FR 78

CONSEIL GÉNÉRAL
DÉPARTEMENTAL
DU DÉPARTEMENT
DES YVELINES (78)
 

 
Le point rouge sur la carte vous donne la position du département des Yvelines 78 sur la carte de France.
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Bienvenue dans le département des Yvelines (78) qui se situe dans la Région Île de France.

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Blason et logo
Département des Yvelines


La ville administrative la plus importante (chef Lieu)
est Versailles.

Blason et Armes du département des Yvelines 78 Ancien logo du Conseil Général des Yvelines 78  avant qu'il change de nom Logo du Conseil Départemental des Yvelines 78

Président du Conseil Départemental

Monsieur Pierre Bédier

Né le 30 Août en 1957 (58 ans) à Mont-de-Marsan (Landes).

En fonction depuis le 11/04/2014.

Il est également Conseiller général du canton de Mantes-la-Jolie depuis juillet 2013

Nuance politique : Union pour un Mouvement Populaire (UMP)

Découvrez la liste des mairies dans le département des Yvelines.

Consultez la préfecture du département des Yvelines.

Le conseil général des Yvelines est dans la Région : Île de France.

Résultats des élections cantonales 2011 dans le département des Yvelines (78).


Le département des Yvelines est composée de 42 conseillers départementaux

Le departement
des Yvelines

a une superficie de
2284 Km2.

  •  En 2012 la population représentait 1412356 personnes avec une densite de 618 personnes par Km2.
  •  Le Conseil Général des Yvelines intègre 4 arrondissements, avec 21 cantons.
  •  Vous trouverez 262 communes dans le Conseil Départemental des Yvelines.

Le département des Yvelines en quelques mots :

Le département des Yvelines possède une histoire aussi vieille et aussi mouvementée que celle qui a secoué la France toute entière depuis les premiers instants. Le département n’a pas toujours été une dépendance de Paris, mais sa proximité a de facto influencé son histoire qui en a fait un point névralgique du pouvoir, du moins dès que Mont-Joye devint l’un des cris royaux au Moyen-Âge.


Le climat des Yvelines est quelque peu représentatif du climat français : doux, avec une pluviométrie avoisinant les 700 millimètres par an et un ensoleillement régulièrement dans la moyenne, autour des 1800 heures de soleil par an.


Economiquement, les Yvelines comptent énormément sur son secteur tertiaire, bien que son industrie révèle des atouts très importants, dans l’aéronautique, l’automobile et la défense notamment. Il faut savoir par ailleurs qui s’agit d’un département où le taux de chômage est relativement bas.


Le tourisme culturel dans les Yvelines et une activité plus qu’essentielle lorsqu’on vient le visiter, non seulement pour le Château de Versailles, mais aussi pour ses innombrables musées et ses autres châteaux somptueux.


Les Yvelines est le département où on a inventé le Paris Brest et le Grand Marnier. Rien que ça, ça doit nous décider d’y aller jeter un œil !


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Histoire et situation géographique

Le département des Yvelines fait partie de la grande couronne de la région Île-de-France et son chef-lieu est la ville royale : Versailles.

Peuplée depuis plus de 400 000 ans, les Yvelines gardent des vestiges qui retracent avec une fierté non dissimulée, les grands temps de la France. Les Gaulois qui peuplèrent ses terres étaient partagés entre les Carnutes, les Parisii et les Veliocasses. Ce sont cependant les premiers qui occupaient l’essentiel du département, jusqu’à Orléans. Il s’agissait à la fois d’un terrain forestier assez fourni, autant que d’un espace stratégique tel que les Romains allèrent jusqu’à quadriller le territoire de voies romaines afin de le rendre exploitable et défendable de manières optimales.

Au Moyen-Âge, les Yvelines ont vu naître l’un des emblèmes les plus marquants de toute l’histoire de France : la fleur de Lys. On raconte que dans la forêt de Marly, à Saint-Germain-en-Laye, la reine Clotilde, femme de Clovis, aimait se promener. Un jour, elle croisa le chemin d’un ermite qui avait coutume de faire le même parcours qu’elle. Il lui conta qu’un ange était venu le voir et lui avait demandé de porter à la reine la volonté de Dieu. Ce dernier souhaitait que Clovis remplace les trois croissants de son blason par trois fleurs de lys couvertes d’or. Le Grand Roi des Francs, apprenant la nouvelle, fit remplacer ses armoiries et combattit sous ces nouveaux insignes pour la première fois, à Mont-Joye où il vainquit Audoc le Sarrazin. Dès lors, il fit ériger une grande tour, symbole de sa victoire et de son nouveau blason et consacrant du même coup l’exclamation royale « Mont-Joye Saint Denys », en l’honneur du Lys et du premier évêque martyr de Paris.

Dès lors, la grandeur royale du département n’était plus à prouver, et toute la force du symbole a mené la gloire qui s’y est érigée. Malheureusement, les revers d’une telle gloire se firent sentir, notamment lorsque les Anglais déferlèrent sur la France, ceux-ci même qui détruisirent la tour de Mont-Joye. Après un tel saccage lors de la Guerre de Cent Ans, les rois de France réinvestirent la région exsangue et y construisirent des dépendances de Paris. Le premier à y construire un château remarquable fut Louis XIII qui récupéra un pavillon de chasse afin d’en faire un palais royal. Puis Louis Le Grand décida, à cause des souvenirs qu’il avait gardé de sa fuite traumatisante dans ses jeunes années, qu’il devait construire le palais le plus somptueux que la France ait connu et qu’il le ferait loin de Paris, à Versailles. En 1682, toute la Cour y fut transférée.

