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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
VAUCLUSE (84)
 

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Bienvenue dans le département Vaucluse (84) qui se situe dans la Région Provence Alpes Côte d'Azur.

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 Adresse : Conseil Départemental, rue viala, 84909 Avignon Cedex 09

 Téléphone : +33 (0)4 90 16 15 00

Page de contact officielle

 Site Internet Officiel :http://www.vaucluse.fr

Blason et logo du département Vaucluse


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Avignon.

Blason et Armes du département Vaucluse 84 Ancien logo du Conseil Général Vaucluse 84  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental Vaucluse 84

Président du Conseil Départemental

Monsieur Maurice Chabert

Né le 15 janvier en 1944 (72 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département Vaucluse.

Consultez la préfecture du département Vaucluse.

Le conseil général Vaucluse est dans la Région : Provence Alpes Côte d'Azur.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département Vaucluse (84).


Le département Vaucluse est composé de 34 conseillers départementaux

Le departement
Vaucluse

a une superficie de
3567 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 546314 personnes avec une densite de 153 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général Vaucluse intègre 3 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 151 communes dans le Conseil Départemental Vaucluse.

Le département Vaucluse en quelques mots :

Historiquement, le Vaucluse est riche en péripéties et en tensions mémorables. Il a connu la grandeur romaine, s’en est imprégné et s’est ensuite jeté dans la ferveur catholique, avant de subir les affres des invasions. Heureusement, les comtés d’Orange, de Carpentras et d’Apt ont pu profiter du rayonnement de leur histoire légendaire, notamment grâce aux Templiers, qui par leur ferveur, ont attiré le pontificat jusqu’à Avignon. Profitant de la prospérité apportée pendant la période pontificale, le Vaucluse prospéra ensuite jusqu’à sa création officielle, en 1793.


Le climat vauclusien est tout ce qu’il y a de plus méditerranéen : entre 280 et 300 jours de soleil par an, entre 60 et 80 jours de pluie, des températures élevées en été et fraîches, voire froides en hiver, si on s’expose au Mistral.


Economiquement, le département repose surtout sur son tourisme et sur son vin, bien qu’il faille tout de même reconnaître que le Vaucluse est le premier département producteur de truffes dans le premier pays producteur du noble champignon, au monde.


Le Vaucluse a de très nombreux trésors : le Massif du Lubéron, Gordes et ses paysages époustouflants (à faire en randonnées), la route des vins etc. Mais les deux villes à absolument visiter restent bel et bien Orange et Avignon.


Entre terroir et raffinement, le Vaucluse a beaucoup pour vous étonner : un flan de caviar d’aubergine, une daube avignonnaise, ou encore un crespeou, tout cela accompagné de quelques bouteilles des vins parmi les meilleurs au monde, voilà ce que le Vaucluse nous réserve.


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Histoire et situation géographique

Le département du Vaucluse fait partie de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et son chef-lieu est la cité des papes, l’Isle sonnante : Avignon.

Nous pouvons tout d’abord signaler que le Vaucluse possède le plus vieux village du territoire de France avec Courthézon, vieux de 4560 ans avant notre ère. De nombreux peuples se sont relayés sur les terres du Vaucluse, mais c’est à partir des laténiens que les choses commencent à devenir intéressantes. Ils furent ceux qui ont mis en valeur les terres du département et qui ont vu passer Hannibal lorsqu’il remonta la vallée du Rhône pour échapper aux troupes romaines en provenance de la méditerranée. Lui et ses éléphants firent notamment étape à Lioux, dont le blason rappelle cet événement. Puis les Romains vainquirent les peuples du Vaucluse, sans grande difficulté, plus de 70 ans avant la bataille d’Alésia.

A cette époque, le département fleuri et prospère s’enrichit d’expériences et de savoirs aussi inestimables que l’art de planter la vigne et de la cultiver. Heureusement, lorsque les Celtes déferlèrent sur ses terres au IVème siècle, ces techniques restèrent sauves, autant que de très nombreux vignobles. Au même moment, le christianisme se répand.

