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CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DE L'YONNE (89)
 

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Bienvenue dans le département de l'Yonne (89) qui se situe dans la Région Bourgogne Franche Comté.

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Blason et logo du département de l'Yonne


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Auxerre.

Blason et Armes du département de l'Yonne 89 Ancien logo du Conseil Général de l'Yonne 89  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental de l'Yonne 89

Président du Conseil Départemental

Monsieur André Villiers

Né le 13 décembre en 1954 (61 ans)

En fonction depuis le 31/03/2001.

Il est également Conseiller général du canton de Vezelay depuis le 29 mars 1992

Nuance politique : Union des Démocrates et Indépendants (UDI)

Découvrez la liste des mairies dans le département de l'Yonne.

Consultez la préfecture du département de l'Yonne.

Le conseil général de l'Yonne est dans la Région : Bourgogne Franche Comté.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département de l'Yonne (89).


Le département de l'Yonne est composé de 42 conseillers départementaux

Le departement
de l'Yonne

a une superficie de
7427 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 341902 personnes avec une densite de 46 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général de l'Yonne intègre 3 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 454 communes dans le Conseil Départemental de l'Yonne.

Le département de l'Yonne en quelques mots :

Historiquement, l’Yonne a fait très tôt allégeance au trône de France et ne s’en est dépris qu’à la Révolution Française qui a vu naître le département. La Bourgogne a, pour l’essentiel de son histoire, dirigé les intrigues qui s’y déroulaient, sans pour autant trop la mettre à contribution, physiquement, financièrement et humainement.


Le climat de l’Yonne est quelque peu rude, à cause du choc entre les climats océaniques dégradé et continental. Il n’est pas rare de voir parmi les plus hautes températures de France à Auxerre, et de très nombreuses intempéries en hiver, allant jusqu’aux tempêtes de neige.


Le département se tient plutôt bien du point de vue économique. Sa production agricole est en bonne santé, accentuée notamment par une production viticole de grande qualité.


Les vins dont nous parlions, ont par conséquent beaucoup à faire avec le tourisme qui s’oriente chaque année vers le département, puisqu’il serait hors de question de passer par l’Yonne sans visiter les vignobles de Chablis ou les vignobles auxerrois. Par la même occasion, pourquoi ne pas visiter Auxerre ?


Beaucoup de spécialités se partagent leur ascendance en Bourgogne, mais chaque département en fait son interprétation. L’Yonne réussit à merveille à produire des gougères d’une saveur exceptionnelle, autant que des truffes aux arômes noisettés étonnants. Mais il y a encore bien d’autres spécialités à découvrir dans la rubrique associée !


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Histoire et situation géographique

Le département de l’Yonne fait partie de la région Bourgogne-France-Comté et son chef-lieu est Auxerre.

À l’origine, un peuple avait établi son empire sur les terres de l’Yonne : les Senones. Parmi les plus puissants des Gaulois, ils se rassemblaient régulièrement dans l’enceinte de leur capitale, Agedincum, renommée aujourd’hui Sens, en l’honneur de ses fondateurs. Après Alésia lorsque la défaite fut totale à leurs portes, l’Yonne fut intégrée à la Gaule Lyonnaise, à la limite de la Gaule Belge. Cette entente gallo-romaine dura plus de 4 siècles, jusqu’à ce que les ancêtres de la Bourgogne, les Burgondes, viennent réclamer la souveraineté de ces terres, en 408 de notre ère.

Jusqu’à l’accession au pouvoir des Capétiens, le duché de Bourgogne était franc, mais s’accomplissait dans son coin. Le sort que devait réserver une autre invasion dans la région a par conséquent transformé le destin de la Bourgogne et de l’Yonne par la même occasion. Lorsque les Normands attaquèrent l’ouest de la France, ils descendirent jusqu’à Auxerre. La ville fut défendue avec panache et héroïsme, entamant assez largement les rangs des prétendants au duché de Bourgogne qui était laissé régulièrement sans descendance dans les branches principales. Finalement, Hugues le Grand en devint le duc, ainsi que Comte de Paris et duc de France. Il était le père d’Hugues Capet, qui accorda ensuite une importance prépondérante au duché de Bourgogne. Il est aussi celui qui est connu pour avoir repoussé les Vikings lors du dernier raid de Paris suite à quoi il devint Roi des Francs, premier de la dynastie des Capétiens, le 3 juillet 987.

