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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DU VAR (83)
 

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Bienvenue dans le département du Var (83) qui se situe dans la Région Provence Alpes Côte d'Azur.

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 Adresse : Conseil Départemental, 390 avenue des Lices, BP1303, 83076 Toulon Cedex

 Téléphone : +33 (0)4 83 95 00 00

 Fax : +33 (0)4 83 95 70 11

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 Site Internet Officiel :http://www.var.fr

 Facebook Officiel :https://www.facebook.com/pagedudepartementduvar

Blason et logo du département du Var


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Toulon.

Blason et Armes du département du Var 83 Ancien logo du Conseil Général du Var 83  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Var 83

Président du Conseil Départemental

Monsieur Marc Giraud

Né le 18 mai en 1951 (65 ans) à Toulon (Var).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Vice-président de Toulon Provence Méditerranée

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : magiraud@cg83.fr

Découvrez la liste des mairies dans le département du Var.

Consultez la préfecture du département du Var.

Le conseil général du Var est dans la Région : Provence Alpes Côte d'Azur.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Var (83).


Le département du Var est composé de 46 conseillers départementaux

Le departement
du Var

a une superficie de
5973 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1021669 personnes avec une densite de 171 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général du Var intègre 3 arrondissements, avec 23 cantons.
  •  Vous trouverez 153 communes dans le Conseil Départemental du Var.

Le département du Var en quelques mots :


L’histoire du département a été marquée par son caractère hautement belliqueux. Pendant très longtemps, le Var a subit des invasions : Sarrasins, Ostrogoths, Anglais, Espagnols, Autrichiens et Italiens déferlèrent sur ses terres pendant des siècles.


Le climat du Var est d’une nature bien agréable pour le tourisme. Cela tient au fait que l’ensoleillement y est particulièrement important. Cependant, pour ce qui est d’y vivre, le département subit de très nombreuses catastrophes climatiques, dont les inondations qui y sont assez fréquentes.


Le Var est le premier département touristique de France et c’est en faisant valoir ses valeurs et ses qualités qu’il est parvenu à en tirer un profit économique immense.


Effectivement, en dehors de Toulon et de Saint-Tropez, qui sont des villes qu’il faut absolument visiter, le Var propose une somme d’activités très importante qui pourra régaler tout un chacun.


En parlant de régaler, entre la tarte tropézienne, la cade, les artichauts à la barigoule et ses délicieux vins, le Var n’est pas en reste pour vous plaire !


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Histoire et situation géographique

Le département du Var fait partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et son chef-lieu est le petit Chicago à la française : Toulon.

Lorsque les romains déferlèrent sur la région, plusieurs peuplades avaient élu domicile sur les terres du Var : les Décéates dans l’oppidum d’Antibes et 6 autres peuples dans le bassin d’argent, Argens (les Ligauniens, les Oxybiens, les Sueltères, les Quariates et les Suétriens). Il fut paradoxalement l’un des territoires conquis avec le plus d’aise de toute la Gaule puisqu’il tomba aux mains de l’Empire Romain en 125 avant notre ère (pour comparer, il faut se dire que la bataille d’Alésia s’est déroulée 100 ans plus tard, en 52 avant notre ère). On estime que cet ensemble de terres rebaptisées sous le nom de la Seconde Narbonnaises, était la porte d’entrée pour les Romains vers la Gaule, et en qualité de telle, la région profita sensiblement de l’emprunte et du génie de la civilisation romaine.

Se substitua à cette domination le joug des Burgondes, des Ostrogoths puis des Francs. Ces derniers établirent définitivement leur magistère sur le Var et la France entière. La Normandie subit à cette période les raids vikings, et le Var eut aussi à traiter avec ses propres envahisseurs : les Sarrasins, ou, plus précisément, l’ensemble des peuples de profession musulmane (en tant que tels, ils sont aussi appelés les Mahométans). En 736, ils mirent à sac la totalité du pays.

Puis, vous l’aurez compris, le département tomba de Charybde en Scylla : les Espagnols mirent à profit la richesse du peuple varois en les assommant de taxes qui suscitèrent finalement de multiples révoltes au XIVème siècle. Aujourd’hui encore, dans le langage provençal, on appelle un voleur et un brigand, un matouchin, qui était le nom pour désigner les Espagnols qui les oppressaient (mali tucchinagio).