Entre le Vème et le Xème siècle, tout comme son voisin le Var, le Vaucluse essuie des invasions toujours plus sévères. Les Burgondes donnent du fil à retordre à Clovis en 500, en 574 les Lombards ravagent les terres, les Sarrasins s’installent dans le département et pillent une bonne partie de la France de l’est entre 735 et 976, pour qu’enfin le comté d’Orange auquel appartient le Vaucluse, soit fondé par Charlemagne. C’est dans ce comté que les Templiers firent le plus entendre parler d’eux par leur dévouement et leur déploiement. En 1274, le comté d’Orange est cédé aux papes. Après cela seulement, Avignon a pu devenir la résidence pontificale en 1309.

Le XVème et XVIème siècle sont synonymes de croissance de la culture et d’épanouissement économique dans le Vaucluse. Les papes ont importé avec eux leur lot de cultures raffinées et exigeantes, que les terres environnantes commencent à assimiler. Parmi ces dernières, la soie devient une spécialité vauclusienne. Aussi, Louis II de Provence voyant l’opportunité de faire prospérer ses possessions, fit venir des paysans vaudois depuis le Piémont, qui mirent en valeur le sol vauclusien comme jamais. Cependant, cette prospérité ne plaisait pas au pape Clément VII qui voyait dans les Vaudois, un groupe de confession païenne. Possesseur du comté venaissin, il retranche les terres aux Vaudois et les donne aux catholiques. Une persécution s’engage et ne s’achèvera qu’à la fin du XVIème avec la fin des Vaudois dans le Vaucluse et dans le Lubéron. En 1403, le pape Benoit XIII est chassé et un nouveau siègea ensuite à Rome.

Malgré la Grande Peste de 1720 et le mur de Carpentras, le Vaucluse a connu des heures plus sombres, jusqu’à la création du département le 12 août 1793, constitué des districts de Carpentras, d’Avignon, d’Apt et enfin, d’Orange.

Climat

Le climat du Vaucluse est de nature méditerranéenne. Cependant, quelques massifs comme celui du Lubéron ou du Ventoux, ou encore les monts de Vaucluse, apportent leur lot de perturbations montagnardes.

Quoi qu’il en soit, on constate au cours de l’année, un écart de températures de plus de 18°C sur tout le département. Cette amplitude thermique est notamment due à l’influence du climat continental qui rafraichit le nord et le climat méditerranéen qui réchauffe considérablement le sud, pour un total régulier de 2 900 heures de soleil par an, contre 1 900 heures en moyenne pour le reste de la France. Entre 280 et 300 jours par an sont baignés de soleil, et les 80 jours restants sont ceux où, au printemps ou à l’automne, les averses se déversent en trombe sur les terres du Vaucluse. Pour une pluviométrie relativement faible (aux alentours des 700 millimètres par an), le département essuie ainsi bien souvent des inondations.

Enfin, en hiver, le temps est doux, quoique le mistral puisse quelques fois le rendre glacial.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Marqué par l’agriculture pastorale, autant que par l’influence romaine, le Vaucluse a longtemps été un département où la vigne et l’agriculture en général ont été d’une importance primordiale dans l’économie : vins, fruits et légumes rapportent 90% du chiffre d’affaires du secteur dans le département. Aujourd’hui il se distingue surtout grâce à son vin millénaire, à ses herbes aromatiques et à ses truffes avec lesquels il se place premier département producteur du premier pays producteur mondial.

Il faut cependant noter que l’une des deux grandes forces économiques du département réside dans son secteur tertiaire, stimulé qu’il est par l’axe d’échanges Nord-Sud qui passe notamment par Avignon, faisant de la ville un carrefour logistique de poids. Le M.I.N par exemple, s’est révélé comme le pôle commercial du département où l’activité tertiaire connaît le plus d’émule et de résultats, si bien que les marchés locaux de Carpentras par exemple, en ressentirent les répercussions.

Cependant, le premier apport économique du département reste le tourisme : plus de 4.4 millions de personnes viennent chaque année profiter de la beauté et de l’hospitalité du département, et génèrent à chaque fois plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires. Près de 68% desdits touristes sont français et 16.385 emplois sont directement en prise avec les activités touristiques, soit 7.5% de la masse salariale.

