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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU VAL DE MARNE (94)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département du Val de Marne 94 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département du Val de Marne (94) qui se situe dans la Région Île de France.

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 Adresse : Conseil Départemental, 94054 Créteil cedex

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Blason et logo
Département du Val de Marne


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Créteil.

Blason et Armes du département du Val de Marne 94 Ancien logo du Conseil Général du Val de Marne 94  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Val de Marne 94

Président du Conseil Départemental

Monsieur Christian Favier

Né le 20 février en 1951 (65 ans) à Saint-Maur-des-Fossés (Val de Marne).

En fonction depuis le 23/03/2001.

Il est également Sénateur du Val-de-Marne depuis octobre 2011 et Il est aussi Conseiller général du canton de Champigny-sur-Marne-ouest depuis le 27 mars 1994

Nuance politique : Parti Communiste Français (PCF)

Courriel : c.favier@senat.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/pages/Christian-Favier/1554319071465025

Découvrez la liste des mairies dans le département du Val de Marne.

Consultez la préfecture du département du Val de Marne.

Le conseil général du Val de Marne est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Val de Marne (94).


Le département du Val de Marne est composé de 50 conseillers départementaux

Le departement
du Val de Marne

a une superficie de
245 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1341831 personnes avec une densite de 5477 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Val de Marne intègre 3 arrondissements, avec 25 cantons.
  •  Vous trouverez 47 communes dans le Conseil Départemental du Val de Marne.

Le département du Val de Marne en quelques mots :

Globalement, l’histoire du Val-de-Marne est d’autant plus mêlée à celle de Paris que leurs départements respectifs étaient les mêmes pendant un temps. Il fut par conséquent créé des suites de l’unification de 47 communes issues du département de la Seine et de la Seine-et-Oise.


Le climat du Val-de-Marne n’est pas en tout point similaire à celui de Paris puisque sa pluviométrie reste beaucoup plus faible que sur la capitale ! Il se place régulièrement dans les 10 départements les moins pluvieux de France. Cependant, lorsqu’on en vient aux températures, à l’ensoleillement et au reste, c’est quasiment pareil.


Economiquement, le Val-de-Marne se résume assez bien au pôle Orly-Rungis avec l’aéroport, les commerces de gros et les légendaires studios de cinéma de Joinville qu’ils partagent avec la Haute-Marne.


Le tourisme dans le Val-de-Marne, ça se vit surtout aux abords du Château de Vincennes, du lac de Créteil, ou encore en arpentant les 10 000m² du MAC (Musée d’Art Contemporain) de Vitry-sur-Seine !


Pour ce qui est des saveurs, des spécialités culinaires, le Val-de-Marne s’affirme autant que les autres départements de l’Île-de-France, avec des recettes qui ont trouvé leurs lettres de noblesse à la capitale. Nous pouvons par exemple nommer la soupe cressonnière ou encore le bœuf gros sel !


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Histoire et situation géographique

Le département du Val-de-Marne fait partie de la région Île-de-France, et son chef-lieu est la ville de Créteil.

A l’origine, les habitants du Val-de-Marne faisaient partie du peuple réuni des Parisii, descendus des Celtes, des Kymris et des Galls. Jules César, l’auteur de La Guerre des Gaules reconnaissait lui-même la force et la grandeur de ces combattants qui lui avaient donné du fil à retordre à plusieurs reprises. Lorsqu’il convoqua l’assemblée des peuples de Gaule à Lutèce, il en fit l’objet d’une réflexion à part entière. La suite de l’histoire du Val-de-Marne rejoint celle de Paris, en ce que le département a essuyé les mêmes pillages et profité des rayonnements de la capitale, autant que tous les autres départements situés extra-muros, comme on dirait aujourd’hui. A ce sujet, la dissociation entre Paris même et les territoires qui l’entouraient n’a jamais été vraiment très claire. Pour preuve, le Val-de-Marne était composé en 1795 du département de Paris et de la Seine-et-Oise. Ce n’est qu’en 1964 que 47 communes se rassemblent pour constituer le Val-de-Marne, communes provenant alors des départements de la Seine et de la Seine-et-Oise.

