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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU VAL D'OISE (95)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Val d'Oise 95 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Val d'Oise (95) qui se situe dans la Région Île de France.

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 Téléphone : +33 (0)1 34 25 30 30

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Blason et logo
Département du Val d'Oise


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Pontoise.

Blason et Armes du département du Val d'Oise 95 Ancien logo du Conseil Général du Val d'Oise 95  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Val d'Oise 95

Président du Conseil Départemental

Monsieur Arnaud Bazin

Né le 10 janvier en 1959 (57 ans)

En fonction depuis le 31/03/2011.

Nuance politique : Divers Droite (DVD)

Découvrez la liste des mairies dans le département du Val d'Oise.

Consultez la préfecture du département du Val d'Oise.

Le conseil général du Val d'Oise est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Val d'Oise (95).


Le département du Val d'Oise est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
du Val d'Oise

a une superficie de
1246 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1187081 personnes avec une densite de 953 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Val d'Oise intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 185 communes dans le Conseil Départemental du Val d'Oise.

Le département du Val d'Oise en quelques mots :

Le département du Val-d’Oise a une histoire qui s’est démarquée dans une première mesure, de celle de Paris. Profondément indépendante, elle s’est développée au cours des âges, tout en subissant à quelques occasions, les revers des guerres. Les Vikings firent une violente incursion à travers ses terres, mais depuis, le département a pu prospérer et vivre de sa proximité avec la capitale.


Le climat du Val-d’Oise est de nature océanique dégradée. Cela signifie bien évidemment qu’il perçoit un soleil bel et bien présent, mais qu’il profite aussi d’une pluviométrie fréquente.


Economiquement, le département se porte plutôt bien, même si des disparités existent entre ses frontières. La combinaison entre sa valorisation géographique, l’exploitation agricole et l’attrait pour les sièges des grandes entreprises, en font un espace décisionnaire en Île-de-France.


Le tourisme en Val-d’Oise peut être pratiqué par les curieux autant que par les amoureux de la nature. Son paysage et son histoire picturale et cinématographique apportent toutes les raisons pour en faire une destination de choix !


Autant que les autres départements de l’Île-de-France, le Val-d’Oise a ses produits fétiches comme l’asperge d’Argenteuil, et ses recettes terroirs comme la flamiche aux poireaux ou la rissole !


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Histoire et situation géographique

Le département du Val-d’Oise fait partie de la région Île-de-France et son chef-lieu est la fille de Pontoise, tandis que sa préfecture est la commune de Cergy.

Le Val-d’Oise a été habité depuis les premiers instants de l’humanité, puisque des silex taillés qui remontent au paléolithique ont été retrouvés dans le département et la Pierre Turquaise en forêt de Carnelle constitue le témoignage le plus monolithique du néolithique. Elle date de la fin du IIIème millénaire avant notre ère. Ce n’est qu’à la fin du premier millénaire avant notre ère que les Celtes Hallstatt s’installèrent dans le Val-d’Oise pour fonder le peuple gaulois des Véliocasses, des Bellovaques, des Silvanectes et des renommés Parisii. Ils étaient respectivement implantés autour du Vexin, de Beauvais, du Sausseron, de Senlis et d’Argenteuil. Néanmoins, les conflits et surtout la migration des puissances gauloises vers Lutèce qui, déjà à l’époque, tendait à capter et à assimiler les peuples alentours, ont eu pour conséquence la quasi-absence de vestiges gaulois dans le Val-d’Oise.

Comme dans le reste de la Gaule, la paix romaine est établie autour de 51 avant notre ère. La période gallo-romaine par contre a laissé de nombreux vestiges que l’on doit à la robustesse des techniques de construction romaines, comme à Guiry-en-Vexin, ou encore dans les alentours de Montigny, d’Andilly, de Rhus, d’Us et de Wy.

Malgré les invasions barbares au IIIème siècle, le Val-d’Oise resta romain jusqu’à la chute de l’Empire romain d’Occident en 476 qui déboucha sur la sédentarisation des Francs. Le Haut Moyen-Âge se déclare par conséquent sous les auspices du christianisme. Par la suite, des évangélisateurs se succédèrent, dont Saint Eugène au VIIème siècle, mais c’est l’abbaye de Saint-Denis qui rayonnait le plus par-delà les frontières de son département.