Ce ressentiment ne manqua pas de se retourner contre le pouvoir français qui mit plusieurs siècles pour regagner leur confiance. Il y eut des histoires incluant des forêts où les Varois trouvaient refuge et qui furent brûlées avec les malheureux à l’intérieur, au cours d’une période où les exactions varoises étaient basées sur une stratégie de guérilla.

Depuis cet instant, le Var est protégé avec véhémence par la puissance française, son peuple étant trop imprévisible dans ses sanctions et les ennemis déferlant systématiquement sur ses terres. Avec l’invasion du Prince Eugène Duc de Savoie en 1707, ni les Autrichiens en 1746, les Anglais en 1793, et les alliés en 1814, ne parvinrent à vaincre l’opiniâtre défense varoise.

En 1959, le Var connaît l’une des plus grandes catastrophes civiles du XXème siècle : la rupture du barrage de Malpasset. Le 2 décembre 1959, seulement 5 ans après sa construction, le barrage cède et déverse en un instant près de 50 millions de mètres cube d’eau du lac qu’il maintenait en crue depuis des averses importantes. Une vague de 50 mètres de haut déferla dans la plaine côtière ouest de l’Argens et gagna les quartiers ouest de Fréjus en moins de 20 minutes. Il y eut 423 victimes.

Climat

Le climat du Var a beaucoup à faire dans l’hospitalité qu’on lui prête souvent. Pour donner le la, Toulon est statistiquement la ville la plus ensoleillée de France. En 2013 par exemple, la moyenne nationale était de 1 819 heures de soleil, et Toulon a profité de 2 933 heures.

Comme vous pouvez vous en douter, le Var possède un climat méditerranéen, ce qui implique des fortes chaleurs en été, autant que d’assez nombreux orages et beaucoup de pluie en automne. Ces fortes pluies entrainent chaque année des événements qui sont déclarés « catastrophe naturelle », à tel point que depuis 1983, plus de 800 communes sur 900 en ont subi une.

Pour ce qui est des températures, le Var est relativement clément, avec une moyenne annuelle de 15°C près de la mer et de 13 degrés à l’intérieur des terres.

Economie, entreprise, agricole, industriel

La première source de revenu pour le Var est le tourisme, mais il n’empêche qu’il se distingue aussi dans le milieu agricole par sa production de fleurs coupées puisqu’il en est le premier producteur français. Il est aussi le premier producteur mondial de vin rosé, avec plus de 7 millions d’hectolitres, ce qui représente plus de 141 millions de bouteilles de vin AOC, 70% de plus que le second producteur mondial, l’Italie.

Mais pour en revenir à son plus gros potentiel, le tourisme, il faut savoir que le Var a été baptisé « Pôle de compétitivité à vocation mondiale ». Cela signifie que le département est l’un des endroits de France où une part des enjeux économiques du pays se joue. Pour ce faire, le Var est l’un des départements de France les mieux desservis avec plus de 30 gares ferroviaires, dont 3 gares TGV. Pour gérer cette part importante de l’économie varoise, le Conseil Général a créé un Comité Départemental du Tourisme. Cela se comprend aisément, surtout si on considère que sur les 351 221 emplois salariés du Var, 230 349 sont dédiés aux emplois touristiques, soit 65% de la masse salariale. Cela tient au fait que le Var est le premier département touristique de France.

Attractivité touristique

Ce n’est pas pour rien qu’il y a autant de personnes qui, dans le Var, s’occupent du tourisme ! Il est l’un des départements où il fait très bon se promener et où beaucoup de lieux sont à découvrir. On peut y faire une multitude impressionnante de choses comme du cyclotourisme, de l’œnotourisme, de la plongée, des sports équestres, du tourisme balnéaire, du tourisme culturel, du tourisme vert ou encore du tourisme d’affaires.

Le Var possède plus de 1 700 kilomètres de pistes cyclables, 57 ports, 15 parcours de golf complets, et un vignoble qui peut se targuer d’être le plus vieux de France. De quoi se dépenser et se régaler en même temps. Vous aurez aussi peut être la chance de pouvoir apercevoir l’aqueduc Forum Julii (ou Fréjus), long de plus de 39.4 km afin de rejoindre Mons où il captait l’eau.

