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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DES VOSGES (88)
 

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Bienvenue dans le département des Vosges (88) qui se situe dans la Région Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

Contact

 Adresse : Conseil Départemental, 8 rue de la préfecture, 88088 Epinal cedex 09

 Téléphone : +33 (0)3 29 29 88 88

Courriel : webmestre@cg88.fr

 Site Internet Officiel :http://www.vosges.fr

Blason et logo du département des Vosges


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Épinal.

Blason et Armes du département des Vosges 88 Ancien logo du Conseil Général des Vosges 88  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental des Vosges 88

Président du Conseil Départemental

Monsieur François Vannson

Né le 20 Octobre en 1962 (54 ans) à Épinal (Vosges).

En fonction depuis le 02/04/2015.

Il est également Député de la 3ème circonscription des Vosges depuis le 2 avril 1993

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Courriel : fvannson@assemblee-nationale.fr

 Site Internet Officiel :http://vannson.fr

 Twitter Officiel :https://twitter.com/fvannson

Découvrez la liste des mairies dans le département des Vosges.

Consultez la préfecture du département des Vosges.

Le conseil général des Vosges est dans la Région : Alsace Champagne Ardenne Lorraine.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département des Vosges (88).


Le département des Vosges est composé de 34 conseillers départementaux

Le departement
des Vosges

a une superficie de
5874 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 377282 personnes avec une densite de 64 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général des Vosges intègre 3 arrondissements, avec 17 cantons.
  •  Vous trouverez 515 communes dans le Conseil Départemental des Vosges.

Le département des Vosges en quelques mots :

Les Vosges est un département dont l’histoire est fortement ancrée dans l’histoire générale de la région de la Lorraine. Toul notamment, joua un rôle très important dans l’évangélisation du département, qui assimila le christianisme plus fidèlement que ses voisins. Les Vosges font partie des départements les plus fidèles à la République, si bien qu’elle obtint une grande reconnaissance lorsque la Place Royale de Paris fut renommée « Place des Vosges ».


Le climat vosgien est à la fois océanique pour la fréquence de ses précipitations, semi-continental lorsqu’on en vient à l’écart thermique annuel très important, et montagnard, pour des raisons évidentes de relief.


Economiquement, les Vosges n’ont plus été en très bonne forme depuis le début du XXème siècle. Cependant, le département est parvenu à se maintenir grâce à son savoir-faire traditionnel et à son tourisme.


En parlant de tourisme, les Vosges regorgent d’endroits vivifiants, inspirants, où se dépenser ou se détendre, entre les stations de ski de La Bresse ou de Ventron, entre Gérardmer et son festival, et Épinal.


Le département fait bel et bien honneur aux régions montagnardes, avec son eau-de-vie à la mirabelle, son omelette à la lorraine, ou encore sa tarte au maugin. Mais il ne faut pas oublier ses confiseries légendaires, où on trouve notamment les très célèbres bonbons au coquelicot ou à la violette, inimitables.


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Histoire et situation géographique

Le département des Vosges fait partie de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine, et son chef-lieu est la capitale de l’image : Épinal.

Il a été révélé que les Vosges possèdent de très nombreux tumulus et tertres correspondant à une période recouvrant les heures de la civilisation Hallstatt à la fin de l’Âge du bronze et au début de l’Age du fer, jusqu’à la période de la Tène ancienne, le second Âge du fer (entre 450 et 25 avant notre ère). Plus d’une vingtaine de nécropoles attestent d’une activité très importante dans le département des Vosges qui semblait abriter l’un des peuples les plus influents de l’Europe à cette étape de l’histoire. Les Gaulois qui habitaient-là étaient les Leuques. Ils étaient un peuple dont on disait qu’ils veillaient sur la frontière septentrionale avec une vigilance éclairée, d’où la racine de leur nom qu’on a pu rapprocher avec le latin lux, lucis, signifiant la lumière, la clarté.

