Conseil Général Départemental du département du Var (83)

Blason et logo du département du Var

Bienvenue dans le département du Var (83) qui se situe dans la Région Provence Alpes Côte d'Azur.

La ville administrative la plus importante (chef Lieu) est Toulon.

Blason et Armes du département du Var 83 Ancien logo du Conseil Général du Var 83  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental du Var 83

Président du Conseil Départemental

Monsieur Marc Giraud

Né le 18 mai en 1951 (66 ans) à Toulon (Var).
En fonction depuis le 02/04/2015. Il est également Vice-président de Toulon Provence Méditerranée. Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP).

Courriel : magiraud@cg83.fr

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Le conseil général du Var est dans la Région : Provence Alpes Côte d'Azur.
Résultats des élections cantonales 2011 dans le département du Var (83).

Le département du Var est composé de 46 conseillers départementaux
Le departement du Var a une superficie de 5973 Km2.

  • En 2012 la population représentait 1021669 personnes avec une densite de 171 personnes par Km2.
  • Le Conseil Général du Var intègre 3 arrondissements, avec 23 cantons.
  • Vous trouverez 153 communes dans le Conseil Départemental du Var.

Le département du Var en quelques mots


L’histoire du département a été marquée par son caractère hautement belliqueux. Pendant très longtemps, le Var a subit des invasions : Sarrasins, Ostrogoths, Anglais, Espagnols, Autrichiens et Italiens déferlèrent sur ses terres pendant des siècles.


Le climat du Var est d’une nature bien agréable pour le tourisme. Cela tient au fait que l’ensoleillement y est particulièrement important. Cependant, pour ce qui est d’y vivre, le département subit de très nombreuses catastrophes climatiques, dont les inondations qui y sont assez fréquentes.


Le Var est le premier département touristique de France et c’est en faisant valoir ses valeurs et ses qualités qu’il est parvenu à en tirer un profit économique immense.


Effectivement, en dehors de Toulon et de Saint-Tropez, qui sont des villes qu’il faut absolument visiter, le Var propose une somme d’activités très importante qui pourra régaler tout un chacun.


En parlant de régaler, entre la tarte tropézienne, la cade, les artichauts à la barigoule et ses délicieux vins, le Var n’est pas en reste pour vous plaire !


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Histoire et situation géographique

Le département du Var fait partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et son chef-lieu est le petit Chicago à la française : Toulon.

Lorsque les romains déferlèrent sur la région, plusieurs peuplades avaient élu domicile sur les terres du Var : les Décéates dans l’oppidum d’Antibes et 6 autres peuples dans le bassin d’argent, Argens (les Ligauniens, les Oxybiens, les Sueltères, les Quariates et les Suétriens). Il fut paradoxalement l’un des territoires conquis avec le plus d’aise de toute la Gaule puisqu’il tomba aux mains de l’Empire Romain en 125 avant notre ère (pour comparer, il faut se dire que la bataille d’Alésia s’est déroulée 100 ans plus tard, en 52 avant notre ère). On estime que cet ensemble de terres rebaptisées sous le nom de la Seconde Narbonnaises, était la porte d’entrée pour les Romains vers la Gaule, et en qualité de telle, la région profita sensiblement de l’emprunte et du génie de la civilisation romaine.

Se substitua à cette domination le joug des Burgondes, des Ostrogoths puis des Francs. Ces derniers établirent définitivement leur magistère sur le Var et la France entière. La Normandie subit à cette période les raids vikings, et le Var eut aussi à traiter avec ses propres envahisseurs : les Sarrasins, ou, plus précisément, l’ensemble des peuples de profession musulmane (en tant que tels, ils sont aussi appelés les Mahométans). En 736, ils mirent à sac la totalité du pays.

Puis, vous l’aurez compris, le département tomba de Charybde en Scylla : les Espagnols mirent à profit la richesse du peuple varois en les assommant de taxes qui suscitèrent finalement de multiples révoltes au XIVème siècle. Aujourd’hui encore, dans le langage provençal, on appelle un voleur et un brigand, un matouchin, qui était le nom pour désigner les Espagnols qui les oppressaient (mali tucchinagio).