Par ailleurs, Toulon est une ville très agréable en été, par son ensoleillement et sa générosité faisant écho à l’hospitalité provençale. De nombreux témoignages d’un passé agité se dressent encore aujourd’hui au sein du chef-lieu du Var. Parmi ceux-ci, le Fort Saint-Louis (XVIIème siècle) et la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds (XIIème) sont les plus massifs et les plus éloquents. De très nombreux moments historiques s’y sont déroulés, moments que nous vous laisserons découvrir lorsque vous les visiterez ! Une visite à laquelle vous pourrez ensuite songer en vous promenant dans le joli Jardin du Las, avant un succulent repas au Cap Brun. Aux autres époques de l’année, la ville perd un peu de son charme et de son entrain, cela ayant trait à son surnom « la petite Chicago à la française », où l’ambiance filoute est quelques fois perceptible.

Enfin, si vous allez dans le Var sans faire un crochet par Saint-Tropez, ce serait une improbable erreur ! Plébiscitée surtout par les personnes aisées, cette charmante ville n’en a pas moins à donner à tout un chacun par sa beauté typique des villes du Sud provençal. Le port de Saint-Tropez et la Citadelle sont les deux premiers endroits où vous devrez vous diriger, avant d’en découvrir davantage sur la beauté de la ville et ses spécialités de la mer.

Saveurs

Ce qu’il ne faut pas rater sur les côtes varoises ce sont les pécheurs qui vous vendront leurs poissons du jour directement sur le port. Vous pourrez ensuite allumer votre barbecue et gouter la vraie richesse de la Méditerranée Varoise.

En parlant de repas, saviez-vous que le Var est le département originel de la tarte tropézienne ? Eh bien maintenant oui ! Cette délicieuse tarte, si vous ne la connaissez pas, n’en a que le nom étant donné qu’il s’agit d’une brioche fendue en deux et garnie de crème pâtissière et de crème au beurre.

Pour ce qui est du plat de résistance, les artichauts à la barigoule devraient enchanter vos papilles et les surprendre ! Vous pourrez d’ailleurs en déguster deux totalement différentes, une première réalisée avec une recette ancienne assez compliquée à exécuter car nécessitant une minutie rare, et une seconde, plus moderne, avec des petits artichauts violets tournés déposés sur un lit de légumes émincés (habituellement des oignons, des carottes et des échalotes). Vous pourrez l’accompagner d’une petite cade, cette galette de pois chiches cuite au four à pizza, typique de Toulon. On peut l’apparenter à la socca de Nice. Ou alors vous-vous laisserez tenter par une petite fougasse (originaire du Var, oui, oui) ou d’une panisse. Pour finir le repas, toute la famille pourra apprécier une spécialité bien gourmande de la famille des beignets : le chichi frégi. Frit dans l’huile, coupé en tronçons, il est ensuite roulé dans le sucre et exhale une délicate odeur de fleur d’oranger.

Les Phéniciens nous donnèrent leur art du vin environ 600 ans avant notre ère, et ce qu’en a fait le Var depuis est un petit miracle. On peut notamment le constater avec des exploitations telles que Bandol, Côtes de Provence et les Coteaux Varois.

Le Saviez-vous ?

26.5 % des résidences du département sont des résidences secondaires.

Un autre débarquement, moins connu que celui de Normandie, a eu lieu notamment à côté de Bormes-les-Mimosas, dans une opération qu’on appelle aujourd’hui le Débarquement de Provence.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
du Var (83)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1417 M€
  • 1134 M€
  • 850 M€
  • 567 M€
  • 283 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 1 088,5
  • 1 140,3
  • 1 181
  • 1 153,7
  • 1 173,9

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1382 €
  • 1106 €
  • 829 €
  • 553 €
  • 276 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+1,3 %
  • 1 074
  • 1 119
  • 1 152
  • 1 124
  • 1 139

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1151 M€
  • 921 M€
  • 691 M€
  • 461 M€
  • 230 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014+4,3 %
  • 828,6
  • 885,8
  • 932,2
  • 919,9
  • 959,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1117 €
  • 894 €
  • 670 €
  • 447 €
  • 223 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+3,9 %
  • 817,6
  • 869
  • 909
  • 896
  • 931

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 312 M€
  • 249 M€
  • 187 M€
  • 125 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-2,2 %
  • 2013-6,1 %
  • 2014-8,2 %
  • 259,8
  • 254,6
  • 248,9
  • 233,7
  • 214,5