Attractivité touristique

Le Vaucluse, tout comme le Var, a profité assez exceptionnellement de l’influence romaine, de telle sorte qu’aujourd’hui encore le soleil du sud baigne de ses rayons un patrimoine vauclusien sublime. Plus de 501 monuments ont été recensés dans le département, et parmi eux, un tiers sont situés dans le secteur d’Avignon. Mais lorsqu’on songe à la beauté antique du Vaucluse, c’est Orange et son théâtre antique qui viennent en premier à l’esprit. La ville a été fondée en 35 avant notre ère par les légions romaines mises en déroute après leur défaite à la bataille d’Orange. Dès lors, ils ont édifié à partir de rien, une ville avec une enceinte fortifiée de 70 hectares et un des arcs de triomphe les mieux conservé au monde. Chaque année et depuis bientôt 50 ans, le théâtre antique accueille les Chorégies d’Orange, un festival lyrique d’une renommée qu’on ne qualifie plus. Sarah Bernhardt s’est distinguée au sein de ce théâtre légendaire en 1903, et à la mesure de la richesse et de la beauté effusive du festival d’Avignon, le festival d’Orange en est son pendant moins connu, et cependant pas moins ambitieux.

Nous venons d’en parler, Avignon est à la fois le chef-lieu du Vaucluse et sa ville historique la plus trépidante. Elle marque aussi la ligne de séparation entre le Gard et la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Sur les bords du Rhône, la Cité des papes est à la fois référencée au patrimoine mondial de l’UNESCO et a été nommée capitale européenne de la culture pour l’emblématique année 2000 ! Et on comprend parfaitement pourquoi et ce à toutes les échelles. Tout d’abord, les remparts flamboyants de la cité sont encore dressés fièrement et offrent une promenade d’un charme médiéval sublime, accompagnés du pont Saint-Bénézet, lourd, droit, séculaire. Une fois dans la ville, vous accomplirez un circuit de découverte entre l’hôtel des monnaies, l’abbaye Saint-Ruf d’Avignon (XIème siècle), et enfin, le majestueux palais des papes. Ce palais est le symbole de la superbe et du faste pontifical tel qu’il s’était établi à l’époque. Les débuts de la construction de la chapelle Sixtine eurent lieu peu de temps après le retour des papes d’Avignon. Le Palais des papes d’Avignon est par conséquent la dernière demeure pontificale officielle avant le Vatican et son incroyable chapelle. Enfin, et pour finir par l’événement le plus crucial du département, parlons du Festival d’Avignon. Le seul rassemblement théâtral comparable, au niveau mondial, reste le festival d’Edimbourg, en termes de nombre de représentations et de spectateurs. Le plus grand bonheur reste de pouvoir assister à une pièce dans la Cour d’honneur du palais des papes, une expérience que nous vous conseillons vigoureusement !

Saveurs

Le Vaucluse a cette qualité d’être divers, dans sa simple générosité autant que dans son raffinement, et cela, il le doit à la fois à Avignon et à tout le reste de ses comtés.

Pour commencer, nous allons parler du papeton d’aubergine ! Il s’agit d’un flan de caviar d’aubergines accompagné d’œufs, moulé dans la forme d’une mitre de pape. En général, ce met délicat est accompagné d’un coulis de tomate, tout comme son camarade traditionnel, le crespeou. Ce dernier est un gâteau avec une base d’omelette où on aurait empilé une série de légumes et qu’on mange froid. Enfin, la Daube avignonnaise est une spécialité du terroir avignonnais ressemblant assez à la carbonnade : une viande de mouton ou d’agneaux mijotée longtemps avec des légumes, dans un bouillon au vin blanc. Mais ces plats ne seraient pas vauclusiens s’ils n’étaient pas accompagnés des vins vauclusiens. Dans le comtat Venaissin, le Châteauneuf-du-Pape est la perle, le joyau de la viticulture du département, mais il y a aussi le Malaucène, le Bédarrides, le Valréas et le Carpentras qui méritent très amplement qu’on reconnaisse leurs immenses qualités.

Le Saviez-vous ?

Sept papes vécurent à Avignon entre 1305 et 1377 et ils étaient tous français : Clément V, Jean XXII, Benoit XII, Clément VI, Innocent VI, Urbain V et Grégoire XI. Puis ils revinrent dans la Cité des papes lors du Grand Schisme d’Occident, entre octobre 1378 et mars 1403. Ils quittèrent Avignon après un siège de 5 ans ; une épreuve qu’a subit Benoit XIII, dernier pape d’Avignon.

