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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE LA VENDÉE (85)
 

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Bienvenue dans le département de la Vendée (85) qui se situe dans la Région Pays de la Loire.

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 Adresse : Conseil Départemental, 40 rue Maréchal Foch, 85923 La Roche-sur-Yon Cedex 9

 Téléphone : +33 (0)2 51 34 48 48

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Blason et logo du département de la Vendée


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est La Roche Sur Yon.

Blason et Armes du département de la Vendée 85 Ancien logo du Conseil Général de la Vendée 85  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de la Vendée 85

Président du Conseil Départemental

Monsieur Yves Auvinet

Né le 22 mai en 1954 (62 ans)

En fonction depuis le 02/04/2015.

Nuance politique : Divers Droite (DVD)

 Twitter Officiel :https://twitter.com/yvesauvinet

Découvrez la liste des mairies dans le département de la Vendée.

Consultez la préfecture du département de la Vendée.

Le conseil général de la Vendée est dans la Région : Pays de la Loire.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de la Vendée (85).


Le département de la Vendée est composé de 34 conseillers départementaux

Le departement
de la Vendée

a une superficie de
6720 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 648901 personnes avec une densite de 97 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de la Vendée intègre 3 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 282 communes dans le Conseil Départemental de la Vendée.

Le département de la Vendée en quelques mots :

Historiquement, la Vendée a connu deux grandes étapes : une première, faite d’alliances fructueuses et d’invasions peu sévères, et une deuxième, plus longue, à partir des invasions vikings, où le tempérament vendéen s’est éveillé. Les tumultes religieux à l’arrivée de Calvin jusqu’à la difficile admission de la Révolution Française, ont fini par fixer l’identité de la Vendée dans le cœur de la France.


Le climat vendéen est très agréable, même s’il est de nature océanique, la pluie ne s’y invite pas autant que sur le reste de la façade océanique, surtout celle plus au nord. Avec une moyenne d’ensoleillement supérieure à 2100 heures de soleil par an, il est un des départements les plus agréables de France.


L’économie de la Vendée est à la fois fortement marquée par son agriculture ainsi que par son secteur tertiaire. Ceci s’explique par une forte implication agroalimentaire ainsi qu’un soin tout particulier apporté à la satisfaction des touristes.


En parlant du tourisme, la Vendée en reçoit suffisamment pour pouvoir justifier un patrimoine remarquable : L'Île d'Yeu, Les Sables d'Olonne, La Roche sur Yon… de bien beaux endroits pour des vacances revigorantes !


Gastronomiquement, la brioche vendéenne et le grillon vendéen sont les deux piliers de la tradition du département.


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Histoire et situation géographique

Le département de la Vendée fait partie de la région Pays de la Loire et son chef-lieu est La Roche sur Yon.

Saint Georges de Montaigu portait dans les anciens temps, un nom que les Romains reconnaissaient puisqu’il était le siège des Pictaves, les plus rusés des gaulois : Durinum. En -57, lesdits gaulois virent arriver les légions romaines aux portes de la Vendée, et au lieu de se battre vainement, ils déposèrent les armes et pactisèrent avec César. Ils en obtinrent des avantages fiscaux ainsi qu’un trafic fluvial accentué, en échange de quelques bateaux. Loin de renier leurs racines, ils envoyèrent à Vercingétorix, aux côtés des Vénètes, jusqu’à 8 000 hommes qui périrent au nom de la Gaule libre. Après cet événement cependant, les Pictons accentuèrent leur collaboration gallo-romaine et obtinrent que l’envahisseur réorganise l’administration de fond en comble et ils récupérèrent des techniques de culture qui permirent l’exploitation de terres jusque-là infructueuses.

Située dans la partie haute de l’Aquitaine et dans la partie basse de la Bretagne, la Vendée n’a pas beaucoup pâti des ravages et du poids des invasions des Wisigoths et des Sarrazins. Jusqu’à la défection de ces derniers à Poitiers en 732 par Charles Martel, la Vendée s’est développée et préfigurait déjà la structure féodale qui se déploiera par la suite dans la France entière. A partir de ces premières mesures, la Vendée commença à se couvrir de fortifications en réaction aux raids vikings qui se multipliaient sur ses terres depuis le début du IXème siècle. Ses ravagent s’amenuisèrent à mesure que les châteaux étaient construits et ils cessèrent enfin lorsque la Normandie fut léguée aux barbares. A cet instant, la Vendée entre dans la famille et des Plantagenêt, celle-ci même qui partageait son allégeance entre l’Angleterre et la France. De cette ambiguïté naquit la Guerre de Cent Ans en 1346 à Crécy, lorsque les Plantagenets réclamèrent leurs droits sur le trône de France : un bien grand fléau, suppléé par la Grande Peste qui décime l’Europe au milieu du siècle. Les seigneurs du Bas-Poitou, aux côtés de Jeanne d’Arc ont grandement participé à bouter les Anglais hors de France et à mettre un terme à cette guerre.