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 308 €
  • 246 €
  • 185 €
  • 123 €
  • 62 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,5 %
  • 2012-2,8 %
  • 2013-6,2 %
  • 2014-8,8 %
  • 256,4
  • 250
  • 243
  • 228
  • 208

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1417 M€
  • 1134 M€
  • 850 M€
  • 567 M€
  • 283 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+1,8 %
  • 1 088,5
  • 1 140,3
  • 1 181
  • 1 153,7
  • 1 173,9

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1382 €
  • 1106 €
  • 829 €
  • 553 €
  • 276 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+1,3 %
  • 1 074
  • 1 119
  • 1 152
  • 1 124
  • 1 139

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1270 M€
  • 1016 M€
  • 762 M€
  • 508 M€
  • 254 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 20130,1 %
  • 2014+5,0 %
  • 914,2
  • 967,6
  • 1 007,1
  • 1 008,2
  • 1 058,7

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1232 €
  • 986 €
  • 739 €
  • 493 €
  • 246 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+3,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,6 %
  • 902,1
  • 950
  • 982
  • 982
  • 1 027

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 209 M€
  • 167 M€
  • 125 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,9 %
  • 20120,6 %
  • 2013-16,3 %
  • 2014-20,8 %
  • 174,3
  • 172,8
  • 173,9
  • 145,5
  • 115,2

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 206 €
  • 165 €
  • 124 €
  • 83 €
  • 41 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-16,5 %
  • 2014-21,1 %
  • 172
  • 170
  • 170
  • 142
  • 112

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 255 M€
  • 204 M€
  • 153 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,2 %
  • 2012-1,2 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+3,1 %
  • 194,9
  • 201,2
  • 198,8
  • 205,7
  • 212,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 247 €
  • 198 €
  • 148 €
  • 99 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012-1,5 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+3,0 %
  • 192,3
  • 197
  • 194
  • 200
  • 206

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 80 M€
  • 64 M€
  • 48 M€
  • 32 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012-9,3 %
  • 2013-3,0 %
  • 2014-0,5 %
  • 62,9
  • 66,4
  • 60,2
  • 58,4
  • 58,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 78 €
  • 62 €
  • 47 €
  • 31 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012-9,2 %
  • 2013-3,4 %
  • 2014-1,8 %
  • 62,1
  • 65
  • 59
  • 57
  • 56

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,0 %
  • 20120,9 %
  • 2013+16,8 %
  • 2014-2,6 %
  • 21,1
  • 23
  • 23,2
  • 27,1
  • 26,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 32 €
  • 25 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,6 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+16,8 %
  • 2014-3,0 %
  • 20,8
  • 23
  • 22,6
  • 26,4
  • 25,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 26 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+16,9 %
  • 2014-2,2 %
  • 20,9
  • 22,6
  • 23,1
  • 27
  • 26,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 790 M€
  • 632 M€
  • 474 M€
  • 316 M€
  • 158 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+5,2 %
  • 546,4
  • 591,2
  • 619,5
  • 625,7
  • 658,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 767 €
  • 613 €
  • 460 €
  • 307 €
  • 153 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014+4,8 %
  • 539,2
  • 580
  • 604
  • 610
  • 639

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 385 M€
  • 308 M€
  • 231 M€
  • 154 M€
  • 77 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,6 %
  • 2012+15,8 %
  • 2013+5,5 %
  • 2014+7,1 %
  • 320,7
  • 232,2
  • 268,9
  • 283,6
  • 303,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 380 €
  • 304 €
  • 228 €
  • 152 €
  • 76 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012+14,9 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+6,9 %
  • 316,4
  • 228
  • 262
  • 276
  • 295

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 293 M€
  • 235 M€
  • 176 M€
  • 117 M€
  • 59 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,5 %
  • 2012-3,0 %
  • 20130,5 %
  • 2014-4,8 %
  • 213,4
  • 244,3
  • 236,9
  • 238,2
  • 226,8

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 185 M€
  • 148 M€
  • 111 M€
  • 74 M€
  • 37 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-5,9 %
  • 153,1
  • 154,1
  • 153,9
  • 153,4
  • 144,3

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 562 M€
  • 449 M€
  • 337 M€
  • 225 M€
  • 112 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,6 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013-3,6 %
  • 2014+6,3 %
  • 339,1
  • 446,1
  • 456,9
  • 440,5
  • 468,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 545 €
  • 436 €
  • 327 €
  • 218 €
  • 109 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+30,9 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014+5,8 %
  • 334,6
  • 438
  • 446
  • 429
  • 454