Lorsque les Romains arrivèrent, ils unifièrent les Gaulois de la France de l’est en un territoire renommé Gaule Belgique, où les commerces prospèrent, aussi longtemps que les peuples soumis fournissent blé et gîte aux troupes impériales lorsque cela s’avère nécessaire. Les Romains relancent l’économie, et étonnamment, ils rétablissent la crise démographique qui était en train de s’installer au sein des populations gauloises. Ils participent aussi au quadrillage méticuleux du département, où des viae sont percées jusqu’à créer un réseau marchand optimisé. Parallèlement à cela, des villes se développent, des amphithéâtres se construisent (comme à Grand) et des espaces comme le Camp celtique de la Bure sont aménagés en dur, de sorte qu’on peut encore aujourd’hui en visiter les vestiges !

Grâce à la discipline romaine, même lorsque les invasions barbares se sont succédé, entre les Burgondes, les Alamans et les Francs, l’administration générale subsistait, centralisée et monolithique en dehors des Vosges, dans la grande cité médiévale de Toul. C’est effectivement cette dernière qui a participé à la christianisation du département, en accueillant de nombreux saints ainsi qu’en constituant un évêché puissant. Saint Dié des Vosges commence à croître au cours de cette période, surtout lorsque sa fondation fut reconnue par un privilège royal en 669, sur le mythe des exploits et du rayonnement de Saint-Dié. Finalement, après le rétablissement des privilèges des Vosges par Charlemagne, ses descendants engagent un morcellement graduel des terres de Francie Médiane sous Lothaire, puis Lothaire II qui donna son nom à la Lorraine en la renommant Lotharingie. Les Ducs de Lorraine succèdent au Saint-Empire romain germanique et affirment leur pouvoir après leur victoire sur Charles le Téméraire à la Bataille de Nancy le 5 janvier 1477.

Mais l’hégémonie française ne tarda pas à se faire de nouveau connaître lorsque Richelieu et Louis XIII interviennent dans les Vosges dans le cadre de la Guerre de Trente ans. Heureusement pour le Royaume de France, le christianisme était de très loin la religion dominante dans la région, et les Vosges ne tardèrent pas à se rallier à la Couronne lorsque Beaufremont, Châtillon sur Saône, Fontenoy le Château, Raon l'Étape, la Forteresse de Châtel sur Moselle et le Château du Spitzemberg, tombèrent. Ce ne fut plus qu’une question de temps pour que les grandes familles des Ducs de Lorraine (d’Anjou et de Vaudémont) soient écartées, pour que Louis XV puisse placer son beau-père, le légendaire Stanislas, à la tête du duché. A la mort de ce dernier, les Vosges et l’ensemble de la Lorraine devinrent françaises, et le département connut alors le début d’une croissance d’un rare éclat.

Les Vosges sont créées le 4 mars 1790, d’après les montagnes arrondies qui constituent la majorité de son paysage. Elle fut l’un des départements les plus véhéments quant à la défense de la République, et fut le premier à verse l’impôt révolutionnaire, si bien qu’en 1848, on reconnaît sa loyauté en nommant une place de Paris en son honneur : la Place des Vosges.

Le déclin industriel n’est finalement pas contrebalancé par une conversion de l’économie vosgienne, à l’instar des autres départements lorrains. Au cours du XXème siècle, les Vosges essuient de lourds dégâts pendant les deux Guerres mondiales, ce qui accentua le déclin de son économie.

Climat

Le climat vosgien a cette spécificité de profiter de plusieurs influences provenant à la fois des montagnes, du continent, et de l’ouest. Ainsi, du point de vue de la pluviométrie, elle est aussi fréquente que dans un climat de type océanique, mais plus violentes, de sorte que par an, entre 1000 et 1400 millimètres de pluie arrosent le département. En certaines localités, ces averses peuvent même atteindre les 2 000 millimètres par an. Cette spécificité a valu au département le surnom de « Château d’eau des Vosges ». Ces précipitations sont principalement dues aux différences de relief entre la plaine de Lorraine et les monts des Vosges.