Le Massif du Lubéron a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour sa biosphère exceptionnelle.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
Vaucluse (84)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 796 M€
  • 637 M€
  • 478 M€
  • 319 M€
  • 159 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 630,9
  • 642,7
  • 657,4
  • 656,7
  • 663,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1429 €
  • 1143 €
  • 858 €
  • 572 €
  • 286 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-0,7 %
  • 20140,3 %
  • 1 146
  • 1 166
  • 1 191
  • 1 183
  • 1 187

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 643 M€
  • 514 M€
  • 386 M€
  • 257 M€
  • 129 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+4,3 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,9 %
  • 487
  • 500,6
  • 522,3
  • 526,1
  • 535,9

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014+1,3 %
  • 884,6
  • 908
  • 946
  • 947
  • 959

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 173 M€
  • 138 M€
  • 104 M€
  • 69 M€
  • 35 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-4,9 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014-2,2 %
  • 143,9
  • 142,1
  • 135,1
  • 130,6
  • 127,7

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 314 €
  • 251 €
  • 188 €
  • 125 €
  • 63 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012-5,0 %
  • 2013-4,1 %
  • 2014-2,6 %
  • 261,4
  • 258
  • 245
  • 235
  • 229

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 796 M€
  • 637 M€
  • 478 M€
  • 319 M€
  • 159 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014+1,1 %
  • 630,9
  • 642,7
  • 657,4
  • 656,7
  • 663,6

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1429 €
  • 1143 €
  • 858 €
  • 572 €
  • 286 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-0,7 %
  • 20140,3 %
  • 1 146
  • 1 166
  • 1 191
  • 1 183
  • 1 187

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 692 M€
  • 554 M€
  • 415 M€
  • 277 M€
  • 138 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,7 %
  • 526,7
  • 538,7
  • 563,6
  • 567,3
  • 576,8

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1238 €
  • 991 €
  • 743 €
  • 495 €
  • 248 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+4,5 %
  • 20130,1 %
  • 2014+1,0 %
  • 956,7
  • 977
  • 1 021
  • 1 022
  • 1 032

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 125 M€
  • 100 M€
  • 75 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012-9,8 %
  • 2013-4,7 %
  • 2014-3,0 %
  • 104,2
  • 104
  • 93,8
  • 89,4
  • 86,7

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 227 €
  • 182 €
  • 136 €
  • 91 €
  • 45 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012-10,1 %
  • 2013-5,3 %
  • 2014-3,7 %
  • 189,3
  • 189
  • 170
  • 161
  • 155

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 149 M€
  • 119 M€
  • 90 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,7 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+1,3 %
  • 114,5
  • 117,6
  • 121
  • 122,8
  • 124,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 268 €
  • 214 €
  • 161 €
  • 107 €
  • 54 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,9 %
  • 20140,9 %
  • 207,9
  • 213
  • 219
  • 221
  • 223

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 51 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013-1,5 %
  • 20140,7 %
  • 42,1
  • 40,8
  • 41,3
  • 40,7
  • 41

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 92 €
  • 73 €
  • 55 €
  • 37 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-2,7 %
  • 20140,0 %
  • 76,5
  • 74
  • 75
  • 73
  • 73

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,7 %
  • 2012-14,1 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014-4,8 %
  • 7,3
  • 7,1
  • 6,1
  • 6,3
  • 6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 16 €
  • 13 €
  • 10 €
  • 6 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,3 %
  • 2012-15,4 %
  • 2013+3,6 %
  • 2014-6,1 %
  • 13,3
  • 13
  • 11
  • 11,4
  • 10,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012-11,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,8 %
  • 6,5
  • 6,3
  • 5,6
  • 5,6
  • 5,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 436 M€
  • 349 M€
  • 262 M€
  • 174 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,6 %
  • 321,8
  • 333,9
  • 346,7
  • 354,2
  • 363,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 780 €
  • 624 €
  • 468 €
  • 312 €
  • 156 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+1,9 %
  • 584,4
  • 606
  • 628
  • 638
  • 650

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 251 M€
  • 201 M€
  • 151 M€
  • 100 M€
  • 50 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,6 %
  • 2012+11,9 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+1,7 %
  • 209,3
  • 141,1
  • 157,9
  • 162,7
  • 165,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 456 €
  • 365 €
  • 274 €
  • 182 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,6 %
  • 2012+11,7 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+1,0 %
  • 380,1
  • 256
  • 286
  • 293
  • 296