Climat

Tout comme Paris, le département du Val-de-Marne possède un climat de type océanique dégradé avec des incursions semi-continentales. Ce faisant, du point de vue des températures, la moyenne hivernale est généralement toujours au-dessus des 4°C et des 19°C en été. Cela constitue une moyenne relativement élevée si on considère que le climat océanique dégradé dépasse rarement les 18°C en moyenne estivale. Ce faisant, la neige y est très rare puisqu’elle ne représente que 11 jours par an en moyenne.

Concernant la pluviométrie, le Val-de-Marne se démarque pourtant de Paris étant donné qu’elle reste fort peu abreuvée par le ciel ! 87ème département le moins pluvieux de France en 2015 avec ses 508 millimètres à l’année, le département était bien loin des 691 millimètres en moyenne nationale. Ce ne fut pas une année exceptionnelle, puisqu’en 2014 il était 76ème du classement, 91ème en 2013 et encore une fois 91ème en 2012. Rappelons pour la forme qu’il n’y a « que » 95 départements en France métropolitaine.

Autant que dans tous les départements entourant Paris et sur Paris même, le Val-de-Marne subit un phénomène de chaleur urbaine altérée, liée à la génération thermique élevée suscitée par les activités humaines de types industriel ou motorisé.

TEXTE

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’essentiel de l’activité économique du Val-de-Marne est allé se nicher dans le pôle Orly-Rungis. On y trouve une vie surtout centrée autour du cinéma, de la santé et de la recherche en médecine. Les centres hospitaliers Henri-Mondor de Créteil ou encore l’institut Gustave-Roussy de Villejuif en sont les antennes les plus actives. Ce pôle représente le deuxième plus important espace d’emploi d’Île-de-France avec plus de 60 000 postes, malgré la perte de 16 000 emplois industriels entre 1994 et 1997. Par ailleurs, c’est aussi ici qu’on peut trouver le marché international de Rungis où viennent se fournir tous les commerçants de produits frais et en vente sur marché du tout Paris. Comme nous le disions, le cinéma a aussi une part importante de son activité relayée au sein du département depuis de nombreuses années étant donné son héritage avec les studios légendaires de Saint-Maurice et de Joinville. Ils sont les premiers studios historiques de Charles Pathé et de Léon Gaumont. Il s’agissait aussi des premiers studios électrifiés en 1921. Les films L’Affaire est dans le sac, de Pierre et Jacques Prévert, La Bête humaine¸ French Cancan et La Règle du jeu de Jean Renoir et Les Enfants du paradis de Marcel Carné (élu meilleur film français de tous les temps par les critiques à l’occasion du centenaire du cinéma et classé au patrimoine de l’humanité par l’UNESCO) y ont été tournés.

Le chômage du département est aujourd’hui de 11.5%, ce qui est assez élevé, tout en considérant que quelques communes comme Valenton, Ivry-sur-Seine ou encore Orly, tirent les chiffres vers le haut avec des pourcentages situés entre 16% et 19%.

Attractivité touristique

Lorsque la Seine et la Marne se sont séparées à la préhistoire, il était écrit que le plus petit cours d’eau allait devenir un espace de quiétude et de bonheur estival inégalé dans la région. La Marne et ses petites îles qui surgissent dans son lit, ses guinguettes et ses abords charmants apportent au Val-de-Marne un espace d’une poésie bucolique qui parcourt et traverse le département, de la même manière que vous pourriez le faire si vous pratiquez l’aviron par exemple. Jean Gabin en chantait déjà la beauté dans Quand on s’promène au bord de l’eau. Pour rester dans le milieu aqueux, le lac de Créteil d’une belle taille (40 hectares) rend possible toutes sortes de sports nautiques comme la voile ou encore la plongée ! Alors pour les baptêmes, ça se passe par là-bas ! Et pour peu de ne pas partir trop tard, vous pourrez faire un crochet par le château de Vincennes ou le château de Grosbois, les deux places fortes dont le Val-de-Marne peut se vanter.