Ce ressentiment ne manqua pas de se retourner contre le pouvoir français qui mit plusieurs siècles pour regagner leur confiance. Il y eut des histoires incluant des forêts où les Varois trouvaient refuge et qui furent brûlées avec les malheureux à l’intérieur, au cours d’une période où les exactions varoises étaient basées sur une stratégie de guérilla.

Depuis cet instant, le Var est protégé avec véhémence par la puissance française, son peuple étant trop imprévisible dans ses sanctions et les ennemis déferlant systématiquement sur ses terres. Avec l’invasion du Prince Eugène Duc de Savoie en 1707, ni les Autrichiens en 1746, les Anglais en 1793, et les alliés en 1814, ne parvinrent à vaincre l’opiniâtre défense varoise.

En 1959, le Var connaît l’une des plus grandes catastrophes civiles du XXème siècle : la rupture du barrage de Malpasset. Le 2 décembre 1959, seulement 5 ans après sa construction, le barrage cède et déverse en un instant près de 50 millions de mètres cube d’eau du lac qu’il maintenait en crue depuis des averses importantes. Une vague de 50 mètres de haut déferla dans la plaine côtière ouest de l’Argens et gagna les quartiers ouest de Fréjus en moins de 20 minutes. Il y eut 423 victimes.

Climat

Le climat du Var a beaucoup à faire dans l’hospitalité qu’on lui prête souvent. Pour donner le la, Toulon est statistiquement la ville la plus ensoleillée de France. En 2013 par exemple, la moyenne nationale était de 1 819 heures de soleil, et Toulon a profité de 2 933 heures.

Comme vous pouvez vous en douter, le Var possède un climat méditerranéen, ce qui implique des fortes chaleurs en été, autant que d’assez nombreux orages et beaucoup de pluie en automne. Ces fortes pluies entrainent chaque année des événements qui sont déclarés « catastrophe naturelle », à tel point que depuis 1983, plus de 800 communes sur 900 en ont subi une.

Pour ce qui est des températures, le Var est relativement clément, avec une moyenne annuelle de 15°C près de la mer et de 13 degrés à l’intérieur des terres.

Economie, entreprise, agricole, industriel

La première source de revenu pour le Var est le tourisme, mais il n’empêche qu’il se distingue aussi dans le milieu agricole par sa production de fleurs coupées puisqu’il en est le premier producteur français. Il est aussi le premier producteur mondial de vin rosé, avec plus de 7 millions d’hectolitres, ce qui représente plus de 141 millions de bouteilles de vin AOC, 70% de plus que le second producteur mondial, l’Italie.

Mais pour en revenir à son plus gros potentiel, le tourisme, il faut savoir que le Var a été baptisé « Pôle de compétitivité à vocation mondiale ». Cela signifie que le département est l’un des endroits de France où une part des enjeux économiques du pays se joue. Pour ce faire, le Var est l’un des départements de France les mieux desservis avec plus de 30 gares ferroviaires, dont 3 gares TGV. Pour gérer cette part importante de l’économie varoise, le Conseil Général a créé un Comité Départemental du Tourisme. Cela se comprend aisément, surtout si on considère que sur les 351 221 emplois salariés du Var, 230 349 sont dédiés aux emplois touristiques, soit 65% de la masse salariale. Cela tient au fait que le Var est le premier département touristique de France.

Attractivité touristique

Ce n’est pas pour rien qu’il y a autant de personnes qui, dans le Var, s’occupent du tourisme ! Il est l’un des départements où il fait très bon se promener et où beaucoup de lieux sont à découvrir. On peut y faire une multitude impressionnante de choses comme du cyclotourisme, de l’œnotourisme, de la plongée, des sports équestres, du tourisme balnéaire, du tourisme culturel, du tourisme vert ou encore du tourisme d’affaires.