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 211 M€
  • 169 M€
  • 127 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,7 %
  • 2012+1,6 %
  • 20130,1 %
  • 20140,6 %
  • 155,3
  • 171,9
  • 174,6
  • 174,7
  • 175,7

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 138 M€
  • 110 M€
  • 83 M€
  • 55 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 2012-0,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-3,4 %
  • 114,6
  • 115
  • 114,6
  • 114,3
  • 110,4

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 255 M€
  • 204 M€
  • 153 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+45,9 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013-1,4 %
  • 2014+2,0 %
  • 141,7
  • 206,7
  • 211,1
  • 208,2
  • 212,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 458 €
  • 367 €
  • 275 €
  • 183 €
  • 92 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+45,7 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+1,3 %
  • 257,4
  • 375
  • 382
  • 375
  • 380

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+32,2 %
  • 2012+15,1 %
  • 2013-7,2 %
  • 2014+6,9 %
  • 45
  • 59,5
  • 68,5
  • 63,6
  • 68

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+209,5 %
  • 2012-13,1 %
  • 2013+3,1 %
  • 2014+4,4 %
  • 25,2
  • 78
  • 67,8
  • 69,9
  • 73

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+6,6 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-2,3 %
  • 61,8
  • 60,2
  • 64,2
  • 64,9
  • 63,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 15 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 7,3 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 369 M€

2011 : 347,8 M€

2010 : 351 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 669 €

2011 : 631 €

2010 : 637,5 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 65,5%

2011 : 64,6%

2010 : 66,6%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 6,1%

2011 : - 0,9%

2010 : + 2,0%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 91,4 M€

2011 : 87,1 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 14,41%

2011 : 14,24%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,6%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 217,7 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 209,3 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 107 M€
  • 86 M€
  • 64 M€
  • 43 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,9 %
  • 2012-12,5 %
  • 2013-3,7 %
  • 2014-4,0 %
  • 89,3
  • 85,8
  • 75,1
  • 72,3
  • 69,4

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,3 %
  • 2012+35,3 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014+3,5 %
  • 25,8
  • 30
  • 40,6
  • 39,9
  • 41,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 31 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,2 %
  • 2012-32,4 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-4,9 %
  • 26
  • 24,4
  • 16,5
  • 16,3
  • 15,5

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 54,3%

2013 : 55,4%

2012 : 55,6%

2011 : 60,4%

2010 : 62%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 32,3%

2013 : 30,5%

2012 : 30,1%

2011 : 21,1%

2010 : 17,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 12,1%

2013 : 12,5%

2012 : 12,2%

2011 : 17,1%

2010 : 18,1%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 20120,4 %
  • 2013+20,4 %
  • 2014-13,5 %
  • 27,6
  • 28,3
  • 28,4
  • 34,2
  • 29,6

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,6 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013-8,4 %
  • 20140,0 %
  • 11,5
  • 8,9
  • 9,5
  • 8,7
  • 8,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-57,1 %
  • 2012+66,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014+40,0 %
  • 0,7
  • 0,3
  • 0,5
  • 0,5
  • 0,7

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 82 M€
  • 65 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-11,8 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014+6,2 %
  • 68
  • 68
  • 60
  • 50
  • 53,1

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 34,1%

2013 : 38,2%

2012 : 30,3%

2011 : 27,2%

2010 : 26,5%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 10%

2013 : 9,7%

2012 : 10,1%

2011 : 8,5%

2010 : 11%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,8%

2013 : 0,6%

2012 : 0,5%

2011 : 0,3%

2010 : 0,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 61,2%

2013 : 55,9%

2012 : 64%

2011 : 65,4%

2010 : 65,3%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,1 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014-0,9 %
  • 46,2
  • 44,3
  • 46,9
  • 46,8
  • 46,4

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 102 €
  • 82 €
  • 61 €
  • 41 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,8 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-1,2 %
  • 84
  • 80
  • 85
  • 84
  • 83

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 50 M€
  • 40 M€
  • 30 M€
  • 20 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014-0,5 %
  • 39,7
  • 38
  • 41,3
  • 41,2
  • 41

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 90 €
  • 72 €
  • 54 €
  • 36 €
  • 18 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,3 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013-1,3 %
  • 2014-1,4 %
  • 72,1
  • 69
  • 75
  • 74
  • 73