Du point de vue culturel, le musée d’art contemporain du Val-de-Marne est exceptionnellement bien fourni en œuvres ultra contemporaines avec ses 10 000m² consacrés à cet art depuis 1950.

Saveurs

Malgré sa proximité avec Paris, le Val-de-Marne a su préserver une tradition culinaire bien à elle ! La friture de goujons est par exemple un bel héritage, savoureux et parfaitement typique ! Ils font aujourd’hui la réputation des ginguettes où pour quelques sous, on peut déguster ces fritures croustillantes accompagnées d’un morceau de pain, de citron frais, de persil haché et d’un ver de vin blanc. Mais attention, pas de liquoreux avec la friture de goujons ! Comme petit encas, le Val-de-Marne aura aussi la soupe cressonnière à vous proposer. Avec le premier producteur français de cresson à proximité, l’Essonne, le Val-de-Marne a lui aussi pu profiter des produits traditionnels de Paris, comme le cresson qui s’y vendait à la criée.

Mais il y a aussi d’autres spécialités qui se partagent dans le Grand Paris ! Le bœuf gros sel en fait partie par exemple, un plat souvent confondu avec le pot-au-feu, il était lui aussi souvent servi dans les ginguettes au bord de la Marne. Le bœuf est longtemps mijoté dans ses légumes et est alors servi avec du gros sel, de la moutarde et quelques brins de cresson, comme dans l’ancien temps !

Le Saviez-vous ?

Le Val-de-Marne possède un nombre d’endroits éclectiques ou exceptionnels pour leur concept. Le Palais de la Porte Dorée, le Générateur à Gentilly, le Sapristi Factory à Cachan, le Daniel’s à Ivry-sur-Seine et le restaurant Le Quai-est au Perreux-sur-Marne en font notamment partie.

Si vous souhaitez cependant visiter des endroits plus insolites, vous pourrez opter par exemple pour le bassin de rétention de Villiers-sur-Marne (si, si, il se visite), l’ancienne carrière d’Ivry, ou encore l’usine à très haute tension de Fontenay.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Val de Marne (94)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1922 M€
  • 1538 M€
  • 1153 M€
  • 769 M€
  • 384 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 20120,9 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 522,1
  • 1 551,6
  • 1 565,3
  • 1 561,4
  • 1 601,7

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1427 €
  • 1141 €
  • 856 €
  • 571 €
  • 285 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 20120,3 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 157,3
  • 1 172
  • 1 176
  • 1 165
  • 1 189

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1541 M€
  • 1233 M€
  • 924 M€
  • 616 M€
  • 308 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 20120,9 %
  • 20130,3 %
  • 2014+2,8 %
  • 1 187,5
  • 1 233,7
  • 1 244,5
  • 1 248,7
  • 1 283,9

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1144 €
  • 915 €
  • 686 €
  • 457 €
  • 229 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 20120,3 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 902,9
  • 932
  • 935
  • 931
  • 953

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 402 M€
  • 321 M€
  • 241 M€
  • 161 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 20120,9 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014+1,6 %
  • 334,6
  • 318
  • 320,8
  • 312,8
  • 317,9

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 305 €
  • 244 €
  • 183 €
  • 122 €
  • 61 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,7 %
  • 20120,4 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014+1,3 %
  • 254,4
  • 240
  • 241
  • 233
  • 236

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1922 M€
  • 1538 M€
  • 1153 M€
  • 769 M€
  • 384 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 1 522,1
  • 1 507,9
  • 1 565,3
  • 1 561,4
  • 1 601,7

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1427 €
  • 1141 €
  • 856 €
  • 571 €
  • 285 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,6 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 157,3
  • 1 139
  • 1 176
  • 1 165
  • 1 189

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1629 M€
  • 1304 M€
  • 978 M€
  • 652 M€
  • 326 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+1,1 %
  • 20130,1 %
  • 2014+2,1 %
  • 1 256
  • 1 314,6
  • 1 328,7
  • 1 330,5
  • 1 357,9