Enfin, le 14 juillet 1789, Louis XVI est réveillé par le duc La Rochefoucauld-Liancourt qui, inquiet, lui fait part de la prise de la Bastille. « C’est une révolte ? » s’exclame le roi. « Non sire, ce n’est pas une révolte, c’est une révolution ! » lui répond La Rochefoucauld. Le roi et sa famille désertent Versailles, et subissent finalement le sort qu’on leur connaît. Le 4 mars 1790, le département de la Seine-et-Oise est créé, lui-même séparé en 9 districts, dont Saint-Germain et Versailles. Dès lors, les grandes figures de l’époque paradèrent à Versailles et au château de Rambouillet : Napoléon 1er en 1811, Charles X en 1830, Valéry Giscard d’Estaing en 1975 et ce fut également là que fût signé l’accord de Rambouillet, pour une paix entre la Yougoslavie et le Kosovo. Entre temps, le département des Yvelines est créé en 1964.

Climat

Le département des Yvelines profite d’une triple influence climatique, créant en tout et pour tout un climat quelque peu tempéré.

Cela apporte des conditions climatiques plutôt agréables et assez représentatives des moyennes nationales. Ainsi, il y fait en moyenne 16.3°C en été et 3°C en hiver, pour un ensoleillement un poil en dessous de la moyenne nationale, de sorte que les Yvelines se classent régulièrement entre la 50ème et la 60ème place des départements les plus ensoleillés. La relative douceur du climat est accentuée par la chaleur générée par l’aire urbaine qui occupe une partie importante du territoire, car il s’agit d’une des banlieues de Paris les plus actives. Cela donna lieu à des records de températures régulièrement révisés : le dernier a eu lieu à Verneuil le 7 juillet 2014 avec 41°C.

Economie, entreprise, agricole, industriel

Economiquement, les Yvelines sont à dissocier en plusieurs grands ensembles actifs.

Tout d’abord il y a l’industrie qui, loin d’être une affaire de province, représente jusqu’à 19% de la masse salariale du département en 2015. Il s’agit d’une des industries de pointe les plus performantes du territoire, avec une attention particulière accordée à l’aéronautique, l’automobile et la défense. Sa proximité avec la capitale n’est pas une coïncidence. 30% de ces emplois sont partagés entre les constructeurs Renault, PSA et Citroën. Cela représente aussi 10% de la masse salariale du secteur automobile par rapport à l’ensemble du secteur français.

Puis, il y a l’agriculture qui se partage 43% de la surface du département, tout en considérant que 28% à part sont recouverts de forêts. Pour autant, il y a très peu d’exploitants puisque cela ne représente que 0.5% de la masse salariale, pour une production essentiellement orientée vers les céréales. 1.1% sont accordés à la sylviculture.

Enfin, il y a le secteur tertiaire qui occupe 74% de la masse salariale, pour un pôle en recherche et développement très performant (avec notamment la présence du CETP, du Service d’Aéronomie et du LSCE). Le reste se tourne notamment vers l’accueil et la satisfaction d’un tourisme très important, essentiel au département.

Le taux de chômage des Yvelines en 2015 était remarquablement « bas », aux alentours des 7.6% selon les études.

Attractivité touristique

Bien évidemment, lorsqu’on parle des Yvelines, on pense essentiellement à Versailles ! Rien que le château notamment ouvre ses portes à plus de 3 millions de visiteurs chaque année. Cela fait plus de 9 400 visiteurs par jour, et ce n’est pas un hasard : il figure au patrimoine mondial de l’UNESCO, l’Angleterre y a reconnu l’indépendance des États-Unis d’Amérique en 1783, on y déclara malheureusement l’unification du IIème Reich en 1871, le Traité de Versailles de 1919 y a évidemment été signé, et c’est encore ici qu’aujourd’hui on y réunit les députés et les sénateurs en vue d’une révision de la Constitution dans ce qu’on appelle le Congrès. Sa très célèbre Galerie des Pierres marque le passage de grands dirigeants à des moments forts de l’histoire. Les jardins du Palais abritent autant de trésors de la nature, parfaitement entretenus, que ceux qui ont été installées, des siècles auparavant, au sein du Château. Son parc, qui s’étend sur plus de 815 hectares (un dixième de sa superficie originelle) est une ode à la beauté naturelle et à sa parfaite constitution. Le petit Trianon, le grand Trianon et le Hameau de la Reine sont des merveilles d’architecture et d’histoire à découvrir au cours de votre visite, avec un guide de préférence afin de se délecter des histoires innombrables qui peuplent ces jardins.

En dehors du Château de Versailles, le reste du département regorge de musées remarquables et de châteaux exceptionnels, comme celui de Rambouillet ou de Breteuil. Son patrimoine architectural et culturel est si grand que le département se place derrière Paris, en deuxième position des départements aux musées les plus visités. Il y a par exemple le musée des antiquités nationales à Saint-Germain-en-Laye, le musée des « Grandes heures du Parlement » à Versailles, ou encore la maison de Jean Monnet à Bazoches-sur-Guyonne.

N’en partez surtout pas sans y revenir, les Yvelines auront toujours une histoire à vous raconter.

Saveurs

Le Grand Marnier, le Paris Brest, le Noyau de Possy sont le glorieux triptyque des spécialités yvelinoises. Pour les deux premiers, pas de problème vous savez de quoi nous parlons. En revanche, le noyau de Poissy est une liqueur faite à base d’amandons et de noyaux d’abricots macérés et distillés. À consommer avec modération !