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 31 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+81,0 %
  • 20130,4 %
  • 2014+2,4 %
  • 13,7
  • 13,7
  • 24,8
  • 24,9
  • 25,5

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012+80,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+2,2 %
  • 24,9
  • 25
  • 45
  • 45
  • 46

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 401 M€
  • 321 M€
  • 241 M€
  • 160 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,3 %
  • 291,5
  • 301,8
  • 314,6
  • 320,5
  • 334,3

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 718 €
  • 574 €
  • 431 €
  • 287 €
  • 144 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 529,5
  • 548
  • 570
  • 577
  • 598

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 357 M€
  • 286 M€
  • 214 M€
  • 143 M€
  • 71 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014-1,1 %
  • 256,2
  • 267
  • 293,1
  • 297,9
  • 294,5

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 643 €
  • 515 €
  • 386 €
  • 257 €
  • 129 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+9,7 %
  • 20130,9 %
  • 2014-1,7 %
  • 465,4
  • 484
  • 531
  • 536
  • 527

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 55%

2013 : 56,6%

2012 : 56,1%

2011 : 53,3%

2010 : 52,6%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 62,4%

2013 : 60,9%

2012 : 60,2%

2011 : 60,3%

2010 : 59,9%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 398 M€
  • 318 M€
  • 239 M€
  • 159 M€
  • 80 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+4,4 %
  • 288,3
  • 298,7
  • 311,7
  • 317,5
  • 331,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 712 €
  • 569 €
  • 427 €
  • 285 €
  • 142 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,5 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+3,7 %
  • 523,6
  • 542
  • 565
  • 572
  • 593

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 114 M€
  • 91 M€
  • 68 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014+8,1 %
  • 81,3
  • 84,4
  • 87,9
  • 87,7
  • 94,8

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 56 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-1,9 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+1,7 %
  • 46
  • 46,3
  • 45,4
  • 45,9
  • 46,7

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 350 M€
  • 280 M€
  • 210 M€
  • 140 M€
  • 70 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+4,2 %
  • 253,2
  • 263,9
  • 275,3
  • 280,3
  • 292

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 628 €
  • 502 €
  • 377 €
  • 251 €
  • 126 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,2 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+3,6 %
  • 459,8
  • 479
  • 499
  • 505
  • 523

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 55 M€
  • 44 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012+39,4 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014-6,2 %
  • 35,8
  • 33
  • 46
  • 43,8
  • 41,1

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 100 €
  • 80 €
  • 60 €
  • 40 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-7,8 %
  • 2012+38,3 %
  • 2013-4,8 %
  • 2014-6,3 %
  • 65,1
  • 60
  • 83
  • 79
  • 74

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+134,6 %
  • 20130,0 %
  • 2014-1,2 %
  • 10,7
  • 10,7
  • 25,1
  • 25,1
  • 24,8

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,6 %
  • 2012+142,1 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014-2,2 %
  • 19,3
  • 19
  • 46
  • 45
  • 44

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,5 %
  • 2012-6,3 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014-13,4 %
  • 25,2
  • 22,3
  • 20,9
  • 18,7
  • 16,2

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 55 €
  • 44 €
  • 33 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,7 %
  • 2012-5,0 %
  • 2013-10,5 %
  • 2014-14,7 %
  • 45,8
  • 40
  • 38
  • 34
  • 29

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 39,5%

2013 : 42,7%

2012 : 45,4%

2011 : 67,5%

2010 : 70,3%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 92 M€
  • 73 M€
  • 55 M€
  • 37 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,7 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014+4,3 %
  • 76,4
  • 69
  • 73,1
  • 71,7
  • 74,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 167 €
  • 133 €
  • 100 €
  • 67 €
  • 33 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,9 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014+3,9 %
  • 138,8
  • 125
  • 132
  • 129
  • 134

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,1 %
  • 2012+76,4 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-2,0 %
  • 14,3
  • 14
  • 24,7
  • 25,2
  • 24,7

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 54 €
  • 43 €
  • 32 €
  • 22 €
  • 11 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012+80,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,2 %
  • 25,9
  • 25
  • 45
  • 45
  • 44