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1210 €
  • 968 €
  • 726 €
  • 484 €
  • 242 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 20120,5 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+1,6 %
  • 954,9
  • 993
  • 998
  • 992
  • 1 008

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 319 M€
  • 255 M€
  • 192 M€
  • 128 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,4 %
  • 2012+22,5 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+5,6 %
  • 266,1
  • 193,3
  • 236,7
  • 231
  • 243,9

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 243 €
  • 194 €
  • 146 €
  • 97 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,8 %
  • 2012+21,9 %
  • 2013-3,4 %
  • 2014+5,2 %
  • 202,3
  • 146
  • 178
  • 172
  • 181

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 430 M€
  • 344 M€
  • 258 M€
  • 172 M€
  • 86 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 20120,3 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+3,9 %
  • 324,4
  • 329,1
  • 330
  • 344,8
  • 358,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 319 €
  • 255 €
  • 192 €
  • 128 €
  • 64 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,0 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014+3,5 %
  • 246,6
  • 249
  • 248
  • 257
  • 266

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 160 M€
  • 128 M€
  • 96 M€
  • 64 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+1,4 %
  • 20130,8 %
  • 20140,5 %
  • 126,2
  • 129,9
  • 131,7
  • 132,7
  • 133,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 119 €
  • 95 €
  • 71 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+1,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 95,9
  • 98
  • 99
  • 99
  • 99

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 24 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,1 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+19,9 %
  • 20140,0 %
  • 17,3
  • 15,9
  • 16,6
  • 19,9
  • 19,9

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 18 €
  • 14 €
  • 11 €
  • 7 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,4 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+18,4 %
  • 20140,0 %
  • 13,1
  • 12
  • 12,5
  • 14,8
  • 14,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 22 M€
  • 18 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,6 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+16,4 %
  • 2014+5,1 %
  • 15,2
  • 14,5
  • 15,2
  • 17,7
  • 18,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 922 M€
  • 738 M€
  • 553 M€
  • 369 M€
  • 184 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 20120,6 %
  • 20130,9 %
  • 2014+2,7 %
  • 707,3
  • 736,8
  • 741,2
  • 748,2
  • 768,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 685 €
  • 548 €
  • 411 €
  • 274 €
  • 137 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 20120,0 %
  • 20130,2 %
  • 2014+2,3 %
  • 537,7
  • 557
  • 557
  • 558
  • 571

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 646 M€
  • 517 M€
  • 388 M€
  • 258 M€
  • 129 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,7 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+3,4 %
  • 538,5
  • 421,9
  • 459,9
  • 476,9
  • 493,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 491 €
  • 393 €
  • 295 €
  • 197 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,1 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+2,8 %
  • 409,5
  • 319
  • 345
  • 356
  • 366

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 444 M€
  • 356 M€
  • 267 M€
  • 178 M€
  • 89 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,5 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014-4,2 %
  • 320,8
  • 370,4
  • 360,8
  • 369,8
  • 354,1

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 286 M€
  • 229 M€
  • 172 M€
  • 114 M€
  • 57 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-4,9 %
  • 236,2
  • 238,2
  • 237,5
  • 236,9
  • 225,4

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 533 M€
  • 426 M€
  • 320 M€
  • 213 M€
  • 107 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,8 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014+7,6 %
  • 328,8
  • 443,1
  • 437,2
  • 412,6
  • 444

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 402 €
  • 322 €
  • 241 €
  • 161 €
  • 80 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+34,1 %
  • 2012-2,1 %
  • 2013-6,1 %
  • 2014+7,1 %
  • 249,9
  • 335
  • 328
  • 308
  • 330

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 245 M€
  • 196 M€
  • 147 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+35,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-8,9 %
  • 2014+16,7 %
  • 142
  • 192,3
  • 192,3
  • 175,1
  • 204,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 138 M€
  • 110 M€
  • 83 M€
  • 55 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+144,0 %
  • 2012-10,9 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+12,2 %
  • 46,6
  • 113,7
  • 101,3
  • 102,5
  • 115