Les invasions vikings firent de lourds dégâts dans le Val-d’Oise et pour cause, les drakkars remontaient l’Oise. Après cet événement majeur, le département a été choisi pour être l’endroit où allait se signer le traité de reconnaissance de la frontière avec la Normandie, à Saint Clair Epte, en 911.

Le Val d’Oise a ensuite été relativement bien épargné par les affres de l’histoire, ce qui est surtout dû à sa proximité avec Paris. Au XIIème siècle, Philippe Auguste naît à Gonesse et au XVII ème siècle, le grand Cyrano de Bergerac meurt à Sannois, le gouvernement s’exile par deux fois à Pointoise et le télégraphe Chappe est testé avec succès à Saint-Martin-du-Tertre.

Le département est finalement créé le 10 juillet 1964 et l’année suivante, Pontoise en devient la préfecture.

Climat

Le climat du Val d’Oise est identique à celui qui règne partout ailleurs en Île-de-France, de type océanique dégradé, ce qui correspond à des tendances océaniques subissant des incursions continentales. En raison de la concentration urbaine et de la proximité du département avec la capitale, un phénomène de chaleur urbaine tend à réchauffer cependant un brin plus l’atmosphère que dans les autres espaces de type océanique dégradé. Cette spécificité climatique a tendance à s’accentuer au lever du jour par temps calme, et tend à aller en s’accroissant dans les temps à venir. Pour autant, les températures restent régulièrement dans le spectre usuel de ce type de climat : 12°C de moyenne annuelle, 5°C en hiver et 18°C en été.

Comme la particule « océanique » le suggère, il pleut souvent dans le Val d’Oise : en moyenne 115 jours par an, pour une quantité plutôt moyenne elle aussi : entre 630 et 720 mm par an. Par contre, le département se classe régulièrement dans les 10 plus ensoleillés de France avec quelque 1700 heures de soleil par an en moyenne.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Le Val d’Oise a beau être situé en Île-de-France, ce n’est pas pour autant qu’il ne possède pas sa propre dynamique économique à haut potentiel. Une part importante de la population du département est répartie dans les villes et ses agglomérations et apporte une énergie réelle à l’élaboration d’une force économique départementale. Cependant, ce n’en est pas pour autant un espace qui met à l’écart son agriculture ! En effet, de vastes espaces ruraux ont été optimisés dans la polyculture et l’élevage, notamment dans le Vexin, ainsi que dans la Plaine de France où une agriculture à forte valeur ajoutée se déploie.

En outre, la position du département lui offre l’immense avantage de constituer la porte d’entrée à la métropole parisienne et rassemble aussi de nombreux outils logistiques et économiques pour porter ses responsabilités de département médiateur des intérêts de la capitale vers l’Europe du Nord (Bruxelles, Londres, Amsterdam, etc.).

Par ailleurs, l’agglomération de Cergy-Pontoise fourmille de sièges sociaux et de grands groupes industriels ayant choisi de s’implanter là. Parmi eux on peut trouver Dassault, Sagem, Thomson, Huawei, Sony Mobile Pioneer et bien d’autres. Ce faisant, les 20 dernières années, le département a profité de plus de 100 000 créations d’emplois salariés répartis sur plus de 2% du territoire département alloués aux zones d’activités économiques.

Attractivité touristique

Le Val d’Oise est l’un des départements les mieux situés du côté de la culture cinématographique. On lui accorde d’ailleurs le titre de « département aux 400 films » depuis les années 1950 ! Mais ce n’est pas un hasard : de nombreux peintres y ont élu domicile au cours de leurs carrières, surtout les impressionnistes puisque Manet, Sisley, Renoir, Caillebotte et Monet ont notamment vécu et peint à Argenteuil et Giverny. La beauté des paysages a su capter l’œil du peintre et par conséquent celui du réalisateur, tous deux cherchant dans la nature de quoi alimenter leur travail créateur.

