 €
  • 58 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+7,6 %
  • 206,7
  • 212
  • 219
  • 223
  • 240

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 20120,7 %
  • 2013+6,2 %
  • 2014-1,4 %
  • 27,8
  • 27,2
  • 27,4
  • 29,1
  • 28,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 140 €
  • 112 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,9 %
  • 2012-0,9 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014-2,6 %
  • 116,5
  • 112
  • 111
  • 117
  • 114

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,8 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+12,2 %
  • 2014-2,2 %
  • 8,6
  • 8,1
  • 8,2
  • 9,2
  • 9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 44 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,1 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013+11,4 %
  • 2014-3,2 %
  • 36,2
  • 34
  • 33,2
  • 37
  • 35,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014-2,4 %
  • 8,6
  • 8,1
  • 8,1
  • 8,2
  • 8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 189 M€
  • 151 M€
  • 113 M€
  • 75 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 20120,9 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+4,4 %
  • 133,6
  • 143,9
  • 145,2
  • 150,6
  • 157,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 751 €
  • 601 €
  • 451 €
  • 300 €
  • 150 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+3,1 %
  • 560,8
  • 594
  • 591
  • 607
  • 626

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 132 M€
  • 106 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,5 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+9,3 %
  • 110
  • 85,3
  • 90,6
  • 95,1
  • 103,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 554 €
  • 443 €
  • 332 €
  • 222 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,7 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+8,1 %
  • 461,6
  • 352
  • 368
  • 383
  • 414

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 104 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,5 %
  • 2012-6,9 %
  • 20130,2 %
  • 2014-0,4 %
  • 71,8
  • 86,5
  • 80,5
  • 80,7
  • 80,4

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 20120,6 %
  • 20130,4 %
  • 2014-2,2 %
  • 48,8
  • 49,6
  • 49,9
  • 50,1
  • 49

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 111 M€
  • 89 M€
  • 67 M€
  • 44 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+45,3 %
  • 2012+9,4 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+10,9 %
  • 53,7
  • 78
  • 85,3
  • 83,6
  • 92,7

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 443 €
  • 354 €
  • 266 €
  • 177 €
  • 89 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+42,7 %
  • 2012+7,8 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014+9,5 %
  • 225,6
  • 322
  • 347
  • 337
  • 369

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+26,1 %
  • 2012+14,0 %
  • 2013-7,4 %
  • 2014+54,0 %
  • 14,2
  • 17,9
  • 20,4
  • 18,9
  • 29,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+82,3 %
  • 2012+14,6 %
  • 2013+8,8 %
  • 2014+2,7 %
  • 14,7
  • 26,8
  • 30,7
  • 33,4
  • 34,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,3 %
  • 2012+12,2 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014-0,9 %
  • 19,5
  • 22,1
  • 24,8
  • 23,4
  • 23,2

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 6,1 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1,6 M€ (Prélevé)

2013 : 2,3 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0,6 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 175,8 M€

2011 : 163,3 M€

2010 : 163,7 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 715 €

2011 : 674 €

2010 : 687,1 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 64,9%

2011 : 61,3%

2010 : 65%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 7,7%

2011 : - 0,2%

2010 : + 3,4%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 63,5 M€

2011 : 60,7 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 28,93%

2011 : 28,64%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 10,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 110,3 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 4,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 107,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,8 %
  • 2012+30,2 %
  • 2013-23,7 %
  • 2014+25,7 %
  • 22
  • 17,2
  • 22,4
  • 17,1
  • 21,5

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 23 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+14,3 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+12,8 %
  • 16,3
  • 15,4
  • 17,6
  • 17,2
  • 19,4

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,4 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+18,1 %
  • 2014+8,1 %
  • 12,3
  • 10,9
  • 10,5
  • 12,4
  • 13,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 39%

2013 : 35,9%

2012 : 43,9%

2011 : 35,9%

2010 : 42%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 35%

2013 : 36,2%

2012 : 34,4%

2011 : 32%

2010 : 31,1%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 24,3%

2013 : 26,2%

2012 : 20,5%

2011 : 22,7%

2010 : 23,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,7 %
  • 2012-19,8 %
  • 2013+6,5 %
  • 2014+12,2 %
  • 10,4
  • 9,6
  • 7,7
  • 8,2
  • 9,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 6 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-40,0 %
  • 2013-10,0 %
  • 2014+18,5 %
  • 5
  • 5
  • 3
  • 2,7
  • 3,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-21,4 %
  • 2013+27,3 %
  • 20140,0 %
  • 1,4
  • 1,4
  • 1,1
  • 1,4
  • 1,4

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012-25,9 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 15
  • 13,5
  • 10
  • 10
  • 10