Dans l’Yonne était le terreau des premières grandes dynasties de Bourgogne. Effectivement, Robert Ier de Bourgogne, a qui l’Yonne a échu en première intention a entamé la première grande ascension de la région et planta la graine d’une dynastie qui dura plus de 3 siècles et demi. Durant cette période, l’Yonne était, comme le reste de la région, respectueuse et civile, autant que courtoise à l’égard du trône de France, et ce, jusqu’au début du XVème siècle. À partir de cet instant, la Bourgogne devint l’un des ennemis les plus furibonds du trône de France, et ce, jusqu’à la mort de Charles le Téméraire en 1477. Cependant, l’Yonne resta hors de cause pendant la période, alors que la Guerre de Cent Ans et la Guerre de Bourgogne ont opposé la France aux Anglais et les Armagnacs aux Bourguignons. Tant d’exactions sur les terres de France, entre Français ou non, ont suffi pour ralentir toute la dynamique qui élançait alors le département. Le cataclysme, le seul qui pénétra les chaumières et revint régulièrement semer la mort dans l’Yonne, fut la mort noire, la peste. Dès lors, Henri IV acheva de rallier les localités conflictuelles de Bourgogne, dont l’Yonne ne faisait pas partie, car le département se rallia sans mal à la couronne qui lui était d’une sympathie bien supérieure que celle inspirée par les dernières décennies bourguignonnes. Les ducs sont alors perçus comme allant à l’encontre de l’intérêt du duché, ce qui facilita grandement l’unification du royaume de France. C’est aussi pour cette raison que l’Yonne devint l’un des départements les plus fidèles au trône de France depuis.

Néanmoins, ce n’est pas pour cela que le département s’est soulevé contre la Révolution française qui l’a vu naître, le 4 mars 1790, fait qu’il accepta finalement sans remous.

Climat

Néanmoins, ce n’est pas pour cela que le département s’est soulevé contre la Révolution française qui l’a vu naître, le 4 mars 1790, fait qu’il accepta finalement sans remous.

Le climat de l’Yonne est à la frontière entre le type océanique dégradé et le type continental. Il en associe les caractéristiques les plus rudes. Pour illustrer cela, l’hiver est très rigoureux, et l’été est généralement très chaud, tant et si bien qu’Auxerre figure parmi les villes les plus chaudes de France, associé à une pluviométrie très faible. Cela a trait aux massifs montagneux du Morvan et aux reliefs de la Côte d'Or, qui canalisent et créent ce mouvement rude vers le nord. À l’inverse, l’hiver est très pluvieux, et il n’est pas rare d’y voir des tempêtes de neige se déclarer sur plusieurs jours.

De même, l’Yonne ne profite pas d’un ensoleillement sensationnel, avec une moyenne de 1800 heures par an, contre 1973 pour le reste du territoire.

Economie, entreprise, agricole, industriel

L’Yonne n’est pas le département le plus productif de Bourgogne, mais il reste compétitif et équilibré sous plusieurs aspects.

Tout d’abord, son agriculture représente 3.8% de sa masse salariale, soit un pourcentage tout à fait représentatif de l’évolution de l’agriculture en France. De la même manière que pour le reste du territoire, le secteur s’est modernisé et a gagné en productivité, pour le plus grand bonheur de l’industrie agroalimentaire comme chez Senagral à Jouy, ou encore dans l’entreprise Duc à Chaillez. Elle représente 11% des effectifs du secteur dans le département.

Le secteur secondaire est, lui aussi, respectablement développé, avec une industrie manufacturière en première ligne, dans la métallurgie, l’électricité et la mécanique. Prysmian Câbles et Systèmes à Paron en est le premier employeur, suivi par Pneu Laurent à Avallon et FMC Technologies à Sens. Le secteur, BTP inclus, représente 27% de la masse salariale, tout de même.

Enfin, le tertiaire représente finalement 69.7% de la masse salariale du département, avec un accent particulier mis sur le commerce de détail, bien entendu, mais aussi sur le commerce et la réparation automobile qui occupe 2 311 individus, sur 15 991. Concernant le commerce de détail, hormis l’alimentaire, c’est le bricolage et la jardinerie qui occupent le second palier. Autant dire que l’Yonne est un département où il fait bon s’installer et fonder sa famille !