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 152 M€
  • 122 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,1 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-0,8 %
  • 126,3
  • 123,6
  • 126,8
  • 126
  • 125

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 20,8 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 21 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 3,9 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 897,1 M€

2011 : 865 M€

2010 : 867,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 674 €

2011 : 654 €

2010 : 659,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 67,5%

2011 : 65,8%

2010 : 69,1%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 3,7%

2011 : - 0,3%

2010 : + 4,9%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 255,5 M€

2011 : 245 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 12,28%

2011 : 12,10%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 5,3%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 538,6 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 523 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 297 M€
  • 237 M€
  • 178 M€
  • 119 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,1 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014-0,8 %
  • 247,1
  • 217,1
  • 214,7
  • 208,8
  • 207,2

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,7 %
  • 2012+6,8 %
  • 2013-9,8 %
  • 2014-0,3 %
  • 64
  • 73,4
  • 78,4
  • 70,7
  • 70,5

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 27 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,1 %
  • 20120,4 %
  • 2013+35,0 %
  • 2014+24,9 %
  • 19,9
  • 22,5
  • 22,6
  • 30,5
  • 38,1

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 65,2%

2013 : 66,8%

2012 : 66,9%

2011 : 68,3%

2010 : 73,8%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 22,2%

2013 : 22,6%

2012 : 24,4%

2011 : 23,1%

2010 : 19,1%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 12%

2013 : 9,7%

2012 : 7,1%

2011 : 7,1%

2010 : 6%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 117 M€
  • 93 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-4,0 %
  • 2013-16,1 %
  • 2014-5,6 %
  • 97,1
  • 97,3
  • 93,4
  • 78,4
  • 74

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 37 M€
  • 30 M€
  • 22 M€
  • 15 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,8 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013+8,0 %
  • 2014-17,7 %
  • 26
  • 24,5
  • 28,7
  • 31
  • 25,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0
  • 0

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 193 M€
  • 154 M€
  • 116 M€
  • 77 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-41,0 %
  • 2012+49,1 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014+11,9 %
  • 150,4
  • 88,8
  • 132,4
  • 143,4
  • 160,5

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 30,3%

2013 : 33,9%

2012 : 39,5%

2011 : 50,3%

2010 : 36,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 10,5%

2013 : 13,4%

2012 : 12,1%

2011 : 12,7%

2010 : 9,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0%

2013 : 0%

2012 : 0%

2011 : 0%

2010 : 0%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 65,8%

2013 : 62,1%

2012 : 55,9%

2011 : 45,9%

2010 : 56,5%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 119 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,0 %
  • 2012+4,1 %
  • 20130,2 %
  • 2014-6,9 %
  • 83,7
  • 95,4
  • 99,3
  • 99,5
  • 92,6

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 90 €
  • 72 €
  • 54 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,2 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-6,8 %
  • 63,6
  • 72
  • 75
  • 74
  • 69

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 101 M€
  • 81 M€
  • 61 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,1 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014-9,5 %
  • 68,5
  • 80,9
  • 84,1
  • 81,8
  • 74

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014-9,8 %
  • 52,1
  • 61,1
  • 63
  • 61
  • 55

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 74 M€
  • 59 M€
  • 44 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,4 %
  • 2012+5,3 %
  • 2013-16,6 %
  • 2014-30,0 %
  • 48,5
  • 58,4
  • 61,5
  • 51,3
  • 35,9

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,2 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013-17,4 %
  • 2014-28,9 %
  • 36,9
  • 44
  • 46
  • 38
  • 27

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 1001 M€
  • 801 M€
  • 601 M€
  • 400 M€
  • 200 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+3,1 %
  • 771,9
  • 786,7
  • 796,5
  • 809,6
  • 834,3

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 743 €
  • 594 €
  • 446 €
  • 297 €
  • 149 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 20120,7 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+2,5 %
  • 586,8
  • 594
  • 598
  • 604
  • 619