Calvin répandit ensuite ses pensées à partir de Poitiers et il ne fallut que très peu de temps pour qu’elles atteignent la Vendée et pour que les persécutions commencent à l’encontre des réformés. Le massacre de Wassy en 1562 achève de déclencher les confrontations entre catholiques et protestants. La Vendée devint alors jusqu’à l’Édit de Nantes en 1598, le théâtre d’affrontements. Louis XIII vint alors se battre dans les marais de Riez afin de mettre un terme à l’influence des huguenots dans l’ouest français. Finalement, la Vendée tempétueuse connaît une accalmie, ou du moins, jusqu’en 1789. En 1790, la Vendée naquit, et les nouveaux Vendéens se mirent à regretter l’ancien régime. Les partisans de la République commencèrent à être persécutés à Cholet. L’armée catholique et royale fut fondée dans le département, dans le but de renverser l’effort révolutionnaire. En Vendée, les victoires se multipliaient pour les royalistes, à Saumur, Machecoul et Beaupréau. La guerre de Vendée est alors sortie de ses frontières et gagne un statut d’intérêt national. C’est également à Cholet que l’armée catholique royale fut mise en déroute et que la République parvint à remporter sa deuxième grande victoire, marquant du même coup, l’acte de naissance de la Vendée. Depuis lors, les Vendéens ont fait don de leur ferveur patriote à de nombreuses reprises, ferveur qu’on peut encore admirer aujourd’hui à Verdun. En effet, les soldats de la célèbre Tranchée des Baïonnettes étaient vendéens.

Climat

Le climat vendéen est de nature océanique, ce qui procure au département des températures douces tout au long de l’année. En été, la moyenne des températures oscille autour des 17°C et en hiver elle est régulièrement située autour des 6°C.

Malgré le climat océanique, souvent associé à la grisaille, la Vendée profite d’un ensoleillement quelque peu exceptionnel. Entre 2000 et 2300 heures de soleil par an justifient le surnom de « côte de lumière », sur laquelle se situe notamment Les Sables d'Olonne.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’économie de la Vendée est étonnante dans sa plasticité. Effectivement, entre 1999 et 2015, la part de l’industrie dans la population active est passée de 33.1% à 17%, voire même 7% si on exclut le BTP. L’agriculture couvre 11.1% de la masse salariale, et le tertiaire arrive à 60%. Quant au chômage, il se porte mieux que dans le reste de la France étant donné qu’il n’était que de 8.6% en 2015.

Comme nous venons de le voir, l’agriculture et l’agroalimentaire écopent d’une responsabilité assez large au sein du département, alors que son pourcentage moyen en France n’atteint généralement pas les 6%. Cela s’explique notamment par la solide implantation de Fleury Michon, Sodebo ou encore Arrivé. Le département est aussi le 6ème producteur national de produits de pèche.

Attractivité touristique

La Vendée est le deuxième département de France le mieux fourni en capacité d’accueil touristique et pour cause, il y en a des choses à y voir ! Le parc de loisir du Puy du Fou où de très nombreuses attractions traditionnelles, pyrotechniques, la Cinéscénie, et d’autres spectacles sur base de l’histoire vendéenne, justifient par exemple un très bon premier arrêt ! Puis vous pourrez vous arrêter sur l’île d’Yeu afin d’y découvrir les restes médiévaux qui s’y trouvent et pour profiter de l’incroyable fraîcheur de l’air associée à la tranquillité inestimable de l’endroit. Enfin, une longue promenade dans les marais poitevins pourrait assurément enchanter votre voyage.

Nous en avons parlé, Les Sables-d'Olonne est certainement l’une des villes les plus ensoleillées de la côte Atlantique ! Grâce à cela, elle est devenue une destination balnéaire de choix. Avec ses plages de sable fin, ses températures et son soleil, elle a développé un service au tourisme tout ce qu’il y a de plus idyllique pour passer des vacances sensationnelles. Du sport nautique, deux casinos, des baptêmes de plongée et bien d’autres activités y sont disponibles.