A l’aube de l’année 2016, le taux de chômage départemental s’élevait à 10.1%, soit un tout petit peu moins que la moyenne nationale.

Attractivité touristique

Dans l’Yonne, il se trouve qu’il y a 3 incontournables, 3 endroits à côté desquels personne ne peut passer : Auxerre, les vignobles de Chablis, et Vézelay.

Tout d’abord, le chef-lieu du département retiendra notre attention, non parce qu’Auxerre n’en est que la capitale administrative, mais aussi parce qu’elle rayonne pour bien d’autres aspects ! Tout d’abord parce qu’elle est une ville d’art et d’histoire. Difficile d’en douter, quand on voit le bout de chemin qu’elle a parcouru depuis ses premiers instants, à l’ère de la protohistoire ! Encore aujourd’hui, tout bon aventurier du temps ira visiter les vestiges de ces époques reculées, auxquelles se sont mêlés les Gaulois et les Romains. Le centre-ville d’Auxerre est plein de ces secrets de l’histoire, de l’Antiquité jusqu’au Moyen-âge, entre la Tour de l’horloge, le pont Paul Bert, le Palais de justice, ou encore l’abbaye Saint-Germain. Bien souvent, ces bâtiments, ces monuments se distinguent par la qualité de leur conservation ! Un pur plaisir si vous faites un petit circuit de découverte. Par ailleurs, Auxerre est aussi une ville de gastronomie ! Au cœur d’un vignoble qui porte son nom, elle a mis un point d’honneur à accorder des mets toujours plus raffinés, à la mesure des grands crus qui s’invitent sur ses tables.

Chablis, l’un des vignobles les plus célèbres de France, est aussi un arrêt qui fera de votre séjour une franche réussite. Dix-huit dénominations de premiers crus ont été accordées à plus de 79 lieux-dits, où vous pourrez apprécier des dégustations dans les caves des vignerons qui ne manqueront pas de vous gratifier de leur meilleur accord met-vin, comme avec les excellents escargots de Bourgogne au Chablis.

Vézelay, par ailleurs, est un village, parfaitement légitime dans notre parcours, ne serait-ce parce qu’elle a été classée au patrimoine mondial de l’UNESCO. Sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, la basilique Sainte-Marie-Madeleine rappelle combien Vézelay est une étape importante dans le pèlerinage. Il s’agit en effet, d’une véritable merveille de l’époque architecturale romane, en France.

Saveurs

Pour ça, l’Yonne ne peut pas nous décevoir ! Se réclamant tout autant que le reste de la Bourgogne, de la gastronomie de la région, elle a su l’enrichir et la mettre à l’honneur grâce à des recettes et à des traditions culinaires exceptionnelles.

La gougère, car il faut commencer par un monument de la cuisine bourguignonne, est une chouquette dorée, salée, souvent au fromage, dont on ne saurait se passé, dès lors qu’on y a goûté. Parfaitement addictive, elle fonctionne aussi bien que le pain lorsqu’on choisit de se faire une petite dégustation de vin !

Nous le savons, l’Yonne est un département exigeant du point de vue de la noblesse de certaines de ses spécialités. Et pour cause, on trouve dans ses terres, l’un des produits les plus convoités de la gastronomie mondiale : la truffe. Caractéristique de la Bourgogne, la truffe icaunaise revêt une forme arrondie, sombre en tirant vers le brun, et exhale une odeur caractéristique de la truffe de manière assez présente, évoluant sur des notes de noisettes. Elle est l’une des dernières productions de truffe sans prétention, toujours modeste, et à la qualité inaltérable.

À défaut de parler de toutes les spécialités remarquables de l’Yonne, nommons les plus iconiques qu’il vous faudra commander au restaurant ou vous procurer chez les petits producteurs locaux : l’andouillette de Chablis, le fameux époisses, l’œuf en meurette, la rosette du Morvan, l’indétrônable bœuf bourguignon, le jambon au chablis, le judru, le crapiau, la flamusse aux pommes, la cramaillotte, la potée bourguignonne, le tartouillat, la soumaintrain, le saupiquet de jambon, et tout cela, accompagné d’une bonne bouteille de vin de Chablis 1er cru ou de Chitry.