Outre cette richesse de circonstance, le Val-d’Oise possède un riche patrimoine historique et architectural en plus d’un capital naturel remarquable incarné notamment par le parc naturel du Vexin français et par le parc naturel Oise-Pays de France. Vous pourrez aussi aller visiter le magnifique village d’Auvers-sur-Oise, la commune des peintres où des amateurs d’art viennent du monde entier.

Saveurs

Un peu comme tous les autres départements de l’Île-de-France, le Val-d’Oise revendique un terroir quelques fois d’une simplicité qui se confond avec l’extrême qualité de ses produits. L’asperge d’Argenteuil en est un excellent exemple.

Mais il y a aussi quelques recettes bien alléchantes, du genre de celles qu’on fait sans même savoir qu’elles viennent du Val-d’Oise, comme la flamiche aux poireaux ! Il s’agit d’une sorte de tourte garnie de poireaux et quelques fois aussi d’oignons et de potiron. Dans le même genre, la rissole est une spécialité que le département a en commun avec la Savoie, bien qu’elle ait été quelque peu oubliée dans le Val-d’Oise ! Il s’agit d’une pâtisserie rectangulaire, fourrée de confiture, de compote et/ou de fruits secs. A déguster le matin autant que l’après-midi !

Le Saviez-vous ?

Cergy-Pontoise possède tout ce qu’il faut pour combler toutes les exigences des habitants ! 250 000m² de commerces ou d’équipements, 11 cinémas, 4 théâtres, 83 écoles, 11 lycées, 18 collèges, une université renommée, 180 restaurants, 1.4 million de chambres d’hôtel, un aéroport d’affaires et j’en passe.

Entre 1990 et 2002, l’espérance de vie en Val-d’Oise a progressé de 10 ans ! (de 73 ans à 82.7 ans.)

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Val d'Oise (95)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1356 M€
  • 1085 M€
  • 814 M€
  • 542 M€
  • 271 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,8 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014+4,2 %
  • 1 090
  • 1 070,5
  • 1 090,4
  • 1 084,9
  • 1 130,1

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1133 €
  • 906 €
  • 680 €
  • 453 €
  • 227 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+3,4 %
  • 926,5
  • 906
  • 920
  • 913
  • 944

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1096 M€
  • 877 M€
  • 658 M€
  • 439 M€
  • 219 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012+5,6 %
  • 20130,1 %
  • 2014+4,7 %
  • 800,6
  • 825,9
  • 872
  • 872,6
  • 913,6

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 916 €
  • 732 €
  • 549 €
  • 366 €
  • 183 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+3,8 %
  • 680,5
  • 699
  • 736
  • 735
  • 763

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 347 M€
  • 278 M€
  • 208 M€
  • 139 M€
  • 69 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,5 %
  • 2012-10,7 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+2,0 %
  • 289,4
  • 244,6
  • 218,4
  • 212,3
  • 216,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 295 €
  • 236 €
  • 177 €
  • 118 €
  • 59 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,9 %
  • 2012-11,1 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+1,1 %
  • 246
  • 207
  • 184
  • 179
  • 181

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1341 M€
  • 1073 M€
  • 804 M€
  • 536 M€
  • 268 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,8 %
  • 2012-1,4 %
  • 20130,5 %
  • 2014+5,3 %
  • 1 090
  • 1 070,5
  • 1 055,6
  • 1 061,2
  • 1 117,2

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1120 €
  • 896 €
  • 672 €
  • 448 €
  • 224 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,2 %
  • 2012-1,7 %
  • 20130,2 %
  • 2014+4,5 %
  • 926,5
  • 906
  • 891
  • 893
  • 933

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1169 M€
  • 935 M€
  • 701 M€
  • 467 M€
  • 234 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+5,6 %
  • 840,6
  • 909,9
  • 938,6
  • 922,1
  • 973,8

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 976 €
  • 780 €
  • 585 €
  • 390 €
  • 195 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 714,5
  • 770
  • 792
  • 776
  • 813