Enfin, La Roche-sur-Yon, la préfecture du département, avec sa place Napoléon et ses animaux ainsi que son église Saint-Louis, est une très belle ville à visiter. La raison pour laquelle la place Napoléon est appelée ainsi, est due au fait que la totalité de la ville a été dynamisée et même édifiée par Napoléon Bonaparte, sur la base d’un plan pentagonal. Cela explique aussi pourquoi la majorité des édifices publics de la ville ont une stature aussi impressionnante. Voilà aussi pourquoi il faut visiter La Roche-sur-Yon, autant que pour sa beauté naturelle qui se déploie à la moindre occasion, au sein même du centre-ville.

Enfin, l’un des événements les plus médiatisés et remarquable de Vendée reste le départ du Vendée Globe, au large des Sables d’Olonne. On l’appelle l’Everest de la mer, pour l’incroyable difficulté impliquée par l’épreuve : un tour du monde en solitaire, sans escale, sur des voiliers monocoques. Une fois tous les quatre ans, cette grande compétition fait parler d’elle en rapport aux grands risques que l’épreuve implique et aux aléas rapportés à chaque édition. Si vous avez l’occasion d’être sur place au moment du départ, il s’agit sans aucun doute de l’expérience d’une vie.

Saveurs

La Vendée possède des spécialités aussi attachées au monde terrestre qu’à la gourmandise boulangère. Effectivement, une grande part de la gastronomie traditionnelle vendéenne va chercher ses inspirations culinaires à la fois dans la tradition régionale et dans la générosité pâtissière.

La brioche vendéenne, en est un délicieux emblème, légère, fondante, avec une croûte dorée et sucrée. Accompagnée de son cousin, le bottereau, ce beignet en forme de losange, souvent parfumé à l’alcool, au Grand Marnier ou à la fleur d’oranger, ils forment un duo plutôt alléchant

Par ailleurs, au début d’un bon repas, ou pour un en-cas, sur une bonne tranche de pain de campagne, étalez du grillon vendéen et dégustez. Il s’agit d’une sorte de pâté à base de morceaux de porc, revenus dans du saindoux, puis légèrement écrasés et mélangés avec la graisse de cuisson. Un autre genre de rillettes, à la mesure de la Vendée et de son identité !

Le Saviez-vous ?

27.7% des résidences de Vendée sont des résidences secondaires !

Beaucoup d’installations touristiques ont été ouvertes en Vendée sur la base de l’histoire rocambolesque du département. Le Puy du Fou célèbre son passé légendaire chaque année, autant que l’Historial de la Vendée.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de la Vendée (85)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 808 M€
  • 647 M€
  • 485 M€
  • 323 M€
  • 162 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-1,1 %
  • 643,5
  • 673,7
  • 668,5
  • 660,2
  • 653,1

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1271 €
  • 1017 €
  • 762 €
  • 508 €
  • 254 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-2,1 %
  • 1 026,9
  • 1 059
  • 1 035
  • 1 009
  • 988

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 626 M€
  • 501 M€
  • 375 M€
  • 250 M€
  • 125 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,1 %
  • 2012+4,3 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+1,9 %
  • 465,2
  • 484,4
  • 505,1
  • 511,7
  • 521,4

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 947 €
  • 757 €
  • 568 €
  • 379 €
  • 189 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,0 %
  • 20140,9 %
  • 742,4
  • 761
  • 782
  • 782
  • 789

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 227 M€
  • 182 M€
  • 136 M€
  • 91 M€
  • 45 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012-13,7 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014-11,3 %
  • 178,3
  • 189,3
  • 163,4
  • 148,5
  • 131,7

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 356 €
  • 285 €
  • 214 €
  • 143 €
  • 71 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,4 %
  • 2012-14,8 %
  • 2013-10,3 %
  • 2014-12,3 %
  • 284,5
  • 297
  • 253
  • 227
  • 199

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 808 M€
  • 647 M€
  • 485 M€
  • 323 M€
  • 162 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-1,1 %
  • 643,5
  • 673,7
  • 668,5
  • 660,2
  • 653,1

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1271 €
  • 1017 €
  • 762 €
  • 508 €
  • 254 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-2,1 %
  • 1 026,9
  • 1 059
  • 1 035
  • 1 009
  • 988