Le Saviez-vous ?

L’Yonne abrite parmi les plus beaux vestiges du Moyen-Âge français notamment grâce à son détachement relativement aux troubles qui ont remué la Bourgogne. C’est à cela qu’on doit notamment le chantier médiéval de Guédelon, et des châteaux tels que celui de Saint-Fargeau, de Meaulnes ou d’Ancy-le-Franc.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
de l'Yonne (89)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 515 M€
  • 412 M€
  • 309 M€
  • 206 M€
  • 103 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+8,1 %
  • 2014-6,0 %
  • 377,4
  • 390
  • 397,5
  • 429,5
  • 403,6

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1458 €
  • 1166 €
  • 875 €
  • 583 €
  • 292 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014-5,9 %
  • 1 070,4
  • 1 103
  • 1 122
  • 1 215
  • 1 143

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 413 M€
  • 330 M€
  • 248 M€
  • 165 M€
  • 83 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,0 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,3 %
  • 306,9
  • 319,1
  • 329,1
  • 336,3
  • 344

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1169 €
  • 935 €
  • 701 €
  • 468 €
  • 234 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,3 %
  • 870,4
  • 902
  • 929
  • 952
  • 974

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 112 M€
  • 89 M€
  • 67 M€
  • 45 M€
  • 22 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 2012-3,7 %
  • 2013+36,5 %
  • 2014-36,1 %
  • 70,5
  • 70,9
  • 68,3
  • 93,2
  • 59,6

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 317 €
  • 253 €
  • 190 €
  • 127 €
  • 63 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,1 %
  • 2012-3,5 %
  • 2013+36,8 %
  • 2014-36,0 %
  • 199,9
  • 200
  • 193
  • 264
  • 169

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 515 M€
  • 412 M€
  • 309 M€
  • 206 M€
  • 103 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+1,9 %
  • 2013+8,1 %
  • 2014-6,0 %
  • 377,4
  • 390
  • 397,5
  • 429,5
  • 403,6

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1458 €
  • 1166 €
  • 875 €
  • 583 €
  • 292 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,0 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014-5,9 %
  • 1 070,4
  • 1 103
  • 1 122
  • 1 215
  • 1 143

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 435 M€
  • 348 M€
  • 261 M€
  • 174 M€
  • 87 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013+3,0 %
  • 20140,5 %
  • 327,4
  • 339,1
  • 350,5
  • 361
  • 362,9

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 1232 €
  • 986 €
  • 739 €
  • 493 €
  • 246 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+3,3 %
  • 20140,5 %
  • 928,6
  • 959
  • 989
  • 1 022
  • 1 027

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 82 M€
  • 66 M€
  • 49 M€
  • 33 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-7,7 %
  • 2013+45,5 %
  • 2014-40,4 %
  • 50
  • 50,9
  • 47
  • 68,4
  • 40,8

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 233 €
  • 186 €
  • 140 €
  • 93 €
  • 47 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012-7,6 %
  • 2013+45,9 %
  • 2014-40,7 %
  • 141,8
  • 144
  • 133
  • 194
  • 115

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 89 M€
  • 71 M€
  • 53 M€
  • 36 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,1 %
  • 2012+1,2 %
  • 2013+3,3 %
  • 2014+6,0 %
  • 65,4
  • 66,8
  • 67,6
  • 69,8
  • 74

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 252 €
  • 202 €
  • 151 €
  • 101 €
  • 50 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,9 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013+3,7 %
  • 2014+6,1 %
  • 185,4
  • 189
  • 191
  • 198
  • 210

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 58 M€
  • 47 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013+6,6 %
  • 2014+3,0 %
  • 43,7
  • 44,5
  • 44,2
  • 47,1
  • 48,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 164 €
  • 132 €
  • 99 €
  • 66 €
  • 33 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 2012-0,8 %
  • 2013+6,4 %
  • 2014+3,0 %
  • 123,9
  • 126
  • 125
  • 133
  • 137

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,3 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-7,1 %
  • 2014-6,2 %
  • 6,4
  • 6,8
  • 7
  • 6,5
  • 6,1