Ces montagnes, tendrement appelées « Ballons des Vosges » en référence à leur forme arrondie, constituent l’essentiel de la particule montagnarde du climat vosgien. Elles assimilent une partie très importante des précipitations liquides et surtout neigeuses, pour le plus grand plaisir des amoureux de la glisse !

Quant aux températures, les Vosges se situent davantage dans un rapport extrême, de type semi-continental, avec des plus bas annuels fréquemment aux alentours des -10°C et des plus hauts régulièrement atteignant les 30°C.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Economiquement, les Vosges ont connu des heures quelque peu sombres en raison de ses difficultés à se reconvertir à la suite de l’écroulement de l’industrie de Lorraine. Pour voir les choses du bon côté, nous dirons que cela a laissé davantage de place pour les métiers traditionnels vosgiens, auxquels la scierie appartient notamment. Les Vosges sont le deuxième département producteur de bois en France, avec plus de 1 million de mètres cubes par an. Du point de vue de son cousin, l’agriculture, les Vosges prolongent les traditions agricoles de la région, en privilégiant la culture du colza, du maïs et d’autres céréales.

Du côté de l’industrie pure, les eaux minérales de Vittel et de Contrex par exemple, dont les productions sont situées aux abords des villes du même nom, participent à la partie embouteillage, qui est aussi l’une des spécialités du département. De même, Michelin s’est implanté à Golbey, et de nombreuses autres entreprises ont choisi la région environnante d’Épinal pour s’installer, en raison du faible coût immobilier notamment.

Enfin, du point de vue du secteur tertiaire, les Vosges réalisent l’essentiel de leur PIB grâce au tourisme. Les villes de Gérardmer, de La Bresse ou de Ventron par exemple constituent le pôle attractions nautiques et sport d’hiver, où tous les types de pistes, de glisses ou de plongées sont organisés. Le thermalisme joue également un rôle important dans l’économie vosgienne étant donné qu’il attire une clientèle régulière.

Enfin, lorsqu’on en vient au chômage, le bât blesse quelque peu étant donné qu’à la fin de l’année 2015, il avoisinait les 12.2%.

Attractivité touristique

Comme nous venons de le voir très brièvement, les Vosges ont beaucoup à gagner à privilégier leur tourisme envers et contre d’autres pôles économiques étant données les ressources patrimoniales inestimables que le département possède.

Tout d’abord, il y a les villes et espaces de type sensationnel, avec les sports d’hiver et les sports d’été. Gérardmer par exemple, propose des virées en bateau, en voilier ou encore des stages de plonger dans son magnifique lac entouré des montagnes vosgiennes. Cependant, cette ville se démarque aussi par ses casinos et surtout par son célèbre festival international du film fantastique. Lorsque l’hiver pointe le bout de son nez, La Bresse est l’une de ces stations de ski où vous pourrez profiter de tous les types de pistes, en famille, en couple ou seul, avant de repartir très facilement vers d’autres plaisirs, comme une randonnée sur le Circuit de la Pierre d’Appel ou encore sur le Circuit de la Haute Pierre.

Enfin, il y a le thermalisme, pour une détente et un entrain d’un pareil délassement. Pour cela, il y a Contrexéville, Vittel, Bains les Bains, ou encore Plombières les Bains.

Saveurs

Les Vosges, comme tout département montagnard, possèdent ses gammes de spécialités riches, délicieusement généreuses qui ont pu intégrer le patrimoine culinaire français.

Tout d’abord, comme le reste de la Lorraine, les Vosges produisent leur type d’eau-de-vie à la mirabelle, tout aussi redoutable et tout aussi puissante en goût que celle de ses voisins. Associez à cela quelques tranches d’andouille du Val d’Ajol et vous avez un apéritif typiquement vosgien !

Pour ce qui est de la tradition la plus fondamentale, l’omelette lorraine est celle qui est la plus réalisée dans les Vosges, celle que le département a le mieux honoré. Œufs, crème, fromage, lardons, fines herbes et cuite dans du beurre, à la française !