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 707 M€
  • 566 M€
  • 424 M€
  • 283 M€
  • 141 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+3,3 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+1,7 %
  • 520,1
  • 552,8
  • 571
  • 579
  • 589,1

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1069 €
  • 855 €
  • 642 €
  • 428 €
  • 214 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,1 %
  • 20140,7 %
  • 830,1
  • 869
  • 884
  • 885
  • 891

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 148 M€
  • 118 M€
  • 89 M€
  • 59 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,0 %
  • 2012-19,4 %
  • 2013-16,6 %
  • 2014-21,2 %
  • 123,3
  • 120,8
  • 97,4
  • 81,2
  • 64

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 236 €
  • 189 €
  • 142 €
  • 94 €
  • 47 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,5 %
  • 2012-20,5 %
  • 2013-17,9 %
  • 2014-21,8 %
  • 196,8
  • 190
  • 151
  • 124
  • 97

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 114 M€
  • 92 M€
  • 69 M€
  • 46 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,3 %
  • 2012+2,0 %
  • 2013+2,4 %
  • 2014+2,5 %
  • 85,4
  • 89,1
  • 90,9
  • 93,1
  • 95,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 173 €
  • 138 €
  • 104 €
  • 69 €
  • 35 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 20120,7 %
  • 20130,7 %
  • 2014+1,4 %
  • 136,2
  • 140
  • 141
  • 142
  • 144

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 102 M€
  • 82 M€
  • 61 M€
  • 41 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013-0,9 %
  • 2014-5,3 %
  • 79,2
  • 82,1
  • 85,4
  • 84,6
  • 80,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 158 €
  • 127 €
  • 95 €
  • 63 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-2,3 %
  • 2014-6,2 %
  • 126,3
  • 129
  • 132
  • 129
  • 121

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,5 %
  • 2012+20,3 %
  • 2013+5,4 %
  • 2014-7,2 %
  • 12,8
  • 15,3
  • 18,4
  • 19,4
  • 18

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 36 €
  • 29 €
  • 21 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,6 %
  • 2012+18,3 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014-8,1 %
  • 20,4
  • 24
  • 28,4
  • 29,7
  • 27,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 19 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,7 %
  • 2012+20,4 %
  • 2013+6,0 %
  • 2014-7,2 %
  • 12,7
  • 15,2
  • 18,3
  • 19,4
  • 18

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 382 M€
  • 306 M€
  • 229 M€
  • 153 M€
  • 76 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+4,4 %
  • 278,8
  • 289
  • 300,9
  • 305,2
  • 318,7

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 578 €
  • 463 €
  • 347 €
  • 231 €
  • 116 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+2,6 %
  • 20130,2 %
  • 2014+3,2 %
  • 444,9
  • 454
  • 466
  • 467
  • 482

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 259 M€
  • 207 M€
  • 156 M€
  • 104 M€
  • 52 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-29,4 %
  • 2012+10,0 %
  • 2013+5,9 %
  • 2014+8,6 %
  • 216,1
  • 152,5
  • 167,7
  • 177,6
  • 192,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 414 €
  • 331 €
  • 248 €
  • 166 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,4 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013+4,6 %
  • 2014+7,4 %
  • 344,9
  • 240
  • 260
  • 272
  • 292

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 221 M€
  • 177 M€
  • 133 M€
  • 88 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,3 %
  • 2012-6,5 %
  • 20130,6 %
  • 2014-1,6 %
  • 150,5
  • 184,1
  • 172,2
  • 173,3
  • 170,5

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 134 M€
  • 107 M€
  • 80 M€
  • 54 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,4 %
  • 2012-0,9 %
  • 20130,4 %
  • 2014-4,1 %
  • 110,3
  • 111,8
  • 110,8
  • 111,2
  • 106,6

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 240 M€
  • 192 M€
  • 144 M€
  • 96 M€
  • 48 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+50,2 %
  • 2012+7,4 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014-0,5 %
  • 123,8
  • 185,9
  • 199,6
  • 194
  • 193,1

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 371 €
  • 297 €
  • 222 €
  • 148 €
  • 74 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+47,8 %
  • 2012+5,8 %
  • 2013-3,9 %
  • 2014-1,7 %
  • 197,5
  • 292
  • 309
  • 297
  • 292