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 24 €
  • 19 €
  • 14 €
  • 9 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+3,2 %
  • 2013-6,1 %
  • 2014-6,5 %
  • 18,3
  • 19
  • 19,6
  • 18,4
  • 17,2

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 7 M€
  • 5 M€
  • 4 M€
  • 3 M€
  • 1 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,2 %
  • 2012+7,5 %
  • 2013-8,8 %
  • 2014-7,7 %
  • 4,9
  • 5,3
  • 5,7
  • 5,2
  • 4,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 256 M€
  • 205 M€
  • 154 M€
  • 102 M€
  • 51 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,1 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+1,2 %
  • 20140,6 %
  • 191,1
  • 200,8
  • 209,6
  • 212,2
  • 213,5

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 725 €
  • 580 €
  • 435 €
  • 290 €
  • 145 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+4,2 %
  • 2013+1,5 %
  • 20140,5 %
  • 542
  • 568
  • 592
  • 601
  • 604

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 141 M€
  • 113 M€
  • 85 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,6 %
  • 2012-4,1 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+7,3 %
  • 117,7
  • 104
  • 99,7
  • 103,6
  • 111,2

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 401 €
  • 320 €
  • 240 €
  • 160 €
  • 80 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,9 %
  • 2012-4,4 %
  • 2013+4,3 %
  • 2014+7,5 %
  • 333,8
  • 294
  • 281
  • 293
  • 315

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 147 M€
  • 118 M€
  • 88 M€
  • 59 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012+4,1 %
  • 20130,4 %
  • 2014-2,3 %
  • 114,8
  • 117,1
  • 121,9
  • 122,4
  • 119,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 100 M€
  • 80 M€
  • 60 M€
  • 40 M€
  • 20 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,6 %
  • 20120,1 %
  • 2013-0,1 %
  • 2014-2,6 %
  • 82,7
  • 83,2
  • 83,3
  • 83,2
  • 81

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 126 M€
  • 101 M€
  • 76 M€
  • 50 M€
  • 25 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,6 %
  • 2012+11,4 %
  • 2013-2,4 %
  • 2014+2,0 %
  • 74
  • 94,4
  • 105,2
  • 102,7
  • 104,8

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 356 €
  • 285 €
  • 214 €
  • 143 €
  • 71 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,2 %
  • 2012+11,2 %
  • 2013-2,0 %
  • 2014+2,1 %
  • 209,9
  • 267
  • 297
  • 291
  • 297

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 21 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+27,8 %
  • 2012+1,4 %
  • 2013-19,5 %
  • 2014+10,8 %
  • 23
  • 29,4
  • 29,8
  • 24
  • 26,6

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 53 M€
  • 42 M€
  • 32 M€
  • 21 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+62,9 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013+14,4 %
  • 2014-100,0 %
  • 21,3
  • 34,7
  • 38,3
  • 43,8
  • 0

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 33 M€
  • 26 M€
  • 20 M€
  • 13 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,5 %
  • 2012+3,4 %
  • 2013-2,6 %
  • 2014-0,7 %
  • 26,1
  • 26,5
  • 27,4
  • 26,7
  • 26,5

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 6,3 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 1,8 M€ (Prélevé)

2013 : 3,5 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0,9 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 204,9 M€

2011 : 198,4 M€

2010 : 191,7 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 578 €

2011 : 561 €

2010 : 543,7 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 58,5%

2011 : 58,5%

2010 : 58,5%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 3,3%

2011 : + 3,5%

2010 : + 3,2%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 66,4 M€

2011 : 61,7 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 20,51%

2011 : 19,74%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 4,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 121,7 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 1,9%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 118 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 40 M€
  • 32 M€
  • 24 M€
  • 16 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,5 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-9,1 %
  • 2014-10,4 %
  • 33,3
  • 27,8
  • 28,6
  • 26
  • 23,3

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 32 M€
  • 25 M€
  • 19 M€
  • 13 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,7 %
  • 2012-18,1 %
  • 2013-9,7 %
  • 2014-6,6 %
  • 22,7
  • 26,5
  • 21,7
  • 19,6
  • 18,3