Enfin, les Vosges revendiquent une myriade de tartes toutes aussi délicieuses les unes que les autres, avec la reine de toutes : la tarte à la mirabelle. Mais l’une des plus typiques restera aussi la tarte au maugin, qu’on pourrait confondre avec la quiche lorraine, si tant est qu’il s’agît d’un dessert ! Sur une base de pâte feuilletée, ajoutez du fromage blanc, mélangés avec de la crème, des œufs et de la vanille, et régalez-vous !

Le Saviez-vous ?

L’imagerie d’Épinal resta pendant très longtemps l’une des traditions d’édition du département, fièrement colportée à travers la région. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des productions les plus inestimables par les collectionneurs.

La Ligne bleue des Vosges qui délimitait la frontière avec l’Alsace, au temps où la région appartenait encore aux Allemands, tire son nom de la beauté du paysage montagnard couronné par le ciel souvent bleu, de ce côté du département.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
des Vosges (88)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 564 M€
  • 451 M€
  • 338 M€
  • 226 M€
  • 113 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+4,9 %
  • 462
  • 470
  • 453
  • 448
  • 470

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1438 €
  • 1150 €
  • 863 €
  • 575 €
  • 288 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 1 172,3
  • 1 194
  • 1 151
  • 1 140
  • 1 198

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 417 M€
  • 334 M€
  • 250 M€
  • 167 M€
  • 83 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,5 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,2 %
  • 2014+2,7 %
  • 321
  • 329
  • 334,6
  • 338,5
  • 347,8

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1064 €
  • 852 €
  • 639 €
  • 426 €
  • 213 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,9 %
  • 814,5
  • 836
  • 850
  • 862
  • 887

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 169 M€
  • 135 M€
  • 102 M€
  • 68 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-16,0 %
  • 2013-7,5 %
  • 2014+11,6 %
  • 141
  • 141
  • 118,4
  • 109,5
  • 122,2

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 430 €
  • 344 €
  • 258 €
  • 172 €
  • 86 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-15,9 %
  • 2013-7,3 %
  • 2014+11,5 %
  • 357,8
  • 358
  • 301
  • 279
  • 311

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 564 M€
  • 451 M€
  • 338 M€
  • 226 M€
  • 113 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-1,1 %
  • 2014+4,9 %
  • 462
  • 470
  • 453
  • 448
  • 470

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1438 €
  • 1150 €
  • 863 €
  • 575 €
  • 288 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012-3,6 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014+5,1 %
  • 1 172,3
  • 1 194
  • 1 151
  • 1 140
  • 1 198

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 481 M€
  • 384 M€
  • 288 M€
  • 192 M€
  • 96 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+6,9 %
  • 348,5
  • 360
  • 368,3
  • 374,8
  • 400,5

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1225 €
  • 980 €
  • 735 €
  • 490 €
  • 245 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+7,0 %
  • 884,3
  • 914
  • 936
  • 954
  • 1 021

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 136 M€
  • 109 M€
  • 82 M€
  • 54 M€
  • 27 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012-23,0 %
  • 2013-13,6 %
  • 2014-5,1 %
  • 113,5
  • 110
  • 84,7
  • 73,2
  • 69,5

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 346 €
  • 276 €
  • 207 €
  • 138 €
  • 69 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,1 %
  • 2012-22,9 %
  • 2013-13,5 %
  • 2014-4,8 %
  • 288
  • 279
  • 215
  • 186
  • 177

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 95 M€
  • 76 M€
  • 57 M€
  • 38 M€
  • 19 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,3 %
  • 20120,4 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+2,2 %
  • 75,3
  • 76,3
  • 76,6
  • 77,8
  • 79,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 244 €
  • 195 €
  • 146 €
  • 97 €
  • 49 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 20120,5 %
  • 2013+1,5 %
  • 2014+2,5 %
  • 191,1
  • 194
  • 195
  • 198
  • 203

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,3 %
  • 2012-2,0 %
  • 2013-7,9 %
  • 2014-4,6 %
  • 58,4
  • 55,3
  • 54,2
  • 49,9
  • 47,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 178 €
  • 142 €
  • 107 €
  • 71 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,5 %
  • 2012-1,4 %
  • 2013-8,0 %
  • 2014-4,7 %
  • 148,1
  • 140
  • 138
  • 127
  • 121