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 844 M€
  • 675 M€
  • 507 M€
  • 338 M€
  • 169 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+4,0 %
  • 20130,7 %
  • 2014+2,0 %
  • 641,1
  • 658,8
  • 685,1
  • 689,7
  • 703,6

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 626 €
  • 501 €
  • 376 €
  • 251 €
  • 125 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014+1,6 %
  • 487,4
  • 498
  • 515
  • 514
  • 522

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 54,8%

2013 : 55,2%

2012 : 55%

2011 : 53,4%

2010 : 54%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 65%

2013 : 64,8%

2012 : 64%

2011 : 63,8%

2010 : 65%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 945 M€
  • 756 M€
  • 567 M€
  • 378 M€
  • 189 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+3,2 %
  • 729
  • 743,2
  • 751,5
  • 763,2
  • 787,3

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 702 €
  • 562 €
  • 421 €
  • 281 €
  • 140 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 20120,4 %
  • 20130,9 %
  • 2014+2,8 %
  • 554,2
  • 562
  • 564
  • 569
  • 585

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 256 M€
  • 205 M€
  • 154 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,5 %
  • 20120,7 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+7,9 %
  • 191,6
  • 190,6
  • 192
  • 197,7
  • 213,4

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 92 M€
  • 74 M€
  • 55 M€
  • 37 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+3,8 %
  • 20130,3 %
  • 2014-0,4 %
  • 70,1
  • 73,7
  • 76,5
  • 76,7
  • 76,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 796 M€
  • 637 M€
  • 478 M€
  • 319 M€
  • 159 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+1,2 %
  • 20130,9 %
  • 2014+4,3 %
  • 606,2
  • 623,4
  • 630,8
  • 636,2
  • 663,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 592 €
  • 473 €
  • 355 €
  • 237 €
  • 118 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,2 %
  • 20120,6 %
  • 20130,2 %
  • 2014+3,8 %
  • 460,9
  • 471
  • 474
  • 475
  • 493

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 171 M€
  • 137 M€
  • 103 M€
  • 68 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,9 %
  • 2012-2,8 %
  • 2013-4,0 %
  • 2014-1,9 %
  • 101,3
  • 142,7
  • 138,7
  • 133,1
  • 130,6

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 130 €
  • 104 €
  • 78 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,3 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014-2,0 %
  • 77
  • 108
  • 104
  • 99
  • 97

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 90 M€
  • 72 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+160,8 %
  • 2012-14,5 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014-1,4 %
  • 28,8
  • 75,1
  • 64,2
  • 66,3
  • 65,4

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+160,3 %
  • 2012-15,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,0 %
  • 21,9
  • 57
  • 48
  • 49
  • 49

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 89 M€
  • 71 M€
  • 54 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,8 %
  • 2012+10,1 %
  • 2013-10,2 %
  • 2014-2,4 %
  • 72,5
  • 67,6
  • 74,4
  • 66,8
  • 65,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 67 €
  • 54 €
  • 40 €
  • 27 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,4 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-4,0 %
  • 55,1
  • 51
  • 56
  • 50
  • 48

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 50%

2013 : 50,2%

2012 : 53,7%

2011 : 47,4%

2010 : 71,5%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 159 M€
  • 127 M€
  • 95 M€
  • 63 M€
  • 32 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-13,7 %
  • 2013-14,1 %
  • 2014-1,1 %
  • 132,1
  • 131,1
  • 113,1
  • 97,2
  • 96,1

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 121 €
  • 96 €
  • 72 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,5 %
  • 2012-14,1 %
  • 2013-15,3 %
  • 2014-1,4 %
  • 100,5
  • 99
  • 85
  • 72
  • 71

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+3,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 5,7
  • 5,8
  • 6
  • 6
  • 6,1

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 6 €
  • 5 €
  • 4 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,0 %
  • 2012+25,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 4,3
  • 4
  • 5
  • 5
  • 5