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 46,4%

2013 : 43,3%

2012 : 43%

2011 : 40,7%

2010 : 39,9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 16,2%

2013 : 14,2%

2012 : 16,8%

2011 : 21,2%

2010 : 19,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,1%

2013 : 7,4%

2012 : 6,2%

2011 : 5,9%

2010 : 5,3%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 50,7%

2013 : 52,6%

2012 : 55,9%

2011 : 57,1%

2010 : 57,3%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 52 M€
  • 42 M€
  • 31 M€
  • 21 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,6 %
  • 2012+27,5 %
  • 2013-11,1 %
  • 2014+18,8 %
  • 34,7
  • 32,4
  • 41,3
  • 36,7
  • 43,6

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 209 €
  • 167 €
  • 125 €
  • 84 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,2 %
  • 2012+25,4 %
  • 2013-11,9 %
  • 2014+17,6 %
  • 145,9
  • 134
  • 168
  • 148
  • 174

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 43 M€
  • 34 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,3 %
  • 2012+36,2 %
  • 2013-13,9 %
  • 2014+24,6 %
  • 26,2
  • 24,3
  • 33,1
  • 28,5
  • 35,5

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 170 €
  • 136 €
  • 102 €
  • 68 €
  • 34 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,8 %
  • 2012+34,6 %
  • 2013-14,8 %
  • 2014+23,5 %
  • 110
  • 100,3
  • 135
  • 115
  • 142

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012+69,4 %
  • 2013-29,1 %
  • 2014+37,3 %
  • 13,9
  • 13,4
  • 22,7
  • 16,1
  • 22,1

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 110 €
  • 88 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 2012+67,3 %
  • 2013-29,3 %
  • 2014+35,4 %
  • 58,3
  • 55
  • 92
  • 65
  • 88

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 194 M€
  • 155 M€
  • 117 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+5,2 %
  • 135,5
  • 145,8
  • 147,7
  • 153,9
  • 161,9

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 774 €
  • 619 €
  • 464 €
  • 310 €
  • 155 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+4,0 %
  • 568,7
  • 602
  • 601
  • 620
  • 645

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 162 M€
  • 130 M€
  • 97 M€
  • 65 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,0 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014-2,6 %
  • 107
  • 120,9
  • 131,1
  • 135,3
  • 131,8

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 654 €
  • 523 €
  • 392 €
  • 262 €
  • 131 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,1 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014-3,7 %
  • 449,1
  • 499
  • 533
  • 545
  • 525

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 51%

2013 : 54,7%

2012 : 55,1%

2011 : 49,9%

2010 : 47,4%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,6%

2013 : 62,2%

2012 : 62,1%

2011 : 60,3%

2010 : 60%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 190 M€
  • 152 M€
  • 114 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+5,3 %
  • 132,2
  • 142,5
  • 144,3
  • 150,3
  • 158,2

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 756 €
  • 605 €
  • 454 €
  • 302 €
  • 151 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+4,0 %
  • 555
  • 588
  • 587
  • 606
  • 630

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014+13,0 %
  • 29,2
  • 31,6
  • 32
  • 33,8
  • 38,2

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014-1,7 %
  • 30
  • 31
  • 30,2
  • 30
  • 29,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 154 M€
  • 123 M€
  • 92 M€
  • 62 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,3 %
  • 20120,5 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+5,2 %
  • 103,8
  • 117,6
  • 118,2
  • 121,9
  • 128,2

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 613 €
  • 491 €
  • 368 €
  • 245 €
  • 123 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,3 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+4,1 %
  • 435,8
  • 485
  • 481
  • 491
  • 511

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-4,6 %
  • 2013-0,7 %
  • 2014+11,0 %
  • 15,2
  • 15,3
  • 14,6
  • 14,5
  • 16,1

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 77 €
  • 61 €
  • 46 €
  • 31 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012-4,8 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014+10,3 %
  • 63,9
  • 63
  • 60
  • 58
  • 64

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+7,1 %
  • 2014+3,8 %
  • 9,2
  • 9,6
  • 9,8
  • 10,5
  • 10,9

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 53 €
  • 42 €
  • 32 €
  • 21 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013+5,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 38,7
  • 40
  • 40
  • 42
  • 44

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 2012-14,0 %
  • 2013-20,4 %
  • 2014+33,3 %
  • 6
  • 5,7
  • 4,9
  • 3,9
  • 5,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 30 €
  • 24 €
  • 18 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,4 %
  • 2012-13,0 %
  • 2013-20,0 %
  • 2014+31,3 %
  • 25,1
  • 23
  • 20
  • 16
  • 21

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 32,1%

2013 : 27,1%

2012 : 33,4%

2011 : 37,1%

2010 : 39,4%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,6 %
  • 2012+17,3 %
  • 2013-12,0 %
  • 2014+11,3 %
  • 28,7
  • 24,8
  • 29,1
  • 25,6
  • 28,5