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 94 M€
  • 75 M€
  • 56 M€
  • 37 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,8 %
  • 2012+10,6 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-6,7 %
  • 53,5
  • 70,5
  • 78
  • 75
  • 70

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 100 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+165,4 %
  • 2012-12,3 %
  • 2013+6,7 %
  • 2014+9,5 %
  • 30,6
  • 81,2
  • 71,2
  • 76
  • 83,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+14,6 %
  • 2013-10,7 %
  • 2014-1,1 %
  • 25,9
  • 26,1
  • 29,9
  • 26,7
  • 26,4

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 15,4 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 7,3 M€ (Prélevé)

2013 : 6,1 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 367,3 M€

2011 : 338,4 M€

2010 : 339,8 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 569 €

2011 : 532 €

2010 : 542,4 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 64,3%

2011 : 61,2%

2010 : 65,3%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 8,5%

2011 : - 0,4%

2010 : + 0,3%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 92,1 M€

2011 : 85,4 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 14,75%

2011 : 14,35%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 12,1%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 215,6 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 2,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 213,1 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 127 M€
  • 101 M€
  • 76 M€
  • 51 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,6 %
  • 2012-23,2 %
  • 2013-17,6 %
  • 2014-3,9 %
  • 105,7
  • 101,9
  • 78,3
  • 64,5
  • 62

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,4 %
  • 2012-10,0 %
  • 2013-6,7 %
  • 2014-38,3 %
  • 39,1
  • 49,8
  • 44,8
  • 41,8
  • 25,8

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,0 %
  • 2012+11,8 %
  • 2013+4,7 %
  • 2014+3,7 %
  • 29,1
  • 32,3
  • 36,1
  • 37,8
  • 39,2

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 47,1%

2013 : 43,4%

2012 : 47,9%

2011 : 53,8%

2010 : 59,3%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 19,6%

2013 : 28,1%

2012 : 27,4%

2011 : 26,3%

2010 : 21,9%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 29,8%

2013 : 25,5%

2012 : 22,1%

2011 : 17%

2010 : 16,3%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,9 %
  • 2012-10,2 %
  • 2013-13,7 %
  • 2014-21,4 %
  • 23,5
  • 28,4
  • 25,5
  • 22
  • 17,3

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 19 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 20120,6 %
  • 2013-14,8 %
  • 2014-27,5 %
  • 15,1
  • 16,1
  • 16,2
  • 13,8
  • 10

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 3 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-13,8 %
  • 2014-20,0 %
  • 2,4
  • 2,9
  • 2,9
  • 2,5
  • 2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 118 M€
  • 94 M€
  • 71 M€
  • 47 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,2 %
  • 2012-21,3 %
  • 2013-21,3 %
  • 2014-18,3 %
  • 98
  • 89
  • 70
  • 55,1
  • 45

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 27%

2013 : 27,1%

2012 : 26,1%

2011 : 23,5%

2010 : 19,1%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 15,6%

2013 : 17%

2012 : 16,6%

2011 : 13,4%

2010 : 12,2%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 3,1%

2013 : 3,1%

2012 : 3%

2011 : 2,4%

2010 : 1,9%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 70,3%

2013 : 67,8%

2012 : 71,8%

2011 : 73,7%

2010 : 79,5%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 104 M€
  • 83 M€
  • 62 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,7 %
  • 20120,8 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014-1,3 %
  • 67,6
  • 83,6
  • 84,3
  • 86,7
  • 85,6

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 160 €
  • 128 €
  • 96 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+21,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014-2,3 %
  • 107,9
  • 131
  • 131
  • 133
  • 130

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+24,4 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,4 %
  • 55
  • 68,4
  • 65,9
  • 67,3
  • 67,6

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 129 €
  • 103 €
  • 77 €
  • 52 €
  • 26 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,7 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013+1,0 %
  • 2014-1,0 %
  • 87,7
  • 107,6
  • 102
  • 103
  • 102

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 43 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,3 %
  • 2012-17,7 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-3,7 %
  • 25,8
  • 36,2
  • 29,8
  • 29,5
  • 28,4

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 68 €
  • 55 €
  • 41 €
  • 27 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+38,3 %
  • 2012-19,3 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014-4,4 %
  • 41,2
  • 57
  • 46
  • 45
  • 43

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 335 M€
  • 268 M€
  • 201 M€
  • 134 M€
  • 67 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,4 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+2,7 %
  • 2014+4,8 %
  • 237,2
  • 252,4
  • 259,7
  • 266,7
  • 279,4