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,7 %
  • 2012-1,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014-9,3 %
  • 11,3
  • 11
  • 10,8
  • 10,8
  • 9,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 34 €
  • 27 €
  • 21 €
  • 14 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,8 %
  • 2012-2,5 %
  • 20130,4 %
  • 2014-8,8 %
  • 28,5
  • 28
  • 27,3
  • 27,4
  • 25

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 14 M€
  • 11 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,7 %
  • 2012-4,5 %
  • 2013-1,0 %
  • 2014-7,7 %
  • 11,3
  • 11
  • 10,5
  • 10,4
  • 9,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 248 M€
  • 198 M€
  • 149 M€
  • 99 M€
  • 50 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,0 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+4,0 %
  • 2014+5,5 %
  • 169,8
  • 183,4
  • 188,3
  • 195,9
  • 206,6

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 632 €
  • 506 €
  • 379 €
  • 253 €
  • 126 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,1 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+5,6 %
  • 430,9
  • 466
  • 479
  • 499
  • 527

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 194 M€
  • 155 M€
  • 116 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,0 %
  • 2012-3,3 %
  • 2013+4,9 %
  • 2014+6,0 %
  • 161,5
  • 117,9
  • 114
  • 119,6
  • 126,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 492 €
  • 393 €
  • 295 €
  • 197 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,0 %
  • 2012-3,0 %
  • 2013+4,8 %
  • 2014+6,3 %
  • 409,8
  • 299
  • 290
  • 304
  • 323

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 168 M€
  • 135 M€
  • 101 M€
  • 67 M€
  • 34 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-3,3 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014+9,0 %
  • 114,2
  • 110,4
  • 129,3
  • 128,8
  • 140,4

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 101 M€
  • 81 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012-0,4 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-3,1 %
  • 83,5
  • 83,9
  • 83,6
  • 83,3
  • 80,7

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 152 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 61 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+86,7 %
  • 2012-5,2 %
  • 2013+1,6 %
  • 2014+5,2 %
  • 66,8
  • 124,7
  • 118,2
  • 120,1
  • 126,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 386 €
  • 309 €
  • 232 €
  • 155 €
  • 77 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+87,0 %
  • 2012-5,4 %
  • 2013+2,0 %
  • 2014+5,2 %
  • 169,5
  • 317
  • 300
  • 306
  • 322

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 28 M€
  • 22 M€
  • 17 M€
  • 11 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+36,5 %
  • 2012-6,0 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014+5,3 %
  • 17
  • 23,2
  • 21,8
  • 20,7
  • 21,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+204,6 %
  • 2012-21,1 %
  • 2013+6,7 %
  • 2014+5,8 %
  • 24,1
  • 73,4
  • 57,9
  • 61,8
  • 65,4

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+20,3 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+5,3 %
  • 22,2
  • 24,1
  • 29
  • 28,2
  • 29,7

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 14,2 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 5,4 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 232,2 M€

2011 : 242,6 M€

2010 : 228,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 590 €

2011 : 616 €

2010 : 579,3 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 63%

2011 : 67,4%

2010 : 65,5%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : - 4,3%

2011 : + 6,3%

2010 : - 0,9%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 73,4 M€

2011 : 67,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 22,32%

2011 : 21,20%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,4%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 173,8 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 3,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 165,5 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,0 %
  • 2012-15,7 %
  • 2013-6,6 %
  • 2014+15,9 %
  • 62,4
  • 54,3
  • 45,8
  • 42,8
  • 49,6

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 70 M€
  • 56 M€
  • 42 M€
  • 28 M€
  • 14 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,8 %
  • 2012-25,7 %
  • 2013-16,4 %
  • 2014+12,2 %
  • 49,9
  • 58,3
  • 43,3
  • 36,2
  • 40,6

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,1 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+5,6 %
  • 2014+4,2 %
  • 24,5
  • 26
  • 27
  • 28,5
  • 29,7