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 308 M€
  • 247 M€
  • 185 M€
  • 123 M€
  • 62 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,0 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014+13,1 %
  • 166
  • 229
  • 238,9
  • 227,3
  • 257

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 124 M€
  • 99 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+97,7 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014+11,8 %
  • 43,5
  • 86
  • 85,9
  • 92,6
  • 103,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 134 M€
  • 107 M€
  • 80 M€
  • 53 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,2 %
  • 20130,0 %
  • 20140,8 %
  • 109,7
  • 110,3
  • 110,5
  • 110,5
  • 111,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 15,6 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 26,3 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 725,8 M€

2011 : 678,3 M€

2010 : 659,8 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 708 €

2011 : 666 €

2010 : 651 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 72,1%

2011 : 70,1%

2010 : 72,2%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 7,0%

2011 : + 2,8%

2010 : + 8,9%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 178,1 M€

2011 : 171,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 11,76%

2011 : 11,76%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 323 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 8,3%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 320,8 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 123 M€
  • 99 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,9 %
  • 2012+5,4 %
  • 2013-11,4 %
  • 20140,4 %
  • 102,6
  • 97,6
  • 102,9
  • 91,2
  • 91,6

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 143 M€
  • 114 M€
  • 86 M€
  • 57 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,7 %
  • 2012-13,4 %
  • 2013-9,2 %
  • 2014-24,8 %
  • 118,9
  • 114,5
  • 99,1
  • 90
  • 67,7

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 66 M€
  • 53 M€
  • 40 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+9,5 %
  • 2012+12,6 %
  • 2013+11,6 %
  • 2014+5,8 %
  • 37,8
  • 41,4
  • 46,6
  • 52
  • 55

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 42,7%

2013 : 39%

2012 : 41,3%

2011 : 38,3%

2010 : 39,5%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 31,6%

2013 : 38,5%

2012 : 39,8%

2011 : 45%

2010 : 45,7%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 25,6%

2013 : 22,2%

2012 : 18,7%

2011 : 16,3%

2010 : 14,5%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 46 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 18 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-10,7 %
  • 2012-6,9 %
  • 2013-2,7 %
  • 2014+33,0 %
  • 35,6
  • 31,8
  • 29,6
  • 28,8
  • 38,3

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,1 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013-4,1 %
  • 2014+71,8 %
  • 18
  • 16
  • 17
  • 16,3
  • 28

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,3 %
  • 2012-7,7 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014+20,0 %
  • 1,5
  • 1,3
  • 1,2
  • 1
  • 1,2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 164 M€
  • 131 M€
  • 98 M€
  • 66 M€
  • 33 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013-17,4 %
  • 2014-35,1 %
  • 129,5
  • 133,1
  • 136,5
  • 112,8
  • 73,2

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 33,2%

2013 : 19,8%

2012 : 17%

2011 : 18,4%

2010 : 20,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 24,3%

2013 : 11,2%

2012 : 9,8%

2011 : 9,3%

2010 : 10,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1%

2013 : 0,7%

2012 : 0,7%

2011 : 0,8%

2010 : 0,9%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 63,5%

2013 : 77,5%

2012 : 78,5%

2011 : 77%

2010 : 74,3%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 151 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-6,0 %
  • 2013+17,5 %
  • 2014+9,0 %
  • 106,5
  • 104,4
  • 98,1
  • 115,3
  • 125,7

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 146 €
  • 117 €
  • 88 €
  • 59 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,9 %
  • 2012-5,9 %
  • 2013+16,7 %
  • 2014+8,9 %
  • 105,1
  • 102
  • 96
  • 112
  • 122

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 119 M€
  • 95 M€
  • 71 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,4 %
  • 2012-8,3 %
  • 2013+17,7 %
  • 2014+12,5 %
  • 85,6
  • 81,8
  • 75
  • 88,3
  • 99,3

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 115 €
  • 92 €
  • 69 €
  • 46 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,9 %
  • 2012-9,1 %
  • 2013+17,8 %
  • 2014+11,6 %
  • 84,4
  • 80,3
  • 73
  • 86
  • 96