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 145 €
  • 116 €
  • 87 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,4 %
  • 2012+15,7 %
  • 2013-12,7 %
  • 2014+9,7 %
  • 120,5
  • 102
  • 118
  • 103
  • 113

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-5,3 %
  • 20140,8 %
  • 13
  • 13,1
  • 13,1
  • 12,4
  • 12,5

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 66 €
  • 52 €
  • 39 €
  • 26 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012-1,9 %
  • 2013-5,7 %
  • 20140,0 %
  • 54,6
  • 54
  • 53
  • 50
  • 50

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,5 %
  • 2012+35,9 %
  • 2013-17,0 %
  • 2014+21,2 %
  • 15,7
  • 11,7
  • 15,9
  • 13,2
  • 16

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 79 €
  • 63 €
  • 47 €
  • 32 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,2 %
  • 2012+35,4 %
  • 2013-18,5 %
  • 2014+20,8 %
  • 65,9
  • 48
  • 65
  • 53
  • 64

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 254 M€
  • 203 M€
  • 152 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-0,3 %
  • 2014+8,8 %
  • 194,9
  • 194,4
  • 211,5

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 1012 €
  • 809 €
  • 607 €
  • 405 €
  • 202 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+7,7 %
  • 795,8
  • 793
  • 793
  • 783
  • 843

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 26 M€
  • 21 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+10,8 %
  • 2014+4,4 %
  • 18,6
  • 20,6
  • 21,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 105 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,0 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+9,2 %
  • 2014+2,4 %
  • 87,6
  • 78
  • 76
  • 83
  • 85

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 49,3%

2013 : 56,3%

2012 : 45,1%

2011 : 58,6%

2010 : 60%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1236 €
  • 989 €
  • 742 €
  • 494 €
  • 247 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-3,1 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+3,4 %
  • 947,4
  • 999
  • 968
  • 996
  • 1 030

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 554 €
  • 443 €
  • 332 €
  • 222 €
  • 111 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,7 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014+1,4 %
  • 461,6
  • 352
  • 368
  • 356
  • 361

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1405 €
  • 1124 €
  • 843 €
  • 562 €
  • 281 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 20120,4 %
  • 20130,7 %
  • 2014+5,4 %
  • 1 057,4
  • 1 099
  • 1 103
  • 1 111
  • 1 171

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 111 €
  • 89 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,1 %
  • 2012+28,2 %
  • 2013-24,2 %
  • 2014+24,6 %
  • 92,3
  • 71
  • 91
  • 69
  • 86

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1012 €
  • 809 €
  • 607 €
  • 405 €
  • 202 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+7,7 %
  • 795,8
  • 793
  • 793
  • 783
  • 843

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 246 €
  • 197 €
  • 148 €
  • 98 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-1,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-3,5 %
  • 205
  • 205
  • 203
  • 202
  • 195

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 23,3%

2013 : 22,4%

2012 : 22,6%

2011 : 21,2%

2010 : 21,8%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 84,2%

2011 : 89%

2010 : 123,3%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 92,5%

2013 : 94,2%

2012 : 91,6%

2011 : 95%

2010 : 94,5%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 7,3%

2013 : 6,2%

2012 : 8,3%

2011 : 6,5%

2010 : 8,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 71,9%

2013 : 70,5%

2012 : 71,9%

2011 : 72,2%

2010 : 75,3%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 301250
  • 241000
  • 180750
  • 120500
  • 60250
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+1,1 %
  • 238 213
  • 242 363
  • 245 857
  • 248 227
  • 251 042

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 7738
  • 6190
  • 4643
  • 3095
  • 1548
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013+6,3 %
  • 20140,0 %
  • 5 409
  • 5 763
  • 6 065
  • 6 448
  • 6 448

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Tarn et Garonne a une superficie de 3 718 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,5%

En 2013 le TCAM est de + 1,5%

En 2012 le TCAM est de + 1,5%

En 2011 le TCAM est de + 1,5%

En 2010 le TCAM est de + 1,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 26% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 25,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 25,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 25% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 24,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Tarn et Garonne (82) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Tarn et Garonne depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 228 000 personnes.
  • En l'an 1901 : 195 669 personnes.
  • En l'an 1990 : 200 220 personnes.
  • En l'an 2009 : 245 857 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
228 000 228 420 238 143 241 586 242 250 242 184 239 297 242 498 237 553
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
234 782 232 551 228 969 221 610 221 364 217 056 214 046 206 596 200 390
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
195 669 188 553 182 537 159 559 164 191 164 259 164 629 167 664 172 379
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
175 847 183 572 183 314 190 485 200 220 206 034 245 857