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 40,6%

2013 : 39,1%

2012 : 38,7%

2011 : 38,5%

2010 : 44,3%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 33,3%

2013 : 33%

2012 : 36,5%

2011 : 41,4%

2010 : 35,4%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 24,3%

2013 : 26%

2012 : 22,8%

2011 : 18,4%

2010 : 17,4%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 18 M€
  • 14 M€
  • 11 M€
  • 7 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,3 %
  • 2012-14,7 %
  • 20130,0 %
  • 2014-28,1 %
  • 12,9
  • 15
  • 12,8
  • 12,8
  • 9,2

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-6,3 %
  • 2012-20,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-8,3 %
  • 8
  • 7,5
  • 6
  • 6
  • 5,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+55,6 %
  • 2012-14,3 %
  • 20130,0 %
  • 2014-16,7 %
  • 0,9
  • 1,4
  • 1,2
  • 1,2
  • 1

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 120 M€
  • 96 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,4 %
  • 2012-26,0 %
  • 2013-14,3 %
  • 20140,0 %
  • 100
  • 94,6
  • 70
  • 60
  • 60

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 13,2%

2013 : 17,5%

2012 : 15,1%

2011 : 13,6%

2010 : 11,4%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 7,9%

2013 : 8,2%

2012 : 7,1%

2011 : 6,8%

2010 : 7%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 1,4%

2013 : 1,6%

2012 : 1,4%

2011 : 1,2%

2010 : 0,8%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 86,3%

2013 : 82%

2012 : 82,6%

2011 : 86%

2010 : 88,1%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 75 M€
  • 60 M€
  • 45 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+5,2 %
  • 2013+5,7 %
  • 2014+33,2 %
  • 38,8
  • 42
  • 44,2
  • 46,7
  • 62,2

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 191 €
  • 153 €
  • 114 €
  • 76 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,9 %
  • 2012+4,7 %
  • 2013+6,3 %
  • 2014+33,6 %
  • 98,3
  • 107
  • 112
  • 119
  • 159

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 63 M€
  • 51 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,7 %
  • 2012+8,7 %
  • 2013+7,7 %
  • 2014+45,2 %
  • 27,5
  • 31
  • 33,7
  • 36,3
  • 52,7

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 161 €
  • 129 €
  • 96 €
  • 64 €
  • 32 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+12,8 %
  • 2012+9,3 %
  • 2013+7,0 %
  • 2014+45,7 %
  • 69,8
  • 78,7
  • 86
  • 92
  • 134

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 28 M€
  • 22 M€
  • 17 M€
  • 11 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+66,7 %
  • 2012+34,0 %
  • 2013+16,4 %
  • 2014+194,9 %
  • 3
  • 5
  • 6,7
  • 7,8
  • 23

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 71 €
  • 57 €
  • 42 €
  • 28 €
  • 14 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+71,1 %
  • 2012+30,8 %
  • 2013+17,6 %
  • 2014+195,0 %
  • 7,6
  • 13
  • 17
  • 20
  • 59

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 222 M€
  • 178 M€
  • 133 M€
  • 89 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,9 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+3,4 %
  • 2014+6,1 %
  • 155,4
  • 166,1
  • 168,7
  • 174,4
  • 185

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 566 €
  • 453 €
  • 340 €
  • 227 €
  • 113 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+3,5 %
  • 2014+6,3 %
  • 394,3
  • 422
  • 429
  • 444
  • 472

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 196 M€
  • 157 M€
  • 118 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,2 %
  • 2012+8,3 %
  • 2013+4,1 %
  • 20140,0 %
  • 131,7
  • 145,1
  • 157,1
  • 163,5
  • 163,5

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 500 €
  • 400 €
  • 300 €
  • 200 €
  • 100 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012+8,4 %
  • 2013+4,3 %
  • 20140,2 %
  • 334,3
  • 368
  • 399
  • 416
  • 417