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 508 €
  • 406 €
  • 305 €
  • 203 €
  • 102 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,7 %
  • 378,5
  • 397
  • 402
  • 408
  • 423

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 281 M€
  • 225 M€
  • 169 M€
  • 112 M€
  • 56 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,4 %
  • 2012+11,0 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014-2,5 %
  • 190,2
  • 204,2
  • 226,6
  • 234,3
  • 228,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 430 €
  • 344 €
  • 258 €
  • 172 €
  • 86 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,7 %
  • 2012+9,3 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014-3,4 %
  • 303,6
  • 321
  • 351
  • 358
  • 346

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 43,8%

2013 : 45,8%

2012 : 44,9%

2011 : 42,2%

2010 : 40,9%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 53,6%

2013 : 52,1%

2012 : 51,4%

2011 : 52,1%

2010 : 51%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 330 M€
  • 264 M€
  • 198 M€
  • 132 M€
  • 66 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,7 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+2,8 %
  • 2014+4,8 %
  • 232,3
  • 247,8
  • 255
  • 262,1
  • 274,7

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 499 €
  • 399 €
  • 300 €
  • 200 €
  • 100 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+3,7 %
  • 370,8
  • 389
  • 395
  • 401
  • 416

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 57 M€
  • 45 M€
  • 34 M€
  • 23 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,9 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+11,3 %
  • 33,9
  • 41
  • 41,5
  • 42,4
  • 47,2

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 63 M€
  • 50 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,4 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014+3,8 %
  • 45,2
  • 49,9
  • 50,8
  • 50,2
  • 52,1

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 269 M€
  • 215 M€
  • 161 M€
  • 108 M€
  • 54 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,6 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+3,0 %
  • 2014+5,7 %
  • 185,9
  • 200,1
  • 205,8
  • 212
  • 224

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 407 €
  • 325 €
  • 244 €
  • 163 €
  • 81 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,2 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+4,6 %
  • 296,6
  • 315
  • 319
  • 324
  • 339

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 48 M€
  • 38 M€
  • 29 M€
  • 19 M€
  • 10 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,4 %
  • 2012-21,8 %
  • 2013+16,0 %
  • 2014-6,1 %
  • 33,7
  • 39,9
  • 31,2
  • 36,2
  • 34

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 76 €
  • 60 €
  • 45 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,1 %
  • 2012-23,8 %
  • 2013+14,6 %
  • 2014-7,3 %
  • 53,8
  • 63
  • 48
  • 55
  • 51

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 21 M€
  • 17 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+11,0 %
  • 2013+7,9 %
  • 2014+9,8 %
  • 12,8
  • 13,6
  • 15,1
  • 16,3
  • 17,9

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 32 €
  • 26 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,4 %
  • 2012+9,5 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014+8,0 %
  • 20,5
  • 21
  • 23
  • 25
  • 27

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 32 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+26,9 %
  • 2012-39,0 %
  • 2013+23,6 %
  • 2014-19,6 %
  • 20,8
  • 26,4
  • 16,1
  • 19,9
  • 16

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 49 €
  • 39 €
  • 30 €
  • 20 €
  • 10 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+23,1 %
  • 2012-39,0 %
  • 2013+20,0 %
  • 2014-20,0 %
  • 33,3
  • 41
  • 25
  • 30
  • 24

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 47,2%

2013 : 54,9%

2012 : 51,7%

2011 : 66%

2010 : 61,9%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 98 M€
  • 79 M€
  • 59 M€
  • 39 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,3 %
  • 2012-12,2 %
  • 2013-15,5 %
  • 2014-0,6 %
  • 82
  • 64,5
  • 56,6
  • 47,8
  • 47,5

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 157 €
  • 126 €
  • 94 €
  • 63 €
  • 31 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-22,8 %
  • 2012-12,9 %
  • 2013-17,0 %
  • 2014-1,4 %
  • 130,9
  • 101
  • 88
  • 73
  • 72

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-29,8 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014+4,9 %
  • 11,4
  • 8
  • 8,2
  • 8,1
  • 8,5

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 22 €
  • 17 €
  • 13 €
  • 9 €
  • 4 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-28,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-7,7 %
  • 2014+8,3 %
  • 18,1
  • 13
  • 13
  • 12
  • 13