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,6 %
  • 2012-12,2 %
  • 2013-3,7 %
  • 2014+7,7 %
  • 62,2
  • 55
  • 48,3
  • 46,5
  • 50,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 135 €
  • 108 €
  • 81 €
  • 54 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,4 %
  • 2012-12,0 %
  • 2013-4,5 %
  • 2014+7,1 %
  • 112,9
  • 100
  • 88
  • 84
  • 90

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 211 M€
  • 169 M€
  • 126 M€
  • 84 M€
  • 42 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-12,0 %
  • 2014+21,9 %
  • 163,8
  • 144,1
  • 175,6

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 377 €
  • 301 €
  • 226 €
  • 151 €
  • 75 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,4 %
  • 2012+14,2 %
  • 2013-12,5 %
  • 2014+20,8 %
  • 303,8
  • 260
  • 297
  • 260
  • 314

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 21 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-0,9 %
  • 2014-4,6 %
  • 22,1
  • 21,9
  • 20,9

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 71 €
  • 57 €
  • 43 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012-28,6 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-5,1 %
  • 59,1
  • 56
  • 40
  • 39
  • 37

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 45,1%

2013 : 46,7%

2012 : 47,1%

2011 : 69,1%

2010 : 70,4%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1151 €
  • 921 €
  • 690 €
  • 460 €
  • 230 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+4,2 %
  • 20130,1 %
  • 2014+1,3 %
  • 884,6
  • 908
  • 946
  • 947
  • 959

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 456 €
  • 365 €
  • 274 €
  • 182 €
  • 91 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-32,6 %
  • 2012+11,7 %
  • 2013-7,0 %
  • 2014+1,1 %
  • 380,1
  • 256
  • 286
  • 266
  • 269

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1238 €
  • 991 €
  • 743 €
  • 495 €
  • 248 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+4,5 %
  • 20130,1 %
  • 2014+1,0 %
  • 956,7
  • 977
  • 1 021
  • 1 022
  • 1 032

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 195 €
  • 156 €
  • 117 €
  • 78 €
  • 39 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,8 %
  • 2012-12,8 %
  • 2013-4,4 %
  • 2014-4,6 %
  • 162,1
  • 156
  • 136
  • 130
  • 124

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 377 €
  • 301 €
  • 226 €
  • 151 €
  • 75 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-14,4 %
  • 2012+14,2 %
  • 2013-12,5 %
  • 2014+20,8 %
  • 303,8
  • 260
  • 297
  • 260
  • 314

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 251 €
  • 201 €
  • 150 €
  • 100 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 2012-0,5 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-3,9 %
  • 208,2
  • 209
  • 208
  • 206
  • 198

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 23,2%

2013 : 23,3%

2012 : 23,2%

2011 : 23,5%

2010 : 23,5%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 51,4%

2011 : 50,5%

2010 : 81,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,6%

2013 : 95,6%

2012 : 95,6%

2011 : 97,5%

2010 : 97,4%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 12%

2013 : 12,7%

2012 : 13,3%

2011 : 15,9%

2010 : 16,9%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 30,4%

2013 : 25,4%

2012 : 29,1%

2011 : 26,6%

2010 : 31,8%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 670633
  • 536507
  • 402380
  • 268253
  • 134127
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 20120,1 %
  • 20130,6 %
  • 20140,7 %
  • 550 568
  • 551 179
  • 551 922
  • 555 240
  • 558 861

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 18499
  • 14799
  • 11100
  • 7400
  • 3700
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 20120,4 %
  • 2013+3,6 %
  • 20140,0 %
  • 14 167
  • 14 829
  • 14 881
  • 15 416
  • 15 416

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement Vaucluse a une superficie de 3 567 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,5%

En 2013 le TCAM est de + 0,8%

En 2012 le TCAM est de + 0,8%

En 2011 le TCAM est de + 0,8%

En 2010 le TCAM est de + 0,9%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 25,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 24,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 24,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 23,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 23,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Vaucluse (84) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Vaucluse depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 191 421 personnes.
  • En l'an 1901 : 236 949 personnes.
  • En l'an 1990 : 467 075 personnes.
  • En l'an 2009 : 551 922 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
191 421 205 833 224 431 233 048 239 113 246 071 251 080 259 154 264 618
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
268 994 268 255 266 091 263 451 255 703 244 149 241 787 235 411 236 313
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
236 949 239 178 238 656 219 602 230 549 241 689 245 508 249 838 268 318
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
303 536 353 966 390 446 427 343 467 075 499 685 551 922