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 57 M€
  • 46 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,5 %
  • 2012-29,7 %
  • 2013+27,8 %
  • 2014+22,0 %
  • 47,8
  • 40,4
  • 28,4
  • 36,3
  • 44,3

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 57 €
  • 45 €
  • 34 €
  • 23 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-15,3 %
  • 2012-30,0 %
  • 2013+25,0 %
  • 2014+22,9 %
  • 47,2
  • 40
  • 28
  • 35
  • 43

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 710 M€
  • 568 M€
  • 426 M€
  • 284 M€
  • 142 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+5,8 %
  • 490,2
  • 526,8
  • 540,4
  • 559,4
  • 591,7

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 689 €
  • 551 €
  • 413 €
  • 276 €
  • 138 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+5,3 %
  • 483,7
  • 517
  • 527
  • 545
  • 574

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 612 M€
  • 490 M€
  • 367 M€
  • 245 M€
  • 122 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,5 %
  • 2012+9,7 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014-0,3 %
  • 416,5
  • 452,1
  • 496
  • 509,9
  • 508,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 596 €
  • 477 €
  • 358 €
  • 239 €
  • 119 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+9,0 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014-0,8 %
  • 411
  • 444
  • 484
  • 497
  • 493

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 53%

2013 : 55,4%

2012 : 53,2%

2011 : 51%

2010 : 50,3%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 61,7%

2013 : 60,8%

2012 : 58%

2011 : 59,5%

2010 : 59,2%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 698 M€
  • 558 M€
  • 419 M€
  • 279 M€
  • 140 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,5 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+5,8 %
  • 486,6
  • 518
  • 531,7
  • 549,8
  • 581,7

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 678 €
  • 542 €
  • 407 €
  • 271 €
  • 136 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+5,4 %
  • 480,2
  • 508
  • 519
  • 536
  • 565

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 210 M€
  • 168 M€
  • 126 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+7,0 %
  • 2014+11,2 %
  • 133,6
  • 140,6
  • 147,1
  • 157,4
  • 175,1

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 123 M€
  • 98 M€
  • 74 M€
  • 49 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012-3,4 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+1,0 %
  • 97
  • 102,2
  • 98,7
  • 97,3
  • 98,3

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 598 M€
  • 479 M€
  • 359 M€
  • 239 M€
  • 120 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+2,6 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+6,4 %
  • 413,5
  • 443,9
  • 455,6
  • 468,6
  • 498,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 581 €
  • 465 €
  • 348 €
  • 232 €
  • 116 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+2,9 %
  • 2014+5,9 %
  • 408
  • 436
  • 444
  • 457
  • 484

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 108 M€
  • 86 M€
  • 65 M€
  • 43 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,5 %
  • 2012+24,3 %
  • 2013+7,8 %
  • 2014-10,0 %
  • 71,8
  • 67,1
  • 83,4
  • 89,9
  • 80,9

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 106 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,9 %
  • 2012+22,7 %
  • 2013+8,6 %
  • 2014-10,2 %
  • 70,9
  • 66
  • 81
  • 88
  • 79

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 64 M€
  • 52 M€
  • 39 M€
  • 26 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+8,8 %
  • 2013+3,2 %
  • 2014+5,1 %
  • 45,5
  • 45,5
  • 49,5
  • 51,1
  • 53,7

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 62 €
  • 50 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+4,0 %
  • 44,9
  • 45
  • 48
  • 50
  • 52

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 37 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,5 %
  • 2012+56,2 %
  • 2013+14,5 %
  • 2014-29,9 %
  • 26,3
  • 21,7
  • 33,9
  • 38,8
  • 27,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 46 €
  • 36 €
  • 27 €
  • 18 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,9 %
  • 2012+57,1 %
  • 2013+15,2 %
  • 2014-31,6 %
  • 25,9
  • 21
  • 33
  • 38
  • 26

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 33,6%

2013 : 43,2%

2012 : 40,7%

2011 : 32,3%

2010 : 36,6%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014-16,6 %
  • 65,1
  • 61,7
  • 64,4
  • 62,6
  • 52,2

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 77 €
  • 62 €
  • 46 €
  • 31 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,1 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014-16,4 %
  • 64,3
  • 61
  • 63
  • 61
  • 51

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-3,8 %
  • 2013-36,0 %
  • 20140,0 %
  • 10,4
  • 10,4
  • 10
  • 6,4
  • 6,4