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 54 M€
  • 43 M€
  • 32 M€
  • 22 M€
  • 11 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,9 %
  • 2012+10,7 %
  • 2013+231,9 %
  • 2014-64,3 %
  • 11
  • 12,2
  • 13,5
  • 44,8
  • 16

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 39,2%

2013 : 27,9%

2012 : 41,9%

2011 : 39,2%

2010 : 47,2%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 30,7%

2013 : 21%

2012 : 31,7%

2011 : 37,4%

2010 : 32,2%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 26,9%

2013 : 48,1%

2012 : 19,8%

2011 : 17,2%

2010 : 15,6%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 16 M€
  • 13 M€
  • 9 M€
  • 6 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,8 %
  • 2012-3,2 %
  • 2013+8,3 %
  • 2014-19,8 %
  • 12,6
  • 12,5
  • 12,1
  • 13,1
  • 10,5

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 8 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-21,7 %
  • 2012-20,4 %
  • 2013-7,0 %
  • 2014-7,5 %
  • 6,9
  • 5,4
  • 4,3
  • 4
  • 3,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012-21,1 %
  • 20130,0 %
  • 2014-20,0 %
  • 1,9
  • 1,9
  • 1,5
  • 1,5
  • 1,2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 63 M€
  • 50 M€
  • 38 M€
  • 25 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,6 %
  • 2012-9,3 %
  • 2013+62,6 %
  • 2014-50,4 %
  • 35,6
  • 35,4
  • 32,1
  • 52,2
  • 25,9

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 25,8%

2013 : 19,1%

2012 : 25,8%

2011 : 24,6%

2010 : 25,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 9,1%

2013 : 5,9%

2012 : 9,1%

2011 : 10,5%

2010 : 13,8%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 2,9%

2013 : 2,2%

2012 : 3,2%

2011 : 3,7%

2010 : 3,8%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 63,6%

2013 : 76,2%

2012 : 68,2%

2011 : 69,6%

2010 : 71,2%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 36 M€
  • 29 M€
  • 22 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,4 %
  • 2012+6,7 %
  • 2013+11,1 %
  • 2014-21,3 %
  • 25,4
  • 25,3
  • 27
  • 30
  • 23,6

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 102 €
  • 82 €
  • 61 €
  • 41 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,4 %
  • 2012+7,0 %
  • 2013+11,8 %
  • 2014-21,2 %
  • 72
  • 71
  • 76
  • 85
  • 67

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,4 %
  • 2012+6,5 %
  • 2013+16,4 %
  • 2014-24,2 %
  • 20,5
  • 20
  • 21,3
  • 24,8
  • 18,8

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 84 €
  • 67 €
  • 50 €
  • 34 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,6 %
  • 2012+6,0 %
  • 2013+16,7 %
  • 2014-24,3 %
  • 58,1
  • 56,6
  • 60
  • 70
  • 53

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 11 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-17,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013-357,7 %
  • 2014-113,9 %
  • 9,5
  • 7,8
  • 7,8
  • -20,1
  • 2,8

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 32 €
  • 26 €
  • 19 €
  • 13 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-18,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013-359,1 %
  • 2014-114,0 %
  • 26,9
  • 22
  • 22
  • -57
  • 8

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 265 M€
  • 212 M€
  • 159 M€
  • 106 M€
  • 53 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+2,4 %
  • 192,2
  • 202,4
  • 211,6
  • 215,5
  • 220,6

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 750 €
  • 600 €
  • 450 €
  • 300 €
  • 150 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,9 %
  • 2012+4,4 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,5 %
  • 545,1
  • 572
  • 597
  • 610
  • 625

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 227 M€
  • 182 M€
  • 136 M€
  • 91 M€
  • 45 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+11,2 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014-4,1 %
  • 159,4
  • 167,3
  • 186
  • 189,3
  • 181,6

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 643 €
  • 515 €
  • 386 €
  • 257 €
  • 129 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+11,0 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014-4,1 %
  • 452,1
  • 473
  • 525
  • 536
  • 514

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 52,8%

2013 : 56,3%

2012 : 56,5%

2011 : 52,4%

2010 : 51,9%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 64,1%

2013 : 64,1%

2012 : 64,3%

2011 : 63,4%

2010 : 62,6%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 260 M€
  • 208 M€
  • 156 M€
  • 104 M€
  • 52 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,4 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+2,4 %
  • 188,3
  • 198,5
  • 207,7
  • 211,5
  • 216,6