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 152 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-14,6 %
  • 2013-14,9 %
  • 2014-1,2 %
  • 126,4
  • 125,4
  • 107,1
  • 91,1
  • 90

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 115 €
  • 92 €
  • 69 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,1 %
  • 2012-15,8 %
  • 2013-15,0 %
  • 2014-1,5 %
  • 96,1
  • 95
  • 80
  • 68
  • 67

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 769 M€
  • 615 M€
  • 462 M€
  • 308 M€
  • 154 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+5,4 %
  • 2014+13,5 %
  • 536,2
  • 565
  • 641

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 571 €
  • 457 €
  • 343 €
  • 228 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+13,1 %
  • 395,4
  • 418
  • 403
  • 421
  • 476

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 68 M€
  • 54 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+27,5 %
  • 2014+17,6 %
  • 37,8
  • 48,2
  • 56,7

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 50 €
  • 40 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013+28,6 %
  • 2014+16,7 %
  • 26,7
  • 28
  • 28
  • 36
  • 42

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 61,3%

2013 : 48,4%

2012 : 38,1%

2011 : 38,8%

2010 : 42%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1144 €
  • 915 €
  • 686 €
  • 457 €
  • 229 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 20120,3 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 902,9
  • 932
  • 935
  • 931
  • 953

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 414 €
  • 331 €
  • 248 €
  • 166 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,1 %
  • 2012+8,2 %
  • 2013-0,9 %
  • 20140,0 %
  • 250,9
  • 319
  • 345
  • 342
  • 342

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1210 €
  • 968 €
  • 726 €
  • 484 €
  • 242 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 20120,5 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014+1,6 %
  • 954,9
  • 993
  • 998
  • 992
  • 1 008

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 225 €
  • 180 €
  • 135 €
  • 90 €
  • 45 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,7 %
  • 2012-1,8 %
  • 2013-3,1 %
  • 2014-1,3 %
  • 187,9
  • 164
  • 161
  • 156
  • 154

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 571 €
  • 457 €
  • 343 €
  • 228 €
  • 114 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013+4,5 %
  • 2014+13,1 %
  • 395,4
  • 418
  • 403
  • 421
  • 476

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 216 €
  • 173 €
  • 130 €
  • 86 €
  • 43 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-1,1 %
  • 2013-0,6 %
  • 2014-5,6 %
  • 179,6
  • 180
  • 178
  • 177
  • 167

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 27,9%

2013 : 27,6%

2012 : 26,5%

2011 : 26,7%

2010 : 27,3%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 54,1%

2011 : 50,5%

2010 : 42,5%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 97,4%

2013 : 96,1%

2012 : 95,4%

2011 : 95,6%

2010 : 96,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 15,3%

2013 : 15,7%

2012 : 16,2%

2011 : 16,5%

2010 : 19,7%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 47,2%

2013 : 42,5%

2012 : 40,4%

2011 : 42,1%

2010 : 41,4%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1616284
  • 1293027
  • 969770
  • 646513
  • 323257
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 20120,6 %
  • 20130,7 %
  • 20140,5 %
  • 1 315 279
  • 1 323 389
  • 1 331 443
  • 1 340 868
  • 1 346 903

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 43207
  • 34566
  • 25924
  • 17283
  • 8641
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+3,9 %
  • 20140,0 %
  • 32 410
  • 33 599
  • 34 641
  • 36 006
  • 36 006

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Val de Marne a une superficie de 245 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,5%

En 2013 le TCAM est de + 0,7%

En 2012 le TCAM est de + 0,7%

En 2011 le TCAM est de + 0,7%

En 2010 le TCAM est de + 0,8%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 18,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 18,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 17,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 17,6% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 17,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Val de Marne (94) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Val de Marne depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : Pas de données personnes.
  • En l'an 1901 : 288 879 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 215 538 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 331 443 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données 136 600 161 607 194 926 213 706 246 351
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
288 879 330 308 386 073 462 200 559 870 657 322 685 295 672 024 767 529
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
974 962 1 121 319 1 215 713 1 193 655 1 215 538 1 227 250 1 331 443