Pour ce qui est de la fin de repas, les Yvelines ne font pas l’impasse ! Les fromages yvelinois ont beau ne pas être très célèbres, ils ne manquent pas pour autant de producteurs aguerris et de caractère. La Ferme de la Tremblaye à la Boissière Ecole par exemple, réalise des bleus de chèvre exquis, du Saint-Jacques à la sauge et des bries qui pourraient pour peu concurrencer ceux de la Seine-et-Marne ! Traditionnellement réalisés, ils sont tous façonnés avec un soin ancestral, tel qu’on en voit encore rarement en Île-de-France. La ferme d’Auffargis en réalise d’aussi succulents, avec ses 85 chèvres qui produisent à elles-seules des fromages comme le petit Saint-Marc, des gros palets, de la tomme cendrée et bien d’autres !

Enfin, pour mettre encore plus en appétit, l’omelette Viroflay est un symbole de la cuisine yvelinoise. Il s’agit d’une omelette tout à fait normale, garnie d’épinard haché finement et de gruyère fondu. Un délice pour tous les jours.

Le Saviez-vous ?

Bourvil, Romy Schneider, Raymond Devos, Robert Doisneau, le philosophe Alain, Louis Aragon et Elsa Triolet, ont leur dernière demeure dans les Yvelines.

Guillaume Canet, Eric Judor, Michel Gondry, Jacques Tati, Arnaud Tsamère, Jacques Perret, Claude Debussy, et bien d’autres, sont nés dans les Yvelines.

Jean Dujardin, Jamel Debbouze, Omar Sy, Jean Cocteau, Cyrano de Bergerac, Alexandre Dumas, Maurice Ravel, et bien d’autres, ont grandi dans les Yvelines.

STATISTIQUES

BUDGETS
DU CONSEIL GÉNÉRAL
des Yvelines (78)

 
 
FERMER TOUS LES ACCORDÉONS CI DESSOUS

Les dépenses départementales (hors gestion active de la dette)

Dépenses totales en millions d'euros

  • 1517 M€
  • 1214 M€
  • 910 M€
  • 607 M€
  • 303 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-1,7 %
  • 1 182,2
  • 1 203,2
  • 1 248,7
  • 1 264,4
  • 1 243,1

Dépenses totales en euros par habitant

  • 1057 €
  • 846 €
  • 634 €
  • 423 €
  • 211 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-2,0 %
  • 826,9
  • 840
  • 871
  • 881
  • 863

Dépenses de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1111 M€
  • 889 M€
  • 667 M€
  • 444 M€
  • 222 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+3,9 %
  • 2014+1,7 %
  • 829,4
  • 855
  • 876,5
  • 910,3
  • 925,8

Dépenses de fonctionnement
en euros par habitant

  • 770 €
  • 616 €
  • 462 €
  • 308 €
  • 154 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+1,3 %
  • 580,2
  • 597
  • 611
  • 634
  • 642

Dépenses d'investissement
en millions d'euros

  • 447 M€
  • 357 M€
  • 268 M€
  • 179 M€
  • 89 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,3 %
  • 2012+6,9 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014-10,4 %
  • 352,8
  • 348,2
  • 372,2
  • 354,1
  • 317,3

Dépenses d'investissement
en euros par habitant

  • 312 €
  • 250 €
  • 187 €
  • 125 €
  • 62 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-1,5 %
  • 2012+7,0 %
  • 2013-5,0 %
  • 2014-10,9 %
  • 246,8
  • 243
  • 260
  • 247
  • 220

Les recettes départementales (hors gestion active de la dette)

Les recettes totales
en millions d'euros

  • 1517 M€
  • 1214 M€
  • 910 M€
  • 607 M€
  • 303 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+1,3 %
  • 2014-1,7 %
  • 1 182,2
  • 1 203,2
  • 1 248,7
  • 1 264,4
  • 1 243,1

Les recettes totales
en euros par habitant

  • 1057 €
  • 846 €
  • 634 €
  • 423 €
  • 211 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,6 %
  • 2012+3,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014-2,0 %
  • 826,9
  • 840
  • 871
  • 881
  • 863

Les recettes de fonctionnement
en millions d'euros

  • 1203 M€
  • 962 M€
  • 722 M€
  • 481 M€
  • 241 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,0 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013-0,6 %
  • 20140,5 %
  • 924,6
  • 980
  • 1 002,4
  • 996,5
  • 1 001,6

Les recettes de fonctionnement
en euros par habitant

  • 839 €
  • 671 €
  • 503 €
  • 336 €
  • 168 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013-0,7 %
  • 20140,1 %
  • 646,7
  • 684
  • 699
  • 694
  • 695

Les recettes d'investissement
en millions d'euros

  • 321 M€
  • 257 M€
  • 193 M€
  • 129 M€
  • 64 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,4 %
  • 2012+10,4 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014-9,9 %
  • 257,6
  • 223,2
  • 246,4
  • 267,9
  • 241,5

Les recettes d'investissement
en euros par habitant

  • 224 €
  • 180 €
  • 135 €
  • 90 €
  • 45 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-13,4 %
  • 2012+10,3 %
  • 2013+8,7 %
  • 2014-10,2 %
  • 180,2
  • 156
  • 172
  • 187
  • 168

Les dépenses de fonctionnement par poste (1/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en millions d'euros

  • 207 M€
  • 166 M€
  • 124 M€
  • 83 M€
  • 41 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012+1,7 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+1,7 %
  • 163,3
  • 163,6
  • 166,4
  • 169,5
  • 172,4

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges de personnel
en euros par habitant