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 299 M€
  • 239 M€
  • 180 M€
  • 120 M€
  • 60 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-35,6 %
  • 2012-27,1 %
  • 2013+18,9 %
  • 2014+3,1 %
  • 249,4
  • 160,6
  • 117
  • 139,1
  • 143,4

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 254 €
  • 204 €
  • 153 €
  • 102 €
  • 51 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-35,8 %
  • 2012-27,2 %
  • 2013+18,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 212
  • 136
  • 99
  • 117
  • 120

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 190 M€
  • 152 M€
  • 114 M€
  • 76 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+4,0 %
  • 149,1
  • 149,6
  • 149,5
  • 152,5
  • 158,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 158 €
  • 127 €
  • 95 €
  • 63 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+3,1 %
  • 126,7
  • 127
  • 126
  • 128
  • 132

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 91 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,8 %
  • 2012-13,6 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+5,3 %
  • 75,5
  • 70,4
  • 60,8
  • 62,3
  • 65,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 77 €
  • 62 €
  • 46 €
  • 31 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,5 %
  • 2012-15,0 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+5,8 %
  • 64,2
  • 60
  • 51
  • 52
  • 55

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+11,4 %
  • 2013-15,0 %
  • 2014-6,0 %
  • 27,8
  • 29,9
  • 33,3
  • 28,3
  • 26,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 20 €
  • 13 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,9 %
  • 2012+12,4 %
  • 2013-14,9 %
  • 2014-6,7 %
  • 23,6
  • 25
  • 28,1
  • 23,9
  • 22,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 35 M€
  • 28 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+11,7 %
  • 2013-13,2 %
  • 2014-7,0 %
  • 24,8
  • 26,4
  • 29,5
  • 25,6
  • 23,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 787 M€
  • 629 M€
  • 472 M€
  • 315 M€
  • 157 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+5,0 %
  • 544,1
  • 572,5
  • 609,6
  • 624,4
  • 655,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 658 €
  • 526 €
  • 395 €
  • 263 €
  • 132 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+4,2 %
  • 462,5
  • 485
  • 514
  • 526
  • 548

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 435 M€
  • 348 M€
  • 261 M€
  • 174 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 2012+12,8 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+6,8 %
  • 310
  • 294,6
  • 332,4
  • 339,2
  • 362,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 364 €
  • 291 €
  • 218 €
  • 145 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+12,4 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+5,9 %
  • 263,5
  • 249
  • 280
  • 286
  • 303

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 287 M€
  • 229 M€
  • 172 M€
  • 115 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014-3,4 %
  • 224
  • 228
  • 234,7
  • 238,8
  • 230,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 199 M€
  • 159 M€
  • 120 M€
  • 80 M€
  • 40 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012-0,4 %
  • 20130,2 %
  • 2014-4,6 %
  • 164,3
  • 166
  • 165,3
  • 165,6
  • 158

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 431 M€
  • 345 M€
  • 258 M€
  • 172 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,2 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013-8,9 %
  • 2014+12,6 %
  • 273,7
  • 359
  • 340,2
  • 310
  • 349,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 365 €
  • 292 €
  • 219 €
  • 146 €
  • 73 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,7 %
  • 2012-5,6 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014+11,9 %
  • 232,6
  • 304
  • 287
  • 261
  • 292

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 192 M€
  • 153 M€
  • 115 M€
  • 77 M€
  • 38 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+37,7 %
  • 2012-4,7 %
  • 2013-27,1 %
  • 2014+40,1 %
  • 116
  • 159,7
  • 152,2
  • 111
  • 155,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 115 M€
  • 92 M€
  • 69 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+61,4 %
  • 2012-7,4 %
  • 2013-3,0 %
  • 2014+6,0 %
  • 59,4
  • 95,9
  • 88,8
  • 86,1
  • 91,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 112 M€
  • 90 M€
  • 67 M€
  • 45 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012-13,3 %
  • 2013+19,2 %
  • 20140,1 %
  • 85,1
  • 90,2
  • 78,2
  • 93,2
  • 93,3

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 11,1 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 16,7 M€ (Prélevé)

2013 : 5,6 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 1,3 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 14 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 672,5 M€