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 47%

2013 : 48,3%

2012 : 47%

2011 : 44,1%

2010 : 41%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 53,2%

2013 : 51,5%

2012 : 50,4%

2011 : 50,5%

2010 : 48,4%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 220 M€
  • 176 M€
  • 132 M€
  • 88 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,8 %
  • 2012+1,6 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+6,3 %
  • 153,9
  • 164,4
  • 167,1
  • 172,6
  • 183,4

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 560 €
  • 448 €
  • 336 €
  • 224 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+6,4 %
  • 390,5
  • 418
  • 425
  • 439
  • 467

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 76 M€
  • 61 M€
  • 46 M€
  • 30 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,7 %
  • 2012+7,6 %
  • 2013+6,1 %
  • 2014+17,8 %
  • 45,1
  • 47,2
  • 50,8
  • 53,9
  • 63,5

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 41 M€
  • 33 M€
  • 25 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,6 %
  • 2012-2,1 %
  • 20130,6 %
  • 2014-0,6 %
  • 32,3
  • 34,1
  • 33,4
  • 33,6
  • 33,4

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 194 M€
  • 156 M€
  • 117 M€
  • 78 M€
  • 39 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+6,5 %
  • 130,5
  • 143,5
  • 146
  • 152,1
  • 162

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 496 €
  • 396 €
  • 297 €
  • 198 €
  • 99 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,0 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+6,7 %
  • 331
  • 364
  • 371
  • 387
  • 413

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,1 %
  • 2012-20,2 %
  • 2013-18,4 %
  • 2014+60,6 %
  • 27,4
  • 23,8
  • 19
  • 15,5
  • 24,9

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 84 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 33 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,8 %
  • 2012-20,0 %
  • 2013-18,8 %
  • 2014+64,1 %
  • 69,6
  • 60
  • 48
  • 39
  • 64

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-4,2 %
  • 2014+7,2 %
  • 6,9
  • 7,1
  • 7,2
  • 6,9
  • 7,4

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 23 €
  • 18 €
  • 14 €
  • 9 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014+5,6 %
  • 17,6
  • 18
  • 18
  • 18
  • 19

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 25 M€
  • 20 M€
  • 15 M€
  • 10 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,5 %
  • 2012-29,3 %
  • 2013-28,0 %
  • 2014+107,1 %
  • 20,5
  • 16,7
  • 11,8
  • 8,5
  • 17,6

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 62 €
  • 50 €
  • 37 €
  • 25 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-19,2 %
  • 2012-28,6 %
  • 2013-26,7 %
  • 2014+104,5 %
  • 52
  • 42
  • 30
  • 22
  • 45

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 70,4%

2013 : 55,1%

2012 : 62%

2011 : 70,3%

2010 : 74,7%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 33 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,7 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013-8,2 %
  • 2014-10,9 %
  • 45,3
  • 40
  • 43,9
  • 40,3
  • 35,9

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 138 €
  • 110 €
  • 83 €
  • 55 €
  • 28 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,2 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013-8,0 %
  • 2014-11,7 %
  • 114,9
  • 102
  • 112
  • 103
  • 91

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 15 M€
  • 12 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+15,4 %
  • 2012+11,4 %
  • 2013+5,1 %
  • 2014-2,4 %
  • 9,1
  • 10,5
  • 11,7
  • 12,3
  • 12

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 37 €
  • 30 €
  • 22 €
  • 15 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,9 %
  • 2012+11,1 %
  • 2013+3,3 %
  • 20140,0 %
  • 23,1
  • 27
  • 30
  • 31
  • 31

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 43 M€
  • 35 M€
  • 26 M€
  • 17 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,5 %
  • 2012+9,2 %
  • 2013-12,7 %
  • 2014-15,3 %
  • 36,2
  • 29,5
  • 32,2
  • 28,1
  • 23,8

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 110 €
  • 88 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,3 %
  • 2012+9,3 %
  • 2013-13,4 %
  • 2014-14,1 %
  • 91,8
  • 75
  • 82
  • 71
  • 61

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 360 M€
  • 288 M€
  • 216 M€
  • 144 M€
  • 72 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013-2,2 %
  • 2014-38,1 %
  • 300,1
  • 293,5
  • 181,8