  • 144 €
  • 115 €
  • 86 €
  • 58 €
  • 29 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-0,2 %
  • 2012+1,8 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+1,7 %
  • 114,2
  • 114
  • 116
  • 118
  • 120

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en millions d'euros

  • 67 M€
  • 54 M€
  • 40 M€
  • 27 M€
  • 13 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,2 %
  • 20120,4 %
  • 2013+10,9 %
  • 2014-0,2 %
  • 49,6
  • 50,2
  • 50,4
  • 55,9
  • 55,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges à caractère général
en euros par habitant

  • 47 €
  • 37 €
  • 28 €
  • 19 €
  • 9 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,9 %
  • 20120,0 %
  • 2013+11,4 %
  • 20140,0 %
  • 34,7
  • 35
  • 35
  • 39
  • 39

Les dépenses de fonctionnement par poste (2/2)

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,0 %
  • 2012+25,7 %
  • 2013+34,1 %
  • 2014+6,8 %
  • 2,5
  • 3,5
  • 4,4
  • 5,9
  • 6,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
en euros par habitant

  • 5 €
  • 4 €
  • 3 €
  • 2 €
  • 1 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+17,6 %
  • 2012+55,0 %
  • 2013+32,3 %
  • 2014+4,9 %
  • 1,7
  • 2
  • 3,1
  • 4,1
  • 4,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les charges financières
dont les intérêts de la dette
en millions d'euros

  • 8 M€
  • 6 M€
  • 5 M€
  • 3 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+40,0 %
  • 2012+25,7 %
  • 2013+34,1 %
  • 2014+6,8 %
  • 2,5
  • 3,5
  • 4,4
  • 5,9
  • 6,3

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en millions d'euros

  • 810 M€
  • 648 M€
  • 486 M€
  • 324 M€
  • 162 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,9 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+2,2 %
  • 611,9
  • 635,5
  • 652,9
  • 660,2
  • 674,8

Les dépenses de fonctionnement
avec les autres charges d'activité
en euros par habitant

  • 562 €
  • 449 €
  • 337 €
  • 225 €
  • 112 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,7 %
  • 2012+2,5 %
  • 2013+1,1 %
  • 2014+1,7 %
  • 428
  • 444
  • 455
  • 460
  • 468

Les recettes de fonctionnement par poste (1/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en millions d'euros

  • 483 M€
  • 386 M€
  • 290 M€
  • 193 M€
  • 97 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,0 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+1,2 %
  • 394,7
  • 402,4
  • 386,9
  • 394,2
  • 398,9

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts locaux
en euros par habitant

  • 337 €
  • 270 €
  • 202 €
  • 135 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013+1,9 %
  • 20140,7 %
  • 276,1
  • 281
  • 270
  • 275
  • 277

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations
en millions d'euros

  • 245 M€
  • 196 M€
  • 147 M€
  • 98 M€
  • 49 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,5 %
  • 2012+7,0 %
  • 2013-2,1 %
  • 2014-8,8 %
  • 190
  • 191
  • 204,4
  • 200,2
  • 182,6

Les recettes de fonctionnement
avec les dotations et participations dont DGF*
en millions d'euros
(*Dotation Globale de Fonctionnement)

  • 179 M€
  • 143 M€
  • 107 M€
  • 72 M€
  • 36 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,7 %
  • 2012-0,2 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014-11,1 %
  • 148,2
  • 149,2
  • 148,9
  • 145,2
  • 129,1

Les recettes de fonctionnement par poste (2/2)

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en millions d'euros

  • 453 M€
  • 363 M€
  • 272 M€
  • 181 M€
  • 91 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,2 %
  • 2012+5,1 %
  • 2013-5,6 %
  • 2014+5,0 %
  • 314,6
  • 359,4
  • 377,7
  • 356,6
  • 374,3

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
en euros par habitant

  • 316 €
  • 252 €
  • 189 €
  • 126 €
  • 63 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+14,0 %
  • 2012+4,8 %
  • 2013-5,7 %
  • 2014+4,8 %
  • 220,1
  • 251
  • 263
  • 248
  • 260

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont DMTO*
en millions d'euros
(*Droits de Mutation à Titre Onéreux)

  • 288 M€
  • 230 M€
  • 173 M€
  • 115 M€
  • 58 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+25,3 %
  • 2012+4,6 %
  • 2013-2,5 %
  • 2014+4,3 %
  • 180
  • 225,5
  • 235,8
  • 230
  • 240

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes dont TSCA*
en millions d'euros
(*Taxe Spéciale sur les Conventions d'Assurances)

  • 77 M€
  • 62 M€
  • 46 M€
  • 31 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+2,8 %
  • 20130,0 %
  • 2014+8,0 %
  • 58,1
  • 58,1
  • 59,7
  • 59,7
  • 64,5

Les recettes de fonctionnement
avec les impôts et taxes
dont TCIPE* et TIPP*
en millions d'euros
(*TICPE = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques)
(*TIPP = Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Pétroliers)

  • 78 M€
  • 62 M€
  • 47 M€
  • 31 M€
  • 16 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-2,3 %
  • 2012+9,8 %
  • 2013-4,9 %
  • 2014+2,3 %
  • 60,7
  • 59,3
  • 65,1
  • 61,9
  • 63,3

Les prélèvements et reversements de fiscalité

Les prélèvements et reversements de fiscalité FNGIR en millions d'euros (FNGIR = Fonds National de Garantie Individuelle des Ressources)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 8,1 M€(Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité DMTO en millions d'euros (DMTO = Droits de Mutation à Titre Onéreux)