2011 : 653,6 M€

2010 : 583,6 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 567 €

2011 : 553 €

2010 : 496,1 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 71,7%

2011 : 71,8%

2010 : 69,4%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 2,9%

2011 : + 12,0%

2010 : + 3,5%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 199,9 M€

2011 : 163,9 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 13,25%

2011 : 11,24%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 25,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 306 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 1,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 306 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 165 M€
  • 132 M€
  • 99 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,3 %
  • 2012-24,9 %
  • 2013+11,0 %
  • 2014+20,1 %
  • 137,2
  • 94,3
  • 70,8
  • 78,6
  • 94,4

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 96 M€
  • 77 M€
  • 58 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,0 %
  • 2012-3,4 %
  • 2013-22,3 %
  • 2014-15,4 %
  • 80
  • 77,6
  • 75
  • 58,3
  • 49,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 90 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014-3,5 %
  • 68,6
  • 70
  • 72,1
  • 75
  • 72,4

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 43,6%

2013 : 37%

2012 : 32,4%

2011 : 38,5%

2010 : 47,4%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 22,8%

2013 : 27,5%

2012 : 34,3%

2011 : 31,7%

2010 : 27,6%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 33,4%

2013 : 35,3%

2012 : 33%

2011 : 28,6%

2010 : 23,7%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 62 M€
  • 50 M€
  • 37 M€
  • 25 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,5 %
  • 2012-21,8 %
  • 20130,6 %
  • 2014+45,1 %
  • 51,8
  • 41,7
  • 32,6
  • 32,8
  • 47,6

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,8 %
  • 2012-24,3 %
  • 2013-27,1 %
  • 20140,0 %
  • 22,5
  • 18,5
  • 14
  • 10,2
  • 10,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,0 %
  • 2012-28,6 %
  • 2013-20,0 %
  • 2014+50,0 %
  • 0,5
  • 0,7
  • 0,5
  • 0,4
  • 0,6

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 216 M€
  • 173 M€
  • 130 M€
  • 86 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-39,4 %
  • 2012-28,2 %
  • 2013+28,4 %
  • 2014-9,0 %
  • 180
  • 109
  • 78,3
  • 100,5
  • 91,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 33,2%

2013 : 23,5%

2012 : 27,8%

2011 : 26%

2010 : 20,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,1%

2013 : 7,3%

2012 : 12%

2011 : 11,5%

2010 : 9%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,4%

2013 : 0,3%

2012 : 0,4%

2011 : 0,4%

2010 : 0,2%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 63,8%

2013 : 72,3%

2012 : 66,9%

2011 : 67,9%

2010 : 72,2%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 132 M€
  • 106 M€
  • 79 M€
  • 53 M€
  • 26 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+70,4 %
  • 2012-12,9 %
  • 2013-21,9 %
  • 2014+12,0 %
  • 64,8
  • 110,4
  • 96,2
  • 75,1
  • 84,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 112 €
  • 89 €
  • 67 €
  • 45 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+68,8 %
  • 2012-12,9 %
  • 2013-22,2 %
  • 2014+11,1 %
  • 55,1
  • 93
  • 81
  • 63
  • 70

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 101 M€
  • 81 M€
  • 61 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+110,3 %
  • 2012-20,7 %
  • 2013-25,8 %
  • 2014+21,8 %
  • 40
  • 84,1
  • 66,7
  • 49,5
  • 60,3

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 85 €
  • 68 €
  • 51 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+109,4 %
  • 2012-21,3 %
  • 2013-25,0 %
  • 2014+19,0 %
  • 34
  • 71,2
  • 56
  • 42
  • 50

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 17 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-149,0 %
  • 2012-139,3 %
  • 2013+363,6 %
  • 2014-52,5 %
  • -28,6
  • 14
  • -5,5
  • -25,5
  • -12,1

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 14 €
  • 12 €
  • 9 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-149,4 %
  • 2012-141,7 %
  • 2013+320,0 %
  • 2014-52,4 %
  • -24,3
  • 12
  • -5
  • -21
  • -10