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 736 €
  • 588 €
  • 441 €
  • 294 €
  • 147 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+4,5 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,3 %
  • 534,1
  • 561
  • 586
  • 599
  • 613

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 58 M€
  • 47 M€
  • 35 M€
  • 23 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+7,7 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013+5,3 %
  • 2014+11,4 %
  • 36,4
  • 39,2
  • 41,5
  • 43,7
  • 48,7

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 39 M€
  • 31 M€
  • 23 M€
  • 15 M€
  • 8 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,3 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013-3,7 %
  • 2014+1,9 %
  • 30,6
  • 31,3
  • 32,2
  • 31
  • 31,6

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 213 M€
  • 171 M€
  • 128 M€
  • 85 M€
  • 43 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,0 %
  • 2012+4,0 %
  • 2013+2,1 %
  • 2014+2,4 %
  • 155,7
  • 163,5
  • 170
  • 173,6
  • 177,8

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 605 €
  • 484 €
  • 363 €
  • 242 €
  • 121 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,6 %
  • 2012+3,9 %
  • 2013+2,3 %
  • 2014+2,6 %
  • 441,5
  • 462
  • 480
  • 491
  • 504

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 23 M€
  • 18 M€
  • 14 M€
  • 9 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+20,5 %
  • 20120,0 %
  • 2013-3,2 %
  • 2014-2,7 %
  • 15,6
  • 18,8
  • 18,8
  • 18,2
  • 17,7

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 64 €
  • 51 €
  • 38 €
  • 25 €
  • 13 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+19,6 %
  • 20120,0 %
  • 2013-3,8 %
  • 2014-2,0 %
  • 44,3
  • 53
  • 53
  • 51
  • 50

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 10 M€
  • 8 M€
  • 6 M€
  • 4 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,3 %
  • 2012+6,3 %
  • 2013-3,6 %
  • 20140,0 %
  • 7,5
  • 7,9
  • 8,4
  • 8,1
  • 8,1

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 29 €
  • 23 €
  • 17 €
  • 12 €
  • 6 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,8 %
  • 2012+9,1 %
  • 2013-4,2 %
  • 20140,0 %
  • 21,2
  • 22
  • 24
  • 23
  • 23

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+32,9 %
  • 2012-4,6 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014-5,0 %
  • 8,2
  • 10,9
  • 10,4
  • 10,1
  • 9,6

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 37 €
  • 30 €
  • 22 €
  • 15 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+33,6 %
  • 2012-6,5 %
  • 20130,0 %
  • 2014-6,9 %
  • 23,2
  • 31
  • 29
  • 29
  • 27

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 54,4%

2013 : 55,6%

2012 : 55,4%

2011 : 57,8%

2010 : 52,2%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 27 M€
  • 22 M€
  • 16 M€
  • 11 M€
  • 5 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-5,0 %
  • 2012-1,9 %
  • 2013+10,1 %
  • 2014-9,6 %
  • 22,2
  • 21,1
  • 20,7
  • 22,8
  • 20,6

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 77 €
  • 61 €
  • 46 €
  • 31 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-4,6 %
  • 2012-1,7 %
  • 2013+8,5 %
  • 2014-9,4 %
  • 62,9
  • 60
  • 59
  • 64
  • 58

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 13 M€
  • 10 M€
  • 8 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 20120,0 %
  • 2013+29,8 %
  • 2014-2,8 %
  • 8,3
  • 8,4
  • 8,4
  • 10,9
  • 10,6

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 37 €
  • 30 €
  • 22 €
  • 15 €
  • 7 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,7 %
  • 20120,0 %
  • 2013+29,2 %
  • 2014-3,2 %
  • 23,6
  • 24
  • 24
  • 31
  • 30

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 17 M€
  • 13 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 3 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-9,4 %
  • 2012-2,4 %
  • 2013-3,3 %
  • 2014-15,1 %
  • 13,9
  • 12,6
  • 12,3
  • 11,9
  • 10,1

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 47 €
  • 38 €
  • 28 €
  • 19 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-8,4 %
  • 2012-2,8 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014-14,7 %
  • 39,3
  • 36
  • 35
  • 34
  • 29