2014 : 11,3 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité CVAE en millions d'euros (CVAE = Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises)

2014 : 2,1 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Les prélèvements et reversements de fiscalité SDRIFen millions d'euros (SDRIF = Schéma directeur de la Région Ile de France)

2014 : 0 M€ (Prélevé)

2013 : 0 M€ (Reversé)


Recettes fiscales totales en millions d'euros

2012 : 764,6 M€

2011 : 761,7 M€

2010 : 709,3 M€


Recettes fiscales totales en euros par habitant

2012 : 533 €

2011 : 532 €

2010 : 496,2 €


Recettes fiscales totales % des RRF (Recettes Réelles de Fonctionnement)

2012 : 76,3%

2011 : 77,7%

2010 : 76,7%


Recettes fiscales totales % de + ou - entre les années

2012 : + 0,4%

2011 : + 7,4%

2010 : + 9,9%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en millions d'euros

2012 : 177,5 M€

2011 : 172,5 M€


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti en %

2012 : 7,58%

2011 : 7,58%


La fiscalité départementale et le produit voté sur le foncier bâti évolution du produit voté en en %

2011 : + 3,0%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes en millions d'euros. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 398,1 M€


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes % de + ou - entre les années. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : + 11,8%


La fiscalité départementale avec le produit voté des 3 taxes après soustraction du ticket modérateur. (l'évolution 2009 à 2010 est calculée sur le périmètre de la compensation-relais et des 3 taxes "ménages" : taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti et sur le foncier non-bâti.)

2010 : 398,1 M€

Les dépenses d'investissement par poste (hors réaménagements de dette)

Les dépenses d'investissement
immobilisations
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 262 M€
  • 210 M€
  • 157 M€
  • 105 M€
  • 52 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,6 %
  • 2012+10,8 %
  • 2013-8,9 %
  • 2014-18,0 %
  • 160,9
  • 197,2
  • 218,4
  • 198,9
  • 163

Les dépenses d'investissement
et les subventions d'équipement
en millions d'euros
(hors réaménagements de dette)

  • 228 M€
  • 182 M€
  • 137 M€
  • 91 M€
  • 46 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-23,4 %
  • 2012-1,3 %
  • 2013-0,3 %
  • 2014-3,4 %
  • 189,6
  • 145,3
  • 143,4
  • 142,9
  • 138,1

Les dépenses d'investissement
et le remboursement de la dette
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 10 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+337,5 %
  • 2012+17,1 %
  • 2013+80,5 %
  • 2014+37,8 %
  • 0,8
  • 3,5
  • 4,1
  • 7,4
  • 10,2

Les dépenses d'investissement immobilisations % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 51,4%

2013 : 56,2%

2012 : 58,7%

2011 : 56,6%

2010 : 45,6%


Les dépenses d'investissement et les subventions d'équipement % des DRI (hors réaménagements de dette) (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 43,5%

2013 : 40,4%

2012 : 38,5%

2011 : 41,7%

2010 : 53,8%


Les dépenses d'investissement et le remboursement de la dette % des DRI (DRI : Dépenses Réelles d'Investissement)

2014 : 3,2%

2013 : 2,1%

2012 : 1,1%

2011 : 1%

2010 : 0,2%

Les recettes d'investissement par poste

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers
en millions d'euros

  • 117 M€
  • 93 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,2 %
  • 20120,3 %
  • 2013+37,5 %
  • 2014-41,6 %
  • 54,9
  • 70,4
  • 70,6
  • 97,1
  • 56,7

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont FCTVA*
en millions d'euros
(*Fonds de Compensation pour la TVA)

  • 30 M€
  • 24 M€
  • 18 M€
  • 12 M€
  • 6 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+16,1 %
  • 20120,0 %
  • 2013+30,0 %
  • 2014+8,5 %
  • 15,5
  • 18
  • 18
  • 23,4
  • 25,4

Les recettes d'investissement
et les Subventions,
dotations et fonds divers dont DGE*
en millions d'euros
(Dotation Globale d'Équipement)

  • 2 M€
  • 2 M€
  • 1 M€
  • 1 M€
  • 0 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,0 %
  • 2012+5,9 %
  • 2013-16,7 %
  • 2014-86,7 %
  • 1,7
  • 1,7
  • 1,8
  • 1,5
  • 0,2

Les recettes d'investissement
et le produit des emprunts
en millions d'euros

  • 241 M€
  • 193 M€
  • 145 M€
  • 96 M€
  • 48 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-31,8 %
  • 2012+22,5 %
  • 2013-7,3 %
  • 2014+6,0 %
  • 200,9
  • 137
  • 167,8
  • 155,5
  • 164,8

Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 23,5%

2013 : 36,3%

2012 : 28,7%

2011 : 31,5%

2010 : 21,3%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont FCTVA (Fonds de Compensation pour la TVA) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 10,5%

2013 : 8,7%

2012 : 7,3%

2011 : 8,1%

2010 : 6%


Les recettes d'investissement et les Subventions, dotations et fonds divers dont DGE (Dotation Globale d'Équipement) en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 0,1%

2013 : 0,6%

2012 : 0,7%

2011 : 0,8%

2010 : 0,7%


Les recettes d'investissement et le produit des emprunts en % des RRI (Recettes Réelles d'Investissement)

2014 : 68,3%

2013 : 58,1%

2012 : 68,1%

2011 : 61,4%

2010 : 78%

Epargne de gestion courante, brute et nette

Epargne de gestion courante
en millions d'euros
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 156 M€
  • 125 M€
  • 94 M€
  • 62 M€
  • 31 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,7 %
  • 2012+1,3 %
  • 2013-29,3 %
  • 2014-10,9 %
  • 97,6
  • 128,5
  • 130,2
  • 92,1
  • 82,1

Epargne de gestion courante
en euros par habitant
(L'épargne de gestion courante est le solde entre les recettes de fonctionnement courant et les dépenses de gestion courante.)