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 704 M€
  • 564 M€
  • 423 M€
  • 282 M€
  • 141 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+6,1 %
  • 470,5
  • 498,7
  • 531,1
  • 553,3
  • 587

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 588 €
  • 470 €
  • 353 €
  • 235 €
  • 118 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,5 %
  • 2012+6,2 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+5,2 %
  • 399,9
  • 422
  • 448
  • 466
  • 490

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 639 M€
  • 511 M€
  • 383 M€
  • 256 M€
  • 128 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+10,9 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 412,5
  • 444,8
  • 493,2
  • 514,1
  • 532,5

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 534 €
  • 427 €
  • 320 €
  • 214 €
  • 107 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+10,3 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+2,8 %
  • 350,6
  • 377
  • 416
  • 433
  • 445

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 58,3%

2013 : 58,9%

2012 : 56,6%

2011 : 53,9%

2010 : 51,5%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 64,3%

2013 : 63,4%

2012 : 60,9%

2011 : 60,4%

2010 : 58,8%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 678 M€
  • 542 M€
  • 407 M€
  • 271 M€
  • 136 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013+4,4 %
  • 2014+6,3 %
  • 445,8
  • 476,6
  • 509
  • 531,5
  • 564,8

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 566 €
  • 453 €
  • 340 €
  • 227 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+5,6 %
  • 378,9
  • 403
  • 429
  • 447
  • 472

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 209 M€
  • 167 M€
  • 125 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,2 %
  • 2012+11,0 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+13,1 %
  • 113,8
  • 131,1
  • 145,5
  • 153,8
  • 174

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 72 M€
  • 58 M€
  • 43 M€
  • 29 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-0,8 %
  • 2014+1,9 %
  • 58,8
  • 58,7
  • 59,8
  • 59,3
  • 60,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 615 M€
  • 492 M€
  • 369 M€
  • 246 M€
  • 123 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,0 %
  • 2012+7,9 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+6,7 %
  • 390,1
  • 425,3
  • 459,1
  • 480,5
  • 512,5

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 514 €
  • 411 €
  • 308 €
  • 205 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+7,5 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+5,7 %
  • 331,6
  • 360
  • 387
  • 405
  • 428

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 97 M€
  • 78 M€
  • 58 M€
  • 39 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,5 %
  • 2012-14,9 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014+6,8 %
  • 81,1
  • 66,9
  • 56,9
  • 60
  • 64,1

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 83 €
  • 66 €
  • 50 €
  • 33 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,3 %
  • 2012-15,8 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+8,0 %
  • 68,9
  • 57
  • 48
  • 50
  • 54

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,4 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+10,7 %
  • 2014+7,2 %
  • 32,5
  • 31,4
  • 32,7
  • 36,2
  • 38,8

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 38 €
  • 31 €
  • 23 €
  • 15 €
  • 8 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,5 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+7,1 %
  • 2014+6,7 %
  • 27,7
  • 27
  • 28
  • 30
  • 32

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 58 M€
  • 47 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-26,8 %
  • 2012-31,5 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014+5,9 %
  • 48,5
  • 35,5
  • 24,3
  • 23,8
  • 25,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 49 €
  • 40 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,2 %
  • 2012-33,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,0 %
  • 41,2
  • 30
  • 20
  • 20
  • 21

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 39,4%

2013 : 39,7%

2012 : 42,7%

2011 : 53%

2010 : 59,8%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 114 M€
  • 92 M€
  • 69 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,3 %
  • 2012-21,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+39,2 %
  • 95,4
  • 66,5
  • 52
  • 53,1
  • 73,9

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 97 €
  • 78 €
  • 58 €
  • 39 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,9 %
  • 2012-21,4 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+37,8 %
  • 81,1
  • 56
  • 44
  • 45
  • 62

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 19 M€
  • 15 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,0 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013-7,1 %
  • 20140,8 %
  • 16
  • 14,4
  • 14,1
  • 13,1
  • 13,2

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 16 €
  • 13 €
  • 10 €
  • 7 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-8,3 %
  • 20140,0 %
  • 13,6
  • 12
  • 12
  • 11
  • 11