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 936 €
  • 749 €
  • 562 €
  • 374 €
  • 187 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,8 %
  • 2012-2,2 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-38,0 %
  • 656,6
  • 780
  • 763
  • 747
  • 463

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 47 M€
  • 38 M€
  • 28 M€
  • 19 M€
  • 9 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+3,7 %
  • 2014+1,0 %
  • 37,5
  • 38,9
  • 39,3

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 120 €
  • 96 €
  • 72 €
  • 48 €
  • 24 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+4,2 %
  • 2014+1,0 %
  • 90,7
  • 94
  • 95
  • 99
  • 100

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 63,1%

2013 : 83,3%

2012 : 84,8%

2011 : 88,1%

2010 : 92,3%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1064 €
  • 852 €
  • 639 €
  • 426 €
  • 213 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,4 %
  • 2014+2,9 %
  • 814,5
  • 836
  • 850
  • 862
  • 887

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 492 €
  • 393 €
  • 295 €
  • 197 €
  • 98 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,0 %
  • 2012-3,0 %
  • 2013-7,6 %
  • 2014+5,2 %
  • 409,8
  • 299
  • 290
  • 268
  • 282

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1225 €
  • 980 €
  • 735 €
  • 490 €
  • 245 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,4 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+7,0 %
  • 884,3
  • 914
  • 936
  • 954
  • 1 021

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 190 €
  • 152 €
  • 114 €
  • 76 €
  • 38 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-12,9 %
  • 2012-15,9 %
  • 2013-6,0 %
  • 2014+15,6 %
  • 158,4
  • 138
  • 116
  • 109
  • 126

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 936 €
  • 749 €
  • 562 €
  • 374 €
  • 187 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+18,8 %
  • 2012-2,2 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-38,0 %
  • 656,6
  • 780
  • 763
  • 747
  • 463

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 256 €
  • 204 €
  • 153 €
  • 102 €
  • 51 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013-0,5 %
  • 2014-2,8 %
  • 212
  • 213
  • 213
  • 212
  • 206

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 22,9%

2013 : 23%

2012 : 22,9%

2011 : 23,2%

2010 : 23,5%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 61,6%

2011 : 67,9%

2010 : 99,6%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 94,3%

2013 : 97,9%

2012 : 98,2%

2011 : 98,6%

2010 : 99,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 12,4%

2013 : 11,4%

2012 : 12,4%

2011 : 15,1%

2010 : 17,9%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 45,4%

2013 : 78,3%

2012 : 81,5%

2011 : 85,3%

2010 : 74,3%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 472920
  • 378336
  • 283752
  • 189168
  • 94584
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,1 %
  • 2012-0,1 %
  • 2013-0,2 %
  • 2014-0,2 %
  • 394 100
  • 393 756
  • 393 474
  • 392 846
  • 392 240

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 10855
  • 8684
  • 6513
  • 4342
  • 2171
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,2 %
  • 2012+3,6 %
  • 2013+8,5 %
  • 20140,0 %
  • 7 650
  • 8 049
  • 8 340
  • 9 046
  • 9 046

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement des Vosges a une superficie de 5 874 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de - 0,1%

En 2013 le TCAM est de - 0,0%

En 2012 le TCAM est de - 0,0%

En 2011 le TCAM est de - 0,0%

En 2010 le TCAM est de - 0,0%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 26% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 25,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 24,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 24,1% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 23,5% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Vosges (88) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Vosges depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 293 474 personnes.
  • En l'an 1901 : 421 104 personnes.
  • En l'an 1990 : 386 258 personnes.
  • En l'an 2009 : 393 474 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
293 474 317 229 339 286 361 557 378 232 390 088 398 856 407 184 406 518
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
385 654 393 934 397 981 392 988 407 082 406 862 413 707 410 196 421 412
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
421 104 429 812 433 914 383 684 382 100 377 980 376 926 342 315 372 523
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
380 676 388 201 397 957 395 769 386 258 380 952 393 474