  • 109 €
  • 87 €
  • 66 €
  • 44 €
  • 22 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,8 %
  • 2012+1,1 %
  • 2013-29,7 %
  • 2014-10,9 %
  • 68,3
  • 90
  • 91
  • 64
  • 57

Epargne de gestion courante brute
en millions d'euros
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 151 M€
  • 121 M€
  • 91 M€
  • 60 M€
  • 30 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,4 %
  • 20120,6 %
  • 2013-31,5 %
  • 2014-12,1 %
  • 95,1
  • 125
  • 125,8
  • 86,2
  • 75,8

Epargne de gestion courante brute
en euros par habitant
(L'épargne brute est l'épargne de gestion courante augmentée de la charge d'intérêts.)

  • 106 €
  • 84 €
  • 63 €
  • 42 €
  • 21 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+31,1 %
  • 20120,8 %
  • 2013-31,8 %
  • 2014-11,7 %
  • 66,6
  • 87,3
  • 88
  • 60
  • 53

Epargne de gestion courante nette
en millions d'euros
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 146 M€
  • 117 M€
  • 88 M€
  • 58 M€
  • 29 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,8 %
  • 20120,2 %
  • 2013-35,3 %
  • 2014-16,8 %
  • 94,3
  • 121,5
  • 121,7
  • 78,8
  • 65,6

Epargne de gestion courante
nette en euros par habitant
(L'épargne nette est l'épargne brute diminuée des remboursements d'emprunts.)

  • 102 €
  • 82 €
  • 61 €
  • 41 €
  • 20 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+28,8 %
  • 20120,0 %
  • 2013-35,3 %
  • 2014-16,4 %
  • 66
  • 85
  • 85
  • 55
  • 46

Les dépenses d'aide sociale

Les dépenses totales
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 741 M€
  • 593 M€
  • 445 M€
  • 296 M€
  • 148 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,3 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+2,5 %
  • 557,7
  • 576
  • 592,1
  • 602,6
  • 617,6

Les dépenses totales
d'aide sociale
en euros par habitant
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

  • 515 €
  • 412 €
  • 309 €
  • 206 €
  • 103 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,7 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+2,1 %
  • 390,1
  • 402
  • 413
  • 420
  • 429

Les dépenses nette
d'aide sociale
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 681 M€
  • 545 M€
  • 409 M€
  • 272 M€
  • 136 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+4,1 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,6 %
  • 516,1
  • 530,8
  • 552,5
  • 564,2
  • 567,4

Les dépenses nette
d'aide sociale en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 473 €
  • 378 €
  • 284 €
  • 189 €
  • 95 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,8 %
  • 2012+3,8 %
  • 2013+2,1 %
  • 20140,3 %
  • 361
  • 371
  • 385
  • 393
  • 394

Les dépenses nette d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

2014 : 61,3%

2013 : 62%

2012 : 63%

2011 : 62,1%

2010 : 62,2%


Les dépenses totales d'aide sociale en % des DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)
(Dépenses des fonctions de prévention médico-sociale, action sociale, RMI, APA et RSA.)

2014 : 66,7%

2013 : 66,2%

2012 : 67,6%

2011 : 67,4%

2010 : 67,2%

Les dépenses obligatoires d'aide sociale, RMI RSA et APA

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros

  • 721 M€
  • 576 M€
  • 432 M€
  • 288 M€
  • 144 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,4 %
  • 2012+2,9 %
  • 2013+1,8 %
  • 2014+2,6 %
  • 540,5
  • 558,7
  • 574,9
  • 585,1
  • 600,5

Les dépenses brutes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant

  • 500 €
  • 400 €
  • 300 €
  • 200 €
  • 100 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+3,1 %
  • 2012+2,8 %
  • 2013+1,7 %
  • 2014+2,2 %
  • 378,1
  • 390
  • 401
  • 408
  • 417

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour le RMI et RSA
en millions d'euros

  • 141 M€
  • 113 M€
  • 84 M€
  • 56 M€
  • 28 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+4,8 %
  • 2012+3,5 %
  • 2013+4,1 %
  • 2014+6,4 %
  • 97,6
  • 102,3
  • 105,9
  • 110,2
  • 117,3

Les dépenses obligatoires
d'aide sociale pour l'APA*
en millions d'euros
(*Allocation Personnalisée d'Autonomie)

  • 73 M€
  • 58 M€
  • 44 M€
  • 29 M€
  • 15 M€
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 2012-0,7 %
  • 2013-4,3 %
  • 2014-1,6 %
  • 60,7
  • 60,8
  • 60,4
  • 57,8
  • 56,9

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en millions d'euros
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 662 M€
  • 530 M€
  • 397 M€
  • 265 M€
  • 132 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+2,1 %
  • 2013+2,2 %
  • 2014+2,7 %
  • 500,1
  • 514,7
  • 525,7
  • 537,3
  • 551,8

Les dépenses nettes obligatoires
d'aides sociales
en euros par habitant
(Dépenses brutes desquelles sont enlevées une estimation des recouvrements et participations.)