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,4 %
  • 2012-27,3 %
  • 2013+5,5 %
  • 2014+51,8 %
  • 79,4
  • 52,1
  • 37,9
  • 40
  • 60,7

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 81 €
  • 65 €
  • 49 €
  • 32 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-34,8 %
  • 2012-27,3 %
  • 2013+6,3 %
  • 2014+50,0 %
  • 67,5
  • 44
  • 32
  • 34
  • 51

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 1175 M€
  • 940 M€
  • 705 M€
  • 470 M€
  • 235 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 20130,1 %
  • 2014+1,6 %
  • 961,8
  • 963,2
  • 978,9

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 982 €
  • 785 €
  • 589 €
  • 393 €
  • 196 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,5 %
  • 2012+5,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,9 %
  • 690,4
  • 770
  • 811
  • 811
  • 818

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 122 M€
  • 98 M€
  • 73 M€
  • 49 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-1,0 %
  • 2014-4,4 %
  • 101,6
  • 100,6
  • 96,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 103 €
  • 83 €
  • 62 €
  • 41 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+4,9 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-5,9 %
  • 79,4
  • 82
  • 86
  • 85
  • 80

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 114,4%

2013 : 133,9%

2012 : 105,7%

2011 : 87,3%

2010 : 144,1%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 916 €
  • 732 €
  • 549 €
  • 366 €
  • 183 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+3,8 %
  • 680,5
  • 699
  • 736
  • 735
  • 763

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 336 €
  • 269 €
  • 202 €
  • 134 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012+12,4 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014-0,7 %
  • 263,5
  • 249
  • 280
  • 276
  • 274

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 976 €
  • 780 €
  • 585 €
  • 390 €
  • 195 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,8 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 714,5
  • 770
  • 792
  • 776
  • 813

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 140 €
  • 112 €
  • 84 €
  • 56 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,4 %
  • 2012-25,0 %
  • 2013+10,0 %
  • 2014+19,7 %
  • 116,6
  • 80
  • 60
  • 66
  • 79

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 982 €
  • 785 €
  • 589 €
  • 393 €
  • 196 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,5 %
  • 2012+5,3 %
  • 20130,0 %
  • 20140,9 %
  • 690,4
  • 770
  • 811
  • 811
  • 818

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 168 €
  • 134 €
  • 101 €
  • 67 €
  • 34 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-0,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-5,0 %
  • 139,7
  • 140
  • 139
  • 139
  • 132

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 17,4%

2013 : 17,5%

2012 : 17,1%

2011 : 18,1%

2010 : 18,6%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 57,9%

2011 : 47%

2010 : 53,3%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 101,2%

2013 : 102,8%

2012 : 100,6%

2011 : 98,5%

2010 : 103,4%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 9,7%

2013 : 8,5%

2012 : 7,5%

2011 : 10,4%

2010 : 16,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 100,5%

2013 : 104,4%

2012 : 102,5%

2011 : 100%

2010 : 96,6%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1436717
  • 1149373
  • 862030
  • 574687
  • 287343
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,3 %
  • 20130,2 %
  • 20140,8 %
  • 1 176 466
  • 1 181 322
  • 1 185 379
  • 1 187 836
  • 1 197 264

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 32798
  • 26239
  • 19679
  • 13119
  • 6560
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+6,6 %
  • 20140,0 %
  • 22 723
  • 24 649
  • 25 646
  • 27 332
  • 27 332

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Val d'Oise a une superficie de 1 246 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,4%

En 2013 le TCAM est de + 0,5%

En 2012 le TCAM est de + 0,6%

En 2011 le TCAM est de + 0,6%

En 2010 le TCAM est de + 0,6%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 16,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 16,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 15,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 15,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 14,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Val d'Oise (95) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Val d'Oise depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : Pas de données personnes.
  • En l'an 1901 : 164 962 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 049 598 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 185 379 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données 129 655 134 859 143 028 143 387 154 118
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
164 962 178 444 196 599 227 220 283 256 353 374 350 487 344 744 412 658
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
548 429 693 269 840 885 920 598 1 049 598 1 105 464 1 185 379