Le Var possède plus de 1 700 kilomètres de pistes cyclables, 57 ports, 15 parcours de golf complets, et un vignoble qui peut se targuer d’être le plus vieux de France. De quoi se dépenser et se régaler en même temps. Vous aurez aussi peut être la chance de pouvoir apercevoir l’aqueduc Forum Julii (ou Fréjus), long de plus de 39.4 km afin de rejoindre Mons où il captait l’eau.

Par ailleurs, Toulon est une ville très agréable en été, par son ensoleillement et sa générosité faisant écho à l’hospitalité provençale. De nombreux témoignages d’un passé agité se dressent encore aujourd’hui au sein du chef-lieu du Var. Parmi ceux-ci, le Fort Saint-Louis (XVIIème siècle) et la Cathédrale Notre-Dame-de-la-Seds (XIIème) sont les plus massifs et les plus éloquents. De très nombreux moments historiques s’y sont déroulés, moments que nous vous laisserons découvrir lorsque vous les visiterez ! Une visite à laquelle vous pourrez ensuite songer en vous promenant dans le joli Jardin du Las, avant un succulent repas au Cap Brun. Aux autres époques de l’année, la ville perd un peu de son charme et de son entrain, cela ayant trait à son surnom « la petite Chicago à la française », où l’ambiance filoute est quelques fois perceptible.

Enfin, si vous allez dans le Var sans faire un crochet par Saint-Tropez, ce serait une improbable erreur ! Plébiscitée surtout par les personnes aisées, cette charmante ville n’en a pas moins à donner à tout un chacun par sa beauté typique des villes du Sud provençal. Le port de Saint-Tropez et la Citadelle sont les deux premiers endroits où vous devrez vous diriger, avant d’en découvrir davantage sur la beauté de la ville et ses spécialités de la mer.

Saveurs

Ce qu’il ne faut pas rater sur les côtes varoises ce sont les pécheurs qui vous vendront leurs poissons du jour directement sur le port. Vous pourrez ensuite allumer votre barbecue et gouter la vraie richesse de la Méditerranée Varoise.

En parlant de repas, saviez-vous que le Var est le département originel de la tarte tropézienne ? Eh bien maintenant oui ! Cette délicieuse tarte, si vous ne la connaissez pas, n’en a que le nom étant donné qu’il s’agit d’une brioche fendue en deux et garnie de crème pâtissière et de crème au beurre.

Pour ce qui est du plat de résistance, les artichauts à la barigoule devraient enchanter vos papilles et les surprendre ! Vous pourrez d’ailleurs en déguster deux totalement différentes, une première réalisée avec une recette ancienne assez compliquée à exécuter car nécessitant une minutie rare, et une seconde, plus moderne, avec des petits artichauts violets tournés déposés sur un lit de légumes émincés (habituellement des oignons, des carottes et des échalotes). Vous pourrez l’accompagner d’une petite cade, cette galette de pois chiches cuite au four à pizza, typique de Toulon. On peut l’apparenter à la socca de Nice. Ou alors vous-vous laisserez tenter par une petite fougasse (originaire du Var, oui, oui) ou d’une panisse. Pour finir le repas, toute la famille pourra apprécier une spécialité bien gourmande de la famille des beignets : le chichi frégi. Frit dans l’huile, coupé en tronçons, il est ensuite roulé dans le sucre et exhale une délicate odeur de fleur d’oranger.

Les Phéniciens nous donnèrent leur art du vin environ 600 ans avant notre ère, et ce qu’en a fait le Var depuis est un petit miracle. On peut notamment le constater avec des exploitations telles que Bandol, Côtes de Provence et les Coteaux Varois.

Le Saviez-vous ?

26.5 % des résidences du département sont des résidences secondaires.

Un autre débarquement, moins connu que celui de Normandie, a eu lieu notamment à côté de Bormes-les-Mimosas, dans une opération qu’on appelle aujourd’hui le Débarquement de Provence.