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 298 M€
  • 238 M€
  • 179 M€
  • 119 M€
  • 60 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+1,1 %
  • 2014-0,0 %
  • 245,6
  • 248,4
  • 248,3

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 844 €
  • 675 €
  • 506 €
  • 337 €
  • 169 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,9 %
  • 2012+16,5 %
  • 2013+1,4 %
  • 20140,0 %
  • 522,5
  • 595
  • 693
  • 703
  • 703

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 60 M€
  • 48 M€
  • 36 M€
  • 24 M€
  • 12 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+160,4 %
  • 2014-58,4 %
  • 19,2
  • 50
  • 20,8

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 170 €
  • 136 €
  • 102 €
  • 68 €
  • 34 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,6 %
  • 2012+10,2 %
  • 2013+163,0 %
  • 2014-58,5 %
  • 45,1
  • 49
  • 54
  • 142
  • 59

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 88,1%

2013 : 167%

2012 : 71,1%

2011 : 69,1%

2010 : 62,6%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1169 €
  • 935 €
  • 701 €
  • 468 €
  • 234 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,6 %
  • 2012+3,0 %
  • 2013+2,5 %
  • 2014+2,3 %
  • 870,4
  • 902
  • 929
  • 952
  • 974

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 401 €
  • 320 €
  • 240 €
  • 160 €
  • 80 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-11,9 %
  • 2012-4,4 %
  • 2013-2,8 %
  • 2014+1,8 %
  • 333,8
  • 294
  • 281
  • 273
  • 278

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 1232 €
  • 986 €
  • 739 €
  • 493 €
  • 246 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+3,1 %
  • 2013+3,3 %
  • 20140,5 %
  • 928,6
  • 959
  • 989
  • 1 022
  • 1 027

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 113 €
  • 91 €
  • 68 €
  • 45 €
  • 23 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-16,2 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014-10,8 %
  • 94,3
  • 79
  • 81
  • 74
  • 66

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 844 €
  • 675 €
  • 506 €
  • 337 €
  • 169 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+13,9 %
  • 2012+16,5 %
  • 2013+1,4 %
  • 20140,0 %
  • 522,5
  • 595
  • 693
  • 703
  • 703

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 282 €
  • 226 €
  • 169 €
  • 113 €
  • 56 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 2014-2,6 %
  • 234,6
  • 235
  • 235
  • 235
  • 229

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 21,5%

2013 : 20,8%

2012 : 20,5%

2011 : 20,9%

2010 : 21,3%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 69,4%

2011 : 70,4%

2010 : 85,4%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 99,2%

2013 : 105,6%

2012 : 97,8%

2011 : 97,7%

2010 : 97,1%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 6,4%

2013 : 7,2%

2012 : 8,2%

2011 : 8,2%

2010 : 10,2%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 68,4%

2013 : 68,8%

2012 : 70,1%

2011 : 62%

2010 : 56,3%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 425138
  • 340111
  • 255083
  • 170055
  • 85028
  • 0
  • 2010
  • 20110,3 %
  • 20120,2 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-0,1 %
  • 352 585
  • 353 611
  • 354 282
  • 353 366
  • 353 189

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 9442
  • 7553
  • 5665
  • 3777
  • 1888
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+7,3 %
  • 20140,0 %
  • 6 632
  • 7 072
  • 7 333
  • 7 868
  • 7 868

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement de l'Yonne a une superficie de 7 427 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,1%

En 2013 le TCAM est de + 0,3%

En 2012 le TCAM est de + 0,3%

En 2011 le TCAM est de + 0,3%

En 2010 le TCAM est de + 0,3%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 27,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 26,7% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 26,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 25,8% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 25,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Yonne (89) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Yonne depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : 320 596 personnes.
  • En l'an 1901 : 321 062 personnes.
  • En l'an 1990 : 323 096 personnes.
  • En l'an 2009 : 354 282 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
320 596 326 548 332 905 342 116 352 487 355 237 362 961 374 856 381 133
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
368 901 370 305 372 589 363 608 359 070 357 029 355 364 344 688 332 656
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321 062 315 199 303 889 273 118 277 230 275 755 271 685 266 014 266 410
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
269 826 283 376 299 851 311 019 323 096 333 221 354 282