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 12 €
  • 10 €
  • 7 €
  • 5 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 20120,0 %
  • 2013-40,0 %
  • 20140,0 %
  • 10,2
  • 10
  • 10
  • 6
  • 6

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 67 M€
  • 54 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,2 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014-18,5 %
  • 54,7
  • 51,3
  • 54,3
  • 56,1
  • 45,7

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 66 €
  • 53 €
  • 40 €
  • 26 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,4 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014-20,0 %
  • 54
  • 50
  • 53
  • 55
  • 44

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 918 M€
  • 734 M€
  • 551 M€
  • 367 M€
  • 184 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,8 %
  • 20140,7 %
  • 746,1
  • 759,2
  • 764,6

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 890 €
  • 712 €
  • 534 €
  • 356 €
  • 178 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 20120,7 %
  • 2013+1,6 %
  • 20140,3 %
  • 696,1
  • 723
  • 728
  • 740
  • 742

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 98 M€
  • 78 M€
  • 59 M€
  • 39 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+13,3 %
  • 2014+3,0 %
  • 69,7
  • 79
  • 81,4

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 95 €
  • 76 €
  • 57 €
  • 38 €
  • 19 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,8 %
  • 2012+7,9 %
  • 2013+13,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 57,9
  • 63
  • 68
  • 77
  • 79

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 64,7%

2013 : 68,5%

2012 : 71%

2011 : 61,3%

2010 : 55,1%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1117 €
  • 894 €
  • 670 €
  • 447 €
  • 223 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+3,9 %
  • 817,6
  • 869
  • 909
  • 896
  • 931

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 380 €
  • 304 €
  • 228 €
  • 152 €
  • 76 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,9 %
  • 2012+14,9 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+3,4 %
  • 316,4
  • 228
  • 262
  • 261
  • 270

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1232 €
  • 986 €
  • 739 €
  • 493 €
  • 246 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+3,4 %
  • 20130,0 %
  • 2014+4,6 %
  • 902,1
  • 950
  • 982
  • 982
  • 1 027

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 121 €
  • 97 €
  • 73 €
  • 49 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,1 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013-11,0 %
  • 20140,0 %
  • 101,2
  • 96
  • 100
  • 89
  • 89

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 890 €
  • 712 €
  • 534 €
  • 356 €
  • 178 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 20120,7 %
  • 2013+1,6 %
  • 20140,3 %
  • 696,1
  • 723
  • 728
  • 740
  • 742

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 181 €
  • 145 €
  • 109 €
  • 72 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-0,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-6,7 %
  • 151
  • 151
  • 150
  • 150
  • 140

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,1%

2013 : 22,4%

2012 : 21,3%

2011 : 22,7%

2010 : 23,5%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 44,5%

2011 : 36,5%

2010 : 54,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,8%

2013 : 96,4%

2012 : 97,2%

2011 : 95,8%

2010 : 94,8%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 8,7%

2013 : 9%

2012 : 10,2%

2011 : 10,1%

2010 : 11,2%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 72,2%

2013 : 75,3%

2012 : 74,1%

2011 : 76,1%

2010 : 77,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1236426
  • 989141
  • 741856
  • 494570
  • 247285
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,6 %
  • 20130,1 %
  • 20140,4 %
  • 1 013 458
  • 1 018 976
  • 1 025 201
  • 1 026 222
  • 1 030 355

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 32963
  • 26370
  • 19778
  • 13185
  • 6593
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013+10,9 %
  • 20140,0 %
  • 22 450
  • 23 390
  • 24 768
  • 27 469
  • 27 469

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement du Var a une superficie de 5 973 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,6%

En 2013 le TCAM est de + 1,1%

En 2012 le TCAM est de + 1,2%

En 2011 le TCAM est de + 1,2%

En 2010 le TCAM est de + 1,3%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 29,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 29,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 28,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 28,2% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 27,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Var (83) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Var depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 216 481 personnes.
  • En l'an 1901 : 326 384 personnes.
  • En l'an 1990 : 815 449 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 025 201 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
216 481 227 013 243 600 247 728 256 198 257 021 262 846 283 709 290 214
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
305 398 315 526 308 550 293 757 295 763 288 577 283 689 288 336 309 179
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
326 384 324 638 330 755 322 945 347 932 377 104 398 662 370 688 413 012
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
469 557 555 926 626 093 708 331 815 449 898 441 1 025 201