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 85 M€
  • 68 M€
  • 51 M€
  • 34 M€
  • 17 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,0 %
  • 2012-14,3 %
  • 2013-18,0 %
  • 2014-1,5 %
  • 70,6
  • 56,5
  • 48,4
  • 39,7
  • 39,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 135 €
  • 108 €
  • 81 €
  • 54 €
  • 27 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,0 %
  • 2012-15,7 %
  • 2013-18,7 %
  • 2014-3,3 %
  • 112,7
  • 89
  • 75
  • 61
  • 59

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 577 M€
  • 462 M€
  • 346 M€
  • 231 M€
  • 115 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+6,2 %
  • 2014+2,4 %
  • 442,3
  • 469,8
  • 481

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 874 €
  • 699 €
  • 524 €
  • 349 €
  • 175 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,0 %
  • 2012+13,2 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+1,4 %
  • 504,2
  • 605
  • 685
  • 718
  • 728

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 69 M€
  • 55 M€
  • 41 M€
  • 27 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+5,1 %
  • 20140,0 %
  • 54,4
  • 57,2
  • 57,2

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 104 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,4 %
  • 2012+12,0 %
  • 2013+3,6 %
  • 20140,0 %
  • 66,7
  • 75
  • 84
  • 87
  • 87

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 66,8%

2013 : 66%

2012 : 64,6%

2011 : 56,7%

2010 : 61,8%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 947 €
  • 757 €
  • 568 €
  • 379 €
  • 189 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,0 %
  • 20140,9 %
  • 742,4
  • 761
  • 782
  • 782
  • 789

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 414 €
  • 331 €
  • 248 €
  • 166 €
  • 83 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-30,4 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013-4,6 %
  • 2014+3,6 %
  • 344,9
  • 240
  • 260
  • 248
  • 257

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1069 €
  • 855 €
  • 642 €
  • 428 €
  • 214 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+1,7 %
  • 20130,1 %
  • 20140,7 %
  • 830,1
  • 869
  • 884
  • 885
  • 891

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 202 €
  • 162 €
  • 121 €
  • 81 €
  • 40 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,2 %
  • 2012-24,4 %
  • 2013-18,2 %
  • 2014-5,1 %
  • 168,7
  • 160
  • 121
  • 99
  • 94

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 874 €
  • 699 €
  • 524 €
  • 349 €
  • 175 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,0 %
  • 2012+13,2 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+1,4 %
  • 504,2
  • 605
  • 685
  • 718
  • 728

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 211 €
  • 169 €
  • 127 €
  • 85 €
  • 42 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-2,3 %
  • 2013-1,2 %
  • 2014-5,3 %
  • 176,1
  • 176
  • 172
  • 170
  • 161

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,3%

2013 : 18,2%

2012 : 18%

2011 : 18,4%

2010 : 18,3%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 53,9%

2011 : 51,3%

2010 : 79,7%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 95,2%

2013 : 94,9%

2012 : 94,8%

2011 : 93,5%

2010 : 95%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 10,5%

2013 : 11,1%

2012 : 13,7%

2011 : 18,4%

2010 : 20,3%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 81,6%

2013 : 81,1%

2012 : 77,5%

2011 : 69,6%

2010 : 60,7%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 793085
  • 634468
  • 475851
  • 317234
  • 158617
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014+1,0 %
  • 626 588
  • 636 223
  • 645 820
  • 654 096
  • 660 904

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 8569
  • 6855
  • 5142
  • 3428
  • 1714
  • 0
  • 2010
  • 20110,8 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+5,7 %
  • 20140,0 %
  • 6 578
  • 6 633
  • 6 759
  • 7 141
  • 7 141

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de la Vendée a une superficie de 6 720 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 1,4%

En 2013 le TCAM est de + 1,5%

En 2012 le TCAM est de + 1,5%

En 2011 le TCAM est de + 1,5%

En 2010 le TCAM est de + 1,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 27% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 26,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 26% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 25,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 24,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Vendée (85) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Vendée depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 243 426 personnes.
  • En l'an 1901 : 441 311 personnes.
  • En l'an 1990 : 509 356 personnes.
  • En l'an 2009 : 645 820 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
243 426 268 444 316 587 322 826 330 350 341 312 356 453 376 184 383 734
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
389 683 395 695 404 473 401 446 411 781 421 642 434 808 442 355 441 735
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
441 311 442 777 438 520 397 292 395 602 390 396 389 211 393 787 395 641
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
408 928 421 250 450 641 483 027 509 356 539 664 645 820