  • 460 €
  • 368 €
  • 276 €
  • 184 €
  • 92 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,6 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013+1,9 %
  • 2014+2,4 %
  • 349,8
  • 359
  • 367
  • 374
  • 383

Les dépenses pour les collèges

Les dépenses totales
pour les collèges
en millions d'euros

  • 119 M€
  • 95 M€
  • 72 M€
  • 48 M€
  • 24 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,4 %
  • 2012-16,9 %
  • 2013-6,4 %
  • 2014-8,8 %
  • 89,2
  • 99,4
  • 82,6
  • 77,3
  • 70,5

Les dépenses totales
pour les collèges
en euros par habitant

  • 83 €
  • 66 €
  • 50 €
  • 33 €
  • 17 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,6 %
  • 2012-15,9 %
  • 2013-6,9 %
  • 2014-9,3 %
  • 62,4
  • 69
  • 58
  • 54
  • 49

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 34 M€
  • 27 M€
  • 20 M€
  • 14 M€
  • 7 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+10,1 %
  • 2012+1,5 %
  • 2013+6,4 %
  • 20140,4 %
  • 23,8
  • 26,2
  • 26,6
  • 28,3
  • 28,4

Les dépenses de fonctionnement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 24 €
  • 19 €
  • 14 €
  • 10 €
  • 5 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+8,4 %
  • 2012+5,6 %
  • 2013+5,3 %
  • 20140,0 %
  • 16,6
  • 18
  • 19
  • 20
  • 20

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en millions d'euros

  • 88 M€
  • 70 M€
  • 53 M€
  • 35 M€
  • 18 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,9 %
  • 2012-23,7 %
  • 2013-12,3 %
  • 2014-14,3 %
  • 65,5
  • 73,3
  • 55,9
  • 49
  • 42

Les dépenses d'investissement
pour les collèges
en euros par habitant

  • 61 €
  • 49 €
  • 37 €
  • 24 €
  • 12 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+11,4 %
  • 2012-23,5 %
  • 2013-12,8 %
  • 2014-14,7 %
  • 45,8
  • 51
  • 39
  • 34
  • 29

Les dépenses d'investissement pour les collèges en % des dépenses totales

2014 : 59,7%

2013 : 63,4%

2012 : 67,7%

2011 : 73,7%

2010 : 73,4%

Les dépenses de voirie

Les dépenses totales
de voirie
en millions d'euros

  • 117 M€
  • 94 M€
  • 70 M€
  • 47 M€
  • 23 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,2 %
  • 2012+14,6 %
  • 2013-1,8 %
  • 2014+5,5 %
  • 97,7
  • 73,1
  • 83,8
  • 82,3
  • 86,8

Les dépenses totales
de voirie
en euros par habitant

  • 82 €
  • 66 €
  • 49 €
  • 33 €
  • 16 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,3 %
  • 2012+13,7 %
  • 2013-1,7 %
  • 2014+5,3 %
  • 68,3
  • 51
  • 58
  • 57
  • 60

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en millions d'euros

  • 12 M€
  • 9 M€
  • 7 M€
  • 5 M€
  • 2 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-20,4 %
  • 2012-2,6 %
  • 2013+2,6 %
  • 20140,0 %
  • 9,8
  • 7,8
  • 7,6
  • 7,8
  • 7,8

Les dépenses de fonctionnement
de voirie
en euros par habitant

  • 8 €
  • 7 €
  • 5 €
  • 3 €
  • 2 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-27,5 %
  • 20120,0 %
  • 20130,0 %
  • 20140,0 %
  • 6,9
  • 5
  • 5
  • 5
  • 5

Les dépenses d'investissement
de voirie
en millions d'euros

  • 105 M€
  • 84 M€
  • 63 M€
  • 42 M€
  • 21 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,7 %
  • 2012+16,7 %
  • 2013-2,2 %
  • 2014+6,0 %
  • 87,9
  • 65,3
  • 76,2
  • 74,5
  • 79

Les dépenses d'investissement
de voirie
en euros par habitant

  • 74 €
  • 59 €
  • 44 €
  • 30 €
  • 15 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-25,2 %
  • 2012+15,2 %
  • 2013-1,9 %
  • 2014+5,8 %
  • 61,5
  • 46
  • 53
  • 52
  • 55

L'endettement départemental (hors gestion active de la dette)

Stock de dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 218 M€
  • 174 M€
  • 131 M€
  • 87 M€
  • 44 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+21,0 %
  • 2014+17,9 %
  • 127,1
  • 153,8
  • 181,3

Stock de dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 151 €
  • 121 €
  • 91 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-67,6 %
  • 2012+161,8 %
  • 2013+20,2 %
  • 2014+17,8 %
  • 104,9
  • 34
  • 89
  • 107
  • 126

Annuité de la dette
pour emprunt
en millions d'euros

  • 20 M€
  • 16 M€
  • 12 M€
  • 8 M€
  • 4 M€
  • 0
  • 2010
  • 2011
  • 2012
  • 2013+56,5 %
  • 2014+24,1 %
  • 8,5
  • 13,3
  • 16,5

Annuité de la dette
pour emprunt
en euros par habitant

  • 13 €
  • 11 €
  • 8 €
  • 5 €
  • 3 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+117,4 %
  • 2012+20,0 %
  • 2013+50,0 %
  • 2014+22,2 %
  • 2,3
  • 5
  • 6
  • 9
  • 11

Annuité de la dette pour emprunt en % de l\épargne de gestion

2014 : 20,1%

2013 : 14,4%

2012 : 6,5%

2011 : 5,5%

2010 : 3,4%

Les ratios financiers (1/2) (en euros par habitant)

Ratio
des Dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 770 €
  • 616 €
  • 462 €
  • 308 €
  • 154 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+2,9 %
  • 2012+2,3 %
  • 2013+3,8 %
  • 2014+1,3 %
  • 580,2
  • 597
  • 611
  • 634
  • 642

Ratio
des contributions directes
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 337 €
  • 270 €
  • 202 €
  • 135 €
  • 67 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+1,8 %
  • 2012-3,9 %
  • 2013-0,4 %
  • 2014-0,4 %
  • 276,1
  • 281
  • 270
  • 269
  • 268

Ratio
des recettes réelles de fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 839 €
  • 671 €
  • 503 €
  • 336 €
  • 168 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+5,8 %
  • 2012+2,2 %
  • 2013-0,7 %
  • 20140,1 %
  • 646,7
  • 684
  • 699
  • 694
  • 695

Ratio
des immobilisations
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 182 €
  • 146 €
  • 109 €
  • 73 €
  • 36 €
  • 0
  • 2010
  • 2011+22,6 %
  • 2012+10,1 %
  • 2013-8,6 %
  • 2014-18,7 %
  • 112,6
  • 138
  • 152
  • 139
  • 113

Ratio
dette pour emprunt
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 151 €
  • 121 €
  • 91 €
  • 60 €
  • 30 €
  • 0
  • 2010
  • 2011-67,6 %
  • 2012+161,8 %
  • 2013+20,2 %
  • 2014+17,8 %
  • 104,9
  • 34
  • 89
  • 107
  • 126

Ratio
des dépenses Réelles de Fonctionnement
divisé par la population
(en euros par habitant)

  • 125 €
  • 100 €
  • 75 €
  • 50 €
  • 25 €
  • 0
  • 2010
  • 20110,4 %
  • 20120,0 %
  • 2013-2,9 %
  • 2014-10,9 %
  • 103,6
  • 104
  • 104
  • 101
  • 90

Les ratios financiers (2/2) (en pourcentage)

Ratio en % des charges de personnels divisé par les DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement)

2014 : 18,6%

2013 : 18,6%

2012 : 19%

2011 : 19,1%

2010 : 19,7%


Ratio recettes fiscales divisé par le potentiel fiscal (en %)

(pas de données en 2103 et 2014)

2012 : 45,5%

2011 : 38,8%

2010 : 40,8%


Ratio DRF (Dépenses Réelles de Fonctionnement) + remboursement de la dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 93,4%

2013 : 92,1%

2012 : 87,9%

2011 : 87,6%

2010 : 89,8%


Ratio immobilisation / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 16,3%

2013 : 20%

2012 : 21,8%

2011 : 20,1%

2010 : 17,4%


Ratio dette / RRF (Recettes réelles de fonctionnement) en %

2014 : 18,1%

2013 : 15,4%

2012 : 12,7%

2011 : 5%

2010 : 16,2%

Caractéristiques démographiques et sociales

Évolution démographique de la Population
(Nombre de personnes)

  • 1729376
  • 1383501
  • 1037626
  • 691751
  • 345875
  • 0
  • 2010
  • 20110,2 %
  • 20120,1 %
  • 20130,1 %
  • 20140,4 %
  • 1 429 610
  • 1 432 114
  • 1 433 447
  • 1 435 448
  • 1 441 147

Bénéficiaires du RSA socle
et activité et du RMI
(Nombre de personnes)

  • 23066
  • 18453
  • 13840
  • 9227
  • 4613
  • 0
  • 2010
  • 2011+6,6 %
  • 20120,8 %
  • 2013+6,5 %
  • 20140,0 %
  • 16 803
  • 17 914
  • 18 049
  • 19 222
  • 19 222

(Les recensements ne permettent pas des données plus récentes)
La population totale en vigueur en 2014 est calculé avec l'année de référence 2011.
La population totale en vigueur en 2013 est calculé avec l'année de référence 2010.
La population totale en vigueur en 2012 est calculé avec l'année de référence 2009.
La population totale en vigueur en 2011 est calculé avec l'année de référence 2008.
La population totale en vigueur en 2010 est calculé avec l'année de référence 2007.


Le departement des Yvelines a une superficie de 2 284 km2.


Population en TCAM (Taux de Croissance Annuel Moyen) en % :
(Calculé entre les populations sans doubles comptes).

En 2014 le TCAM est de + 0,3%

En 2013 le TCAM est de + 0,4%

En 2012 le TCAM est de + 0,4%

En 2011 le TCAM est de + 0,4%

En 2010 le TCAM est de + 0,5%


Population de 60 ans et plus en % :

En 2014 le taux est de 19,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2011).

En 2013 le taux est de 18,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2010).

En 2012 le taux est de 18,4% (Estimation de la population au 1er janvier 2009).

En 2011 le taux est de 17,9% (Estimation de la population au 1er janvier 2008).

En 2010 le taux est de 17,3% (Estimation de la population au 1er janvier 2007).

Population du département Yvelines (78) depuis 1801.

  • Quelques chiffres pour résumer l'évolution démographique dans le département Yvelines depuis plus de 200 ans.
  • En l'an 1801 : Pas de données personnes.
  • En l'an 1901 : 270 228 personnes.
  • En l'an 1990 : 1 307 150 personnes.
  • En l'an 2009 : 1 433 447 personnes.
1801 1806 1821 1826 1831 1836 1841 1846 1851
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Pas de données Pas de données Pas de données Pas de données 235 511 236 471 247 910 250 552 263 562
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
270 228 277 753 297 562 321 237 367 267 408 282 428 166 431 499 519 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2009
687 827 854 382 1 082 255 1 196 111 1 307 150 1 354 304 1 433 447